Podcast "On ne devient pas psy par hasard"

Podcast "On ne devient pas psy par hasard"

By Mélanie BerthaudHealth & FitnessMental Health
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Podcast "On ne devient pas psy par hasard" episodes

  • 185- La solitude n'est pas (forcément) l'absence des autres

    11 octobre 2026.


    La solitude n'est pas l'absence des autresOn peut être entouré et se sentir profondément seul.

    On peut aussi vivre seul sans en souffrir.


    Dans cet épisode, Mélanie Berthaud, psychanalyste depuis 21 ans, explore la solitude avec Hannah Arendt, Winnicott, Melanie Klein, la théorie de l'attachement et la recherche récente. Elle explique aussi pourquoi la création peut aider à l'habiter autrement.En présence — trois lunes pour créerUn projet gratuit, du 11 octobre 2026 au 18 janvier 2027 : un petit geste créatif par jour pendant 100 jours.Pour participer :

    1. Choisissez votre geste : un dessin, trois lignes d'écriture, une photo… 5 à 15 minutes suffisent.

    2. Cliquez sur la bio d'instagram @onnedevientpaspsyparhasard ou envoyez-moi un message privé sur WHATSAPP

    3. Chaque jour avant 20 h, envoyez-moi la photo de votre création. Chaque soir, je publie les créations dans la Chaîne WhatsApp du projet, où personne ne voit le numéro des autres.Ni concours, ni thérapie : une expérience de régularité, de jeu et de présence partagée. On peut commencer à tout moment.#troislunespourcreer #onnedevientpaspsyparhasard#cliniquedelasolitude#melanieberthaud#creativité


    19 min
  • 184- «  Un bébé, ça n’existe pas »….

    « Un bébé, ça n'existe pas. » Avec cette phrase provocatrice, Donald Winnicott rappelle qu'au début de la vie, le nourrisson et les soins qu'il reçoit ne font qu'un.


    Dans cet épisode, Mélanie Berthaud, psychanalyste, psychothérapeute , professeure certifiée RYT 500 et yogatherapeute , lit avec vous « La théorie de la relation parent-nourrisson » (1960) : le holding, la continuité d'être, le vrai et le faux self, la mère qui devine trop… et ce que tout cela nous apprend sur nos relations d'adultes et sur le métier de psy.

    L'article qui prolonge l'épisode : https://mlanieberthaud.substack.com/Instagram : @onnedevienpaspsyparhasard


    26 min
  • 183- La double guérison. Comment la transformation des hommes soutient celle des femmes

    Comment la transformation des hommes soutient celle des femmes. Conférence pour le 8 mars 2026.

    Le 8 mars, on parle souvent des femmes. Et si cette fois, on parlait aussi des hommes... pour mieux parler des femmes ?C’est le pari de l’événement qu’on organise le 6 mars à La Seyne-sur-Mer, avec AFL Transition et la Maison Françoise Giroud.Mélanie Berthaud, psychothérapeute, va intervenir sur un sujet important : la double guérison. L’idée que les hommes ont, eux aussi, des blessures à soigner, des héritages à questionner, des diktats à déconstruire (non pas pour « aider les femmes », mais par justice, par honnêteté envers eux-mêmes, et pour la qualité de leurs relations). C’est un sujet éminemment politique et profondément responsabilisant.Parce que les femmes ne sont ni le prétexte ni les soignantes de cette transformation. Elles ont déjà bien assez à porter. 💥


    Maison Francoise Giroud, La Seyne. 6 mars 2026


    #ladoubleguerison#jourinternationaldeluttepourlesdroitsdesfemmes#onnedevientpaspsyparhasard#melanieberthaud

    26 min
  • 182- Il tempo che ci vuole

    Il tempo che ci vuole


    Le temps qu’il faudra.


    Le temps qu’il faut.


    Les processus psychiques sont longs à comprendre.


    L’être humain vit d’abord, puis, seulement ensuite, il réfléchit à ce qu’il a vécu.


    Prendre le temps.


    Dans une société du burn-out et du narcissisme à outrance,


    prendre le temps — et aimer — est presque devenu obscène.


    Osons.


    Le temps qu’il faudra.


    Si vous avez regardé Prima la vita, réalisé par Francesca Comencini, sur son enfance et sa vie avec son père, Luigi Comencini (Marcellino pane e vino),vous comprendrez la référence.


    Il tempo che ci vuole.


    Une phrase — prononcée au moment le plus critique du récit — qui change tout pour cette femme aux prises avec un père à la fois envahissant et aimant, exerçant une paternité aussi structurante que déstabilisante.


    L’absence de la mère, et plus encore l’absence de mots la concernant, constitue un élément incontournable de cette enfance cinématographique, devenue errance pour une jeune femme souffrant d’un écrasement inconscient, aux limites d’une dissolution psychique, auprès d’un père génial.


    Une œuvre qui aborde la difficulté de vivre sur fond de filiation artistique et psychique, et de construction du sujet dans le contexte d’une figure parentale toute-puissante.


    Elle ouvre — de manière nécessairement non exhaustive —un espace de réflexion autour des questions suivantes :


    Combien de temps faut-il pour se construire de façon autonome vis-à-vis des figures parentales ?


    Comment préserver une filiation psychique, artistique, intellectuelle — si précieuse — sans se laisser écraser par la toute-puissance d’un ou de parents « géniaux » ?


    Comment l’usage de substances révèle-t-il une pathologie du lien ?


    La temporalité de la réparation : lente, imprévisible, imprescriptible.


    Le cinéma — et l’art, par extension — comme dimension irremplaçable du tiers symbolique, permettant l’élaboration et la réparation.


    L’exil (ici, le départ vers Parigi) comme mouvement de dégagement hors de la scène pathologisante, ouvrant la possibilité d’un nouveau récit identitaire.


    Il tempo che ci vuole.


    #solidground #iltempocheci vuole #justintime #comencini #primalavita

    3 min
  • 181- ¿Cómo se desarrolla un bebé cuando su madre vive en la angustia permanente de una posible infidelidad?

    Crecer en la angustia conyugal: cuando el tercero abre el destino

    Nunca se cría a un niño en los hechos, sino en una atmósfera psíquica.
    Un bebé no crece en la realidad objetiva de una infidelidad, sino en el clima emocional que esta genera cuando es vivida desde el miedo, la sospecha, la espera angustiosa y la imposibilidad de sentirse seguro en el vínculo.

    Cuando una madre vive con el miedo permanente de ser engañada —lo sea efectivamente o no—, su mundo interno se ve invadido por afectos que desbordan su capacidad de elaboración psíquica: miedo a la pérdida, derrumbe narcisista, vergüenza, ira, hipervigilancia, a veces negación. Está ahí, pero preocupada en otra parte. Presente corporalmente, ausente psíquicamente.

    El lactante, por su parte, no comprende nada de esta escena conyugal. Pero la siente, la capta, la incorpora. El bebé es un sismógrafo afectivo: registra las variaciones de tensión, las discontinuidades, las ausencias, los desbordes.

    Aquí el aporte de Wilfred Bion resulta fundamental. Cuando la madre está desbordada por sus propias angustias, ya no puede ejercer su función de ensoñación: deja de transformar las emociones brutas en elementos pensables. El bebé queda entonces expuesto a lo que Bion denomina elementos beta, vivencias emocionales no simbolizadas, imposibles de integrar psíquicamente.

    Lo traumático, en esta etapa, no es el acontecimiento —real o fantaseado— de la infidelidad.
    Lo traumático es la imposibilidad de pensar lo que sucede.

    En este clima, la madre suele oscilar entre presencia y retraimiento, entre solicitud y distracción, entre momentos de cercanía y momentos de absorción angustiada. El niño hace la experiencia de un vínculo imprevisible.

    Los trabajos de John Bowlby muestran que el niño no necesita una madre perfecta, sino una figura confiable, suficientemente constante como para permitirle anticipar la respuesta del otro. Cuando el mundo emocional de la madre es inestable, el niño desarrolla estrategias tempranas de adaptación: hipervigilancia, ansiedad de separación, necesidad de controlar el vínculo.

    No se trata de una falta de amor, sino de una falta de seguridad.

    El niño aprende muy pronto que el vínculo puede romperse, que el amor es frágil, que el otro puede desaparecer psíquicamente sin previo aviso. Esta experiencia suele constituir la base de un apego ansioso, a veces desorganizado, en el que el niño nunca sabe si realmente puede descansar en la relación.

    Para Donald Winnicott, el desarrollo psíquico se apoya en un entorno “suficientemente bueno”, es decir, un entorno capaz de sostener, contener y responder de manera ajustada a las necesidades del bebé.

    En un contexto de celos, miedo y amenaza conyugal, el sostén se vuelve irregular. La madre puede, sin quererlo, utilizar al niño como:

    • apoyo narcisista,

    • fuente de seguridad,

    • testigo silencioso de su angustia,

    • o incluso como barrera frente al derrumbe.

    El niño ya no es solamente un niño: a veces se convierte en una función.

    Este desplazamiento es sutil, inconsciente, pero cargado de consecuencias. El niño aprende a callar, a sentir antes de pedir, a adaptarse a los estados internos del otro. Se vuelve precoz, demasiado maduro, atento a lo que no se dice.

    En un entorno así, las elaboraciones de Melanie Klein adquieren todo su sentido. Cuando el ambiente es inestable y cargado de angustia, el niño puede quedar fijado durante largo tiempo en organizaciones psíquicas primitivas, dominadas por el miedo a perder al objeto amado y por el temor a un objeto perseguidor.

    El mundo interno se escinde:
    el objeto bueno es frágil, amenazado;
    el objeto malo es inquietante, imprevisible.

    Si esta escisión no es posteriormente simbolizada, puede organizar de manera duradera la relación con el amor, los celos y la confianza.

    Pero —y aquí la articulación se vuelve decisiva— la infancia no escribe por sí sola el destino.

    #terciaridad#simbolico#madre#apegoansioso

    9 min
  • 180- Quand tu "performes" dans tes relations: l'hyper-adaptabilité

    En ces temps de grosse grippe cette semaine, en ce qui me concerne, une fin de semaine s'ouvre sur la touche de l'épisode 180 et d'un nouveau format et nouveau nom.


    Cet épisode donne naissance, en effet, au deuxieme volet du podcast Justine Time, sous un nouveau nom. Il s'intitule "On ne devient pas psy par hasard", au lieu du podcast "Justine Time". Nouveau souffle: 2026.


    Il existe des relations dans lesquelles on ne se sent jamais franchement mal — mais jamais vraiment vivant non plus.

    Des relations dans lesquelles on fait bien. Où l’on ajuste, anticipe, module, contient. Où l’on devient fiable, compréhensible, rassurant. Où l’on performe.

    Le mot est un anglicisme, et il n’est pas neutre. Performer renvoie au champ du rendement, de l’évaluation, de la conformité à une attente implicite. L’utiliser pour parler de relations humaines dit déjà quelque chose de notre époque, mais aussi de certaines histoires subjectives : celles où le lien s’est construit très tôt sous condition.

    Dans ces relations, on ne se demande pas tant qui je suis que comment je dois être. On lit l’autre en permanence. On ajuste son ton, son intensité, ses émotions. On devient expert de l’ambiance, du non-dit, du seuil à ne pas dépasser. Et souvent, on appelle cela de la maturité, de l’empathie, de la capacité relationnelle. Jusqu’au jour où le corps et le psychisme commencent à protester.

    L’hyper-adaptabilité : une intelligence de survie

    En tant que psychanalyste, je rencontre très fréquemment des patients pris dans ce type de fonctionnement. Des sujets épuisés, non pas d’avoir trop aimé, mais d’avoir trop bien tenu leur rôle. Derrière cette performance relationnelle, il y a presque toujours une histoire ancienne.

    L’hyper-adaptabilité n’est pas un trait de caractère. C’est une réponse développementale. Elle se construit lorsque, dans l’enfance, l’environnement n’a pas été suffisamment stable, contenant ou accueillant pour permettre l’expression libre des affects. L’enfant comprend alors — souvent très tôt — que certaines émotions dérangent, que certaines parties de lui sont « en trop », et que le lien dépend de sa capacité à se conformer.

    Donald Winnicott parlait du faux self : une organisation psychique qui permet de s’adapter à l’environnement au prix d’un éloignement progressif du self authentique. L’enfant devient sage, agréable, discret, performant. Il survit psychiquement en renonçant, partiellement, à être.

    Cette hyper-adaptabilité est souvent renforcée dans des contextes où l’amour est conditionnel, imprévisible, ou chargé d’attentes implicites. Elle peut aussi se développer dans des familles où l’enfant est parentifié, sommé de comprendre trop tôt, de soutenir, de réparer.


    #pasparfait#qualite#authenticite#asperites#bruit#justinetime#onnedevientpaspsyparhasard#melanieberthaud

    9 min
  • 178- El amor verdadero exige una transformación interior
  • Bettelheim nos recuerda que…
    el amor verdadero exige una transformación interior.
    No basta con soportar al otro…
    hay que verlo realmente,
    romper con los prejuicios,
    y así…
    el monstruo se vuelve príncipe.
    Y la niña,
    sujeto de su deseo.


    #CenicientaAnalizada#PsicoanálisisInfantil#CuentosDeHadas#Bettelheim#AnimalNovio#FantasíaYSubconsciente#NarrativaArquetípica#LiteraturaInfantil#PodcastPsicoanalítico#SimbolismoEnLosCuentos

  • 22 min
  • 177- “¿Quién es la más bella...?” : narcisismo materno y conflicto generacional

    🗓️ 13 de abril de 2025 – 10h CDMX / 18h París

    En este episodio, nos adentramos en las profundidades simbólicas de uno de los cuentos más célebres y perturbadores de la tradición europea: Blancanieves. A partir de la lectura de Bruno Bettelheim, exploramos cómo este relato, aparentemente ingenuo, encierra un drama edípico de gran intensidad, donde se enfrentan la joven en proceso de individuación y la figura materna herida en su narcisismo.

    Desde el espejo que sentencia la decadencia de la reina hasta la manzana que precipita el letargo de la protagonista, cada elemento del cuento se convierte en una metáfora psíquica de la maduración, la rivalidad intergeneracional y la posibilidad de transformación. Reflexionamos también sobre la dimensión edípica no sólo del niño, sino de los propios padres, así como sobre el eco trágico que estos relatos guardan con los mitos griegos, en particular con la figura de Tántalo.

    Este encuentro propone una lectura clínica, literaria y filosófica del cuento como matriz de simbolización: un espacio donde el conflicto se vuelve narración, y la narración, promesa de crecimiento.


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    • #PodcastJustineTime

    25 min
  • 176- Bettelheim abordando el conflicto edípico

    El paso de la infancia a la niñez está

    marcado por una serie de cambios psicológicos y emocionales que coinciden con
    un momento crucial en el desarrollo humano. En este proceso, el niño comienza a
    distanciarse emocionalmente de sus padres, quienes antes representaban su única
    fuente de seguridad física y psicológica. Este alejamiento se debe, en parte, a las desilusiones que los niños
    experimentan cuando descubren las limitaciones y defectos de sus progenitores.
    Este descubrimiento, aunque doloroso, es esencial para que los niños desarrollen autonomía
    y busquen satisfacción emocional en relaciones fuera del círculo familiar.

    54 min

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