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Revivez la magie de Noël avec l’équipe de « On n’est pas des enfants ». Préparatifs, chansons et vœux pour la nouvelle année au foyer de Sauveterre sur RE2M.
C’est avec une énergie débordante que l’équipe de l’émission « On n’est pas des enfants » a pris l’antenne pour ce premier rendez-vous de l’année. Diffusée chaque premier jeudi du mois sur le 98.4 FM et re2m.org, cette émission prouve une fois de plus que le handicap n’est pas un frein à la parole, ni à la bonne humeur.
Animée par Francis et sa « troupe » au foyer de Sauveterre, cette édition spéciale a navigué entre les souvenirs des fêtes de décembre et les vœux chaleureux pour la nouvelle année.
Francis ne s’en est pas caché : si les auditeurs entendent ces voix en janvier, l’enregistrement, lui, a eu lieu en décembre. Une petite pirouette temporelle qui n’a pas empêché les chroniqueurs de souhaiter une « Bonne Année » collective avec enthousiasme. L’ambiance était à la fête, et pour cause : Samuel célébrait ses 41 ans (même s’il affirme en avoir 21 dans sa tête !), une double occasion de célébrer.
Le cœur de l’émission a battu au rythme des préparatifs de Noël. Chacun y est allé de son anecdote. Morgane a géré l’organisation et le comptage des couverts pour le grand repas rassemblant résidents, familles et éducateurs — soit près de 130 personnes ! Au menu ? Les incontournables huîtres (validées par Kévin), du foie gras, et la fameuse « petite populaire » chère à Christine.
Côté ambiance, on a pu compter sur les talents de la maison. Xavier, grand amateur de football, a troqué ses crampons (orange, pour éblouir l’adversaire !) contre une place au micro, tandis que Jean-Marc, la star du jour, a longuement débattu sur sa préférence entre guitare acoustique et électrique. S’il ne joue « qu’à l’oreille », sa passion pour le folk et le rock est, elle, bien réelle.
Au-delà des fêtes, l’émission a permis de mettre en lumière les passions qui animent les résidents :
Caroline et les loups : Une séquence touchante où Caroline a partagé sa fascination pour les Huskys et les chiens-loups, née d’une rencontre avec un chien nommé « Galant ». Pour elle, ces animaux ne sont pas effrayants, mais fascinants.
Morgane et l’équitation : Cavalière depuis l’enfance, elle monte « Spirit » à Bagas. Entre le trot et le galop, elle explique avec justesse cette connexion émotionnelle unique qui se crée entre le cavalier et sa monture.
Que serait une émission de fin d’année sans musique ? La playlist était éclectique et choisie par les chroniqueurs eux-mêmes. L’incontournable Mariah Carey a résonné pour le plaisir de tous, suivie par des rythmes plus latinos avec Santana, une dédicace spéciale à Jean-Marc et son amour des cordes.
L’émission s’est clôturée sur un tour de table émouvant, où chacun, de Fanny à Damien, a pu adresser ses vœux de santé et de bonheur aux auditeurs et à leurs proches. Une parenthèse de sincérité qui fait du bien aux ondes.
C’était l’effervescence au collège Paul Equinance vendredi 19 décembre! L’équipe d’Esquinance Story, l’émission phare du collège Paul Esquinance de La Réole, recevait un invité de marque : Gérard Baud. L’ancien chroniqueur gastronomique de TF1, connu pour son franc-parler et sa bonhomie, s’est prêté au jeu des questions réponses avec les collégiens, offrant un moment de radio authentique, entre anecdotes télévisuelles et leçons de vie.
Gérard Baud : de TF1 au combat contre la maladie
Loin des paillettes, Gérard Baud a partagé son parcours atypique avec une humilité touchante. De ses débuts à l’école hôtelière de Besançon à ses 18 années passées au Téléshopping aux côtés de Laurent Cabrol et Marie-Ange Nardi, l’homme de 74 ans n’a éludé aucun sujet. Il est notamment revenu sur son arrivée rocambolesque sur la première chaîne d’Europe, embauché presque par hasard grâce à une rencontre fortuite sur l’île d’Aruba trente ans plus tôt. « Ne négligez jamais une rencontre », a-t-il conseillé aux élèves.
Mais le moment fort de l’entretien restera son témoignage sur la maladie de Parkinson, dont il souffre depuis dix ans. Avec pédagogie, il a tenu à rassurer les jeunes auditeurs : « Ce n’est pas contagieux ». Il en a profité pour lancer un message de prévention percutant sur les origines environnementales de sa pathologie, pointant du doigt l’exposition aux pesticides.
Amoureux du terroir, il a aussi évoqué son coup de foudre pour Bordeaux — littéralement un « coup de foudre » orageux à son arrivée — où il avait ouvert le restaurant « Beau et Millet », précurseur du concept « tout fromage » en 1987.
Culture et Sport : la jeunesse réolaise à l’honneur
L’émission ne s’est pas limitée à son invité vedette. La culture était au rendez-vous avec la présentation du Prix littéraire organisé par la librairie La Folie en Tête. Les élèves, accompagnés de leurs bibliothécaires, ont dévoilé une sélection éclectique allant de La Sorcière de la rue Mouffetard pour les plus jeunes à Nul et grande gueule pour les 4èmes-3èmes. Une belle initiative pour désacraliser la lecture et créer du lien autour des livres.
Côté sport, l’ambiance était à la victoire. L’équipe de cross de l’UNSS du collège est venue raconter son incroyable épopée. Qualifiés successivement aux niveaux district, départemental et académique, ces jeunes athlètes ont décroché leur billet pour les championnats de France. Leur secret ? Un esprit d’équipe soudé, beaucoup d’entraînement et… une bonne dose de pâtes avant les courses !
L’émission s’est clôturée sur une note festive et musicale, rappelant que la radio scolaire reste un formidable vecteur de partage, capable de réunir des personnalités nationales et des talents locaux autour d’un même micro. Une belle réussite pour le collège Paul Esquinance.
C’est une émission pas comme les autres qui a résonné ce jeudi sur les ondes du 98.4 FM. Intitulée « Pas d’affolement, nous voilà », ce programme est le fruit d’un travail collaboratif touchant et sincère, mené par les résidents et les encadrants de la Maison de la Réhabilitation de Cadillac. Loin des clichés sur la psychiatrie, l’équipe a offert une heure de direct riche en émotions, prouvant que la radio est un formidable outil de lien social.
Au micro, Julien, infirmier, a rappelé la genèse de ce lieu essentiel. Ouverte en juillet 2022 grâce à des subventions de l’ARS, la Maison de la Réhabilitation a une mission claire : la « déchronicisassions ». L’objectif est d’éviter les réhospitalisassions en accompagnant des patients (souvent atteints de troubles schizophréniques ou bipolaires) vers une réinsertion dans la cité.
Comme l’ont expliqué Camille (cadre de santé) et Julie (infirmière), le processus est rigoureux mais bienveillant. Après une étude de candidature et une période d’immersion de quatre semaines, les résidents intègrent la maison pour un parcours renouvelable de six mois. Ici, on travaille l’autonomie : gérer un budget, faire ses courses, cuisiner, ou simplement reprendre un rythme de vie. L’équipe soignante, composée de six infirmiers et quatre moniteurs éducateurs, s’adapte au rythme de chacun, faisant du « sur-mesure » la clé de la réussite.
Ce qui frappe à l’écoute de l’émission, c’est la richesse des personnalités. On découvre Inès, passionnée de mangas et de dessin, qui rêve de devenir tatoueuse. On se laisse emporter par la voix de Daniel, qui n’hésite pas à chanter du Goldman, ou par la poésie slamée d’Olga, dont les textes sur la résilience et l’amour universel sont bouleversants de lucidité.
Il y a aussi Pascal, le conteur, qui nous transporte avec son histoire du berger Charbel, et Hocine, l’expert incontesté du rugby, capable de réciter le Top 14 par cœur. Ces moments de partage rappellent que derrière chaque « patient » se trouve un artiste, un passionné, une personne à part entière.
L’émission ne s’est pas contentée de rester en studio. Morgane et Inès ont réalisé un micro-trottoir haut en couleur au cœur du marché de Noël de Cadillac. Entre deux morceaux de fanfare, elles ont tendu le micro à Eva, capitaine des majorettes depuis ses 2 ans, et à Muriel, l’organisatrice de l’événement. Elles ont aussi mis en lumière des artisans locaux comme Christelle et ses bougies en cire de soja (Candel All 33), ou Nathalie, restauratrice ravie de l’animation en ville.
Ce reportage terrain illustre parfaitement la philosophie de la Maison de la Réhab : sortir, rencontrer l’autre, et participer pleinement à la vie locale.
En fin de compte, « Pas d’affolement, nous voilà » est bien plus qu’une émission de radio. C’est une preuve vivante que la stigmatisation des troubles psychiques n’a pas sa place, et que l’art, l’humour et la parole sont des vecteurs de guérison inestimables.
Saint-Ferme : une crèche vivante entre UNESCO et terroir
L’abbaye de Saint-Ferme ne fait pas les choses à moitié. Imaginez une église millénaire, un froid piquant et, au milieu, un bœuf, un âne et un nouveau-né qui ne pleure presque pas. Dimanche 11 janvier, à onze heures précises, le Sud-Gironde va s’arrêter de respirer pour sa crèche vivante.
Ce n’est pas qu’un spectacle de village. L’affaire est sérieuse, classée au patrimoine de l’UNESCO. Pourtant, Chantal Blouin, la présidente des Amis de l’abbaye, garde les pieds sur terre. Elle parle de cette culture occitane comme on parle de ses meubles : c’est là, c’est solide, c’est à nous. Violaine, l’organisatrice, gère l’impossible. Il faut recruter quatre-vingts figurants, du bébé aux pèlerins de Saint-Jacques, sans oublier le coq et les moutons. Dans les coulisses, on fouille les vieilles armoires pour trouver des loques crédibles. Le secret de la réussite tient dans l’oreille. Pour ceux qui ne comprennent pas un traître mot d’occitan, des livrets bilingues sont posés sur chaque chaise. On vous murmure la traduction pendant que les bergers entrent en scène.
Il y a ces gueules de terroir, comme Yves, le boulanger d’Aurillac-sur-Dropt. Il apporte sa tourte biologique, celle qu’on partage à la fin de la messe comme un trésor. Ou Daniel, qui joue les gardes parce qu’il n’aime pas trop parler en public, mais qui voulait en être, pour le geste. Après le sacré vient le solide. Le foyer de Saint-Ferme va trembler sous les fourchettes. Garbure landaise, bœuf de Bazas et une mystérieuse boisson nommée « la marquise ». Un vin blanc citronné dont personne ne lâche la recette. C’est une journée où l’on danse entre les tables, où le prêtre pousse la chansonnette et où l’on oublie que le monde extérieur existe. Si vous voulez une place au banquet, dépêchez-vous : Chantal refuse du monde chaque année.
Raphaël se tient droit derrière ses cagettes, le regard calme mais déterminé. Sur la photo, sa posture est celle d’un homme qui ne subit pas son métier, mais qui le vit comme un acte politique. Derrière lui, le camion rouge de la « Cie Boulette » semble prêt à sillonner les routes pour livrer bien plus que des légumes : des convictions.
Lorsque Raphaël parle, le débit est rapide, précis, articulé. Il ne vous raconte pas seulement comment poussent ses poireaux ou ses pommes de terre ; il vous parle de « dictat de la financiarisation » et de « souveraineté alimentaire ». C’est un maraîcher de la nouvelle vague, lucide sur les enjeux globaux et agissant à l’échelle locale. Pour lui, produire bio n’est pas une fin en soi, c’est la base non négociable d’un projet de société.
Sa force réside dans sa capacité à fédérer. En créant « L’étal local » avec d’autres producteurs, il refuse la concurrence stérile pour embrasser la mutualisation. Il y a dans sa voix une urgence maîtrisée, celle de préserver la valeur sur le territoire. Raphaël ne nourrit pas seulement les corps avec des courges gorgées de soleil ; il nourrit les esprits avec l’idée qu’un autre modèle économique, plus éthique et solidaire, est à portée de main, là, sur la place du village, chaque lundi soir.
Parkinson : Réveiller le Visage et la Pensée par l’Orthophonie
Au-delà des tremblements, l’orthophonie cible la cognition et le « masque » parkinsonien. Découvrez des stratégies concrètes pour mieux communiquer et vivre.
On résume trop souvent la maladie de Parkinson à ses symptômes moteurs visibles : la raideur, la lenteur, les tremblements. Pourtant, comme l’ont souligné Francis, Gérard et Olivier dans l’émission Espoir sans tremblement de ce 19 décembre 2025, la maladie est bien plus complexe. Elle touche ce qui ne se voit pas au premier coup d’œil, mais qui impacte lourdement le quotidien : la pensée et l’expression des émotions.
Accompagnés d’Emmanuel Godmé et de l’orthophoniste Marie-Justine, l’équipe a levé le voile sur ces symptômes invisibles et, surtout, sur les moyens de les apprivoiser.
C’est un aspect méconnu mais frustrant : le ralentissement de la pensée, ou « bradyphrénie ». Marie-Justine utilise une image parlante : si notre cerveau est un ordinateur, les fonctions exécutives en sont le système d’exploitation. Avec Parkinson, ce système bugue.
Ce n’est pas une perte d’intelligence, mais une difficulté à s’organiser, à planifier ou à passer d’une tâche à l’autre (la flexibilité mentale). On se laisse distraire par le bruit, on perd le fil, on cherche ses mots (le fameux « mot sur le bout de la langue »).
Le symptôme le plus invalidant reste l’apathie neurologique. Souvent confondue avec de la dépression ou de la paresse par l’entourage, elle est en réalité un blocage de l’initiation. Le patient a envie de faire, mais la mise en route ne se fait pas. L’orthophonie intervient ici comme un coach mental pour réapprendre à structurer sa pensée et retrouver cette impulsion.
L’autre grand sujet abordé est l’amimie, ou hypomimie. Les muscles du visage se rigidifient, tout comme le reste du corps. Résultat ? Un visage figé, inexpressif, qui ne reflète plus les émotions ressenties à l’intérieur.
C’est un véritable handicap social. Comme le témoigne Jean-Luc, un auditeur : « On me demandait souvent si j’étais fâché ou triste, alors que je me sentais bien. » Ce décalage crée des malentendus douloureux avec les proches.
Heureusement, ce n’est pas une fatalité. L’orthophonie moderne propose de travailler ce qu’on pourrait appeler le « yoga du visage ». L’objectif ? Exagérer. Il faut « sur-jouer » les émotions, comme au théâtre :
Vous êtes content ? Faites un immense sourire.
Vous êtes surpris ? Écarquillez les yeux au maximum.
Associez la voix au visage : mettez de l’emphase, de l’intonation. « Ah, j’ai bien mangé ! » doit s’entendre et se voir.
L’émission se veut, comme son nom l’indique, porteuse d’espoir. Olivier a évoqué les avancées de la recherche, notamment une nouvelle formulation de la lévodopa (le Crexont), déjà disponible aux États-Unis, qui permet une diffusion plus longue et plus stable du médicament. Si les validations suivent leur cours, cette option pourrait arriver en Europe courant 2026, offrant des journées avec moins de fluctuations « ON/OFF ».
En cette fin d’année 2025, le message est clair : ne subissez pas la maladie dans votre coin. Que ce soit pour travailler votre voix, votre mémoire ou simplement pour échanger, des solutions existent.
L’activité physique intense, le lien social et un suivi orthophonique régulier sont vos meilleurs alliés. Comme le dit si bien Gérard : « J’utilise Parkinson pour lutter contre lui-même ».
Devant la gueule du four en briques, les deux « Damien » du Fournil des Dam’s, tabliers maculés de farine, tiennent leurs miches de pain comme des trophées sacrés. L’image dégage une chaleur immédiate, presque palpable. On devine l’odeur du bois brûlé et de la croûte chaude qui craque. Ils ne sont pas boulanger, ils sont « paysan-boulanger », et le trait d’union change tout.
Damien raconte le cycle complet : semer le blé dans les plaines de Barie, regarder pousser ces variétés anciennes, moudre le grain, et enfin, enfourner. Il y a une humilité profonde dans sa démarche. Il ne cherche pas à dompter la nature, mais à collaborer avec elle pour « redonner vie à la terre ».
Le Fournil des Dam’s est un lieu de reconnexion. En travaillant uniquement sur réservation pour éviter le gaspillage, Les deux compères imposent un respect du produit rare à notre époque. Leur vulnérabilité est celle de tout paysan soumis aux aléas du ciel, mais leur force est immense : celle de l’autonomie totale. En rompant le pain des Dam’s, on ne consomme pas un aliment, on communie avec un terroir et une philosophie qui remet l’humain et le sens au centre de l’assiette.
Qu’il s’agisse d’une maladie auto-immune comme la spondylarthrite ou d’usure comme l’arthrose, le point commun reste l’inflammation. Guy-Arnaud Penet nous explique que la ou les douleurs ne sont pas une fatalité et que notre hygiène de vie est notre premier médicament.
Pour apaiser le feu intérieur, plusieurs leviers existent :
L’alimentation : Miser sur les Oméga-3 (poissons gras, huile de colza, noix), les épices (curcuma, gingembre) et réduire les sucres et produits ultra-transformés.
Le mouvement : Contrairement aux idées reçues, le repos total aggrave souvent la raideur. Il faut bouger, mais en douceur (marche, natation, étirements).
La gestion du stress : La douleur fatigue le système nerveux, ce qui augmente la perception de la douleur. Un cercle vicieux qu’il faut briser.
La kinésiologie accompagne ces pathologies en libérant les tensions profondes et en aidant à gérer la charge émotionnelle liée à la douleur chronique.
Bien Vieillir chez Soi : Confort et Aide Numérique
Solutions seniors en Gironde : adaptez votre logement avec Dom&Vie et maîtrisez l’internet avec Mon Voisin Numérique. Contacts et aides financières ici.
Le « maintien à domicile » n’est pas qu’un terme administratif, c’est le vœu cher à une immense majorité de seniors qui souhaitent vieillir dans leurs meubles, entourés de leurs souvenirs. C’était le cœur du sujet de l’émission C’est beau, c’est bon sur REM 98.4 FM ce 12 décembre 2025. Autour de Gérard et Francis Virepinte, deux acteurs locaux du Sud-Gironde sont venus prouver qu’avec un peu d’aide, rester chez soi est non seulement possible, mais confortable.
Dom & Vie : Quand la maison s’adapte à l’âge
Yannick Brisotto, directeur de l’agence Dom & Vie couvrant le secteur Langon-Marmande-La Réole, a un mantra simple : « Ce n’est pas à nous de nous adapter à la maison, c’est à la maison de s’adapter à notre âge ».
Concrètement, cela passe souvent par la salle de bain, pièce la plus accidentogène. Remplacer une baignoire par une douche sécurisée à l’italienne coûte entre 5 000 et 7 000 euros. Pour les escaliers, l’installation d’un monte-escalier (« Stannah » ou autre marque comme « Up Stairlift ») oscille entre 6 000 et 10 000 euros.
La bonne nouvelle ? L’État met la main à la poche. Yannick rappelle l’existence de MaPrimeAdapt’, une aide encore méconnue qui peut financer jusqu’à 70% des travaux (avec un plafond de 22 000 euros sur 5 ans). De l’étude de faisabilité à la pose, son agence gère tout, permettant de sécuriser le logement avant que la perte d’autonomie ne devienne critique.
Mon Voisin Numérique : Briser la solitude connectée
Avoir une douche sécurisée, c’est bien, mais savoir utiliser son ordinateur pour déclarer ses impôts ou parler à ses petits-enfants, c’est vital pour le lien social. C’est là qu’intervient Hugo Lagarde avec sa structure Mon Voisin Numérique.
Loin du simple dépannage technique, Hugo fait de la pédagogie. Son but est de rassurer face à une société dématérialisée qui va souvent trop vite. Que ce soit pour éviter les arnaques en ligne (piratage, faux mails) ou simplement apprendre à trier ses photos, il se déplace à domicile.
Côté tarifs, l’approche se veut accessible : comptez environ 150 euros pour un accompagnement de deux mois (12 séances), ou des interventions ponctuelles selon le besoin. Une dépense modique pour ne plus se sentir exclu du monde moderne.
Comment les contacter ?
Pour sécuriser votre habitat en Gironde :
Dom & Vie (Yannick Brisotto) : 07 87 23 21 55 / [email protected]
Pour dompter votre ordinateur et vos démarches en ligne :
Mon Voisin Numérique (Hugo Lagarde) : 06 65 64 61 76
N’attendez pas l’urgence pour agir. Comme le soulignait l’équipe de REM, bien vieillir, c’est avant tout anticiper.
Les Rires Olé du FAM : Nouvel EISSAURE et vie du FAM de La Réole
Retrouvez l’actu des Rires Olé sur Radio Entre-deux-Mers. Zoom sur l’asso Nouvel Essor, le voyage à Rome, le ping-pong et la sexualité au FAM La Réole.
C’est avec une énergie débordante que l’équipe des « Rires Olé du FAM » a pris l’antenne ce jeudi sur Radio Entre-deux-Mers (98.4 FM). L’émission phare du Foyer d’Accueil Médicalisé (FAM) de La Réole a offert un tour d’horizon complet de la vie de l’établissement, entre rires, confessions touchantes et projets d’avenir.
Un « Nouvel Essor » pour les résidents
L’invité du mois, Thomas Kyam, éducateur spécialisé, a officialisé la création de l’association « Nouvel EISSAURE ». Née le 20 novembre dernier pour succéder à l’association « Regard », cette nouvelle structure, présidée par Thomas et vice-présidée par Christelle, a pour but de soutenir financièrement les projets des résidents.
Le logo, représentant un tourbillon, symbolise cette volonté de « donner un nouvel élan ». Que ce soit pour du judo, des sorties ou du matériel de ping-pong, l’association compte sur les adhésions (10 euros, ou « 10 balles » comme l’a rappelé avec humour l’équipe) et sur des événements futurs comme un loto ou des actions sportives en 2026.
5 ans de radio : une thérapie par le micro
L’émission a été l’occasion de célébrer cinq années de présence à l’antenne, notamment lors de la foire locale. Pour les chroniqueurs, le bilan est unanime : la radio transforme. Alexandra confie y avoir vaincu sa timidité, tandis que Nicolas se sent désormais « reconnu » et plus à l’aise face au regard des autres. Mathias, lui, évoque une véritable « famille » soudée par le micro. Jean-Philippe souligne à quel point cet exercice permet de s’extérioriser aux côtés de ses collègues.
De Rome à la table de Ping-Pong
L’émotion était palpable lorsque Mathias a raconté son périple à Rome avec le groupe. Le point d’orgue ? Avoir pu serrer la main du Pape François, un moment inoubliable pour lui, tout comme pour Jean-Philippe qui a aperçu la Papamobile. Une réussite totale pour ce voyage qui a marqué les esprits.
Côté sport, l’actualité est au tennis de table. Benjamin, bien qu’il ait commencé par « perdre des balles », s’améliore de séance en séance, prouvant que la persévérance paie.
Des sujets de société sans tabou
Les « Rires Olé du FAM » ne reculent devant aucun sujet. Sandrine a pris la parole courageusement sur la sexualité et le handicap, rappelant l’importance capitale du préservatif et du consentement. Un message de prévention salué par Alexandra et Mélina.
L’actualité internationale s’est aussi invitée dans le débat, Nicolas et Benjamin exprimant leurs craintes face aux conflits actuels (Russie/Ukraine), prouvant que les résidents restent très connectés au monde qui les entoure.
Au revoir et bienvenue
L’émission a aussi été marquée par le départ de Gérard, résident depuis six ans, qui s’apprête à rejoindre l’EHPAD de Monségur, et par l’intégration de Mélina. Cette nouvelle arrivante de Toulouse, passionnée de pâtisserie et d’équitation, a fait ses premiers pas prometteurs au micro.
Rendez-vous est pris pour le Marché de Noël du 19 décembre au sein du foyer, malgré le petit « coup de gueule » logistique de Mathias concernant l’arrêt de bus ! Une émission authentique, prouvant une fois de plus que les résidents du FAM ont des choses à dire et savent le dire « en feu ».
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