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Or


J’ai grandi en allant au catéchisme. Mes parents n’étaient pas vraiment pratiquants, mais j’ai quand même eu un semblant d'éducation religieuse. Je suis baptisé, et j’ai fait ma communion. Et pour autant j’ai jamais cru en Dieu… enfin de la façon dont en parle la Bible tout du moins. Je trouvais même ça débile. Y’avait une partie de moi qui se disait en regardant les autres : “Non mais on est d’accord, vous faites semblant pour faire plaisir à ceux qui y croient vraiment. On est d’accord que c’est méga chelou quand même”?
Et non! Certains y croyaient vraiment. Ado j’y pensais pas, ça ne faisait tout simplement pas partie de ma vie. En fait parmi mes potes d’enfance, on avait tous plus ou moins le même point de vue, on était inconsciemment agnostiques non pratiquants. Et puis j’ai rencontré un de mes tous meilleurs amis en école d’ingénieur, PO si tu m’écoutes. Et on s’est mis une cuite à la bière. Mais une bonne hein ! Et pour te dire le peu de culture que j’avais, quand il m’a dit “Bah oui je suis catho et je crois en Dieu, je vais à la messe et tout”, ma seule réponse fut “T’es croyant? Mais…. Tu bois de la bière”. Il a éclaté de rire et il m’a ensuite un peu appris la vie. Depuis je le compte parmi mes meilleurs amis et j’ai pu voir que “les croyants” ne sont pas “différents”.
Ca ne m’a pas fait croire en Dieu selon les concepts chrétiens, mais j’ai ouvert un peu mon esprit, parce que ce mec. C’est un mec en or. Quand j’ai vécu aux US pendant 18 mois en 2011/2012 je suis devenu pote avec un vieux texan qui m’a posé la question “tu es croyant?” On était potes, ça me faisait chier mais j’ai dit la vérité. Il m’a dit “I believe in laughter” , “je crois en le rire”. Et il la vit ça religion mon Jimmy.
A mes 25 ans j’ai lu le livre “Le gène égoïste” dont je parlerai dans un autre podcast tellement il est fondateur et contient des concepts intéressants sur la psychologie de l’évolution. Le livre est bourré de perspectives. Dont l’une qui m’a marqué lorsqu’il parle de la “Morale” et du fait que “Le fait que quelque chose ne soit pas moral et que je le condamne, ne le rend pas moins vrai”. J’ai médité de nombreuses heures sur cette phrase. Bref en gros lui dit que y’a pas de dieu, qu’il n’y a que du hasard et de l’évolution. Et c’est là que la notion de perspectives rentre vraiment en jeu. Pour moi en tant que non croyant, le hasard était bien une preuve de la non existence de Dieu, et pour un ami c’était bien la preuve de l'existence de Dieu.
Ça me rappelle l’histoire des deux mecs qui sont perdus en Alaska, à deux doigts de mourir de faim. L’un deux est croyant et l’autre non. Le non croyant dit “Dieu aide-nous, donne-nous un signe et je croirai enfin en toi” Un Eskimo passe, les voit et les ramène au village. Le mec croyant dit à son pote “tu as vu c’est incroyable Dieu nous a envoyé un signe”. Et le deuxième dit “Tu parles c’est à dieu que j’avais demandé de l’aide, pas à cet Eskimo”.
Tu vois le rapport avec le gène égoïste et l’interprétation de mon pote et la mienne. Chacun fait rentrer l’interprétation du monde dans son propre cadre de référence, dans son propre système de croyances. Einstein (le mec qui a aidé à inventer la bombe atomique en cassant les atomes) a dit “Il est plus dur de casser une croyance qu’un atome”. Et franchement la religion qui prône l’amour inconditionnel et le fait que Dieu est amour. Pour moi le vrai amour c’est pas ce que tu donnes à être humain.
Si il va à la messe tous les dimanches, s’il fait bien tout ce que tu as dis dans une vie pour ensuite lui donner le paradis. C’est quoi ce bordel absolument pas inconditionnel? “Les guerres de religions consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire”
La suite dans l'épisode du podcast du jour...
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
J’ai grandi en allant au catéchisme. Mes parents n’étaient pas vraiment pratiquants, mais j’ai quand même eu un semblant d'éducation religieuse. Je suis baptisé, et j’ai fait ma communion. Et pour autant j’ai jamais cru en Dieu… enfin de la façon dont en parle la Bible tout du moins. Je trouvais même ça débile. Y’avait une partie de moi qui se disait en regardant les autres : “Non mais on est d’accord, vous faites semblant pour faire plaisir à ceux qui y croient vraiment. On est d’accord que c’est méga chelou quand même”?
Et non! Certains y croyaient vraiment. Ado j’y pensais pas, ça ne faisait tout simplement pas partie de ma vie. En fait parmi mes potes d’enfance, on avait tous plus ou moins le même point de vue, on était inconsciemment agnostiques non pratiquants. Et puis j’ai rencontré un de mes tous meilleurs amis en école d’ingénieur, PO si tu m’écoutes. Et on s’est mis une cuite à la bière. Mais une bonne hein ! Et pour te dire le peu de culture que j’avais, quand il m’a dit “Bah oui je suis catho et je crois en Dieu, je vais à la messe et tout”, ma seule réponse fut “T’es croyant? Mais…. Tu bois de la bière”. Il a éclaté de rire et il m’a ensuite un peu appris la vie. Depuis je le compte parmi mes meilleurs amis et j’ai pu voir que “les croyants” ne sont pas “différents”.
Ca ne m’a pas fait croire en Dieu selon les concepts chrétiens, mais j’ai ouvert un peu mon esprit, parce que ce mec. C’est un mec en or. Quand j’ai vécu aux US pendant 18 mois en 2011/2012 je suis devenu pote avec un vieux texan qui m’a posé la question “tu es croyant?” On était potes, ça me faisait chier mais j’ai dit la vérité. Il m’a dit “I believe in laughter” , “je crois en le rire”. Et il la vit ça religion mon Jimmy.
A mes 25 ans j’ai lu le livre “Le gène égoïste” dont je parlerai dans un autre podcast tellement il est fondateur et contient des concepts intéressants sur la psychologie de l’évolution. Le livre est bourré de perspectives. Dont l’une qui m’a marqué lorsqu’il parle de la “Morale” et du fait que “Le fait que quelque chose ne soit pas moral et que je le condamne, ne le rend pas moins vrai”. J’ai médité de nombreuses heures sur cette phrase. Bref en gros lui dit que y’a pas de dieu, qu’il n’y a que du hasard et de l’évolution. Et c’est là que la notion de perspectives rentre vraiment en jeu. Pour moi en tant que non croyant, le hasard était bien une preuve de la non existence de Dieu, et pour un ami c’était bien la preuve de l'existence de Dieu.
Ça me rappelle l’histoire des deux mecs qui sont perdus en Alaska, à deux doigts de mourir de faim. L’un deux est croyant et l’autre non. Le non croyant dit “Dieu aide-nous, donne-nous un signe et je croirai enfin en toi” Un Eskimo passe, les voit et les ramène au village. Le mec croyant dit à son pote “tu as vu c’est incroyable Dieu nous a envoyé un signe”. Et le deuxième dit “Tu parles c’est à dieu que j’avais demandé de l’aide, pas à cet Eskimo”.
Tu vois le rapport avec le gène égoïste et l’interprétation de mon pote et la mienne. Chacun fait rentrer l’interprétation du monde dans son propre cadre de référence, dans son propre système de croyances. Einstein (le mec qui a aidé à inventer la bombe atomique en cassant les atomes) a dit “Il est plus dur de casser une croyance qu’un atome”. Et franchement la religion qui prône l’amour inconditionnel et le fait que Dieu est amour. Pour moi le vrai amour c’est pas ce que tu donnes à être humain.
Si il va à la messe tous les dimanches, s’il fait bien tout ce que tu as dis dans une vie pour ensuite lui donner le paradis. C’est quoi ce bordel absolument pas inconditionnel? “Les guerres de religions consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire”
La suite dans l'épisode du podcast du jour...
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Dans mon précédent podcast j’ai parlé du problème de la mission de vie. Et de l’idée même du sens de la vie. J’y reviendrai plus tard, mais en deux mots je disais qu’il n’y avait aucun sens à la vie si ce n’est celui de la vivre. POINT.
George Orwell nous dit que “Les hommes ne peuvent être heureux que quand ils arrêtent de penser que le but de la vie est d’être heureux”.
Et Marc Aurèle, l’un des bons empereurs a été la personne qui a le plus popularisé cette locution latine “Memento Mori”, rappelle toi que tu vas mourir.
Nous passons la majorité de notre vie à éviter, voir même à prétendre que ce ce rappel est faux. Et pourtant nous avons tant besoin. Bien souvent notre EGO trouve tout un tas de stratagème pour partir en courant et ne pas accepter cette réalité qui est pourtant l’un des points communs de la condition humaine.
Comme me le disait mon prof de boxe française il y a 10 ans quand je me recroqueville en boule devant un adversaire bien meilleur que moi : “La peur n’évite pas le danger”. La peur de la mort et le fait de ne pas vouloir y penser ne la rend pas moins réelle. Un jour je vais mourir. Un jour tu vas mourir. Un jour tous les gens que tu aimes vont mourir.
Mais plus que de se rappeler que nous allons mourir, Socrate nous invitait déjà il y a de nombreux siècles à Contempler la mort. Selon lui la pratique de la Philosophie, on remarquera qu’il parle de pratique et pas le simple fait de philosopher en parlant de philo, consiste en “rien de plus que mourir et d’être mort”
Au fur et à mesure des années, je me suis rendu compte que beaucoup de mes peurs et de mes frustrations étaient liées à la peur de la mort et à son refus. Par exemple, l’une de mes frustrations est de ne pas avoir assez de temps pour lire tous les livres que j’ai envie de lire. A quoi cela me renvoie? Si je n’allais jamais mourir, je pourrais tous les lire, mais non. Je suis bien obligé de choisir. Et c’est ce choix qui me frustre.
Et pourtant comme je l’ai dit plus haut, refuser la réalité (ou en avoir peur), ne la rend pas moins réelle. Marc Aurèle, encore lui dit “Tu pourrais quitter la vie maintenant, que ceci détermine tes actions et tes pensées”. Bon comme d’habitude, il se parle à lui. Tout comme je me parle à moi dans ce podcast. Qui suis-je pour te dire quoi penser?
Le plus intéressant c’est qu’il se dit même que cet acte de contemplation de la mort doit diriger sa façon de penser.
Cela va te paraitre peut-être un peu con mais quand j’ai très peur de faire quelque chose, comme par exemple parler à une fille qui me plait. Je me dis “Memento Mori”, et ce simple fait d’y penser me rappelle que rien n’a d’importance au final, et qu’en comparaison la peur du ridicule ou du rejet est bien peu de choses. Et qu’en tant qu’être humain c’est moi qui décide du sens que je veux donner à ma vie pendant les quelques décennies pour lesquelles je suis ici sur terre.
Pourquoi ai-je dit dans l’intro que c’était la seule activité spirituelle dont tu avais besoin? Car si tu as bien en tête le fait que ton temps ici est limité, alors le choix de tes actions et de tes pensées devient une activité spirituelle. Comment vas-tu utiliser cette ressource qu’est ta vie de la façon la plus consciente possible.
Bien souvent quand on ne fait pas ce qu’on pense vouloir faire. Ce n’est pas parce qu’on est pas motivé, ou alors paresseux, ni même qu’on s'ennuie. C’est en fait parce qu’on a peur. Tout simplement. La peur du ridicule, du rejet, du jugement.
Suite sur le podcast...
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Dans mon précédent podcast j’ai parlé du problème de la mission de vie. Et de l’idée même du sens de la vie. J’y reviendrai plus tard, mais en deux mots je disais qu’il n’y avait aucun sens à la vie si ce n’est celui de la vivre. POINT.
George Orwell nous dit que “Les hommes ne peuvent être heureux que quand ils arrêtent de penser que le but de la vie est d’être heureux”.
Et Marc Aurèle, l’un des bons empereurs a été la personne qui a le plus popularisé cette locution latine “Memento Mori”, rappelle toi que tu vas mourir.
Nous passons la majorité de notre vie à éviter, voir même à prétendre que ce ce rappel est faux. Et pourtant nous avons tant besoin. Bien souvent notre EGO trouve tout un tas de stratagème pour partir en courant et ne pas accepter cette réalité qui est pourtant l’un des points communs de la condition humaine.
Comme me le disait mon prof de boxe française il y a 10 ans quand je me recroqueville en boule devant un adversaire bien meilleur que moi : “La peur n’évite pas le danger”. La peur de la mort et le fait de ne pas vouloir y penser ne la rend pas moins réelle. Un jour je vais mourir. Un jour tu vas mourir. Un jour tous les gens que tu aimes vont mourir.
Mais plus que de se rappeler que nous allons mourir, Socrate nous invitait déjà il y a de nombreux siècles à Contempler la mort. Selon lui la pratique de la Philosophie, on remarquera qu’il parle de pratique et pas le simple fait de philosopher en parlant de philo, consiste en “rien de plus que mourir et d’être mort”
Au fur et à mesure des années, je me suis rendu compte que beaucoup de mes peurs et de mes frustrations étaient liées à la peur de la mort et à son refus. Par exemple, l’une de mes frustrations est de ne pas avoir assez de temps pour lire tous les livres que j’ai envie de lire. A quoi cela me renvoie? Si je n’allais jamais mourir, je pourrais tous les lire, mais non. Je suis bien obligé de choisir. Et c’est ce choix qui me frustre.
Et pourtant comme je l’ai dit plus haut, refuser la réalité (ou en avoir peur), ne la rend pas moins réelle. Marc Aurèle, encore lui dit “Tu pourrais quitter la vie maintenant, que ceci détermine tes actions et tes pensées”. Bon comme d’habitude, il se parle à lui. Tout comme je me parle à moi dans ce podcast. Qui suis-je pour te dire quoi penser?
Le plus intéressant c’est qu’il se dit même que cet acte de contemplation de la mort doit diriger sa façon de penser.
Cela va te paraitre peut-être un peu con mais quand j’ai très peur de faire quelque chose, comme par exemple parler à une fille qui me plait. Je me dis “Memento Mori”, et ce simple fait d’y penser me rappelle que rien n’a d’importance au final, et qu’en comparaison la peur du ridicule ou du rejet est bien peu de choses. Et qu’en tant qu’être humain c’est moi qui décide du sens que je veux donner à ma vie pendant les quelques décennies pour lesquelles je suis ici sur terre.
Pourquoi ai-je dit dans l’intro que c’était la seule activité spirituelle dont tu avais besoin? Car si tu as bien en tête le fait que ton temps ici est limité, alors le choix de tes actions et de tes pensées devient une activité spirituelle. Comment vas-tu utiliser cette ressource qu’est ta vie de la façon la plus consciente possible.
Bien souvent quand on ne fait pas ce qu’on pense vouloir faire. Ce n’est pas parce qu’on est pas motivé, ou alors paresseux, ni même qu’on s'ennuie. C’est en fait parce qu’on a peur. Tout simplement. La peur du ridicule, du rejet, du jugement.
Suite sur le podcast...
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Il y a quelques temps j’ai écrit un article intitulé pourquoi je veux vivre (presque) éternellement.
C’était l’article dont j’étais le plus fier jusqu’ici. Et je pense qu’il a son intérêt pour relier la santé, la muscu, la nutrition des choses que certaines personnes considèrent comme plus “importantes”.
Mais comme j’ai déjà dit… parfois au bout de quelques mois je change de point de vue, de perspectives. Et ça ne veut pas forcément dire qu’avant c’était “FAUX”, c’est juste qu’à chaque fois j’essaye d’intégrer un point de vue qui englobe aussi les autres.
Et dans ce cas, le problème avec la mission de vie… c’est que y’a un côté religieux. Pour moi une religion c’est une version de la spiritualité qui t’impose une croyance pour pouvoir pratiquer. Et dans cet article y’a le coté “Tu dois avoir une mission de vie”. Ça me paraissait tout à fait légitime. Et en fait aujourd’hui ça ne me le paraît plus tout autant.
Voici l'article en question : http://alphabody.fr/mindset/pourquoi-vouloir-vivre-presque-eternellement/
La seule chose dont on est certain c’est qu’on ressent des émotions, qu’on est en vit. Mais qui a dit qu’on avait autre à faire dans notre vie que la vivre? En quoi ma vie serait “réussie”, si j’accomplissais une mission? En quoi quelqu’un qui se laisse vivre ne “réussit” pas sa vie?
Les critères sont super subjectifs. Et on en revient à la notion de croyance.
Et justement comme nous avons cette capacité d’être le chien de Pavlov et son maître. On peut aussi se programmer une mission de vie et la créer de toute pièce… ou on peut décider que la mission de vie n’existe pas. Quelle est la bonne façon de procéder? Il n’y en a pas. C’est à toi de choisir. Les deux sont fausses et les deux sont vraies.
En résumé, la mission de vie : oui. Mais au jour le jour. Et puis aussi… on évite de se prendre la tête pour une grosse pastèque.
Si le sujet vous a plu je vous invite à partager cet épisode et à m’encourager en laissant 5 étoiles sur Itunes Podcast. Je vous dis à très vite pour un prochain numéro de Perspectives. Bye !
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Il y a quelques temps j’ai écrit un article intitulé pourquoi je veux vivre (presque) éternellement.
C’était l’article dont j’étais le plus fier jusqu’ici. Et je pense qu’il a son intérêt pour relier la santé, la muscu, la nutrition des choses que certaines personnes considèrent comme plus “importantes”.
Mais comme j’ai déjà dit… parfois au bout de quelques mois je change de point de vue, de perspectives. Et ça ne veut pas forcément dire qu’avant c’était “FAUX”, c’est juste qu’à chaque fois j’essaye d’intégrer un point de vue qui englobe aussi les autres.
Et dans ce cas, le problème avec la mission de vie… c’est que y’a un côté religieux. Pour moi une religion c’est une version de la spiritualité qui t’impose une croyance pour pouvoir pratiquer. Et dans cet article y’a le coté “Tu dois avoir une mission de vie”. Ça me paraissait tout à fait légitime. Et en fait aujourd’hui ça ne me le paraît plus tout autant.
Voici l'article en question : http://alphabody.fr/mindset/pourquoi-vouloir-vivre-presque-eternellement/
La seule chose dont on est certain c’est qu’on ressent des émotions, qu’on est en vit. Mais qui a dit qu’on avait autre à faire dans notre vie que la vivre? En quoi ma vie serait “réussie”, si j’accomplissais une mission? En quoi quelqu’un qui se laisse vivre ne “réussit” pas sa vie?
Les critères sont super subjectifs. Et on en revient à la notion de croyance.
Et justement comme nous avons cette capacité d’être le chien de Pavlov et son maître. On peut aussi se programmer une mission de vie et la créer de toute pièce… ou on peut décider que la mission de vie n’existe pas. Quelle est la bonne façon de procéder? Il n’y en a pas. C’est à toi de choisir. Les deux sont fausses et les deux sont vraies.
En résumé, la mission de vie : oui. Mais au jour le jour. Et puis aussi… on évite de se prendre la tête pour une grosse pastèque.
Si le sujet vous a plu je vous invite à partager cet épisode et à m’encourager en laissant 5 étoiles sur Itunes Podcast. Je vous dis à très vite pour un prochain numéro de Perspectives. Bye !
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Le nihilisme n’a rien à voir avec le fait de ne plus donner de sens à rien. Pour Nietzsche toute idéologie (religieuse ou politique) entraine le nihilisme. Et le dev perso dans tout ça alors?
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Le nihilisme n’a rien à voir avec le fait de ne plus donner de sens à rien. Pour Nietzsche toute idéologie (religieuse ou politique) entraine le nihilisme. Et le dev perso dans tout ça alors?
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Ma meilleur amie m’a demandé si elle pouvait écrire ‘philosophe moderne” sur ma description instagram il y a 3 jours…
C’est cool parce que j’y avais déjà pensé mais je trouvais ça un peu prétentieux. Bref au final vu que c’est elle qui l’a écrit, je me sens mieux.
Une des questions philosophiques les plus connues est de savoir de quoi est fait la réalité. Ma thèse dans ce podcast c’est qu’on y a pas directement accès, mais qu’avec plusieurs perspectives on peut s’en rapprocher ou du moins si on considère qu’elle est infinie, avoir le plus de perspectives possibles pour se rendre compte qu’on n’en sait rien.
“Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien” - Aristote
“Plus j’apprends, plus je réalise que je ne sais rien” - Einstein
Et cette question philosophique me fascine. Il y en a une deuxième que je trouve génial, c’est la notion du temps. C'est une pure construction humaine.
Le temps ne peut se percevoir que s'il y a un mouvement (un changement de position) ou une émotion (un changement d’état émotionnel). En gros le temps est aussi un illusion et surtout très subjectif. On a calé la notion de seconde sur le nombre d'oscillations, 9 192 631 770 pour être précis, de l'atome de césium.
Bref, le temps non plus c’est pas si “simple” qu’on puisse penser une fois qu’on y réfléchit un peu. Wedia, une amie en vacances en Toscane avec laquelle on parlait du fait de vieillir et de l’impact que cela pouvait avoir.
Derrière un problème avec le temps qui passe, se cache une peur de la mort. Lucie, se moque souvent de moi car elle sait qu’une de mes plus grandes frustrations est de ne pas avoir assez de temps pour lire tous les livres que je veux lire. Même-moi en le disant je le trouve ridicule…. Et pourtant c’est une vraie frustration.
Bref mon idée était encore une fois d’apporter une autre perspective sur LE TEMPS.
Pourquoi le temps passe plus vite quand on vieillit?
Je le développe dans cet épisode de Perspective(s). Comme pour les autres épisodes de perspectives, tu vas voir que le temps dépend de toi, de tes croyances, de ton expérience, de ton passé...
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Dans cet épisode je vous donne ma perspective sur des outils que je trouve très utiles pour prendre de meilleures décisions : Les Modèles Mentaux.
Les modèles mentaux pour la prise de décision ont été rendus populaire par Charlie Munger, l'associé de Warren Buffet. Bill Gates dit de lui qu'il n'a jamais vu quelqu'un comprendre une situation aussi bien en moins de 30 secondes. En 30 secondes, il est capable d'analyse et de savoir quoi faire et surtout quoi ne pas faire.
Il utilise un repertoire de modèle mentaux qui sont autant de paires de lunettes qu'il choisit de porter pour savoir sur quoi concentrer son attention.
Nous avons tous des modèles mentaux. L'usage de la parole et du language est possible uniquement grâce au modèles mentaux. Par exemple le concept de "chien" est créer de toutes pièces. Le mot chien est un concept qui pointe vers tout un tas d'êtres vivants possédant quatre pattes, avec des poils, qui aboIent, qui peuvent mordre, etc...
Nous utilisons donc tous des modèles mentaux. Sauf qu'encore une fois, ils sont pour la plupart inconscient et savoir les choisir et les rendre conscient nous offre un meilleur niveau de conscience.
Les deux modèles mentaux les plus importants sont à mon avis
"La carte n'est pas le territoire" et "La Loi de Pareto".
Ces deux modèles sont à garder en tête dès qu'il s'agit d'utiliser d'autres modèles.
"La carte n'est pas le territoire" nous rappelle qu'il faut savoir qu'un modèle n'est pas la réalité, ce n'est qu'une perspective et qu'il faut donc savoir s'en détacher quand c'est nécessaire. Et la loi de Pareto nous dit que 20% des causes produisent 80% des effets. C'est à dire que même parmi les modèles mentaux, il y en a 20% qui permettent de comprendre 80% de ce qu'il y a à comprendre.
Notre cerveau possède une capacité de calcul limité et ces modèles nous permettent d'optimiser cette puissance de calcul pour concentrer notre attention sur ce qui a été prouvé comme ayant le plus d'importance.
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