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KPMG vous invite à écouter l’interview de Geneviève Melkonian, co-dirigeante d’Aramine, belle ETI basée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
Spécialisée dans la conception, la fabrication, la réparation et la distribution de machines et de pièces détachées pour l’industrie minière souterraine, notamment dans les filons étroits, l’entreprise déploie ses activités dans plus de 80 pays à travers le monde.
Entreprise familiale qui fête cette année ses 50 ans, elle est co-dirigée par une fratrie : Marc, Christophe et Geneviève Melkonian.
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Dans une tribune, des centaines d’artistes et d’institutions musicales françaises font part de leur inquiétude face à l’augmentation constante des contenus générés par l’intelligence artificielle qui met en danger la création musicale. Il demandent la mise en place d’un plan de sauvegarde.
En octobre dernier près de 14.000 artistes parmi lesquelles les groupes anglais The Cure et Radiohead ou le compositeur Max Richter, et des entreprises avaient signé une tribune en ligne initiée par le Guardian pour dénoncer l’utilisation de leurs créations pour alimenter les algorithmes de l’intelligence artificielle (IA). En février dernier, ce sont plus de 34.000 artistes français, dont les musiciens Alexandre Desplat, Jean-Michel Jarre, Ibrahim Maalouf ou encore Victor Le Masne, qui avaient fait de même pour une tribune lancée par la Sacem avant le 3eSommet pour l’action sur l’intelligence artificielle.
Ce week-end, c’est dans le journal Libération que plus de 450 professionnels français de la musique ont signé une tribune qui appelle à la mise en place d’un plan de sauvegarde de la création musicale humaine menacée par l’IA. Selon les signataires, parmi lesquels Jean-Michel Jarre, Etienne Daho mais aussi la pianiste Vanessa Wagner et le compositeur Pascal Dusapin, le recours intensif à l’IA par les plateformes « dévalue la musique produite par les artistes et par là même le modèle du streaming musical qu’elles ont popularisé ».
Dans cette tribune, les artistes et institutions signataires demandent la mise en place de lois protégeant les droits des créateurs et garantissant une rémunération équitable pour l’utilisation de leurs œuvres par des systèmes d’IA. Ils demandent également aux plateformes de « faire preuve de volontarisme pour éradiquer les contenus 100 % IA qui diluent la valeur de la musique. C’est l’attractivité du modèle du streaming musical qui se joue ici et que l’afflux de contenus parasites ne ferait qu’élimer ». À ce titre, la plateforme Deezer est saluée pour ses démarches de transparence.
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Au même moment, la mezzo-soprano d’origine guadeloupéenne Katia Ledoux a publié sur Instagram et Facebook un message dans lequel elle s’élève contre l’utilisation abusive de l’Intelligence artificielle dans le secteur lyrique. La chanteuse se désole de voir « ses collègues (même certaines célébrités très bien payées) utiliser l’IA pour créer des annonces de représentations et des portraits d’eux-mêmes (…) Je vois aussi de plus en plus de compagnies d’opéra utiliser des images et des vidéos générées par l’IA pour leurs supports promotionnels ».
À la fin de son message, Katia Ledoux propose même une liste d’artistes visuels (illustrateurs, photographes, vidéastes,… ) qu’elle recommande chaleureusement car « En tant que chanteurs d’opéra ou compagnies d’opéra, nous ne devons pas supporter une telle spirale de malheur qui menace nos collègues artistes ».
Philippe Gault
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A l’occasion de la publication de leur album « The last rose », Mathilde Vialle et Thibaut Roussel seront, ce lundi 26mai à 20h, les invités du Journal du Classique.
« Ecouter une musique tombée dans l’oubli et jouée par des instruments restés muets depuis des siècles », tel est le point de départ du superbe album « The last rose » sorti chez Harmonia Mundi, qui nous transporte dans l’Angleterre de la 2ème moitié du 17ème siècle. Un programme conçu par la violiste Mathilde Vialle et le luthiste Thibaut Roussel, né de leur rencontre avec deux instruments de la collection du musée de la Musique, une basse de viole londonienne et un archiluth vénitien.
Les deux musiciens nous raconteront ce soir leur démarche et leur travail de recherches qui leur a permis de découvrir un précieux manuscrit réunissant de nombreuses pièces anglaises jamais encore enregistrées, certaines anonymes et d’autres signées Anthony Poole, l’un des derniers grands virtuoses de la viole. Un album publié dans le cadre de la collection Stradivari, en collaboration avec le musée de la Musique, avec la complicité de Ronan Khalil et Zachary Wilder.
Laure Mézan
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La direction de l’Opéra Orchestre de Normandie Rouen annonce la nomination de Pierre Dumoussaud en tant que directeur musical. Le chef d’orchestre de 34 ans entrera en fonction dès la saison 2026-2027.
Depuis sa nomination en 2024 à la tête du Volksoper de Vienne, on savait que Ben Glassberg, qui vient de présenter le programme de la prochaine saison de l’Opéra Orchestre de Normandie Rouen, allait quitter son poste de directeur musical à l’issue de son mandat en 2026. Pour lui succéder, la direction de l’institution normande a choisi le jeune chef d’orchestre français Pierre Dumoussaud.
Une nomination encouragée par Ben Glassberg pour qui « Pierre représente tout ce que je trouve important dans le travail musical : exigence, honnêteté et un sens très fort du drame ». Tandis que Loïc Lachenal, directeur de l’Opéra Orchestre de Normandie Rouen, se dit enthousiaste à l’idée d’accueillir « un chef qui connaît bien notre maison et qui a su conquérir non seulement le public mais aussi les musiciens (…) Son excellence et sa curiosité sont la promesse d’un voyage sensoriel à travers des répertoires variés, dans la lignée de ce que nous a offert Ben pendant six années mémorables ».
Formé au basson puis à la direction d’orchestre au conservatoire de Paris (CNSMD) jusqu’en 2014, Pierre Dumoussaud s’est imposé sur la scène internationale après avoir remporté en. 2017 un prix au concours de l’Opéra Royal de Wallonie et une Victoire de la Musique classique dans la catégorie « Révélation chef d’orchestre » en 2022. Depuis on a pu le au pupitre dans les plus grandes salles d’Europe et notamment en juin 2019 au Théâtre des Champs Elysées, à la tête de l’Orchestre National d’Île de France, pour le concert “Passionnément Mozart“ que proposait Radio Classique.
Actuellement et jusqu’au 20 juin, Pierre Dumoussaud dirige Manon de Jules Massenet à l’Opéra Bastille.
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À Rouen Pierre Dumoussaud ne sera pas dépaysé. Le jeune maestro français collabore en effet avec la formation normande depuis une dizaine d’année et l’a encore dirigée en décembre dernier pour un programme français (Jules Massenet, Henri Duparc, Georges Bizet, Claude Debussy et Mel Bonis. Pour lui « Cet orchestre a quelque chose de rare : un équilibre précieux entre la rigueur du concert et la magie de la scène lyrique. Ce qui me frappe, c’est l’engagement total de ses musiciens, leur humanité autant que leur exigence ».
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En plein bras de fer entre Donald Trump et les plus grandes universités américaines, la France veut jouer sa carte. Les premiers échanges sont en cours et les recrutements lancés. Bruno Bouchard, président de l’université Paris Dauphine-PSL, invité de David Abiker, évoque « de bonnes nouvelles d’ici quelques semaines ».
Un sursis pour les étudiants étrangers de Harvard. Une juge fédérale américaine a bloqué temporairement la décision de l’administration Trump d’exclure les étudiants étrangers de l’université d’Harvard. Le président des EUA a annoncé, la semaine dernière, il y a 4 jours, jeudi 22 mai, qu’il retirait le droit d’accueillir des étudiants étrangers à la prestigieuse université. Les étudiants étrangers actuellement sur le campus de Boston pourraient même devoir quitter les États-Unis, dès la semaine prochaine, après leur remise de diplôme.
Dans cette guerre des savoirs en cours entre les États-Unis et le reste du monde, l’Europe a lancé son opération « Choose Europe for science » dans l’espoir de recruter la matière grise américaine. Et c’est une information Radio Classique ; les premiers échanges sont en cours avec des chercheurs américains. Les recrutements sont bel et bien lancés dans plusieurs universités françaises.
Discrètement, les universités françaises se transforment en cabinets de chasseurs de tête. Certaines ont même une cellule spéciale, dédiée aux recrutements. Et selon les informations de Radio Classique, l’Université Paris-Dauphine PSL aimerait bien attirer un couple de mathématiciens venus de la prestigieuse université de Californie à Los Angeles, 15ᵉ au classement de Shanghaï , avec à la clef : des postes de directeur de recherche au CNRS.
Le recrutement est d’ailleurs entre les mains de cet organisme qui assume de concentrer ses efforts sur des chercheurs de très haute qualité avec une plateforme en ligne : « Choose CNRS ». Pour l’instant, rien n’est encore décidé à ce stade pour les deux mathématiciens mais la France a quelques atouts à faire valoir dans cette discipline. Les universités françaises, comme Dauphine, s’attachent à convaincre pour qu’au moins des chercheurs américains hébergent leurs travaux et donc leurs données en France. Le but est de préserver la recherche mondiale, mise à mal par l’administration de Donald Trump.
Bruno Bouchard président de l’université Paris Dauphine-PSL l’invité de la matinale de Radio Classique et a évoqué une bonne nouvelle à venir : « On essaie de s’organiser à Dauphine, ce n’est pas si simple, car il faut trouver le financement ! Il y a des discussions avec le CNRS, j’espère qu’on pourra annoncer de bonnes nouvelles d’ici quelques semaines. »
Une réelle compétition au recrutement est lancée à l’international et la France est prête à concourir : « En France, on a de très beaux établissements ! Paris Sciences et Lettres se positionne aux côtés de Yale ou de Princeton. Je pense que les chercheurs qui partaient aux États-Unis vont maintenant rester en Europe et tant mieux pour nous ! » avoue le mathématicien.
Il n’est pas étonné de la politique de Donald Trump : « C’est simplement la suite des attaques systématiques de l’administration Trump contre les universités, mais aussi contre tout le savoir ! »
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Alors, en plus d’interdire l’accès dans les universités américaines aux étudiants étrangers, Donald Trump veut empêcher toute collaboration internationale, révèle Bruno Bouchard : « Actuellement, toutes les recherches qui dérangent sont rayées de la carte, alors qu’elles faisaient partie de consortiums internationaux. Dans les pires heures du 20ᵉ siècle, on brûlait les livres ; maintenant, on efface les bases de données ! »
Victoire Faure, Eric Kuoch et Alessandra Wyak
Retrouvez ici l’enquête de Victoire Faure et Eric Kuoch :
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Après un album consacré aux Concertos, le Britannique se penche sur quelques partitions pour piano seul du compositeur polonais, dont les Sonates n° 2 et 3
De l’elfe, il possède la sveltesse (et la silhouette) ; du prodige, la technique ; de l’interprète, la hauteur de vue. A 32 ans, Benjamin Grosvenor est un artiste complet dont chaque nouvel album se déguste tel un grand cru. Celui-ci – son neuvième – ne fait pas exception, dont le programme se concentre pour l’essentiel sur quelques partitions de grandes envergures de Chopin.
Écrites à cinq ans d’intervalle, les deux sonates véhiculent toute l’étendue de la brillance émotionnelle et musicale du compositeur. En complément figurent la dramatique Ballade n° 1, la Berceuse aux sonorités rêveuses et deux Nocturnes de l’opus 55.
Frappe en Grosvenor le magicien du son, un piano symphonique que la prise de son des ingénieurs Decca restitue dans toute sa plénitude. Certes plus à l’aise dans les petites formes (valses, mazurkas, études et nocturnes en témoignent), Chopin a composé trois Sonates aux allures d’épopée que les jeunes pianistes n’abordent pas sans avoir la main qui tremble. Grosvenor s’inscrit dans la descendance d’un Arrau, avec un jeu en fond de touche et un art de filer la mélodie (cf. les deux Nocturnes) qui témoigne de sa haute maîtrise de la pédalisation.
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La main gauche n’est pas en reste, avec la mise ne valeur des contrechants. Mais s’il ne fallait retenir qu’une plage, ce serai le Finale, véritable course à l’abîme, de la Deuxième Sonate : noté « Presto », il est constitué d’un perpetuum mobile aux deux mains ; sous les doigts de Grosvenor, on entend bien « l’effet du vent sur les tombes » dont parle Anton Rubinstein.
Jérémie Bigorie
Frédéric Chopin : Sonates n° 2 & 3. Ballade n° 1. Berceuse. Nocturnes. Benjamin Grosvenor, piano (1 CD Decca)
Décernés chaque semaine, les Trophées Radio Classique priment un nouvel album, mis à l’honneur notamment dans l’émission « Tous Classiques » de Christian Morin.
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Certaines expressions françaises très courantes sont issues de déformations et n’ont aujourd’hui rien à voir avec leur sens initial. Découvrez leur vraie signification.
Pourquoi dit on « tomber dans les pommes » ? On imagine bien la scène, mais il n’y a aucune raison qu’il y ait des pommes derrière soi ! C’était déjà le cas autrefois, nos anciens ne vivaient pas entourés de pommes… C’est en réalité une déformation du mot pâmes, issu de l’ancien français se pâmer, signifiant perdre connaissance.
Il existe une autre expression, similaire, moins employée mais plus claire au regard de l’étymologie : tomber en pâmoison, c’est-à-dire s’évanouir à la suite d’une émotion forte, surprise, joie intense, ou amour. C’est d’ailleurs plutôt au sujet de l’amour qu’on utilise cette tournure.
L’expression « passer du coq à l’âne » a aussi changé de sens. La version initiale n’était pas formée à partir du verbe passer, ou sauter, mais à partir du verbe saillir ! On disait donc au 14ème siècle « saillir du coq à l’asne ».
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Un asne qui n’avait rien à voir avec notre baudet ! Ce mot désignait autrefois la femelle du canard. En effet, les coqs tentaient parfois de saillir les canes, et il y a eu plus tard une confusion entre asne et âne.
Karine Dijoud
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Le Chevalier à la rose de Richard Strauss au Théâtre des Champs-Elysées, La Vague Classique à Six Fours-les-plages, L’Arlésienne et Le Docteur miracle de Bizet au Châtelet : découvrez la sélection Radio Classique des rendez-vous à ne pas manquer dans les prochains jours.
La Maréchale du Chevalier à la Rose de Richard Strauss est très certainement l’un des personnages féminins les plus émouvants et les plus nobles de l’opéra. Pour la production que donne actuellement le Théâtre des Champs-Elysées, il a été confié à Véronique Gens. A ses côtés, la mezzo-soprano irlandaise Niamh O’Sullivan interprète le rôle d’Octavian et la soprano suisse Regula Mühlemann celui de Sophie. On notera également la présence de Jean-Sébastien Bou et d’Eléonore Pancrazi qui chantent respectivement Monsieur de Faninal et Annina. L’Orchestre National de France est dirigé par Henrik Nanasi dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski.
Bordée par la Méditerranée Six-Fours-les-plages, dans le Var, accueille chaque année le festival La Vague Classique, qui propose de mai à septembre une vingtaine de concerts. Parmi les prochains rendez-vous, figurent le récital que donneront Sandrine Piau et David Kadouch le vendredi 30 mai, avec notamment des lieder de Schubert et des mélodies de Debussy, Duparc et Ravel. Autres récitals en perspective : ceux de Daniel Lozakovitch et David Fray le 31 mai, de Benjamin Grosvenor le 3 juin, de Raphaëlle Moreau et Célia Oneto-Bensaid le 5 juin, de Lucas Debargue le 8 juin et de Yulianna Avdeeva le 20 juin.
En cette année du cent-cinquantième anniversaire de sa disparition, Bizet est à l’honneur du Châtelet, avec deux de ses ouvrages : L’Arlésienne et Le Docteur Miracle. Le premier est la célèbre musique de scène jouée ici avec une adaptation des Lettres de mon moulin de Daudet. Le second, moins connu, est un opéra-comique de jeunesse composé à 19 ans. Parmi la distribution figurent Héloïse Mas, Marc Mauillon ou encore Thomas Dolié. L’Orchestre de Chambre de Paris est dirigé par Sora Elisabeth Lee, dans une mise en scène de Pierre Lebon.
Jean-Michel Dhuez
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C’est une expression très musicale, qu’on utilise pour atténuer une affirmation ou pour tempérer des propos, mais ce n’est pas le bon emploi. Découvrez la vraie signification de « mettre un bémol ».
Le bémol était en latin médiéval le b mollis c’est-à-dire le b mou. Il permet de baisser une note d’un demi ton. Issue du domaine musical, c’est depuis le 20e siècle que la locution s’est étendue à d’autres domaines.
Elle est employée par des journalistes et des hommes politiques pour indiquer qu’on baisse le ton, qu’on atténue, mais aussi, par extension, qu’on apporte une restriction. Voici des exemples d’emploi : « J’ai aimé ce spectacle, mais je je mets un bémol à l’interprétation de la comédienne », ou « il faudrait mettre un bémol à l’utilisation des écrans en classe ».
Ce n’est pas très cohérent par rapport au sens véritable de bémol. Il atténue la hauteur des sons d’un demi ton, mais pas leur intensité. Ainsi, les mélomanes et les puristes évitent d’employer cette expression. Il faudrait donc dire : « J’ai aimé ce spectacle, mais j’émets une réserve sur l’interprétation de la comédienne « ou « il faudrait réduire l’utilisation des écrans en classe ».
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Et si on tient à garder la métaphore musicale, après tout, on peut dire : « il faut mettre la pédale douce sur l’utilisation des écrans en classe » !
Karine Dijoud
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