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Una dintre cele mai cunoscute organizații de mediu din lume, WWF, împlinește 20 de ani de activitate în România. Ce a reușit să schimbe în tot acest timp, care e principala realizare și unde mai e de lucru? Invitată la Planeta Verde a fost directoarea WWF România, Orieta Hulea.
Peste 200 de proiecte puse în aplicare, aproape 80 de experți și multă reziliență. Așa arată în câteva cuvinte bilanțul WWF în cei 20 de ani de activitate în România, spune la RFI directoarea ONG-ului, Orieta Hulea.
Întrebată ce a reușit să schimbe WWF în cele două decenii de activitate în România, ea a răspuns: ”Noi am încercat prin fiecare proiect pe care l-am implementat să avem un impact, să facem schimbări pe termen lung, noi încercăm să înțelegem problemele de la nivel local și să le transpunem în soluții care să adreseze probleme sistemice pe termen lung”.
WWF s-a axat în cei 20 de ani de activitate în România în special pe probleme legate de păduri, gestionarea populației de urși, programe educaționale și repopularea Dunării cu sturioni.
Provocarea cea mai mare pentru WWF, în 20 de ani de activitate în RomâniaCare a fost provocarea cea mai mare în acești 20 de ani pentru WWF România? Orieta Hulea: ”Provocarea cea mai mare este să schimbăm mentalități și să construim parteneriate cu autoritățile locale, cu comunitățile, pentru că asta cere timp, răbdare și prezență continuă acolo unde am început să lucrăm”.
Când vine vorba de păduri, 80 de mii de hectare au fost incluse în catalogul național al pădurilor virgine.
De asemenea, WWF România a repopulat Dunărea cu 60 de mii de exemplare de sturion.
ONG-ul a ajutat în acești 20 de ani la armonizarea legislației de mediu cu normele europene și a avut peste 400 de contribuții directe la politici publice.
WWF a a avut și proiecte de educație de mediu: a implicat peste 30 de mii de tineri în programe educaționale și a mobilizat în ultimii 20 de ani două mii de voluntari.
Încercăm să aflăm câteva răspunsuri alături de invitații emisiunii de azi, domnii Cristian Păun, profesor universitar, analist economic și Cătălin Dima, avocat și analist.
Invitații emisiunii sunt Diana Jipa Violonist și Ștefan Doniga, pianist - un duo care face cinste muzicii românești contemporane și care a stabilit un record de Guiness Book: cel mai scurt timp în care o formație muzicală a dat concerte pe toate cele cinci continente - 98 de zile și 22 de ore, înregistrat în Antarctica, la 14 decembrie 2024.
Detalii privind recordul aici
Invitatul emisiunii este Dragoș Tuță Mihailov, fondator Ambasada Sustenabilității, organizație care se ocupă cu pregătirea oamenilor și a companilor pentru economia transformată de criza climatică.
PSD nu are de gând să facă un Guvern cu AUR, spune într-un interviu la RFI liderul senatorilor social-democrați, Daniel Zamfir. El îi reproșează premierului demis, Ilie Bolojan, că ”se agață de scaun”.
Daniel Zamfir, despre formarea unui nou Guvern: ”Această asumare va fi cu partide prooccidentale. Dacă intenția domniilor lor (PNL și USR-n.r.) și nu ascund că asta este, pentru că se vede în spațiul public foarte limpede, ei au genul de abordare domnule, ați făcut o majoritate cu AUR împotriva Guvernului Bolojan, asumați-vă guvernarea, ei bine, nu o să se întâmple așa (...). Nu va exista nici o colaborare la guvernare cu AUR”.
Despre Ilie Bolojan: ”Din zona PNL, a USR, aruncă în spațiul public această discuție cu privire la posibilitatea ca tot Ilie Bolojan să fie desemnat. Până la urmă, este demis. De ce nu pleacă din funcție, de ce nu-și dă demisia, să lase un prim-ministru interimar, de ce nu pleacă din funcție secretarii de stat de la PNL, șefii de agenții, prefecții?”.
Daniel Zamfir nu exclude varianta unui premier tehnocrat: ”E nevoie să ne asumăm guvernarea ca și partid care dă primul-ministru, ne-o asumăm. Rămânem într-o coaliție de guvernare în care alți parteneri din coaliție să dea primul-ministru, ne asumăm. Că va fi nevoie de un prim-ministru independent, tehnocrat, ne asumăm”.
Fost prim-ministru al României între 2015 și 2017 și fost Comisar european pentru agricultură și dezvoltare rurală între 2010 și 2014, Dacian Cioloș își depune candidatura pentru funcția de Secretar general al Francofoniei. Ne vorbește despre această nouă provocare. Găsiți, mai jos, transcriptul interviului în limba franceză.
La transcription de l'entretien
- Bonsoir et bienvenue à l'émission Le micro du soir. Aujourd'hui, j'ai le plaisir et l'honneur de recevoir Dacian Ciolos, ancien Premier ministre de la Roumanie de 2015 à 2017 et ancien commissaire européen à l'agriculture et au développement rural de 2010 à 2014. Dacian Ciolos a évidemment remplit d'autres fonctions, d'autres missions à hautes responsabilités, mais nous n'allons pas toutes les énumérer. Maintenant, nous le recevons ce soir pour qu'il nous parle de ses activités, de ses projets et notamment de sa candidature au poste de secrétaire général de la Francophonie. Dacian Ciolos, bonsoir.
- Bonsoir.
- Merci d'être au micro du „Micro du soir”. C'est la première fois. Alors rentrons dans le vif du sujet. Votre programme est intitulé, je cite „Une francophonie courageuse, pragmatique, inclusive et tournée vers l'avenir”. Alors en le lisant ce programme, ce que j'ai ressenti, c'est que l'effort de pragmatisme notamment ressort. Diriez vous qu'il est là à la base de l'impulsion que vous voulez donner à l'Organisation internationale de la francophonie?
En fait, les mots que vous avez cité, elles sont liées entre elles. Parce que le pragmatisme, ça veut dire aussi être orienté vers l'avenir et aussi avoir le courage de sortir de l'histoire et de la tradition qui est important, qui est à sa place. Mais maintenant, il faut aller plus loin. Et si on veut que la francophonie reste importante et qu'elle reste relevante, il faut se tourner vers l'avenir. Et tout simplement, en fait, quand j'ai préparé cette candidature, je me suis posé la question qu'est ce qui pourrait motiver un jeune maintenant et à l'avenir à apprendre le français parce que la culture est importante, l'Histoire est importante et la France a influencé la culture du monde, a influencé l'art, la littérature. Mais je pense que pour les jeunes aujourd'hui, dans l'ère du digital, cela ne suffit pas. Donc, je suis arrivé à la conclusion que pour que le français et la francophonie restent relevantes à l'avenir, il faut tout d'abord attirer les jeunes et les motiver à apprendre le français. On ne va pas l'imposer par des décrets, par des lois, par des règlements. Ça ne suffit pas pour motiver les jeunes à apprendre le français. Et donc je suis arrivé à la conclusion qu'il faut du pragmatisme, il faut du réalisme, il faut regarder ce qui se passe aujourd'hui, comment le monde fonctionne. Et je me suis dit à côté de ce qu'il fait déjà très bien la francophonie, avec la culture, avec l'éducation, notamment, l'éducation universitaire qui est très connu avec l'Agence universitaire de la Francophonie, mais pas seulement, il y a de plus en plus une formation professionnelle en langue française. Il faut aller jusqu'au bout de la logique et voir comment on assure l'employabilité des formations qu'on est en train de soutenir au sein de la francophonie. Et donc comment on crée de l'emploi, comment on crée des opportunités pour des jeunes à utiliser le français et puis à lancer une affaire, par exemple, une une activité économique. Et donc c'est de ça qu'il s'agit, dans mon programme, de maintenir ce qui fonctionne, de consolider ce qui fonctionne déjà, mais aussi d'aller plus loin avec un projet économique. Et puis, il est évident pour tous ceux qui tournent autour de la francophonie que l'Afrique est le noyau dur et le centre de la francophonie. Mais il ne faut pas que la francophonie soit seulement autour de l'Afrique et la relation avec des pays européens qui ont des relations historiques avec des pays africains. Il y a aussi la Roumanie, l'Europe de l'Est et il n'y a pas que la Roumanie en Europe de l'Est des pays francophones.
- Il y a aussi également les pays associés également.
- Voilà. Donc donc c'est ça pour moi l'avenir, le pragmatisme et le courage de sortir des chemins battus et regarder vers l'avenir.
- Sans toutefois mener une révolution au sein de l'organisation.
- C'est pas un secrétaire général qui va amener la révolution, ce sont les acteurs qui agissent dans la francophonie. Il faut juste leur donner l'occasion, leur créer les opportunités pour pour le faire. La révolution tourne autour de nous, en fait, dans beaucoup de régions couvertes aussi par la francophonie. Mais non, il ne s'agit pas d'une révolution institutionnelle. La francophonie, c'est un réseau au delà du secrétaire général et au delà de l'Organisation internationale de la Francophonie. C'est tout un réseau. C'est un réseau qui est vivant justement parce que les gens s'impliquent. C'est un projet politique aussi qui a son importance dans un multilatéralisme qui est fortement affaibli dans le monde. Mais au delà de ce projet politique, ce projet perdure aussi parce qu'il y a tout un réseau avec des associations d'organisations à tous les niveaux, pas seulement...
- Alors dans votre programme, vous parlez d'Afrique. Je lis, et c'est la première phrase de votre approche, que l'Afrique est au cœur de votre vision. Alors vous venez de dire que la francophonie c'est pas que l'Afrique, mais elle est. Ceci étant le principal Continent francophone? Tout à fait. Alors comment comptez vous la séduire? Parce que jusqu'à présent, il y a eu surtout des. Beaucoup en tout cas, de secrétaires généraux de la francophonie du continent africain, là. Et c'est peut être une tâche ardue ou alors, quel est déjà votre réseau en Afrique?
- Encore une fois, on parle de ce que j'ai dit dans le préambule de mon programme. C'est qu'il faut se tourner vers l'avenir. Et je pense que si l'organisation reste concentrée et tournée juste autour de l'Afrique, il y a un fort risque de décrédibilisation.
- C'est qui était un peu trop le cas, vous pensez, ces dernières années?
- Mais je je je pense que justement, avec l'idée qu'on ait des secrétaires généraux qui viennent que d'Afrique et que ça devienne une tradition, ça, c'est un fort risque aussi pour l'avenir de l'organisation. Et c'est pour ça que même maintenant, avec trois candidates d'Afrique, j'ose, à propos du courage de présenter une candidature en venant d'Europe de l'Est. Mais c'est du courage juste en apparence. Parce qu'en fait, quand si on regarde de manière réaliste et pragmatique, je pense que même nos frères africains et nos sœurs africaines vont comprendre que c'est aussi dans leur intérêt pour que l'organisation reste relevante. Et pour certains pays d'Afrique, c'est même vital, cette organisation et le rôle international de cette organisation. Mais pour qu'elle reste crédible, il faut qu'elle montre qu'elle représente pas que l'Afrique et que ce n'est pas une organisation régionale ou dominée seulement par une région. Je pense que c'est l'intérêt de l'Afrique. En parlant du projet économique et même du projet éducatif et de recherche, d'avoir des connexions, pas seulement avec l'Europe et surtout pas seulement avec l'Europe de l'Ouest et avec le Canada. Ça, ce sont des traditions, disons, de de la francophonie dans le pays où le français est aussi une officielle. Mais il y a l'Asie aussi qui montre beaucoup de points de vue économique, de la relevance politique. Et on a des pays importants d'Afrique du Sud qui sont membres de la francophonie comme le Vietnam, le Cambodge où aura lieu le sommet cette année? Laos il y a aussi l'Europe de l'Est et la spécificité de l'Europe de l'Est et même de pays d'où je viens, de la Roumanie, c'est que nous sommes membres de l'Union européenne, c'est vrai, un membre critique de l'Union européenne, mais on a des relations historiques avec l'Afrique, mais d'une tout autre nature que la France, la Belgique, le Luxembourg ou d'autres pays de l'Ouest. La Roumanie a eu des relations fraternelles et de partenariat d'égal à égal avec les pays d'Afrique. Et je pense qu'il y a derrière, dans l'histoire, dans le mental collectif de l'histoire, une relation de confiance qui reste encore là. Il y a encore des Africains dans beaucoup de pays d'Afrique francophone qui ont étudié en Roumanie, qui me parlent encore le roumain ou qui ont utilisé la langue française pour faire des études en Roumanie. Et des Roumains aussi qui ont aidé au développement de ces pays aussi parce qu'ils étaient francophones. Donc on a une histoire avec la francophonie et avec les pays d'Afrique, mais d'une autre nature. Et donc en parlant de l'avenir et d'une relance de l'organisation, en tout cas de passer à un autre niveau, je pense qu'un candidat qui vient de la Roumanie, d'un tel pays, avec un tel type d'histoire, avec le pays d'Afrique, peut être aussi dans l'avantage de l'Afrique.
- Et en lisant votre programme, encore une fois, il y a quelque chose que je me demande et que je n'ai pas vu et je pense que c'est un point important, un point fort, peut être que vous le dites, vous le mettez en avant, ce point fort, c'est que vous êtes d'abord un ingénieur agronome et vous avez été commissaire, donc, comme je le disais, européen à l'agriculture et au développement durable. Ça, pour beaucoup de ces pays membres de l'Organisation internationale, la francophonie, ça peut être aussi une qualité tout à fait appréciée. Est ce que est ce que vous le voulez parce que je ne l'ai pas vu dans le programme, peut être que je ne l'ai pas lu, mais est ce que vous mettez en avant aussi ce point?
- D'abord le fait d'être ingénieur agronome, je pense que ça m'a aidé à développer une autre qualité qui est justement celle du pragmatisme, du réalisme, de résultats concrets. Moi, je ne suis pas un politicien par métier. Je suis arrivé dans la politique parce que je voulais faire des choses, y compris dans le domaine de l'agriculture en général, pour les gens, pour les sociétés, mais des choses concrètes. J'ai eu un mandat de parlementaire, pas plus, parce que ce n'est pas trop dans ma nature de trop parler. Je cherche plutôt à faire des choses. Et cette organisation, même si c'est une organisation politique, et j'ai aussi l'expérience d'un ancien premier ministre, d'avoir présidé un groupe politique au Parlement européen et donc j'ai dû développer aussi des qualités de négociation et de médiation. Mais ce qui m'intéresse dans cette organisation, tout d'abord, c'est justement ce réseau de gens qui font des choses, qui n'attendent pas d'être dirigé d'en haut, qui n'attendent pas les décisions de politique. Mais ils font des choses et c'est ça qui donne la vitalité à l'organisation. Donc, le fait d'être ingénieur agronome lié à la terre, à la nature, à des choses concrètes, m'a amené aussi à être intéressé par cette organisation. Après le sujet agricole, la sécurité alimentaire, c'est un sujet clé sur l'agenda international, y compris dans la francophonie et notamment dans des pays d'Afrique, mais pas seulement parce que nous, en Europe aussi, on a ce sujet sur l'agenda, on agit pareil. Donc c'est un sujet, j'ai pas beaucoup parlé dans mon programme parce que justement je voulais pas laisser l'impression que parce que je suis ingénieur agronome, parce que j'étais ministre de l'Agriculture et commissaire européen à l'agriculture, je vais construire une candidature autour de sujets agricoles. Mais ce qui est intéressant, c'est... Je suis connu même dans le milieu africain ou asiatique au niveau international en tant que ancien commissaire européen à l'agriculture, j'ai négocié des accords internationaux au nom de la Commission européenne dans le domaine agricole et il y a beaucoup d'Etats membres de la francophonie qui dans les discussions que j'ai eues jusqu'à maintenant, ils m'ont dit Dacian, monsieur Ciolos, il faut mettre ce sujet de manière plus visible dans votre programme, parce que, si vous êtes secrétaire général, on souhaite faire ensemble des choses sur l'agriculture. Et j'ai même des idées que je vais présenter. On attend encore le 15 mai. C'est la date limite de dépôt des candidatures. Mais quand on aura la clarté sur les tableaux de candidats aussi pour la différenciation et pour montrer ce que je peux apporter en plus de mon expérience politique?
- Excusez-moi, je vous coupe. Vous êtes quatre candidats pour l'instant?
- Oui, oui. Donc on verra jusqu'au 15. Et que donc, en plus de mon expérience d'ancien Premier ministre et des responsabilités politiques, de ce que je peux apporter, et là c'est un domaine où je pense que, si on met ensemble l'expérience européenne, asiatique et africaine, on peut beaucoup aider des producteurs et des opérateurs du secteur agroalimentaire dans le pays à valoriser leur production dans le réseau francophone des produits de qualité, de construire et de mettre en place des enseignes de qualité, de former notamment les hommes et les femmes et peut être notamment les femmes parce que beaucoup dans le programme, ....
- ...les femmes sont bien mises en avant. J'aimerais qu'on passe à un autre sujet. Les droits humains sont une prérogative importante de la francophonie. Ils sont bafoués dans nombre de pays membres de l'organisation ou pays associés. Ce sera quoi la stratégie Ciolos à ce niveau-là?
- Tout d'abord, ces valeurs et principes autour desquels la francophonie est construite. Je pense qu'il faut le valider de temps en temps pour ne pas les oublier. Parce que c'est vrai que quand on regarde dans le monde d'aujourd'hui, qui est un monde assez agressif, on risque de les oublier et c'est ça qui nous a réunis tout d'abord. Je souhaite rappeler le fait que le le projet de la Francophonie n'est pas parti de la France ou de la Belgique. Il est parti des pays du Sud, de fait des pays d'Afrique, des pays d'Asie et qui ont souhaité aussi mettre au fondement de cette organisation des valeurs et des principes. Je pense que, tout d'abord, il faut le rappeler et il faut montrer pourquoi c'est important de les respecter. Parce qu'avec les guerres et des conflits, on n'a jamais construit, mais on a détruit beaucoup et c'est très facile en fait d'attaquer l'autre. C'est très facile d'être agressif. C'est très facile d'essayer d'obtenir ce qu'on considère comme étant ses droits par la violence et par l'agressivité. Mais on n'arrive jamais à se développer et à augmenter le niveau de vie dans des pays en guerre et dans des pays en conflit. Et ça, c'est aussi le rôle de la francophonie et notamment du secrétaire général, de jouer les médiateurs et de mettre les gens ensemble autour de la table. Mais pour moi, le secrétaire général ne pourra pas faire ça s'il ne va pas travailler de très près avec les États membres. Et donc, je souhaite prouver l'importance de ces valeurs et des principes de coopération déjà au sein de l'organisation. Je pense qu'il y a encore des choses à faire pour montrer, au sein de la francophonie, qu'on ne travaille pas de manière hiérarchique, qu'on ne concentre pas le pouvoir autour d'une fonction qui est en haut de la pyramide, mais qu'on travaille avec les États membres et qu'on entame le dialogue déjà au sein de l'organisation pour que, dans des situations de risques, de conflits, l'État et les leaders politiques puissent plus facilement venir vers la francophonie pour les aider à médier et à éviter déjà, si on peut, des conflits et donc faire en sorte que la francophonie soit un espace de paix, de liberté, pour qu'on puisse faire aussi un espace de développement, y compris de développement économique, de développement humain.
- Alors, la francophonie, c'est pas simplement le français, c'est aussi le multilinguisme. Ça, on le sait peut-être un peu moins, mais la francophonie défend les autres langues. Parfois on peut dire un peu en opposition avec la prédominance de l'anglais qui est omniprésent, omniprésent dans le numérique. Alors, encore une fois, ce sera quoi la stratégie Ciolos, vous en avez un peu parlé déjà, à ce niveau-là, comment faire pour que non seulement le français, mais d'autres langues puissent reprendre, regagner un peu de terrain sur ce champ qui est évidemment très important ? Le numérique.
- Le multilinguisme, c'est la façon même de travailler au sein de la francophonie. Parce que quand on parle la francophonie, on a l'impression qu'il s'agit seulement de la langue française. Mais en fait, la langue française est utilisée au sein de la francophonie. La francophonie comme un pont, comme un lien entre des langues et des cultures locales. Et pour moi, c'est ça la spécificité de la francophonie par rapport aux communautés de langue anglaise. Et je l'ai vécu aussi. J'ai utilisé l'anglais dans mon travail, notamment dans les responsabilités internationales européennes. Mon sentiment, c'est que l'anglais est une langue qui uniformise la communication et qui uniformise tout ce qui tourne autour de la communication en anglais. On le sait bien qu'en parlant une langue, ça nous aide aussi à nous structurer d'une certaine façon le mental, la façon de penser et de se comporter. Donc l'anglais c'est un peu l'uniformisateur.
- Pour ceux qui ne sont pas natifs, voilà, parce que c'est une langue aussi qui est évidemment très riche et
- Tout à fait. Peut-être que c'est pour ça aussi que c'est une langue qui se répand plus facilement, parce que le français gagne la complexité et la diversité. Nous n'allons pas plus loin que l'exemple de TV5 Monde, qui est un opérateur de la francophonie et qui aujourd'hui présente dans plus de 200 pays au monde, donc beaucoup au-delà du réseau officiel, disons, de la francophonie, parce qu'en plus de la langue française, il utilise le sous-titrage en 17 ou 18 langues locales. Donc c'est une façon de valoriser le multilinguisme. Le français n'essaye pas de remplacer des langues locales, des langues de différentes communautés, des Tribus dans les différentes parties du monde, mais au contraire, il aide les gens qui gardent leur langue à se connecter au monde à travers les Français. Et donc, c'est de cette façon que j'aimerais qu'on continue à travailler au sein de la francophonie et qu'on met en valeur le multilinguisme tout en utilisant le français. Tout déjà parce que nous chez nous, parce que je me sens donc partie prenante de la francophonie, donc chez nous, au sein de la francophonie, on respecte les langues des autres. Donc on demande qu'aussi au niveau international, on respecte les autres langues que l'anglais qui est en train de dominer. Mais là il y a besoin de deux choses. Je disais il suffit pas des décrets et des lois et des règles pour imposer une langue étrangère dans une institution internationale. Il faut aussi motiver les gens de leur parler, et on ne va pas les motiver juste par un article de loi ou par un décret.
Il faut créer des opportunités pour parler en français. Je parlais de projets économiques. Un autre projet que j'ai dans mon programme, c'est ça tourne autour du digital développé autour de la plateforme qui existe déjà, TV5 Monde, avec des productions culturelles, artistiques, en langue française mais aussi en langue des pays du réseau francophone.
- Mais aussi France 24. Excusez-moi, je cite aussi.
- Voilà. Moi je parle de TV5 Monde parce que c'est un opérateur au sein de la francophonie, mais il y a, il y a France24 et RFI aussi. On est, où on est aujourd'hui. Donc il y a tout, tout ce qui tourne autour de France Médias, Monde aussi. Mais je parlais TV5 Monde parce qu'ils ont une plateforme de production culturelle, artistique. Et je pense qu'à partir de là, avec tous les instruments du digital et de l'intelligence artificielle, on peut proposer et offrir aux francophones de tous les pays francophones un instrument pour mettre en valeur, en utilisant le français comme langue, langue, pont, comme langue qui assure les liens. Mettre en valeur justement cette diversité culturelle qui est couverte par le réseau francophone.
- Une question qui me vient Dacian Ciolos. Comment se passe l'élection effective du secrétaire général ? C'est à dire combien d'électeurs? Comment ça se passe? Sans rentrer dans les détails. Oui.
- Donc ce sont les chefs d'État et de gouvernement qui qui décident. Donc, dans le réseau des pays de la francophonie, il y a aujourd'hui, je pense, 87 pays dont il y en a 53 qui sont de pays à plein droit, qui ont un droit de vote. Et donc ce sont ces 53 chefs d'État ou de gouvernement, parce qu'on a, dans le cas du Canada, on a le gouvernement fédéral qui vote, mais on a aussi les gouvernements du Québec et du Nouveau-Brunswick. En Belgique, il y a le gouvernement fédéral, mais il y a aussi le gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles. Donc, c'est pour ça qu'on parle de chefs d'État, de gouvernement dans chaque vote, chaque pays :
- Mais chaque pays a le même poids ? Indépendamment de la façon dont il finance l'organisation.
- Tout à fait. Pour le choix du secrétaire général. Pour être candidat, il faut être présenté comme candidat par un de ces gouvernements qui sont membres par le gouvernement dont le candidat est le citoyen. Et ensuite, il y a une décision des chefs d'État et de gouvernement qui est validé au sommet de la francophonie. Le statut prévoit un vote, mais à ma connaissance, dans l'histoire de de l'OIF, il n'y a jamais eu un vote. Les chefs d'État et de gouvernement se sont mis d'accord, toujours pour un candidat par consensus. C'était peut être une façon aussi de renforcer la légitimité du futur secrétaire général et puis montrer aussi la capacité de négociation.
- Plus qu'un vote à la majorité, c'est un consensus.
- Oui. Voilà. Donc le statut prévoit un vote, la possibilité d'un vote. Mais les chefs d'État négocient jusqu'à présent du moins ont négocié en amont et ils sont arrivés au sommet, ils ont juste validé en fait, une décision qu'ils ont prise. On verra cette fois-ci.
- Ce sera quand le résultat ?
- Le Sommet de la Francophonie cette année aura lieu au Cambodge, à Phnom Penh, de 15 à 17 novembre.
- A ce moment là...
- Ce sera à ce moment-là...
- D'accord. Alors en préparant, avant de rentrer dans le studio, vous me disiez, je ne savais pas que vous étiez conseiller présidentiel précisément parce que vous candidatez pour la francophonie, c'est bien ça ? Je ne me trompe pas?
- Oui. Donc le président Nicolas Jordan m'a proposé de me porter candidat au nom de la Roumanie pour cette position. Et ensuite, quand on a commencé à préparer la campagne et la promotion en fait de cette candidature, on est arrivé à la conclusion qu'il faut. Et il me faut un moyen pour justement pouvoir aller me déplacer et parler au nom de la Roumanie qui a présenté ma candidature. Et donc il m'a proposé d'intégrer temporairement son équipe en tant que conseiller présidentiel qui n'a pas d'autres tâches au sein de l'administration présidentielle que de promouvoir cette candidature au nom de la Roumanie et à son nom aussi parce que c'est lui qui a présenté cette candidature. Et donc en tant que conseiller présidentiel, j'ai ce statut et je peux parler aussi au nom du président, au-delà de mes responsabilités et fonctions politiques passées.
SpotMedia a stat de vorbă cu consultantul politic Cristian Andrei, care susține că nimeni nu se grăbește să forțeze formarea unei majorități în Parlament atâta timp cât nu se observă o deteriorare consistentă a situației economice:
”Niciun actor implicat nu are soluții magice, iar, până la urmă, se va ajunge la una de compromis. Președintele Nicușor Dan poate impune un nume pentru formarea și găsirea susținerii pentru un nou guvern, forțând drumul către alegeri anticipate, dar o astfel de decizie nu va rezolva criza”.
Potrivit Euronews șeful statului anunță că are pe masă mai multe scenarii și trasează un obiectiv ambițios pentru următorul Guvern: să prezinte bugetul pe 2027 în această toamnă.
Ludovic Orban știe cum depășește România criza politică: Ilie Bolojan și coaliția care „va trece în Parlament ca prin brânză”
Fostul premier Ludovic Orban a declarat duminică, 10 mai, la Digi24, că refacerea coaliției de guvernare PSD-PNL-USR-UDMR este imposibilă, dar a susținut că desemnarea lui Ilie Bolojan ca premier, deși Guvernul său a picat la moțiunea de cenzură, nu este neconstituțională.
News.ro scrie că Prim-vicepreşedintele PNL Ciprian Ciucu a declarat, duminică seară, că PSD ar trebui lăsat să formeze majoritatea pentru un nou guvern, după ce a dărâmat Guvernul Bolojan, asociindu-se cu AUR. Dacă social-democraţii nu-şi asumă guvernarea cu AUR, dau dovadă că sunt inconsistenţi, crede liberalul. El susţine că PNL nu fuge de răspundere şi ar prelua guvernarea, dar personal crede că nu ar fi exclus şi să voteze învestirea unui guvern PSD-UDMR-minorităţi. (News.ro)
România, UE și o diversiune periculoasă: „pro-european” vs. ”pro-occidental” (CursDeGuvernare.ro):
E o problemă generală, sistemică, serioasă și gravă, dar să plecăm de la cazul (particular) cel mai fierbinte: președintele Nicușor Dan a ales ca, în discursul de Ziua Uniunii Europene, să accentueze prin exemplificare faptul că UE a făcut greșeli în ultimele două decenii.
Unii spun că președintele a greșit, și că accentul trebuia pus pe nevoia de unitate – alții spun că bine a făcut președintele, e un gest curajos să pună pe masă erorile pe care establishmentul ultimelor 2 decenii de la Bruxelles le-a propagat nu doar la nivel de Europă, ci și în legislațiile naționale.
Anatomia discursului lui Nicușor Dan despre Uniunea Europeană. De partea cui e de fapt președintele? (Cotidianul)
Pentru prima dată în ultimii aproape 20 de ani, de când România a aderat la Uniunea Europeană, un președinte a vorbit deschis, exact de Ziua Europei, despre defectele UE. A pus pe tapet toate problemele care circulă în spațiul public. Întrebarea este dacă a intenționat să dezescaladeze, cum îi place să spună, conflictul dintre o parte a societății românești, reprezentată de partide precum AUR, și Uniunea Europeană sau a vrut să arate o direcție strategică. Și anume că, dacă va fi să aleagă între UE și SUA, România condusă de Nicușor Dan, ar alege SUA.
Zeci de companii de stat subvenționate, care înregistrează pierderi, au cheltuieli de miliarde de lei cu angajații ( Hotnews.ro)
Statul are în total 1.735 de companii, dar doar 1.421 de companii sunt active, potrivit datelor transmise de Ministerul de Finanțe. Restul de 314 companii „inactive” sunt în faliment, insolvență, lichidare, dizolvare sau insolvabilitate și nu sunt incluse în analiză.
Dintre cele 1.421 de companii active, doar 1.107 au avut rezultate financiare complete pe anul 2024
La fel ca în situațiile referitoare la instituțiile publice, autorii raportului reclamă că fiecare bază de date cuprinde informații diferite și apar neconcordanțe la unele cifre și indicatori.
Cultul îngerilor. Agresiunile sexuale de care este acuzat Dragoș Ovidiu Argeșanu, cel mai influent „maestru spiritual” din România. (Snoop.ro)
Snoop.ro publică o investigație video în care șapte femei îl acuză pe Ovidiu Dragoș Argeșanu, „îndrumătorul” cu zeci de mii de adepți, că le-a agresat sexual în timpul unor ședințe individuale prezentate drept „terapii”.
Timp de aproape trei decenii, Ovidiu Dragoș Argeșanu, 57 de ani, și-a construit imaginea unui „maestru” capabil să vindece probleme de orice fel, printr-un amestec de terapii alternative, pseudoștiință, „magie” și discurs „mesianic”. Se prezintă ca maestru Reiki. Dar nu numai.
Deși nu a făcut rezidențiatul și nu are aviz/atestat de la Colegiul Psihologilor și Colegiul Medicilor, el se caracterizează drept medic.
Ziua Europei este sărbătoare oficială în Republica Moldova și a fost marcată inclusiv la orășelul european în centrul Chișinăului. Totuși, partidele pro-ruse au ales să-și cheme adepții la un marș de Ziua Victoriei, sărbătorită pe stil rusesc, cu simboluri sovietice și drapele roșii. Atmosfera zilei de 9 mai este redată într-un reportaj realizat de colega noastră Veronica Gherbovețchi.
Temele ediției:- Republica Moldova încă mai oscilează între trecut și viitor – Ziua Europei este sărbătoare oficială, însă o parte a societății, încă ancorată în tradiția sovietică, a marcat de 9 mai Ziua Victoriei, pe model rusesc. O falie exploatată cu insistență de partidele pro-ruse pentru a perpetua imperialismul rusesc, spune invitatul Moldova Zoom de astăzi, istoricul și deputatul Virgil Pâslariuc, cu care a stat de vorbă la Chișinău Liliana Barbăroșie.
- După vizita vicepreședintei Comisiei Europene, Kaja Kallas, la Chișinău, de Ziua Europei, s-a aflat Nikos Christodoulides, președintele Ciprului, țară care deține președinția rotativă a Consiliului UE, în prima jumătate a anului 2026. Oficialul european susține că prioritatea președinției cipriote rămâne deschiderea oficială a capitolelor de negocieri, primul Cluster ”Valori fundamentale”, în luna iunie. De partea sa, șefa statului, Maia Sandu, spune că R.Moldova este hotărâtă să facă pași fermi în parcursul european în această perioadă. Valeria Vițu, cu detalii, de la Chișinău.
- Putin este nemulțumit de dorința Armeniei de a scăpa de influența Moscovei și de a căuta să se apropie de Europa. Cum amenință Erevanul și ce legătură ar putea să aibă asta cu Republica Moldova? Ne explică Vitalie Cojocari în ”Cronica lui Vitalie”.
- Republica Moldova participă pentru prima dată la Bienala de la Veneția, unde a semnat și o declarație împotriva participării Rusiei la expoziție. Declarația de condamnare a participării Federației Ruse la Bienala de la Veneția este un mesaj de solidaritate cu Ucraina, cu oamenii săi și cu artiștii care continuă să creeze, în timp ce țara lor trece prin război, a declarat ministrul culturii de la Chișinău, Cristian Jardan.
- Președintele american Donald Trump anunţă eliberarea unor cetăţeni polonezi şi moldoveni din închisori din Belarus şi Rusia.
- Parlamentul Republicii Moldova obligă deputații să cunoască limba română și interzice traseismul politic.
- O delegație a Comisiei pentru afaceri externe a Seimului Republicii Polone efectuează o vizită oficială în Republica Moldova.
- Autoritățile de mediu dau asigurări că incendiul forestier izbucnit în zona de excludere Cernobîl din Ucraina nu prezintă riscuri pentru populația Republicii Moldova.
Știrile zilei:Republica Moldova a marcat ziua de 9 mai printr-o serie de evenimente oficiale și comemorative, între care depuneri de flori la complexul memorial din Chișinău și manifestări publice dedicate memoriei celui de-al Doilea Război Mondial. Cu ocazia Zilei Europei, la Chișinău au călătorit șefa diplomației europene, Kaja Kallas, și președintele Ciprului, stat care deține președinția rotativă a Consiliului UE. În mesajul său, președinta Maia Sandu și-a chemat conaționalii să nu confunde cinstirea eroilor celui de-al Doilea Război mondial cu glorificarea regimului sovietic.
Opoziția pro-rusă a decis să marcheze și în acest an, printr-un amplu marș prin centrul Chișinăului, Ziua Victoriei în stil și cu simboluri sovietice, de la drapele roșii, la Katiușa, dar și simboluri interzise prin lege, inclusiv care glorifică agresiunea rusească în Ucraina.
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Preşedintele SUA, Donald Trump, a anunţat duminică pe reţelele de socializare că trei cetăţeni polonezi şi doi moldoveni au fost eliberaţi din detenţie în Belarus şi Rusia. Într-o postare pe Truth Social, Trump i-a atribuit meritul eliberării trimisului special John Coale şi i-a mulţumit preşedintelui bielarus Aleksandr Lukaşenko pentru „cooperare şi prietenie”, potrivit Reuters, preluată de News.ro.
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Parlamentul Republicii Moldova restricționează utilizarea limbii ruse și obligă deputații să cunoască limba română . Noua lege de funcționare a legislativului obligă deputaţii să ia cuvântul doar în limba română. Prevederea a determinat partidele de opoziţie pro-ruse şi de dreapta să părăsească sala în semn de protest faţă de „cenzura” pe care, spun ei, partidul de guvernământ PAS ar încerca să o introducă în legislativ.
Anterior, limba rusă era clasificată drept limbă „interetnică”, iar toate documentele elaborate în română erau traduse și în rusă, iar traducătorii asigurau traducerea sincronă din română în rusă a dezbaterilor din plenul Parlamentului.
După ce Codul va fi votat şi în lectura a doua, modificarea configuraţiei politice rezultate în urma alegerilor parlamentare nu va mai fi permisă. Astfel, deputaţii neafiliaţi, care au părăsit o fracţiune parlamentară, nu vor putea adera la o altă fracţiune. La fel, nu vor putea fi constituite fracţiuni parlamentare ale partidelor politice care nu au acces în Parlament în urma scrutinului electoral, precum şi ale celor interzise sau declarate neconstituţionale, precizează NewsMaker.
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O delegație a Comisiei pentru afaceri externe a Seimului Republicii Polone efectuează o vizită oficială în Republica Moldova. Parlamentarii polonezi au întrevederi la Chișinău cu reprezentanții conducerii Parlamentului și ai Ministerului de Externe.
Discuțiile se vor concentra pe consolidarea cooperării bilaterale, inclusiv la nivel parlamentar, precum și pe oportunitățile de aprofundare a parteneriatului dintre cele două state în domenii de interes comun. Totodată, oficialii vor avea un schimb de opinii privind parcursul european al Republicii Moldova și bunele practici relevante pentru procesul de aderare la Uniunea Europeană.
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Autoritățile de mediu dau asigurări că incendiul forestier izbucnit în zona de excludere Cernobîl din Ucraina nu prezintă riscuri pentru populația Republicii Moldova, comunică Moldpres. Potrivit Agenției de Mediu, toți indicatorii monitorizați se mențin în limite normale, fără depășiri ale normelor admisibile privind calitatea aerului sau fondul radioactiv. În același timp, analizele meteorologice și modelele de dispersie atmosferică indică faptul că masele de aer se deplasează spre regiunile de nord-est, ceea ce exclude riscul ca norul de fum să ajungă pe teritoriul Republicii Moldova.
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