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Or


Dernière souveraine de la maison Stuart, Anne d’Angleterre s’entoure d’une cour féminine où deux femmes se battent pour ses faveurs et sa préférence. Autour de cette reine farfelue, étrange et émouvante, gravite un petit monde cruel et pernicieux qui mise sur le statut et l’apparence pour s’élever dans la société, presque en huis-clos dans le château. Sans se départir de son humour si particulier, Yórgos Lánthimos, dont on connaît l’obsession pour les comportements humains, se concentre avec « La Favorite » sur l'égoïsme et la manipulation, ou comment utiliser les sentiments pour dominer ou se soumettre. Cette bataille dans un verre d’eau entre des femmes à la recherche du pouvoir dans un monde d’hommes donne un film d’une méchanceté infinie, qui nourrit les bas instincts et porte un discours fort sur le pouvoir.
Animé par Thomas Rozec avec Perrine Quennesson.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
La Favorite (Yórgos Lánthimos, 2019), The Lobster (Yórgos Lánthimos, 2015), Mise à mort du cerf sacré (Yórgos Lánthimos, 2017), Olivia Colman, Rachel Weisz, Emma Stone, Kate Winslet, Marie Stuart, Reine d’Ecosse (Josie Rourke, 2019).
CRÉDITS
NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 5 février 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le village de Beurk, vikings et dragons vivent en harmonie. Pour préserver cette paix fragile, Harold et son fidèle compagnon Krokmou s’envolent vers un monde caché affronter une coalition de méchants féroces.
Presque dix ans après la sortie du premier épisode, Dean DeBlois clôt une trilogie qu’il voulait harmonieuse. Et le pari est gagné. Mises en musique par John Powell, les aventures des deux héros handicapés continuent d’éblouir. L’animation des dragons, aux allures de chiens et aux yeux de chats, est toujours aussi réussie.
Malgré un scénario parfois trop compact, « Dragons 3 », à la manière des deux autres volets, est l’un des rares DreamWorks à offrir une telle densité et honnêteté émotionnelle.
Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat et Perrine Quennesson.
RECOMMANDATIONS ET COUPS DE CŒUR
LA RECO DE DAVID : en toute nostalgie, « Coeur de dragon » avec Dennis Quaid et Sean Connery sorti en 1996
LA RECO DE PERRINE : « Willow » pour une tout aussi belle ode à l’intelligence
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
Dragons (Dean DeBlois, 2010), Dragons 2 (Dean DeBlois, 2014), Lilo & Stitch (Dean DeBlois et Chris Sanders, 2002)
CRÉDITS
NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 5 février 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Harlem est tout petit pour Tish et Fonny qui s’aiment d’un aussi grand amour. Ces deux ami·e·s d’enfance attendent leur premier enfant. Accusé d’un viol qu’il n’a pas commis, Fonny – joué par un Stephan James très émouvant – se retrouve derrière les barreaux. Tiré du roman de James Baldwin du même nom, ce film raconte, avec une incroyable modernité, une histoire d’amour impossible avec en toile de fond le racisme ordinaire d’une Amérique des années 1970 .
D’une beauté digne d’un film de Wong Kar-wai, ces images font de « Si Beale Street pouvait parler » une peinture sublime dans la lignée esthétique de son oscarisé « Moonlight ». Avec les sorties de Spike Lee, Ryan Coogler, Boots Riley ou encore Steve McQueen, l’année 2018 aura permis de révéler la grande diversité du cinéma afro-américain.
Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat et Perrine Quennesson.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
I Am Not Your Negro (Raoul Peck, 2016), Si Beale Street pouvait parler (James Baldwin, éd. Dial Press, 1974), Moonlight (Barry Jenkins, 2016), Wong Kar-wai, Black Panther (Ryan Coogler, 2018), Sorry to bother you (Boots Riley, 2018) , BlacKkKlansman – J’ai infiltré le Ku Klux Klan (Spike Lee, 2018), Widows (Steve McQueen, 2018), Charles Burnett
CRÉDITS
NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 29 janvier 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Solène Moulin. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[Attention, la fin du film est spoilée] Boots Riley, rappeur dérangé, signe un étrange premier long-métrage. Dans cette frénétique comédie satirique, Cassius Green dit « Cash » décide d’entamer une carrière de vendeur dans un centre d’appels. Ce jeune noir désargenté, joué par Lakeith Stanfield déjà vu dans « Get out », excelle dans son job en se faisant passer pour un Blanc au téléphone.
À mi-chemin entre un Michel Gondry et un Spike Lee, Boots Riley propose une critique déjantée de l’individualisme et du capitalisme dans un monde pas si éloigné de la réalité. Si les excentricités visuelles faites de bric et de broc piquent parfois les yeux, ces délires narratifs et intimistes permettent à chacun·e de se poser la question : la fin justifie-t-elle les moyens ?
Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson.
RECOMMANDATIONS ET COUPS DE CŒUR
LA RECO DE PERRINE : pour les délires visuels, « Dans la tête de Charles Swan III » de Roman Coppola
LES RECOS DE DAVID : « Blindspotting », une bromance signée Carlos López Estrada, avec en toile de fond la gentrification d’Oakland et « Bread and Roses » de Ken Loach pour son côté syndicaliste
LA RECO DE STÉPHANE : Anaconda.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
Get Out (Jordan Peele, 2017), Michel Gondry, Spike Lee, Bodied (Joseph Kahn, 2017), BlacKkKlansman – J’ai infiltré le Ku Klux Klan (Spike Lee, 2018), Eugène de Rastignac, Tessa Thompson, Girl 6 (Spike Lee, 1996), Bamboozled (Spike Lee, 2000), Charlie Sheen
CRÉDITS
NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 21 janvier 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas Szabo, co-réalisateur de la saga « Minuscule », est l’invité spécial de cette version Club de NoCiné.
La coccinelle, la fourmi et l’araignée reprennent du service en Guadeloupe. Thomas Szabo raconte comment, avec Hélène Giraud, il a réalisé le second volet des aventures de ces drôles d’insectes à l’occasion de la sortie des « Mandibules du bout du monde ». Certaines technologies de pointe, comme la photogrammétrie, ont été mises au service de ce récit composé de décors réels et de personnages de synthèse accompagné d’une musique imaginée dès l’écriture du scénario.
Les histoires animées ne sont pas que pour les enfants. Ce cinéma reste pourtant enclavé comme le montrent les difficultés de financement des films d’animation destinés aux adultes. À quand remonte le dernier film d’animation présent en compétition officielle du festival de Cannes ? L’animation a-t-elle encore besoin d’avoir une catégorie, à part, dédiée pour les César, Oscars et autres grandes compétitions ?
Hayao Miyazaki n’en finit plus de finir. La rumeur court que le grand maître de l’animation japonaise et son fils travaillent sur deux nouveaux films pour Studio Ghibli. En attendant ce possible retour, le tout premier long-métrage de Miyazaki, « Le Château de Cagliostro » réalisé en 1979, sort enfin en France. Retour sur ce bijou qui annonce une œuvre magistrale.
Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, Perrine Quennesson, Stéphane Moïssakis.
CRÉDITS
NoCiné Club est un hors-série de NoCiné animé par Thomas Rozec et produit par Binge Audio. Cet épisode a été enregistré le 28 janvier 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson et Solène Moulin. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce thriller haletant a bien failli ne jamais rencontrer son public. Alfonso Cuarón a accepté de plonger sa caméra dans un monde qui se meurt, celui de 2027. Dans cet univers tiré du roman de P. D. James, écrivaine britannique notoire, la planète est polluée et sans ressources, les villes sont en proie aux attentats et l’humanité est devenue stérile.
Le réalisateur mexicain signe une fable cinématographique à la George Orwell. Il assimile les êtres humains à des animaux en perdition et filme ses acteur·rice·s près du corps dans des plans-séquences coûteux pour mieux raconter le chaos. Au moment de sa sortie, « Les Fils de l’homme » ne rencontre pas le succès espéré. À l’image de « Blade Runner », ce film est devenu un classique du cinéma américain bien après sa sortie.
Animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
Les Fils de l’homme (P. D. James, éd. Faber and Faber, 1992), Les Fils de l’homme (Alfonso Cuarón, 2006), La petite princesse (Alfonso Cuarón, 1995), De grandes espérances (Alfonso Cuarón, 1998), Y tu mamá también (Alfonso Cuarón, 2001), Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban (Alfonso Cuarón, 2004), La Bataille d’Alger (Gillo Pontecorvo, 1966), L’Aurore (Friedrich Wilhelm Murnau, 1927), La Ferme des animaux (George Orwell, éd. Secker and Warburg, 1945), La stratégie du choc (Naomi Klein, 2009)
CRÉDITS
NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 25 janvier 2019 au Club de l’Etoile (Paris, 17e). Réalisation : Solène Moulin. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De retour devant sa propre caméra, Clint Eastwood incarne Earl Stone, un horticulteur américain de 90 ans vétéran de la guerre de Corée. Pour se mettre à l’abri financièrement, il accepte un poste de chauffeur, passeur de coke à la frontière mexicaine pour un cartel. Grâce à ses qualités dramatiques et narratives, « La Mule » tient le choc et s’éloigne très vite du thème de la drogue pour dresser un portrait très émouvant du réalisateur. Que laisse-t-on en héritage à la fin de sa vie ? Une certaine mélancolie à l’idée d’avoir raté sa vie familiale pour Clint, un personnage libertarien décomplexé mais pas réac, et surtout aucun regret. Illustration parfaite de sa sensibilité sur le monde actuel, « La Mule » est une histoire captivante et une source d’émotion permanente prodiguée par ces yeux toujours aussi perçants.
[On spoile un tout petit peu]
Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson.
RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR
LA RECO DE PERRINE : la quatrième saison de Narcos, autour de la naissance des cartels au Mexique.
LA RECO DE DAVID : les deux premiers épisodes de la première saison de « Killing Eve », série de Phoebe Waller-Bridge.
LA RECO DE STÉPHANE : pour l’interprétation d’une version dégénérée de Clint Eastwood signée Jon Voight, « Anaconda » de Luis Llosa (1997).
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSION
Le 15h17 pour Paris (Clint Eastwood, 2018), Bradley Cooper, Laurence Fishburne, Dianne Wiest, Michael Pena, Alison Eastwood, Gran Torino (Clint Eastwood, 2008), Une nouvelle chance (Robert Lorenz, 2012), Justin Timberlake, Nick Schenk, Mystic River (Clint Eastwood, 2003), Million Dollar Baby (Clint Eastwood, 2004), The House that Jack Built (Lars Von Trier, 2018), Narcos (Chris Brancato, Carlo Bernard et Doug Miro, 2015 - 2017), Sudden Impact (Clint Eastwood, 1983), Sondra Locke, Dirty Harry (Don Siegel, 1971), Impitoyable (Clint Eastwood, 1992), Blood Work (Créance de sang, Clint Eastwood, 2002), La route de Madison (Clint Eastwood, 1995), Jugé coupable (Clint Eastwood, 1999), Breaking Bad (Vince Gilligan, 2008 - 2013), Killing Eve (Phoebe Waller Bridge, 2018), Sandra Oh.
CRÉDITS
NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 21 janvier 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e).
Réalisation : Quentin Bresson. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Personne ne frappe aussi fort que lui. Rocky Balboa, underdog prolo de Philadelphie devenu champion du monde de boxe, est le héros d’une mythique saga de six épisodes. Inspiré par la performance exceptionnelle d’un boxeur américain, Sylvester Stallone écrit en trois jours le rôle de Rocky, son double de cinéma qu’il décrira plus tard comme « son ami imaginaire » et « la chance de sa vie ». Stallone, alors outsider d’Hollywood, obtient, par sa hargne, le rôle-titre d’un premier opus au maigre budget et aux scènes improvisées désormais iconiques.
Sorti en 1976, le film, récompensé de trois oscars, propulse l’acteur au rang de superstar. Pour les épisodes suivants, l’acteur bodybuildé se mettra aussi derrière la caméra. D’une chronique sociale, Rocky évolue en film de pugilat au montage galvanisant jusqu’à devenir, avec le quatrième volet, un blockbuster outrancier. Si les narrations diffèrent, les vies de l’acteur-auteur et du personnage continuent de se confondre à l’écran jusqu’en 2006 avec « Rocky Balboa », son dernier retour sur le ring.
Animé par Thomas Rozec avec Yannick Dahan, David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Lelo Jimmy Batista.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
Rocky (John G. Avildsen, 1976), Rocky Balboa (Sylvester Stallone, 2006), The Party at Kitty and Stud’s (ou L’Étalon italien) (Morton Lewis, 1970), Garrett Brown, Nous avons gagné ce soir (Robert Wise, 1949), Mohamed Ali, Chuck Wepner, Outsider (Philippe Falardeau, 2016), La Taverne de l’enfer (Sylvester Stallone, 1978), Rocky II (Sylvester Stallone, 1979), Bill Conti, Talia Shire, Rocky III, l’oeil du tigre (Sylvester Stallone, 1982), Rambo II : La mission (George P. Cosmatos, 1985), Rocky II (Sylvester Stallone, éd. Ballantine Books, 1987), Carl Weathers, Inferno : The Making of ‘The Expendables’ (John Herzfeld, 2010), The Muppet Show (Jim Henson, 1976-1981), Eddie Murphy : Raw (Robert Townsend, 1987), Cobra (George P. Cosmatos, 1986), Rocky IV (Sylvester Stallone, 1985), L’Aube rouge (John Milius, 1984)
CRÉDITS
NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 21 janvier 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson. Générique : Corentin Kerdraon. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[Attention spoiler. On vous dit tout, tout, tout.] La suite d'Incassable et de Split reprend l’histoire là où Night Shyamalan l’avait laissée. La terrible bête humaine incarnée par James McAvoy est traquée par le vétéran David Dunn, joué par Bruce Willis, toujours aussi surpuissant. Dans l’ombre, s’agite un autre ancien combattant : le très inquiétant Elijah Price alias Mister Glass alias Samuel L. Jackson.
Le film démarre avec un caméo hyperarticifiel du réalisateur, amorce d’un scénario sans imagination et d’un film mal exécuté. Des dialogues surchargés, des bastons sur-découpées et des scènes vues et re-vues viennent nourrir une intrigue sur-intellectualisée. Glass est une mauvaise surprise et Night Shyamalan, qui signe sa première suite, « n’est plus que l’ombre de lui-même ».
Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, Perrine Quennesson, David Honnorat et Stéphane Moïssakis.
RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR
LA RECO DE STEPHANE : Anaconda, le prédateur (Luis Llosa, 1997) pour la performance d’Ice Cube
LA RECO DE PERRINE : le tout récent Under the Silver Lake de David Robert Mitchell, qui parle de pop-culture, de messages cachés et de foi dans le quotidien
LA RECO DE DAVID : dans la lignée des cinéastes qui ont suivi un acteur dans le temps, le superbe Boyhood, de Richard Linklater
LA RECO DE JULIEN : les courts-métrages très attachants de Night Shyamalan
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), Split (M. Night Shyamalan, 2016), Rocky Balboa (Sylvester Stallone, 2006), Kick-Ass (Matthew Vaughn, 2010), X-Men (Bryan Singer, 2000), Mel Gibson, Signes (M. Night Shyamalan, 2002), Sixième Sens (M. Night Shyamalan, 1999), After Earth (M. Night Shyamalan, 2013), The Visit (M. Night Shyamalan, 2015), L’amour en fuite (François Truffaut, 1979)
CRÉDITS
Enregistré le 7 janvier 2019 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : Corentin Kerdraon. Production : Binge Audio.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[Attention on spoile tout. Vraiment tout] Il y a comme un air de déjà-vu dans cette suite du spin-off de Rocky. Deux fils montent sur le ring et reprennent un combat mené par leurs pères trente ans plus tôt. D’un côté, Adonis Creed, champion du monde de boxe joué par le très en vogue Michael B. Jordan, continue de s’entraîner avec Rocky Balboa. De l’autre, Viktor Drago, fils du colosse russe qui avait tué Apollo Creed, père d’Adonis, dans le quatrième volet de la saga, le provoque en duel.
La touchante relation père-fils dans la famille Drago est bien la seule chose qui vaille dans cet opus fade réalisé par Steven Caple Jr. Les personnages féminins font partis des gros ratés de ce film à papa, avec, par exemple, le passage éclair de la très attendue Brigitte Nielsen, ex de Sylvester Stallone. Vieillissant, l’acteur américain n’a pas grand chose à défendre dans ce film. C’est d’ailleurs le dernier round pour l'acteur qui a annoncé qu'il ne reprendrait plus le rôle du légendaire boxeur. Une chose est sure : Rocky, c’est bel et bien fini.
Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, Perrine Quennesson et Stéphane Moïssakis.
RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR
LA RECO DE PERRINE : Friday Night Lights (Peter Berg, 2006-2011), série sur le football américain qui a révélé Michael B. Jordan
LES RECOS DE STÉPHANE : Anaconda, le prédateur (Luis Llosa, 1997) et L’Expert (Luis Losa, 1994) avec Sylvester Stallone
RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
Rocky (John G. Avildsen, 1976), Rocky IV (Sylvester Stallone, 1985), Rocky Balboa (Sylvester Stallone, 2006), This Is Us (Dan Fogelman, 2016- ), Creed: L'héritage de Rocky Balboa (Ryan Coogler, 2015)
CRÉDITS
Enregistré le 7 janvier 2019 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : Corentin Kerdraon. Production : Binge Audio.
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