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  • Guillaume Gallienne : « J’ai été élevé comme un enfant du 19ᵉ siècle, ce n’était pas loin de Bétharram »

    Guillaume Gallienne fait découvrir son panthéon familial dans son nouveau livre Le Buveur de brume, dans la collection Ma nuit au musée (éditions Stock). Le réalisateur et comédien, sociétaire de la Comédie-Française y évoque la transmission avec humour. Invité de la matinale de Radio Classique, il revient sur la création de ce livre et se confie sur son éducation, marquée par la sévérité.

    Les écrivains s’adonnent à un nouvel exercice d’écriture avec Ma nuit au musée. Guillaume Gallienne signe le 23ᵉ livre de cette collection avec Le Buveur de brume. Chaque auteur est invité à passer une nuit dans un musée de son choix pour en tirer un récit personnel.

    Pour le comédien, cette nuit fut l’occasion de renouer avec ses racines géorgiennes : « quand j’ai été décoré de l’ordre du mérite géorgien par la présidente Salomé Zourabichvili à Tbilissi, je lui ai dit que cette décoration m’honorait et m’obligeait ! Alors, quand il fallut choisir un musée, je me suis tourné vers le Musée National de Tbilissi en Géorgie, là où se trouve le portrait de mon arrière-grand-mère ! »

    Mais en arrivant sur place, surprise : le tableau a été déplacé à la Galerie Nationale. Un contretemps qui deviendra le point de départ de sa réflexion sur la transmission, le passé familial et le poids de l’héritage.

    Une histoire de transmission

    « C’est un livre que je dédie à mon fils ! » explique Guillaume Gallienne. Dans un récit teinté de tendresse et d’ironie, il revient sur sa « mythologie familiale » à travers les figures féminines qui ont marqué sa vie.

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    Plus qu’un hommage, c’est une forme de thérapie littéraire : « Il y a des atavismes qu’on n’aimerait pas garder, mais on n’a pas forcément le choix. Moi, c’est la colère. J’ai essayé de lutter, mais elle est là, dans mon ADN. » Son objectif ? Transmettre sans imposer. « Je veux lui dire qu’il n’est pas obligé d’être archiviste comme moi. Il n’a pas besoin de se trimballer tous ces fantômes. Je les lui compile dans ce livre, et s’il a envie de les consulter, il peut. »

    Une éducation à l’ancienne

    Guillaume Gallienne revient sans détour sur une enfance marquée par une éducation rigide, presque d’un autre siècle : « J’ai été élevé comme un enfant du 19ᵉ siècle, ce n’était pas loin de Bétharram. C’était ce qui se faisait dans mon milieu, la grande bourgeoisie, on envoyait ses enfants en pension parce que ça les endurcit. »

    Plus de 200 anciens élèves de l’institution Notre-Dame de Bétharram ont porté plainte, dénonçant des châtiments corporels scolaires et des abus sexuels subis à l’institution Notre-Dame de Bétharram. Sans s’étendre, le comédien évoque à demi-mot un contexte similaire dans la pension catholique qu’il a fréquentée : « J’ai eu affaire à des prêtres qui n’étaient pas très généreux. »

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    Cette période marquante de sa jeunesse le pousse plus tard à se convertir à la foi orthodoxe : « j’ai décidé de me convertir car cette façon d’exercer la foi me convenait mieux. Je ne la sentais pas comme quelque chose de punitif. Et surtout, la confession orthodoxe est différente, on est debout face à face avec un homme qui est forcément marié, soit à l’église – auquel cas il est moine – soit à une femme. »

    Alessandra Wyak

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  • Dominique Fernandez nous fait entrer dans l’âme de Prokofiev

    A l’occasion de la publication de son roman « Un choix impossible », Dominique Fernandez sera, ce mercredi 28 mai à 20h, l’invité du Journal du Classique.

    C’est sous la forme d’un roman que Dominique Fernandez nous raconte la vie de Serge Prokofiev. Son titre « Un choix impossible » nous renvoie à ce terrible dilemme auquel le compositeur a été confronté : choisir entre l’ouest et l’est, profiter de la liberté du monde occidental où il s’était exilé dès la révolution de 1917 ou rester fidèle à sa patrie, où il reviendra une vingtaine d’années plus tard.

    Un compagnon fictif pour éclairer le destin de Prokofiev

    Pour cela, Dominique Fernandez a choisi de faire appel à un compagnon fictif de Prokofiev, son secrétaire particulier, témoin, depuis leur enfance en Ukraine des grands moments de sa vie. Grâce à lui, on entre dans l’intimité du compositeur, on découvre ses traits de caractères, ses relations avec ses proches, son côté rebelle qui se manifeste dans sa musique, profondément avant gardiste, qui ne sera d’ailleurs pas comprise par le public occidental.

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    Ce public que Prokofiev jugeait élitiste et snob. C’est l’une des raisons qui le décidera à revenir Russie où il s’emploiera à composer une oeuvre accessible à tous et en particulier aux classes populaires.

    Ce fascinant roman tout juste sorti chez Grasset a reçu le Prix Pelléas – Radio Classique-Les Deux Magots 2025, décerné par un jury présidé par Alain Duault.

    Laure Mézan

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    Wagner pour les enfants : Le Festival de Bayreuth proposera une version adaptée de Tannhaüser

    La maison où vécut Richard Wagner à Meudon mise en vente

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  • Wagner pour les enfants : Le Festival de Bayreuth proposera une version adaptée de Tannhaüser

    Comme chaque année depuis 16 ans, le Festival de Bayreuth propose un opéra de Richard Wagner spécialement adapté pour un jeune auditoire. Cette année c’est une version de Tannhäuser à laquelle les petits enfants de 7 à 12 ans pourront assister.

    Depuis 2009, à l’initiative de sa directrice artistique Katharina Wagner, le Festival de Bayreuth propose des représentations d’opéras de Richard Wagner spécialement destinées au enfants, dans le cadre du programme Kinderoper. Un programme qui, selon la direction du festival, « vise à ouvrir la programmation en direction du jeune public, souvent parent pauvre et tenu en marge des grandes manifestations culturelles ».

    L’idée de départ de ce programme étant de proposer à un public entre 7 et 12 ans une version adaptée, et non pas simplifiée,  d’un opéra du compositeur allemand dans une durée d’une heure environ, sans pause, interprété par une formation réduite et avec des rôles chantés par des artistes engagés en parallèle dans les productions du festival pour adultes.

    Dix représentations de Tannhäuser seront proposées aux enfants fin juillet

    Après Parsifal en 2023 et Le Vaisseau Fantôme l’an dernier, Kinderoper proposera cette année une adaptation de Tannhäuser, qui avait déjà été présentée sous cette forme en 2017. Comme chaque année c’est le Brandeburgisches Staatsorchester de Francfort, dirigé par Azis Sadikovic, qui accompagnera cet été les sept chanteurs requis, dans une mise en scène de Rien Zimmermann.

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    Au total, dix représentations, réservées aux enfants de 7 à 12 ans, seront proposées à 11h00 ou 15h00 sur la scène de répétition° 4 du Festival de Bayreuth du 25 juillet au 3 août. Chaque demandeur/accompagnant peut réserver, en ligne sur le site du festival, jusqu’à quatre billets gratuits pour les enfants et un maximum de deux billets payants (30 et 40 euros) pour les personnes accompagnantes à la date souhaitée.


    Philippe Gault 

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  • « Ici, la majorité des gens détestent le Hamas » : A Gaza, les Palestiniens affamés veulent une trêve à tout prix

    A Gaza, la faim pousse les Palestiniens au désespoir. Hier une très rare distribution d’aide alimentaire a vu affluer des milliers de gazaouis dans le sud de l’enclave palestinienne. Cette distribution chaotique « est une goutte dans l’océan » selon les Nations Unies.

    Après 600 jours de conflits et plus de deux mois de blocus humanitaire, la vie des Palestiniens de Gaza est rythmée par les bombes, la faim et les traumatismes. C’est le quotidien des femmes gazaouies. Depuis le début de la guerre, Samah a dû se déplacer neuf fois pour fuir les bombes.

    L’été dernier l’une d’elles est tombée sur la maison où elle avait trouvé refuge. Samah se souvient reprendre conscience sous des tonnes de béton : « tout le monde criait, c’est horrible ». Peu après Samah apprend que son père est mort brûlé vif dans une école. Avec son mari et ses deux enfants, elle est désormais réfugiée sous une tente dans le nord de Gaza.

    Les enfants maigrissent de jour en jour

    « Les enfants, toute la journée, sont fatigués, et perdent parfois conscience ». « Ils m’aident à transporter l’eau sur de longues distances », ajoute-t-elle, précisant qu’elle n’est pas filtrée, ce qui provoque des maladies. « Mais il n’y a pas de médicaments » souffle-t-elle.

    Samah n’arrive pas à trouver le sommeil, envahie par l’angoisse de ne pas trouver de nourriture pour ses six enfants, qui maigrissent jour après jour. Elle ne peut leur préparer qu’un repas dans la journée. Après 15 déplacements, ils sont réfugiés à l’ouest de Gaza. « Il n’y a rien au marché, pas de riz, pas de pâtes, pas de fruits », explique-t-elle, et lorsqu’il y a de la farine, « c’est trop cher ». 

    « Le Hamas ne défend pas la Palestine »

    A l’approche de la conférence des Nations-Unies sur la Palestine, Amal demande, elle, un cessez-le-feu, maintenant. « C’est plus important que la décision de la reconnaissance d’un état palestinien ». Sa voix se brise : « On vit comme des animaux, on ne trouve rien à offrir à nos enfants. On souffre de la famine, du froid et du chaud ».

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    Il faut une trêve coûte que coûte, et sans le Hamas ose dire Khadija, professeure de français à Gaza. « Après deux ans de guerre, les gens en ont marre, ils veulent une solution, n’importe laquelle. Pour moi, c’est mieux que le Hamas [parte] et ne donne pas à Netanyahu [de nouvelles occasions] de bombarder. Ici, la majorité des gens détestent le Hamas. On a peur de parler, j’ai peur de parler car ils sont armés. Les responsables sont dans des tunnels, ils mangent bien, ils ont de l’argent, ils sont trop riches alors que le peuple n’a rien à manger. Le Hamas ne défend pas la Palestine. Il y a des manifestations pour que [ses membres] partent et nous laissent vivre ».

    « Si j’ai une chance de fuir Gaza, j’y vais » affirme Khadija, « j’ai le droit de vivre, comme tout le monde ».

    Laurie-Anne Toulemont

    https://www.radioclassique.fr/wp-content/uploads/2025/05/gaza.mp3

     

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  • La maison où vécut Richard Wagner à Meudon mise en vente

    En 1841, Richard Wagner s’installa à Meudon, au cœur des Hauts-de Seine, dans une maison où il composa Le Vaisseau fantôme. Décorée par ses derniers propriétaires à l’image d’un navire, la propriété est mise en vente pour plus de 1,8 millions d’euros.

    Banlieue résidentielle de l’ouest parisien, Meudon regorge de propriétés riches en histoire. C’est dans cette ville que vécurent notamment Louis-Ferdinand Céline, les dix dernières années de sa vie, le sculpteur Auguste Rodin et les penseurs Jacques et Raïssa Maritain dont la propriété vit passer dans les années 20 le Tout-Paris artistique et intellectuel. Des personnalités comme Jean Cocteau, Marc Chagall, Paul Claudel ou encore Igor Stravinski.

    Mais Meudon vit aussi y séjourner Richard Wagner d’avril à novembre 1841 au 27 de l’avenue du Château, dans le quartier Bellevue. C’est dans une bâtisse de trois étages que le compositeur allemand, âgé de 27 ans et désargenté à l’époque, accompagné de son épouse Minna, composa (livret et musique) son quatrième opéra Le Vaisseau fantôme (originellement Der fliegende Holländer) créé ensuite à Dresde en 1843.

    L’architecte Jacques-Émile Lecaron a donné à la maison Wagner l’allure… d’un vaisseau

    En 1985 la conteuse Agnès Soulez-Larivière et son mari ont racheté la maison Wagner et en ont confié la rénovation au célèbre architecte Jacques-Émile Lecaron qui eut l’idée de lui donner en 1993 l’allure… d’un vaisseau, avec notamment de grands mâts qui traversent l’espace du sol au plafond et une immense baie vitrée en forme de voile. Depuis 2016, la maison s’ouvre au public lors des Journées européennes du Patrimoine, pour des visites sur rendez-vous et également lors de conférences et concerts.

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    Et c’est cette maison de 230 m2, chargée d’histoire, que des agences immobilières locales mettent en vente en ce moment au prix affiché de 1.820.000 euros (information relevée par la journaliste Alice de Chirac). Dans son descriptif, l’agence Appartements & Maisons met en avant « le charme historique et le confort moderne de cette jolie demeure sublimée par l’architecte Lecaron dans les années 90 sur la plus belle avenue de Meudon ». Mais sans faire référence à Richard Wagner, réservant cet argument de poids à d’éventuels acquéreurs mélomanes.

    © A&M

     

    À noter qu’une représentation du Vaisseau Fantôme, mise en scène par Michel Fau, donnée en ce moment par l’Opéra National Capitole Toulouse, sera retransmise par Radio Classique le dimanche 22 juin à 20h00.

    Philippe Gault

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    La Scala de Milan présente le programme de la dernière saison de Riccardo Chailly

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  • Un trio familial au Festival des forêts

    A l’occasion de sa venue au Festival des forêts, Caroline Sypniewski sera, ce mardi 27 mai à 20h, l’invitée du Journal du Classique.

    Elles sont trois sœurs musiciennes, ont entamé des carrières individuelles et aiment se retrouver au sein d’un ensemble, qu’elles ont fondé il y a neuf ans, le Trio Sypniewski. Magdalena est au violon, Anna à l’alto et Caroline au violoncelle.  Elles compteront parmi les invités du Festival des forêts, dont la nouvelle édition se tiendra du 21 juin au 12 juillet. Le trio s’y produira ainsi le 8 juillet, en l’Eglise de Rethondes, dans les Variations Goldberg de Bach, arrangées par Dmitry Sitkovetsky.

    Les subtilités d’un trio à cordes entre sœurs

    Caroline Sypniewski, se confiera ce soir sur la belle émulation familiale qui a conduit les trois sœurs à jouer au sein d’une même formation et sur les spécificités de ce genre du trio à cordes pour lequel Mozart, Beethoven ou encore Dohnanyi ont écrit quelques chefs d’œuvre.

    Laure Mézan

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  • La Scala de Milan présente le programme de la dernière saison de Riccardo Chailly

    Le Teatro alla Scala a présenté le programme de sa saison 2025-2026. Ce sera la dernière pour son directeur musical Riccardo Chailly, à la tête de l’institution milanaise depuis 2017.

    Depuis deux semaines, on sait que le chef d’orchestre coréen Myung-Whun Chung succèdera l’an prochain à Riccardo Chailly, 72 ans, en tant que directeur musical. C’est donc sa dernière saison que celui qui dirige l’orchestre de la Scala de Milan depuis huit ans a présenté ce lundi mais aussi la première de l’ère du surintendant Fortunato Ortombina, le successeur de Dominique Meyer.

    Cette nouvelle saison proposera sept ballets et dix opéras que dirigeront les plus grands chefs d’orchestre du moment parmi lesquels : Speranza Capucci, Myung-Whun Chung ou Daniele Rustoni, ainsi que deux cycles complets de la tétralogie de Richard Wagner que dirigeront en alternance Simone Young et Alexander Sody.

    Pour son dernier concert à la Scala, Riccardo Chailly dirigera Nabucco fin octobre 2026

    La saison 2025-2026 de la Scala présentera également une très riche programmation de concerts et de récitals qui permettront aux spectateurs du Teatro d’admirer de grands maestros tels que Daniel Barenboim, Esa-Pekka Salonen, Sir Simon Rattle, Lorenzo Viotti, Iván Fischer ou encore Christophe Rousset. Parmi les solistes invités : Hélène Grimaud, Lisa Batiashvili, Stefn Dohr, Igor Levit ou Yefim Bronfman. Et puis quelques-unes des plus grandes voix de la scène lyriques comme Anna Netrebko, Nadine Sierra, Jeanine de Bique, Benjamin Bernheim, Juan Diego Flórez et Jakub Józef Orliński.

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    Et puis, à tout seigneur tout honneur, c’est Riccardo Chailly, 72 ans, qui dirigera le concert d’ouverture de la prochaine saison le 7 décembre. Un concert consacré à l’opéra de Dimitri Chostakovitch Lady Macbeth du district de Mtsensk dans une mise en scène de Vassili Barkhatov. Le maestro italien dirigera également une nouvelle production de Nabucco (en mai et juin 2026) et terminera son mandat fin octobre 2026 avec le Requiem de Giuseppe Verdi, chanté notamment pas Anna Netrebko et Elīna Garanča.

    Discover 25/26 Season! Opera, ballet, concerts with one goal: that all Milanese may say they have been to La Scala. | Scopri la Stagione 25/26! Opera, balletto, concerti con un obiettivo: che tutti i milanesi possano dire di essere stati alla Scala.

    https://t.co/oRPCEbUp47 pic.twitter.com/2t1UIZEG9j

    — Teatro alla Scala (@teatroallascala) May 26, 2025

    Le Teatro alla Scala a également annoncé que sa saison 2026-27 s’ouvrira avec Otello de Verdi sans indiquer la distribution ni la mise en scène.

    Philippe Gault

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    Le chef d’orchestre Jaap van Zweden accusé par des musiciens de faire régner « un climat de peur »

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  • Santé mentale : «C’est évident que les jeunes ne vont pas bien», affirme le psychiatre et Académicien Raphaël Gaillard

    L’Académicien et directeur du pôle psychiatrique de l’hôpital Saint-Anne Raphaël Gaillard était l’invité de la matinale de Radio Classique. Il alerte sur l’état mental de nos jeunes et réagit sur la question de l’aide à mourir. Depuis deux semaines, les députés débattent sur la question de la fin de vie. Cet après-midi, ils participent à un scrutin solennel pour se prononcer sur les deux textes étudiés.

    L’Assemblée nationale va se prononcer aujourd’hui sur les deux propositions de loi visant à développer les soins palliatifs et à créer un droit à l’aide à mourir. Le directeur du pôle de psychiatrie de l’hôpital Sainte-Anne Raphaël Gaillard pose son regard sur la situation : « Ce que nous sommes en train de vivre, c’est la possibilité que mettre fin à ses jours devienne une forme de technique, et ça, c’est un changement civilisationnel majeur ! »

     Pourtant, ce bouleversement n’est pas synonyme d’une avancée positive pour le clinicien : « Le suicide, c’est toujours une dévastation ! C’est une négation du futur pour soi, mais aussi pour les autres ! Quand on rend cette idée implacable par le seul jeu de la loi et de l’assistance médicale, on rompt quelque chose d’essentiel dans la perspective de vie qui va au-delà de cette liberté que l’on revendique ! »

    Une détresse psychique générale

    Aujourd’hui sept pays ont légalisé l’euthanasie. Les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et récemment l’Espagne ont même légalisé l’euthanasie psychiatrique, qui est la procédure pour les personnes souffrant de maladies mentales telles que la dépression, l’anxiété ou les troubles de la personnalité.

    La manière dont est réalisée l’aide à mourir va-t-elle primer sur celle des soins ? C’est ce qui préoccupe Raphaël Gaillard : « Pour moi, l’essentiel ce sont les soins ! Par exemple, une consœur, Lucie Berkovitch, a écrit une tribune autour de l’accès aux psychédéliques en fin de vie. Ce type de réponse me parait infiniment plus important et plus riche que la question de la technique de la mort. »

    Le clinicien demande de ne pas négliger le bien-être psychologique. Il alerte d’ailleurs sur les difficultés mentales que connaît la jeunesse : « C’est évident que les jeunes ne vont pas bien. On parle même d’évidence épidémiologique ! Aujourd’hui, nous savons qu’en France l’incidence de la dépression est de 22 % chez les jeunes, quand elle était de 10 à 11 % il y a 5 à 10 ans, donc elle a doublé ! »

    Les effets secondaires de la technologie

    D’après certaines études, jusqu’à 40 % des étudiants sont en souffrance psychique. Les causes sont tout à fait explicables d’après le clinicien : « Évidemment, il y a plein de facteurs : la terre est en train de rôtir, il n’y a plus de projet politique, demain c’est la troisième guerre mondiale… L’hypothèse la plus probable, c’est que cette jeunesse s’hybride avec la technologie. Mais ce croisement a des effets secondaires, dont l’altération de notre santé mentale. »

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    TikTok : « son algorithme s’adapte à ce qui vous rend accro » affirme David Chavalarias du CNRS

     

    En 2023 en France, 96 % des enfants de 3 à 15 ans possédaient ou utilisaient un équipement numérique d’après une enquête Ipsos. Face à ce constat, le gouvernement avait mis en place une campagne nationale de sensibilisation à la parentalité numérique. Pour Raphaël Gaillard, il faudrait aller encore plus loin : « Nos jeunes sont aujourd’hui d’une très grande fragilité. Il faut s’interroger sur son origine et y remédier ! »

    Alessandra Wyak

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  • Musique de film : 4 bandes-originales essentielles d’Alexandre Desplat décryptées

    A cheval entre les Etats-Unis et le continent européen, le compositeur Alexandre Desplat vient de signer la musique du prochain film de Wes Anderson, The Phoenician Scheme, et sa septième collaboration avec le cinéaste américain. L’occasion de décrypter le style « Desplat » en quatre bandes originales.

     

    La Jeune Fille à la perle

    En signant la bande originale du film culte de Peter Webber, La Jeune Fille à la perle (2003), Alexandre Desplat attire l’attention d’Hollywood. Peu commune, sa musique est aux antipodes des standards créatifs américains, le compositeur faisant jouer ici un petit orchestre où chaque note, chaque motif, chaque instrument a sa voix pleine et entière, préférant jouer sur la couleur plutôt que sur la densité, sur le détail plutôt que sur la masse. Un travail de peintre qui souhaite capter le plus fidèlement possible les petites choses de la vie et la beauté qui en émane. Ce que l’on retrouve, par exemple, dans Camera Obscura ou Griet Remembers.

    Mais s’il y a bien un morceau à retenir de cette bande originale, c’est le thème de son héroïne principale (Griet’s Theme). Construite sur le principe de répétition, la structure mélodique de ce thème prend la forme d’une ritournelle qui, à travers la douceur de la flûte et le lyrisme des cordes, explore le registre de l’intime et de l’éphémère.

    Un mélange de candeur et de fatalisme

    « Si l’orchestration avait été plus fournie, j’aurais été comme un éléphant dans cet atelier de peintre : j’aurais brisé la magie de la lumière, de la beauté et du silence. »  confie le compositeur dans son ouvrage, Musique et cinéma. Un rendu sonore qui à l’instar de son héroïne, combine en un clair-obscur un mélange de candeur et de fatalisme.

    De battre mon cœur s’est arrêté

    Quatrième collaboration du compositeur avec le réalisateur Jacques Audiard (Un héros discret, Un prophète, De rouille et d’os …), la musique de De battre mon cœur s’est arrêté (2005) – récompensé d’un Ours d’argent à la Berlinale en 2005 – se présente comme une suite pour cordes, piano et percussions, dont la principale caractéristique est de proposer une structure harmonique qui soit dépouillée de toute ostentation.

    Une horizontalité sonore qui s’affranchit des lignes du temps pour investir le champ de la mémoire et des perceptions sensorielles, celles vécues par son protagoniste principal, Thomas, dont la vie criminelle menée dans les rues de Paris l’empêche de réaliser un rêve qu’il nourrit de longue date : devenir pianiste. Une musique, qui à l’image du film et de son réalisateur, échappe à tout cadre formel pour laisser libre cours aux expérimentations sonores :

    Lust, Caution


    « La plupart des musiques de film d’aujourd’hui sonnent plus françaises qu’austro-allemandes. Il suffit d’écouter la partition d’Alexandre Desplat, Lust, Caution. » Cette citation, traduite de l’essai Scoring The Screen d’Andy Hill, établie l’idée selon laquelle la musique hollywoodienne fut influencé un temps par le Romantisme allemand (Wagner, Strauss …) avant de puiser de nouvelles inspirations dans la musique française impressionniste de la fin du XIXème siècle – représentée, entre autres par la musique de Claude Debussy ou de Maurice Ravel. Un phénomène qui, selon l’auteur, serait caractéristique des musiques de film contemporaines.

    Un thème langoureux

    Il est vrai que la bande originale de Lust, Caution, composée en 2007 pour le réalisateur taïwanais Ang Lee, peut témoigner de cet héritage. D’une musique qui vient susciter chez l’auditeur une évocation picturale, une saveur, un parfum, une impression. En témoigne le thème langoureux de Wong Chia Chi.

     

    The Grand Budapest Hotel


    Alexandre Desplat, c’est enfin la filmographie de Wes Anderson et de ce qui est devenu un succès critique et public de l’un des plus grands maîtres du formalisme américain : The Grand Budapest Hotel. L’histoire d’une course à l’héritage entre les murs d’un Grand Hôtel, quelque part dans les cimes enneigées d’une contrée imaginaire d’Europe centrale.

    Un long-métrage multirécompensé qui recevra notamment l’Oscar de la meilleure musique de film pour Alexandre Desplat, signant ici une rêverie musicale à la fois dépaysante et folklorique, conçue à la manière d’un jeu de construction où chaque personnage, chaque décor, chaque « altitude » bénéficie de sa propre identité sonore :

    Clément Serrano

     

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  • Lucas Debargue, un pianiste en forêt
    33e Festival des forêts, du 21 juin au 12 juillet 2025. Quand la musique rime avec nature !
    13 CONCERTS | 12 BAINS DE FORÊT MUSICAUX | 200 ARTISTES | 15 SITES REMARQUABLES ET INÉDITS.

    Cette édition mettra à l’honneur Lucas Debargue, l’un des jeunes pianistes les plus demandés au monde.

    Le festival restera fidèle à ce qui a fait son succès : la rencontre entre musique classique, nature et patrimoine, des propositions innovantes, l’excellence artistique, l’ouverture à tous les publics…

    Pionnier du développement durable depuis 33 ans, le festival propose des promenades singulières au cœur des forêts de Laigue et de Compiègne, tissant des liens entre nature, musique et patrimoine.

    Concert pyrotechnique ou concert symphonique, conte musical ou concert-randonnée, au Théâtre Impérial de Compiègne ou dans la salle d’un château, en famille ou entre amis… La promesse de grandes émotions et d’expériences sensorielles inédites.

     

    LUCAS DEBARGUE, UN ARTISTE SINGULIER AUX MULTIPLES TALENTS

    Révélé par le 15e Concours International Tchaïkovski à Moscou en juin 2015, Lucas Debargue  interpelle par la singularité de son talent musical : « Aucun autre pianiste étranger n’avait fait sensation à ce point depuis l’arrivée à Moscou de Glenn Gould ni depuis que Van Cliburn avait remporté le Prix Tchaïkovski. » (Olivier Bellamy, Le Huffington Post).

    La 33e édition du Festival des forêts mettra à l’honneur les multiples facettes de son talent :

    – d’interprète, tout d’abord, dans le triple concerto de Beethoven avec l’Orchestre de Picardie sous la direction d’Hossein Pishkar le 4 juillet, ou lors d’un récital en forêt de Compiègne en clôture du festival le 12 juillet ;

    – de compositeur ensuite, puisqu’il jouera sa propre Suite en ré mineur pour piano lors de ce récital, et que le Gala d’ouverture le 24 juin, mettra en miroir deux oeuvres pour trio avec piano, que le festival lui a commandée ainsi qu’à Charly Mandon ;

    – de médiateur et penseur de la musique enfin, pour présenter l’intégrale des oeuvres pour piano de Gabriel Fauré récemment parue chez Sony Classical et unanimement saluée par la critique, lors d’un concert-conférence qu’il consacrera au compositeur.

     

    INTERPRÈTES DE RENOM …

    • L’orchestre de Picardie sous la direction d’Hossein Pishkar (étoile montante de la direction d’orchestre qui a remporté le prestigieux deutscher Dirigentenpreis en Allemagne en 2017) donnera au Théâtre Impérial de Compiègne, le triple concerto de Beethoven dans lequel se produiront Lucas Debargue au piano aux côtés du violoniste David Castro-Balbi et du violoncelliste, Alexandre Castro-Balbi.
    • Thierry Escaich dans le cadre de l’Académie de composition Léo Delibes
    • Patrick Messina, clarinettiste
    • Karen Vourc’h, soprano
    • La pianiste Claire-Marie Leguay
    • Le violoncelliste Henri Demarquette
    • La guitariste Philippe Mouratoglou
    • La Musique de l’Air, dirigée par le colonel Claude Kesmaeker
    • Michel Tirabosco, virtuose exceptionnel de la flûte de pan, en dépit de son handicap
    • Elodie Fondacci, qui nous enchantera par ses talents de conteuses
    • Fabrice Chouillier, artificier (Celesta)
    • … ET JEUNES TALENTS

      • Le pianiste Gabriel Durliat
      • Le flûtiste Samuel Bricault
      •  La mezzo-soprano, Anousha Nazari
      • Le guitariste, Antoine Morinière
      • Le trio à cordes Sypniewski
      • Le chœur de chambre Mikrokosmos sous la direction de Loïc Pierre
      • 4 FORMULES DE CONCERTS

        • Les évènements : concerts symphoniques ou pyrotechniques dans des lieux d’exception
        • Concert en forêt ou concert-randonnée
        • Concerts intimes, en ville ou au cœur de villages de charme
        • Avec les enfants : concerts en famille et ateliers des P’tites zoreilles
        • TEMPS FORTS DU FESTIVAL

          • Mardi 24 juin, le Gala d’ouverture au château de Pierrefonds mêlera chefs d’oeuvre du répertoire et créations. Il mettra en miroir deux oeuvres pour trio commandées par le festival à Charly Mandon et Lucas Debargue, qui seront créées par ce dernier avec les violoniste et violoncelliste, David et Alexandre Castro-Balbi.
          • Concert & Pyrotechnie, mercredi 25 juin dans le parc de la Brunerie à Choisy-au-Bac proposera de grands « tubes » de la musique classique, de Brahms à Gershwin en passant par Ravel. Ce sera également l’occasion d’entendre le très virtuose Michel Tirabosco à la flûte de Pan, accompagné par l’Orchestre d’harmonie de la musique de l’Air et de l’Espace dans Adios Nonino de Piazzolla et les Danses hongroises de Bartok. Cet artiste exceptionnel, porteur de handicap, illustre par son parcours les valeurs d’inclusion et de résilience. Il a fait l’objet d’un livre « Le Souffle de ma Vie » que lui a consacré Zahi Haddad.
          • Vendredi 4 juillet, l’Orchestre de Picardie sous la direction d’Hossein Pishkar (étoile montante de la direction d’orchestre qui a remporté le prestigieux deutscher Dirigentenpreis en Allemagne en 2017) donnera au Théâtre Impérial de Compiègne, le Triple concerto de Beethoven dans lequel nous retrouverons Lucas Debargue, David et Alexandre Castro-Balbi.
          • Le concert de clôture, samedi 12 juillet, sera la quintessence de cette 33e édition dont il illustrera le thème « Un pianiste en forêt » avec le grand récital de Lucas Debargue au carrefour du Point du jour, l’un des plus beaux de la forêt de Compiègne. Celui-ci sera précédé d’une visite guidée de la réserve biologique des Beaux-Monts au départ du belvédère qui offre une vue exceptionnelle sur cette spectaculaire allée de 5 km. La journée s’achèvera ensuite dans la convivialité autour d’un apéritif en blanc sous le célèbre Berceau de l’Impératrice.
          • LA MUSIQUE CLASSIQUE POUR LES P’TITES ZOREILLES

            Les propositions destinées aux jeunes pousses auront une place de choix dans cette édition :

            NOUVEAU ! JOURNÉE « SPECIAL FAMILLE »

            • La journée du 22 juin, Musique classique pour P’tites zoreilles, leur sera intégralement consacrée. Sur le site du Prieuré de Saint-Pierre-en-Chastres, il sera possible de goûter au plaisir de la musique en famille (et de goûter tout court), dans un lieu environné par la forêt. Un parcours à construire à la carte : concert en famille, bébé-concert avec les musiciens de l’Orchestre de Picardie, Bain de forêt musical en famille, ateliers découvertes nature sur (faune et flore), ateliers de pratiques artistiques (dessin, chant, découverte des instruments) et bien-sûr jeux de plein air en bois et bar à crêpes, navette gratuite et parking à vélos.
            • Le spectacle, Jardin enchanté de la flûte de pan (le 28 juin), créé le duo que forme le flûtiste Michel Tirabosco avec son épouse guitariste, nous emmènera sur les traces de cet instrument original, de Vivaldi à Mozart aux folklores roumains et sud-américains.
            • Ce programme sera complété par 3 ateliers des P’tites zoreilles, pour pratiquer la musique en s’amusant, destinés aux 6-10 ans, et proposés tous les mercredis du festival à 16h, à la Bibliothèque Saint-Corneille de Compiègne (25 juin, 2 et 9 juillet).
            • ACADÉMIE LÉO DELIBES

              Thierry Escaich continuera d’animer une académie de jeunes compositeurs*, au cours de laquelle quatre jeunes compositeurs écrivent sous sa supervision une pièce pour soprano, clarinette et piano qui sera créée durant le festival 2025 par Karen Vourc’h, Patrick Messina et Gabriel Durliat.

               

              COMMANDES & CRÉATIONS

              Cette édition accordera une place importante à la création.

              Le Festival des Forêts a commandé cette année deux oeuvres pour trio violon, violoncelle et piano, l’une à Lucas Debargue et l’autre, à Charly Mandon, Waldtrio . Elles seront créées le mardi 24 juin au château de Pierrefonds par Lucas Debargue, David et Alexandre Castro-Balbi.

              Le Festival des forêts participera, aux côtés du festival Supernature en Normandie et du festival de Chaillol dans les Alpes de Haute-Provence, à la création de la pièce pour flûte solo de Florentine Mulsant, qui sera interprétée par le flûtiste Samuel Bricault dans le cadre des Bains de forêt musicaux des 22 juin et 12 juillet.

              Enfin, les oeuvres composées par les quatre lauréats de l’Académie Léo Delibes : Léo Pignol, Rémi Pommiès, Quentin Duigou et Mattéo Plassard seront créées lors du concert de restitution, le 1er juillet 2025 au cloître de la Bibliothèque Saint Corneille.

               

              BAINS DE FORÊT MUSICAUX

              Parallèlement aux concerts, le 33e  Festival des forêts accordera une large place aux Bains de forêt musicaux (promenades musicales en forêt accompagnées d’exercices de ressourcement) qui incarnent parfaitement l’alchimie entre musique et nature, pierre angulaire du festival.

              Depuis leur expérimentation à partir de 2018 et leur entrée dans la programmation du festival en 2020, les bains de forêt musicaux remportent un grand succès auprès du public et sont proposés toute l’année aux particuliers comme aux entreprises, ainsi qu’aux publics fragilisés : femmes victimes de violences, personnes en précarité sociale et enfants porteurs de troubles graves des apprentissages.

               

              DÉMARCHE ÉCOLOGIQUE

              Le Festival des Forêts a reçu en 2024 le Trophée Radio-Classique du Développement durable, après avoir été nommé en 2022 dans la catégorie « festivals ».

              Particulièrement sensibilisé aux enjeux environnementaux, le festival poursuit aujourd’hui son engagement pour la transition écologique*, en proposant aux spectateurs des expériences sensorielle inédites :

              Trois marches découvertes guidées par un forestier précédant des concerts (22 et 29 juin, 6 et  12 juillet), proposent au public une approche à la fois sensible et pédagogique ; celle du 6 juillet s’inscrira dans le cadre de la saison croisée France Brésil et suivra une conférence consacrée aux enjeux du Pernambouc, essence précieuse utilisée dans la fabrication des archets ;

              Des navettes gratuites sont assurées pour chaque concert se déroulant hors de Compiègne ;

              Le public est incité à se rendre aux concerts à vélo : une boisson est offerte – champagne compris – à tous ceux qui viennent à bicyclette ;

              Le public est invité à covoiturer, à partir de 3 personnes dans un véhicule, les spectateurs bénéficient du tarif réduit ;

              L’offre des buvettes, des pique-niques et des repas est désormais en quasi-totalité élaborée à partir de produits provenant de fournisseurs locaux ; les gobelets et la vaisselle sont entièrement recyclables ; le tri des déchets est systématique.

               

              INFORMATIONS PRATIQUES

              BILLETTERIE /  PROGRAMMATION DÉTAILLÉE DES CONCERTS

              En ligne sur : https://festivaldesforets.fr/evenements/ 

              Par téléphone au 03 44 40 28 99

              ACCES

              • EN VOITURE
              • Depuis Paris : Autoroute A1, direction Lille (85 km)

                Pour réduire votre impact carbone, pensez à covoiturer.
                À partir de 3 personnes dans votre véhicule, bénéficiez du tarif réduit !

                • À VÉLO
                • Nous vous offrons une boisson gratuite !

                  • EN BUS
                  • Avec oise-mobilite.fr

                    • PAR LE TRAIN
                    • 55’ en moyenne au départ de Paris-Nord. TER arrivée Gare de Compiègne

                      Navettes gratuites assurées pour chaque concert se déroulant hors de Compiègne. Départs depuis la Gare ou l’Hôtel de Ville, respectivement 1h et 45 minutes avant le début des concerts.

                      Réservation obligatoire 03 44 40 28 99.

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