Dix ans déjà que Parcels s’est imposé comme l’un des groupes les plus enthousiasmants de la scène pop internationale. Et voilà que les cinq Australiens reviennent avec un troisième album très attendu : Loved, sorti ce 12 septembre. Un disque qui porte bien son nom puisqu’il parle d’amour sous toutes ses formes.
Natifs de Byron Bay sur la côte Est australienne et désormais installés à Berlin, les cinq copains n’ont jamais perdu ce qui fait leur force : la complicité et l’énergie du collectif. On se souvient qu’ils avaient été repérés par nos frenchy des Daft Punk en 2017, une rencontre décisive qui avait propulsé leur funk solaire sur les scènes du monde entier. Depuis, Parcels n’a cessé de grandir, enchaînant albums et tournées, sans jamais renoncer à leur mission affichée : faire danser et transmettre du bonheur.
Avec “Loved”, ils se recentrent sur l’essentiel. Douze titres enregistrés entre Berlin, le Mexique et l’Australie, qui privilégient la spontanéité et l’instinct. Pas de concept alambiqué, comme sur leur précédent album “Day/Night” : ici, tout respire la simplicité, les harmonies vocales lumineuses et ces guitares funky qui font la patte du groupe. L’album joue constamment sur une dualité touchante : des mélodies pop euphoriques, parfois traversées par des paroles plus mélancoliques. C’est ce qu’ils décrivent eux-mêmes comme l’art de « pleurer sur le dancefloor », maxi lâcher-prise !
Et bien sûr, l’amour est partout dans “Loved” : l’amour romantique, l’amour des amis, de la nature, ou tout simplement de la musique. À travers ces morceaux, Parcels signe une ode collective, un retour à la lumière après une pause bien méritée. Ils assument même leur côté « pop sucrée », parfois naïf, mais toujours sincère, comme si la clé de leur succès était justement de ne jamais se prendre trop au sérieux.
Avec Loved, Parcels déploie une pop solaire et addictive.