Parent Plus Qu'Imparfait

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  • Les conseils des Experts | Cuisiner avec son enfant
    Une interview, un podcast – Nathalie Mertens de Nutri-Momes.com
    En cette fin d’année, je me suis – encore – lancé un nouveau challenge : celui de réaliser des interviews ! Voici donc ma première interview. Le son pourrait être mieux, je te promets de faire mieux la prochaine fois ! Dans ce podcast, tu découvriras les bénéfices de cuisiner avec son enfant ainsi que des astuces pour cuisiner dans la joie et la bonne humeur.
    Clique sur “Play” pour écouter ce podcast ou clique sur “télécharger” juste en-dessous pour l’enregistrer :

    Transcription du texte du podcast :
    Présentation
    Aujourd’hui, pour ma première interview, je suis partie à la rencontre de Nathalie Mertens, conseillère en nutrition certifiée Cerden et auteur du blog Nutri-Momes.com.
    PPQI : Bonjour Nathalie !
    Nathalie Mertens : Bonjour Emma !
    PPQI : Alors si j’ai voulu réaliser cette interview avec toi, c’est parce que j’ai la fâcheuse tendance à m’enfermer dans ma cuisine quand je cuisine parce que j’ai peur que Poussinou se blesse ou qu’il mette du bazar ou qu’il détruise ma recette. Je pense qu’il y a d’autres parents qui sont dans mon cas et je suis sûre que tu trouveras les arguments pour qu’on lâche prise et qu’on partage un moment culinaire régulièrement avec notre enfant. Est-ce que tu peux déjà commencer par te présenter s’il te plait ?
    Nathalie Mertens : Alors comme tu l’as dit, je suis Nathalie du blog Nutri Mômes et il y a quelques années, j’ai fait une formation en nutrition et c’est là que je me suis rendu compte que l’alimentation jouait énormément sur notre santé et sur toute notre santé future. Toutes les maladies cardio-vasculaires qu’on peut avoir après, les maladies dégénératives comme Alzheimer, Parkinson ou tout ce qui est diabète, obésité… Et c’est maintenant, à l’âge de nos enfants qu’il faut faire attention à ce qu’on leur donne comme nourriture et l’ennui c’est que toutes les industries agro-alimentaires font plein de publicités pour leurs produits. On pense que c’est bon pour leur santé et en fait, ça l’est pas du tout.
    Je reçois des personnes à mon cabinet pour en discuter avec elle et j’ai aussi créé le blog Nutri-momes.com pour faire passer un maximum d’informations aux parents.
    PPQI : D’accord donc ton blog, Nutri-Momes.com, c’est vraiment pour toucher un maximum de parents et leur donner des conseils simples à mettre en pratique pour donner une alimentation plus seine à leurs enfants. C’est bien ça ?
    Nathalie Mertens : Oui.
    Les bénéfices de cuisiner avec son enfant
    PPQI : OK, je te remercie pour cette présentation. La première question que je voudrais te poser, c’est de savoir quelles sont les bénéfices de cuisiner avec son enfant ? Qu’est-ce que ça apporte de cuisiner avec son enfant ?
    Nathalie Mertens : Comme toi avec mes deux grandes, je ne les faisais pas venir non plus dans la cuisine car j’avais aussi entendu “Attention, c’est dangereux”. J’avais donc mis les fameuses barrières pour les empêcher de rentrer et puis j’ai complètement changé de vision des choses avec mon troisième et je me suis rendu compte du coup que mes deux grandes viennent beaucoup plus souvent dans la cuisine et ça nous permet de discuter de plein de choses en cuisinant. On va discuter de ce qu’il s’est passé à l’école, des disputes entre frère et sœurs, des choses qui les tracassent et plutôt que d’être le soir dans la cuisine et les enfants à côté, on se retrouve ensemble pour un moment en famille.
    PPQI : Oui donc c’est vraiment un moment de partage, un moment de convivialité. Un moment, comme j’aime dire, où on se connecte. C’est ça ?
    Nathalie Mertens : Exactement. Et ça permet aussi de lui laisser faire des tâches. Ils vont prendre confiance en eux en se disant voilà, maman ou papa, ils me laissent faire telle ou telle chose, c’est que je suis grand,
    15 min
  • Comment vivre l’Education Non Violente au quotidien

    Mon défi : semaine 15 sur 21 Punition, fessée, VEO… L’éducation de nos enfants, voici un sujet qui divise les Français ! L’Education Non Violente est l’un des piliers de l’éducation bienveillante. Il était donc primordial que je me penche dessus durant mon défi en 21 semaines. Mais pourquoi tant de ramdam autour de l’Education Non Violente ? Certains parents sont littéralement contre car ils estiment qu’il faut exercer son autorité parentale pour ne pas se faire bouffer, et puis qui se disent que de toute façon, une fessée n’a jamais tué personne. D’autres militent pour voir disparaître les Violences…

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    11 min
  • Comment vivre l’Education Non Violente au quotidien
    Mon défi : semaine 15 sur 21
    Punition, fessée, VEO… L’éducation de nos enfants, voici un sujet qui divise les Français ! L’Education Non Violente est l’un des piliers de l’éducation bienveillante. Il était donc primordial que je me penche dessus durant mon défi en 21 semaines. Mais pourquoi tant de ramdam autour de l’Education Non Violente ?

    Certains parents sont littéralement contre car ils estiment qu’il faut exercer son autorité parentale pour ne pas se faire bouffer, et puis qui se disent que de toute façon, une fessée n’a jamais tué personne. D’autres militent pour voir disparaître les Violences Educatives Ordinaires. Et puis, il y les autres. Des parents qui ont le souci de bien faire et qui tentent de s’y retrouver face à la multitude d’informations qu’ils ont à leur disposition. Des parents qui se culpabilisent lorsqu’ils voient qu’ils ne sont pas parfaits…
    Pour accéder à la version audio de cet article, clique sur “Play” ou clique sur “télécharger” juste en-dessous pour enregistrer le podcast :

    L’Education Non Violente, c’est quoi exactement ?
    Commençons par le commencement. L’Education Non Violente, c’est quoi ? C’est le fait d’employer une méthode visant à faire grandir un enfant sans Violences Educatives Ordinaires (VEO). OK… Mais les VEO, c’est quoi ? Selon le site Stop VEO, les VEO sont des violences physiques, psychologiques ou verbales utilisées envers les enfants à titre éducatif, communément admises et tolérées. Quelques exemples : claque, fessée, tape, humiliation, chantage affectif, moquerie…
    A ma connaissance, il n’existe pas de listing officiel des VEO. Toutefois, le collectif Enfances Epanouies dresse une liste détaillée de VEO. Ce collectif classe les VEO en 6 catégories :

    *
    Les violences physiques (taper, mettre une fessée, tirer les oreilles, pincer…)

    *
    Les violences psychologiques (faire peur, rabaisser, faire preuve de laxisme, se moquer, punir…)

    *
    Les violences culturelles (imposer nos coutumes, notre religion, percer les oreilles, circoncire…)

    *
    Les douces violences (presser l’enfant, le mettre devant la TV pour avoir la paix, le forcer à rester à table…)

    *
    Les maltraitances (coups de pieds, douches froides, attouchements sexuels, viols, insultes…)

    *
    Les violences médicales (décalotter, suppositoires…)


    Pour voir le listing du collectif Enfances Epanouies, c’est par ici. Si tu souhaites être conseillé(e), il existe également un groupe fermé Facebook auquel tu peux adhérer : Enfances Epanouies – Echanges et conseils sans VEO.
    Au secours, j’utilise des VEO au quotidien !
    Et cette garce de Culpabilité refait surface…
    Et voilà, pendant que je suis plongée dans mes recherches, un sentiment très désagréable monte en moi… La culpabilité. Je réalise à ce moment-là que je suis très loin d’être un parent parfait puisque les douces violences font partie de notre quotidien. Comme presser l’enfant, le moucher sans le prévenir, épeler un mot ou le dire en langue étrangère afin qu’il ne comprenne pas, sentir ses fesses et lui dire qu’il ne sent pas bon…
    Est-ce que c’est pareil pour toi lorsque, partant d’un bon sentiment,
    11 min
  • Un podcast, une astuce | Le brossage de dents
    Un moment que tu redoutes peut-être et qui revient – trop ! – souvent, c’est le brossage de dents. C’est vrai qu’à la base, c’est pas forcément une activité passionnante. Alors imagine pour ton enfant… Oui mais voilà, il n’y a pas le choix. Tu as beau lui expliquer que s’il ne se brosse pas les dents, il aura des caries, il s’en fiche. Je te dévoile dans ce podcast une astuce à tester.
    Clique sur “Play” pour écouter ce podcast ou clique sur “télécharger” juste en-dessous pour l’enregistrer :
    Transcription de texte du podcast :
    La galère du matin
    C’est le matin et comme d’habitude, on est en retard. J’ai beau avancé le réveil, on est quand même en retard (alors c’est peut-être aussi parce que même si j’avance mon réveil, je ne me lève pas plus tôt du lit, mais bon ça, c’est une autre histoire…). Alors quand la préparation du matin n’est que luttes et négociations, on se dit qu’on a hâte de se reposer au travail, non ? Blague à part, j’ai bien instauré et affiché les routines mais ça ne suffit pas chez un tout petit comme Poussinou. Je te retranscris un dialogue quasi-quotidien :
    – Moi : Poussinou, tu as fini de petit-déjeuner, il faut se brosser les dents maintenant !
    – Lui : Non, je veux pas me brosser les dents !
    – Moi : C’est comme ça, il y a pas le choix !
    – Lui : Nonnnn !
    – Moi, tentant de garder mon sang-froid : Poussinou, tu sais ce qu’il risque de se passer si tu ne te brosses pas les dents ? Tu auras les dents toutes noires après car elles seront abîmées. Ca serait dommage, non ?
    – Lui : bah rien. Il joue. Je me suis pris un gros vent en fait.
    – Moi : Mon chéri, viens m’aider, il faut qu’on brosse les dents de Poussinou !
    Et là, c’est juste horrible… Ca t’est déjà arrivé de brosser les dents de ton enfant en usant de ta force ? Je déteste ça !
    Heureusement, et tu commences à le savoir, je suis pleine de ressources ! Alors j’ai testé des choses et aujourd’hui, j’ai décidé de te parler de mon astuce infaillible pour brosser les dents de Poussinou dans la joie et la bonne humeur.
    Mon complice : Doudou !
    Tout d’abord, je prends Doudou (oui c’est son nom) ou je choisis sa super peluche du moment et je dis « Allez Doudou, c’est l’heure de se brosser les dents ! ». Puis je continue : « Poussinou, viens m’aider à brosser les dents de Doudou ! Doudou, regarde la routine. Tu vois, il y a la photo de Poussinou qui se brosse les dents là. Allez, c’est parti. Poussinou, aide-moi s’il te plait ! ».
    Donc là, tu l’as compris, on fait semblant de brosser les dents de Doudou.
    Ensuite, je dis : « A qui le tour maintenant ? A moi ! A moi ! Doudou, tu me brosses les dents s’il te plait ! ». Et là, Poussinou est mort de rire de voir Doudou me les brosser.
    Puis je fais parler Doudou « Hey, mais tu t’es pas brossé les dents Poussinou ? Fais sentir ta bouche ? Mais tu pues du bec ! ». Et là, Poussinou éclate de rire.
    Enfin, je termine par « Il a raison Doudou, il manque toi ! Qui c’est qui te brosse les dents, Doudou ou maman ? Ou toi tout seul sinon ». Et là, il choisit. Souvent, il choisit Doudou et je peux te dire que c’est la rigolade !
    Pour conclure…
    Comme beaucoup de mes astuces, celles-ci sont critiquables puisqu’en réalité, on manipule l’enfant. Personnellement, je préfère utiliser ces subterfuges, surtout lorsqu’ils sont vraiment petits. Cela permet de conserver une certaine harmonie et de la bonne humeur à la maison alors sincèrement, j’utiliserai ce type de méthodes jusqu’à ce que le brossage devienne une action complètement acquise et mécanique.
    J’espère que cette astuce fonctionnera aussi pour toi. N’hésite pas à la tester et à me laisser un commentaire en bas de cet article. Commente aussi l’article si tu souhaites que j’aborde une thématique en particulier dans ma série «
    4 min
  • Un podcast, une astuce | Le brossage de dents
    Un moment que tu redoutes peut-être et qui revient – trop ! – souvent, c’est le brossage de dents. C’est vrai qu’à la base, c’est pas forcément une activité passionnante. Alors imagine pour ton enfant… Oui mais voilà, il n’y a pas le choix. Tu as beau lui expliquer que s’il ne se brosse pas les dents, il aura des caries, il s’en fiche. Je te dévoile dans ce podcast une astuce à tester.
    Clique sur « Play » pour écouter ce podcast ou clique sur « télécharger » juste en-dessous pour l’enregistrer :
    Transcription de texte du podcast :
    La galère du matin
    C’est le matin et comme d’habitude, on est en retard. J’ai beau avancé le réveil, on est quand même en retard (alors c’est peut-être aussi parce que même si j’avance mon réveil, je ne me lève pas plus tôt du lit, mais bon ça, c’est une autre histoire…). Alors quand la préparation du matin n’est que luttes et négociations, on se dit qu’on a hâte de se reposer au travail, non ? Blague à part, j’ai bien instauré et affiché les routines mais ça ne suffit pas chez un tout petit comme Poussinou. Je te retranscris un dialogue quasi-quotidien :
    – Moi : Poussinou, tu as fini de petit-déjeuner, il faut se brosser les dents maintenant !
    – Lui : Non, je veux pas me brosser les dents !
    – Moi : C’est comme ça, il y a pas le choix !
    – Lui : Nonnnn !
    – Moi, tentant de garder mon sang-froid : Poussinou, tu sais ce qu’il risque de se passer si tu ne te brosses pas les dents ? Tu auras les dents toutes noires après car elles seront abîmées. Ca serait dommage, non ?
    – Lui : bah rien. Il joue. Je me suis pris un gros vent en fait.
    – Moi : Mon chéri, viens m’aider, il faut qu’on brosse les dents de Poussinou !
    Et là, c’est juste horrible… Ca t’est déjà arrivé de brosser les dents de ton enfant en usant de ta force ? Je déteste ça !
    Heureusement, et tu commences à le savoir, je suis pleine de ressources ! Alors j’ai testé des choses et aujourd’hui, j’ai décidé de te parler de mon astuce infaillible pour brosser les dents de Poussinou dans la joie et la bonne humeur.
    Mon complice : Doudou !
    Tout d’abord, je prends Doudou (oui c’est son nom) ou je choisis sa super peluche du moment et je dis « Allez Doudou, c’est l’heure de se brosser les dents ! ». Puis je continue : « Poussinou, viens m’aider à brosser les dents de Doudou ! Doudou, regarde la routine. Tu vois, il y a la photo de Poussinou qui se brosse les dents là. Allez, c’est parti. Poussinou, aide-moi s’il te plait ! ».
    Donc là, tu l’as compris, on fait semblant de brosser les dents de Doudou.
    Ensuite, je dis : « A qui le tour maintenant ? A moi ! A moi ! Doudou, tu me brosses les dents s’il te plait ! ». Et là, Poussinou est mort de rire de voir Doudou me les brosser.
    Puis je fais parler Doudou « Hey, mais tu t’es pas brossé les dents Poussinou ? Fais sentir ta bouche ? Mais tu pues du bec ! ». Et là, Poussinou éclate de rire.
    Enfin, je termine par « Il a raison Doudou, il manque toi ! Qui c’est qui te brosse les dents, Doudou ou maman ? Ou toi tout seul sinon ». Et là, il choisit. Souvent, il choisit Doudou et je peux te dire que c’est la rigolade !
    Brossage de dents – Pour conclure…
    Comme beaucoup de mes astuces, celles-ci sont critiquables puisqu’en réalité, on manipule l’enfant. Personnellement, je préfère utiliser ces subterfuges, surtout lorsqu’ils sont vraiment petits. Cela permet de conserver une certaine harmonie et de la bonne humeur à la maison alors sincèrement, j’utiliserai ce type de méthodes jusqu’à ce que le brossage de dents devienne une action complètement acquise et mécanique.
    J’espère que cette astuce pour le brossage de dents fonctionnera aussi pour toi. N’hésite pas à la tester et à me laisser un commentaire en bas de cet article. Commente aussi l’article si tu souhaites que j’aborde une thématique en particulier dans ma série «
    4 min
  • 3 alternatives à la punition
    Mon défi : semaine 14 sur 21
    Si tu as lu l’article Les punitions et récompenses sont-elles efficaces ?, tu as compris qu’une récompense ou une punition pouvaient marcher à court terme mais que celles-ci n’avaient aucune valeur éducative. Peut-être que tu te dis “Attends Emma, la parentalité positive, c’est quand même pas laisser faire tout et n’importe quoi à son enfant ?” Eh bien non ! Ce mode d’éducation à un tout autre nom : “l’éducation” laxiste. Mais alors, comment faire pour modifier un comportement que nous jugeons inacceptable sans punir notre enfant ?

    Pour accéder à la version audio de cet article, clique sur “Play” ou clique sur “télécharger” juste en-dessous pour enregistrer le podcast :

    La punition
    Essaie de te remémorer ce qui te traversait l’esprit lorsque petit, tu subissais une punition. Tu te disais peut-être que :

    *
    Tu ne valais rien ou que tu étais mauvais

    *
    Tu n’allais plus recommencer par peur de te faire de nouveau punir (et non parce que tu comprenais pourquoi ton comportement n’était pas socialement correct)

    *
    Tu réfléchissais à des stratagèmes pour ne pas te faire griller les prochaines fois

    *
    Tu cherchais à te venger

    *

    Tu ressentais beaucoup de colère et d’injustice.



    Si ces suggestions te parlent, nul doute que ces punitions ne te tiraient pas vers le haut… Alors comment faire pour éviter que nos enfants ressentent les mêmes choses ? Comment éviter de tomber dans une relation dominant-dominé et éduquer de façon constructive ?
    Je suis ravie de t’annoncer qu’éduquer sans punir, c’est possible. Il existe des alternatives à la punition. Aujourd’hui, j’ai décidé de te parler des 3 alternatives à la punition selon la Discipline Positive (DP). Les sources de cet article : les ateliers de Discipline Positive pour parents auxquels j’ai assistés, la formation pour animer des ateliers de DP pour parents à laquelle j’ai participée et le livre La Discipline Positive de Jane Nelsen.
    Les conséquences naturelles
    Une conséquence naturelle, c’est quoi ?
    Une conséquence naturelle, c’est quand on laisse l’enfant faire l’expérience de ses actes, sans intervention d’un adulte. Quelques exemples : si on ne met pas son linge sale dans le panier, on finit par ne plus avoir de vêtement propre ; si on ne révise pas avant un contrôle, on risque la mauvaise note…
    Mais comment utiliser les conséquences naturelles avec bienveillance ? L’objectif est de faire grandir notre enfant, pas de le mettre en difficulté ou de lui mettre son nez dans le caca. Donc une précaution à prendre pour garantir l’efficacité d’une conséquence naturelle, c’est d’éviter de lui dire la fameuse phrase “Tu vois, je te l’avais dit !” (on a même envie d’ajouter “Tu vois bien que maman a toujours raison !” Hahaha).
    En évitant cette intervention, l’enfant se concentre sur la conséquence et sur une recherche de solution plutôt que sur le sentiment de dévalorisation qu’il ressent suite à la phrase qu’on vient de lui glisser. C’est comme nous. On peut faire face à une situation embêtante en se disant qu’on va gérer mais si jamais ta moitié, ton patron ou ton ami(e) te dit la petite phrase qui blesse bien comme il faut, on se focalise là-dessus, on ressasse et on se paralyse à cause de ces pensées qui nous polluent l’esprit.
    Donc pour que notre enfant expérimente une conséquence naturelle, on n’intervient pas, sauf si on souhaite exprimer son empathie et son encouragement. On peut par exemple dire à notre enfant “Tu dois être super déçue que ton dernier top ne soit pas propre. Je ne peux pas le laver maintenant mais je suis sûre que t...
    10 min
  • Les punitions et récompenses sont-elles efficaces ?

    Mon défi : semaine 13 sur 21 Peut-être que comme beaucoup de parents d’aujourd’hui, tu as reçu une éducation traditionnelle (à l’école et/ou à la maison). Cette éducation, basée sur le pouvoir et la relation dominant/dominé, fonctionnait (que dis-je, “fonctionne” !) à coup de carottes et de bâtons. Les fameuses punitions et récompenses. Mais qu’enseigne cette méthode aux enfants ? Est-elle vraiment efficace ? Pour accéder à la version audio de cet article, clique sur « Play » ou clique sur « télécharger » juste en-dessous pour enregistrer le podcast : Punitions et récompenses : pourquoi on punit et on récompense les enfants Encore une…

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    13 min
  • Les punitions et récompenses sont-elles efficaces ?
    Mon défi : semaine 13 sur 21
    Peut-être que comme beaucoup de parents d’aujourd’hui, tu as reçu une éducation traditionnelle (à l’école et/ou à la maison). Cette éducation, basée sur le pouvoir et la relation dominant/dominé, fonctionnait (que dis-je, “fonctionne” !) à coup de carottes et de bâtons. Les fameuses récompenses et punitions. Mais qu’enseigne cette méthode aux enfants ? Est-elle vraiment efficace ?

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    Pourquoi on punit et on récompense les enfants
    Encore une fois, l’objet de cet article n’est pas de te faire culpabiliser. Au contraire, je veux te montrer que c’est complètement normal d’employer cette méthode et qu’il y a des raisons qui pourraient justifier cette éducation. Alors, pourquoi utilisons-nous les punitions et les récompenses pour modifier le comportement d’un enfant ?
    Parce que ça marche
    Je ne vais pas y aller par 4 chemins, on punit et on récompense encore les enfants parce que souvent, ça marche à court terme ! La menace d’une punition peut cesser tout comportement que nous estimons inacceptable.
    Pour son bien
    J’entends souvent des parents dire qu’ils ne punissent pas leur enfant par gaieté de cœur mais qu’ils le font pour lui rendre service. Ils se disent qu’en lui apprenant l’obéissance à la maison, on le prépare à obéir à toute forme d’autorité. D’ailleurs, n’a-t-on pas déjà entendu de la part d’un adulte “Mon père était très dur avec moi et me frappait dès que je faisais des bêtises. Et regardez, je n’en suis pas mort ! Il faut dire que j’étais insupportable, je ne sais pas où j’en serais aujourd’hui s’il n’avait pas été si dur avec moi”.
    C’est pour cette raison que je ne suis pas fan du terme “éducation bienveillante” (même si je l’utilise régulièrement) car les parents qui punissent le font généralement en pensant être bienveillants, pour le bien de leur enfant.

    Parce que c’est le schéma que nous connaissons
    Que ce soit à la maison ou à l’école, la plupart des adultes d’aujourd’hui ont reçu une éducation traditionnelle. On punissait les mauvais comportements et on récompensait les bonnes actions. Il est donc très difficile de sortir de ce schéma voire impossible si on ne prend pas le recul nécessaire pour reconsidérer et rechallenger ce schéma éducatif. Et puis on a peur de se faire “bouffer” par notre enfant, de tomber dans une éducation laxiste et que l’entourage considère notre enfant comme un enfant-roi ou tyran.
    Parce que c’est plus simple
    En tant qu’adulte, nous avons une palette impressionnante d’outils à notre disposition pour punir ou récompenser un jeune enfant. Par le biais de tout ce qui est matériel – les jouets par exemple – mais aussi par notre supériorité physique. Et puis il arrive qu’on veuille mettre un terme aux discussions et négociations incessantes, on en a marre de répéter 50 fois la même chose, on est exaspéré, fatigué. On se dit “mais c’est pas possible, il me cherche !”.


    Les limites des récompenses
    Quand on voit les raisons qui nous poussent à récompenser et punir nos enfants, on comprend pourquoi il peut sembler logique d’employer cette méthode. Mais creusons un peu plus le sujet si tu veux bien. Je te propose de découvrir les limites des récompenses, basées sur l’analyse du Dr. Thomas Gordon, psychologue américain inscrit dans le courant de la psychologie humaniste.
    Elles n’intéressent pas toujours l’enfant ou le démotivent
    Elles n’ont aucun effet sur l’enfant si elles ont peu de valeur à ses yeux, si elles sont trop loin dans le temps ou si elles sont décourageantes (quelquefois, le prix à payer pour obtenir une récompense peut paraître très élevé. L’enfant se dit qu’il n’arrivera jamais à atteindre le but. Découragé, il décide alors de ne pas essayer ou de laisser t...
    13 min
  • Pétage de plombs : et si on faisait un temps de pause ?

    Mon défi : semaine 12 sur 21 Quel Parent Plus Qu’Imparfait n’a jamais pété les plombs face à la bêtise ou au comportement de son enfant ? Si tu n’as jamais crié sur ton enfant, tu peux passer ton chemin. Si comme moi, il t’arrive de te mettre dans des colères noires et de t’en vouloir après, cet article, dans lequel j’explique le temps de pause, est fait pour toi. Pour accéder à la version audio de cet article, clique sur « Play » ou clique sur « télécharger » juste en-dessous pour enregistrer le podcast : Le stress du matin Disons que nous sommes…

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Bienvenue sur Parent Plus Qu’Imparfait, le Podcast. Je suis Emma Lagarrigue, maman de 2 enfants et coach de vie personnelle et professionnelle certifiée. Dans ce podcast, seule ou accompagnée,…

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