Porte ouverte
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Porte ouverte episodes

  • Franck Urquia, Hommage à Michel Postel (1/2)
    Né à Biarritz, Michel Postel aurait pu suivre une carrière classique après ses études commerciales. Mais c’est un tout autre destin qui l’attendait. À la fin des années 1940, il part pour l’Inde, pays dont il tombe profondément amoureux. Il y fonde l’une des premières entreprises pharmaceutiques indo-françaises : la Franco-Indian Pharmaceutical.

    Mais au-delà de l’industrie, c’est la culture indienne qui le fascine.

    Avec une équipe de chercheurs, il lance un ambitieux programme d’études sur les civilisations asiatiques : la Franco-Indian Art Research. Ensemble, ils explorent, découvrent et restaurent des sites archéologiques majeurs — dont le puits à escalier de la reine à Patan (Gujarat), aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

    Visionnaire et collectionneur passionné, il commence à rassembler des œuvres d’art exceptionnelles d’Inde, du Népal, du Tibet et de Chine.



    En 2016, le gouvernement indien remet le Padma Shri à Michel POSTEL pour le récompenser de son œuvre dans le domaine de l’art et de l’archéologie indienne.

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    15 min
  • Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (3/3)
    Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.

    Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.

    Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.

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    14 min
  • Philippe Charlier, l'Indiana Jones des reliques
    Philippe Charlier est médecin légiste, archéologue, anthropologue et directeur du laboratoire anthropologie, archéologie, biologie de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

    Il a permis l’identification des restes de Diane de Poitiers, Henri IV et Hitler.

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    15 min
  • Marek Halter, l'enfant juif qui offrait des fleurs à Staline
    Écrivain, peintre et cinéaste, inlassable militant de la paix et des droits de l’homme, Marek Halter est né le 27 janvier 1936 à Varsovie. Ses parents fuient Varsovie pour Kokand dans la République socialiste soviétique d’Ouzbékistan puis reviennent en Pologne après la guerre avant de rejoindre Paris en 1950.

    À Paris, Marek Halter est reçu à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts.

    Au sortir de l’école, il est lauréat du Prix international de peinture de Deauville et lauréat de la Biennale d’Ancone. Son travail reconnu, il est invité en Argentine puis au Brésil où il passe deux ans. À son retour en France en 1957, il continue à vivre de sa peinture et entame une carrière de journaliste militant de la cause des droits de l’homme. Dès la guerre des six jours en 1967, il prône la réconciliation entre Israël et ses voisins arabes. Il fonde Action Internationale contre la faim avec Françoise Giroud et Bernard-Henri Lévy et tente d’agir chaque fois qu’une dictature emprisonne un journaliste ou un écrivain.



    En 1976, Marek Halter publie son premier livre Le Fou et les Rois relatant ses expériences au Proche-Orient et obtient le prix Aujourd’hui. En 1983 paraît La Mémoire d’Abraham, l’histoire d’une famille juive sur deux siècles, un livre qui rencontre un succès international et qui lui vaut le prix du Livre Inter.

    En 1994, il termine son film Les Justes, qui ouvre en 1995 le festival du cinéma de Berlin.

    Marek Halter a publié une vingtaine de livres, romans et essais. Il collabore à une douzaine de journaux et magazines à travers le monde dont Libération, Paris Match, Die Welt, VSD, El País, The Jerusalem Post, The Forward, La Repubblica, Expressen.

    Il livre l’incroyable récit de sa vie dans une autobiographie, Je rêvais de changer le monde, qui vient de paraitre aux Éditions Robert Laffont.



    Je rêvais de changer le monde – Résumé de l’éditeur

    Mais quelle vie ! Pour la première fois, Marek Halter remonte le fil de son incroyable destin.

    Il était une fois… un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l’Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, devenir le romancier populaire que nous connaissons bien, et cet infatigable militant de la paix qui a toujours rêvé et n’a jamais renoncé.

    De son enfance à aujourd’hui, en véritable conteur, porté par une foi absolue dans le pouvoir du Verbe, de la parole, du dialogue, Marek Halter revient sur chaque étape de ce destin unique où l’on croise Staline, Ben Gourion, Golda Meir, Nasser, Sadate, Yasser Arafat, Peres, Perón, Che Guevara, Poutine, Jean-Paul II, le pape François… sans oublier les présidents de la République française avec lesquels il a toujours entretenu une relation particulière.



    Son incessant combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d’expression où qu’il faille aller porter le fer, mais aussi ses amitiés, ses amours, son passionnant partage de la culture juive… Dans une construction narrative émouvante où il s’adresse à Clara, sa femme et sa compagne de lutte pendant plus de quarante ans, décédée en 2017, Marek Halter nous invite à revisiter, à travers son propre « voyage », presque un siècle d’Histoire.

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    16 min
  • Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (2/3)
    Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.

    Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.

    Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.

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    15 min
  • Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (1/3)
    Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.

    Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.

    Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.

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    15 min
  • Teresa Zabolitzki, Tracce, Les traces de l'Italie en Lorraine
    Tracce - Traces est une recherche créative et théâtrale sur les traces de l’immigration italienne en Lorraine.


    Sans prétendre à l’exhaustivité, nous ouvrirons notre fenêtre sur le ciel étoilé et et sur des itinéraires de vie entre Lorraine et Italie, entre mines et usines, rêves d’un avenir meilleur et nostalgies des terres lointaines de l’enfance.

    Que ce soient les pieds nus sur le sable à Gioia Tauro ou sur les chemins de la transhumance dans les Abruzzes.

    Nous tendrons nos oreilles vers qui part et qui doit se construire une nouvelle vie, apprendre une nouvelle langue, faire ses adieux et tout recommencer ailleurs.



    Nous laisserons entrer le vent qui nous porte et nous observerons les transformations. Nous mettrons nos pieds dans leurs traces pour connaître l’autre qui est aussi une part de nous-mêmes.

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    15 min
  • Teresa Zabolitzki, Le Collectif pour un service civique européen
    Le Collectif pour un Service Civique Européen permet aux jeunes de 18 à 30 ans de combiner service civique national et mobilité européenne pour vivre une expérience citoyenne et interculturelle unique.



    Le Collectif pour un Service Civique Européen est un mouvement de jeunes de moins de 30 ans, fondé en 2018, qui vise à généraliser l’expérience de service civique dans un autre État membre de l’Union européenne.

    Il s’appuie sur les dispositifs existants, comme les services civiques nationaux et le Corps Européen de Solidarité, pour lever les obstacles à la mobilité et toucher tous les volontaires, en priorité ceux éloignés des mécanismes actuels.


    Le programme se déroule en deux étapes :
    Service civique national : 6 mois dans le pays d’origine, au sein d’une promotion interculturelle composée de 50 % de jeunes nationaux et 50 % de jeunes européens.



    Mobilité européenne : 6 à 12 mois dans un autre État membre, via le Corps Européen de Solidarité, permettant de s’engager dans des projets d’intérêt général à l’étranger.


    Les missions couvrent des thématiques variées telles que la solidarité, le social, la culture, l’environnement et la formation professionnelle. L’expérience inclut un accompagnement complet : logement, repas, soutien linguistique et formations préparatoires.




    Objectifs et valeurs
    : Le CSCE vise à :
    Promouvoir la mobilité européenne et l’engagement citoyen pour tous les jeunes, y compris ceux en difficulté.

    Renforcer la solidarité et le sentiment d’appartenance européen.

    Sensibiliser aux enjeux européens : urgence climatique, lien social, adaptation aux nouvelles technologies.

    Favoriser l’inclusion et l’apprentissage interculturel à travers des promotions mixtes et des projets collaboratifs.

    Réseau et partenariats
    Le collectif collabore avec des associations et institutions dans plusieurs pays européens, notamment France, Italie, Allemagne, Espagne, Malte et les Balkans. Il a été reconnu pour son impact, notamment par le Prix Charlemagne pour la Jeunesse en 2020.

    Pour rejoindre le CSCE, il faut :

    Avoir entre 18 et 30 ans.

    Aucune exigence particulière de niveau d’études ou d’expérience professionnelle.
    S’inscrire via les associations partenaires ou les promotions locales du CSCE.

    Le programme offre une expérience complète de service civique et de mobilité européenne, valorisant le travail d’équipe, la confiance en soi et l’ouverture culturelle.

    Pour plus d’informations et pour rejoindre le collectif, vous pouvez consulter le site officiel du CSCE service-civique-europeen.com ou la page HelloAsso du collectif.

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    14 min
  • Aurélie Verdier, Le Mur de l'atelier d'André Breton (2/2)
    Aurélie Verdier est conservatrice au Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, en charge de la collection moderne.
    Elle a publié en 2020, Aujourd’hui pense à moi. Francis Picabia, Ego, Modernité, une étude appariant le moi et la modernité dans une double perspective freudienne maniaque/mélancolique.

    Son champ de recherche concerne les problématiques du sujet dans la modernité, et en particulier les réflexions autour du nom propre et de la question des signaux identitaires « seconds » ou obliques. Elle oriente actuellement ses recherches sur l’interaction entre une « politique » du moi et le décoratif, en particulier autour des années 1980.

    Directrice d’ouvrages (Picasso-Picabia, 2019; Matisse, comme un roman, 2020), Aurélie Verdier contribue régulièrement aux Cahiers du MNAM. Elle a récemment publié dans artpress, Camera Austria, RES, ou encore October.

    En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris, ce lieu où le poète et fondateur du surréalisme vécut et anima ce mouvement artistique et littéraire décisif du XXe siècle durant plus de quarante années.

    Les objets du « Mur Breton » sont issus de cultures et d'aires géographiques variées : Océanie, Amériques, art populaire et art moderne européens (parmi lesquels des œuvres remarquables du Douanier Rousseau, Joan Miró, Pablo Picasso, Francis Picabia, Valentine Hugo ou Jean Degottex).

    Le « Mur Breton » a fait l'objet en 1960 d'une célèbre campagne photographique par Sabine Weiss.

    Cet ouvrage, publié pour coïncider avec le Centenaire du surréalisme en 2024, donne toute sa mesure à cet objet-monde exceptionnel, véritable musée au sein du musée.

    Par des contributions scientifiques internationales et la mobilisation d'expertises aussi nombreuses que les domaines convoqués par la collection d'André Breton, l'enjeu est bien ici d'étudier pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l'intégralité des objets qui composent ce Mur et le bureau du poète.

    Un versant plus spéculatif vise enfin à penser des questions à la fois historiques, anthropologiques et muséales proprement contemporaines, tout en contribuant de manière décisive à ce pan inédit du surréalisme. « Aimer d’abord. Il sera toujours temps, ensuite, de s’interroger sur ce qu’on aime jusqu’à n’en plus vouloir rien ignorer » écrivait André Breton. Le mur de l’atelier du 42 rue Fontaine, lieu de vie et d’écriture du fondateur du mouvement surréaliste, est entré au Musée national d’art moderne en 2003. Le temps était venu de lever un peu du voile sur ce « mur » d’objets hétérogènes : objets d’Océanie, des Amériques, art moderne, art populaire, objets naturels, pièces majeures ou bibelots.


    Le musée, cette institution occidentale, inventée au XVIIIe siècle dans le sillage des Chambres des Merveilles de la fin du XVIe siècle, opère un déplacement fondamental de signification du statut des objets qu’il a pour vocation de conserver, d’étudier et d’exposer au public. Écho de plusieurs projets modernistes des années 1920 et après, l’atelier d’André Breton ouvre une « porte dérobée » qui nous fait « parvenir au cœur de la nature humaine », (Siegfried Kracauer) avec ses fulgurances et ses ambiguïtés.

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    15 min
  • Aurélie Verdier, Le Mur de l'atelier d'André Breton (1/2)
    Aurélie Verdier est conservatrice au Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, en charge de la collection moderne.
    Elle a publié en 2020, Aujourd’hui pense à moi. Francis Picabia, Ego, Modernité, une étude appariant le moi et la modernité dans une double perspective freudienne maniaque/mélancolique.

    Son champ de recherche concerne les problématiques du sujet dans la modernité, et en particulier les réflexions autour du nom propre et de la question des signaux identitaires « seconds » ou obliques. Elle oriente actuellement ses recherches sur l’interaction entre une « politique » du moi et le décoratif, en particulier autour des années 1980.

    Directrice d’ouvrages (Picasso-Picabia, 2019; Matisse, comme un roman, 2020), Aurélie Verdier contribue régulièrement aux Cahiers du MNAM. Elle a récemment publié dans artpress, Camera Austria, RES, ou encore October.

    En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris, ce lieu où le poète et fondateur du surréalisme vécut et anima ce mouvement artistique et littéraire décisif du XXe siècle durant plus de quarante années.

    Les objets du « Mur Breton » sont issus de cultures et d'aires géographiques variées : Océanie, Amériques, art populaire et art moderne européens (parmi lesquels des œuvres remarquables du Douanier Rousseau, Joan Miró, Pablo Picasso, Francis Picabia, Valentine Hugo ou Jean Degottex).

    Le « Mur Breton » a fait l'objet en 1960 d'une célèbre campagne photographique par Sabine Weiss.

    Cet ouvrage, publié pour coïncider avec le Centenaire du surréalisme en 2024, donne toute sa mesure à cet objet-monde exceptionnel, véritable musée au sein du musée.

    Par des contributions scientifiques internationales et la mobilisation d'expertises aussi nombreuses que les domaines convoqués par la collection d'André Breton, l'enjeu est bien ici d'étudier pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l'intégralité des objets qui composent ce Mur et le bureau du poète.

    Un versant plus spéculatif vise enfin à penser des questions à la fois historiques, anthropologiques et muséales proprement contemporaines, tout en contribuant de manière décisive à ce pan inédit du surréalisme. « Aimer d’abord. Il sera toujours temps, ensuite, de s’interroger sur ce qu’on aime jusqu’à n’en plus vouloir rien ignorer » écrivait André Breton. Le mur de l’atelier du 42 rue Fontaine, lieu de vie et d’écriture du fondateur du mouvement surréaliste, est entré au Musée national d’art moderne en 2003. Le temps était venu de lever un peu du voile sur ce « mur » d’objets hétérogènes : objets d’Océanie, des Amériques, art moderne, art populaire, objets naturels, pièces majeures ou bibelots.


    Le musée, cette institution occidentale, inventée au XVIIIe siècle dans le sillage des Chambres des Merveilles de la fin du XVIe siècle, opère un déplacement fondamental de signification du statut des objets qu’il a pour vocation de conserver, d’étudier et d’exposer au public. Écho de plusieurs projets modernistes des années 1920 et après, l’atelier d’André Breton ouvre une « porte dérobée » qui nous fait « parvenir au cœur de la nature humaine », (Siegfried Kracauer) avec ses fulgurances et ses ambiguïtés.

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    15 min

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Le regard d'un citoyen concerné sur son territoire, pour une transition intelligente de la société. 

Une invitation à l'engagement, en partenariat avec Motris.

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