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Dans cet épisode je vous donne ma perspective sur des outils que je trouve très utiles pour prendre de meilleures décisions : Les Modèles Mentaux.
Les modèles mentaux pour la prise de décision ont été rendus populaire par Charlie Munger, l'associé de Warren Buffet. Bill Gates dit de lui qu'il n'a jamais vu quelqu'un comprendre une situation aussi bien en moins de 30 secondes. En 30 secondes, il est capable d'analyse et de savoir quoi faire et surtout quoi ne pas faire.
Il utilise un repertoire de modèle mentaux qui sont autant de paires de lunettes qu'il choisit de porter pour savoir sur quoi concentrer son attention.
Nous avons tous des modèles mentaux. L'usage de la parole et du language est possible uniquement grâce au modèles mentaux. Par exemple le concept de "chien" est créer de toutes pièces. Le mot chien est un concept qui pointe vers tout un tas d'êtres vivants possédant quatre pattes, avec des poils, qui aboIent, qui peuvent mordre, etc...
Nous utilisons donc tous des modèles mentaux. Sauf qu'encore une fois, ils sont pour la plupart inconscient et savoir les choisir et les rendre conscient nous offre un meilleur niveau de conscience.
Les deux modèles mentaux les plus importants sont à mon avis
"La carte n'est pas le territoire" et "La Loi de Pareto".
Ces deux modèles sont à garder en tête dès qu'il s'agit d'utiliser d'autres modèles.
"La carte n'est pas le territoire" nous rappelle qu'il faut savoir qu'un modèle n'est pas la réalité, ce n'est qu'une perspective et qu'il faut donc savoir s'en détacher quand c'est nécessaire. Et la loi de Pareto nous dit que 20% des causes produisent 80% des effets. C'est à dire que même parmi les modèles mentaux, il y en a 20% qui permettent de comprendre 80% de ce qu'il y a à comprendre.
Notre cerveau possède une capacité de calcul limité et ces modèles nous permettent d'optimiser cette puissance de calcul pour concentrer notre attention sur ce qui a été prouvé comme ayant le plus d'importance.
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Il y a quelques semaines, j’ai passé par une phase très down. Genre grosse apathie, j’avais plus goût à rien. Bon appelons ça une dépression pour ne pas tourner autour du pot.
Programme de musculation très intensif pendant quelques semaines puis plus rien. Le vide. Plus envie de lire, de faire du sport, de bosser… j'avais juste assez d'énergie pour regarder Game Of Throne.
Je ressens un mal-être dans le ventre, un inconfort. Malgré l'envie de rien, j'avais une partie en moi qui me suppliait de faire quelque chose juste pour ne pas avoir à rester tout seul avec moi-même… je ne voulais pas me regarder en face. Je voulais être occupé pour ne pas me rendre compte que je ne m'aimais pas.
Cela m'a permis de réaliser que je passais mon temps à FAIRE pour me donner de l’amour (si je produis et que je contribue, alors je mérite d’être heureux, non?). Et si juste être humain en vie ça suffisait?
Blaise Pascal a dit “Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre."
Dans le livre “Radical Acceptance” Tara Brach écrit “Ceux qui ne sentent pas être assez biens sont souvent attirés par des visions idéalisées de la vie qui offrent la possibilité de purification et de transcendence d’une nature défectueuse”. Je me suis beaucoup reconnu dans cette phrase. Cela créer une recherche perpétuelle de l’action qui nous changera pour le mieux.
Si je m’aimais vraiment… qu’est-ce que je choisirais de faire. Cette question fait très mal, car la réponse pour moi fut... pas tout à fait ce que je suis en train de faire.
J'avais beau lire partout que l'on est parfait et que l'on doit s’aimer... et pourtant je me sentais en moi dans ma vie comme à une fête dans laquelle je n'avais pas été invité.
J’avais toujours l’impression d’être en compétition avec les autres et surtout le moi-même du présent pour être le plus intelligent, le plus beau, le plus puissant….
Mère Teresa disait “La pire des maladies aujourd’hui n’est pas la lèpre ni la tuberculose, mais le sentiment de non-appartenance”
D’ailleurs cela se traduit aussi dans les textes anciens. Le concept du pêché original dans la bible nous dit en gros : A cause de notre nature foireuse on ne mérite pas d’être heureux, d’être aimé par les autres et d’être en paix dans notre vie. On doit être penitent ici pour se racheter une conscience dans une autre vie. Merci et Bon chance.
Et puis il y a aussi les traumas que les parents passent à leurs enfants. Tes parents avaient leurs défauts et ils voulaient te voir réussir selon leur valeurs, alors ils t’ont passé certains critères avec lesquels inconsciemment tu te juges tant que tu ne mets pas de la conscience dessus.
Dans ce podcast je développe ma perspective de "l'éveil spirituel". Et ça n'a pas grand chose à voir l'inconscient collectif ou l'archétype que l'on connait. A savoir cet homme ermite et hirsute dans une cave.
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Il y a quelques semaines, j’ai passé par une phase très down. Genre grosse apathie, j’avais plus goût à rien. Bon appelons ça une dépression pour ne pas tourner autour du pot.
Programme de musculation très intensif pendant quelques semaines puis plus rien. Le vide. Plus envie de lire, de faire du sport, de bosser… j'avais juste assez d'énergie pour regarder Game Of Throne.
Je ressens un mal-être dans le ventre, un inconfort. Malgré l'envie de rien, j'avais une partie en moi qui me suppliait de faire quelque chose juste pour ne pas avoir à rester tout seul avec moi-même… je ne voulais pas me regarder en face. Je voulais être occupé pour ne pas me rendre compte que je ne m'aimais pas.
Cela m'a permis de réaliser que je passais mon temps à FAIRE pour me donner de l’amour (si je produis et que je contribue, alors je mérite d’être heureux, non?). Et si juste être humain en vie ça suffisait?
Blaise Pascal a dit “Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre."
Dans le livre “Radical Acceptance” Tara Brach écrit “Ceux qui ne sentent pas être assez biens sont souvent attirés par des visions idéalisées de la vie qui offrent la possibilité de purification et de transcendence d’une nature défectueuse”. Je me suis beaucoup reconnu dans cette phrase. Cela créer une recherche perpétuelle de l’action qui nous changera pour le mieux.
Si je m’aimais vraiment… qu’est-ce que je choisirais de faire. Cette question fait très mal, car la réponse pour moi fut... pas tout à fait ce que je suis en train de faire.
J'avais beau lire partout que l'on est parfait et que l'on doit s’aimer... et pourtant je me sentais en moi dans ma vie comme à une fête dans laquelle je n'avais pas été invité.
J’avais toujours l’impression d’être en compétition avec les autres et surtout le moi-même du présent pour être le plus intelligent, le plus beau, le plus puissant….
Mère Teresa disait “La pire des maladies aujourd’hui n’est pas la lèpre ni la tuberculose, mais le sentiment de non-appartenance”
D’ailleurs cela se traduit aussi dans les textes anciens. Le concept du pêché original dans la bible nous dit en gros : A cause de notre nature foireuse on ne mérite pas d’être heureux, d’être aimé par les autres et d’être en paix dans notre vie. On doit être penitent ici pour se racheter une conscience dans une autre vie. Merci et Bon chance.
Et puis il y a aussi les traumas que les parents passent à leurs enfants. Tes parents avaient leurs défauts et ils voulaient te voir réussir selon leur valeurs, alors ils t’ont passé certains critères avec lesquels inconsciemment tu te juges tant que tu ne mets pas de la conscience dessus.
Dans ce podcast je développe ma perspective de "l'éveil spirituel". Et ça n'a pas grand chose à voir l'inconscient collectif ou l'archétype que l'on connait. A savoir cet homme ermite et hirsute dans une cave.
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
J'ai grandi en étant un grand fan de jeu vidéo. A l'époque on appelait pas encore ça un "gamer". Et les jeux auxquels je jouais n'avait rien à voir avec ceux qui existent aujourd'hui. Je te parle de Mario Bros 1 et 3, ou encore de Zelda 2 et 3. Puis un peu plus tard de Final Fantasy 7, 8 et 9.
Plus tard, une fois jeune adulte, j'ai toujours vu cette période de ma vie comme une erreur... ou du moins comme quelque chose qui m'avait fait perdre du temps. A 25 ans j'ai commencé à lire beaucoup. Plutôt des livres de développement personnel, de business ou de psychologie que des romans. Et je me disais " Mais bordel, pourquoi j'ai commencé que maintenant.?" Non mais c'est vrai, si j'avais pu lire Think & Grow Rich (Réfléchissez et Devenir Riche) à 6 ans, je serai devenu quelqu'un quoi. Merde. Plusieurs années ont passé, durant lesquelles je n'ai d'ailleurs jamais voulu rejouer aux jeux vidéos. Non je valais mieux que ça... enfin c'était ce que je croyais.
Jusqu'à ce qu'un jour je réalise que peut-être, juste peut-être, une partie de ma personnalité actuelle, et notamment tout ce que je trouve cool, (bah oui on parlera des parties foireuses un autre jour) me venait des jeux vidéos. Par exemple, ce désir de m'améliorer constamment, n'est-ce pas ce que faisait mes personnages lors de leurs quêtes? Ou alors cette curiosité, ce besoin je dirais presque, de vouloir tout savoir, tout explorer, tout connaitre, n'est-ce pas le propre même d'un RPG? La pugnacité devant un problème que je n'arrive pas à résoudre, n'est-ce pas ce que tu dois faire quand ce p!ta*n de Browser te mets la misère pour la 27ème fois d'affilée?
A partir de ce moment là j'ai commencé à me reconnecter à mon passé, et à cette partie de moi-même. Et aussi à faire des liens entre ma vie aujourd'hui telle que je la perçois et le fonctionnement d'un jeu vidéo. Les études, le sport, le développement personnel, la communication dans les relations, le couple, l'entrepreneuriat, la spiritualité... j'aime voir (parfois) ma vie, LA vie, comme un jeu vidéo.
Prenons l'exemple de la confiance en soi. Est-ce que Mario se posait la question de savoir s'il avait confiance en lui avant d'aller essayer de rentrer dans je ne sais quel tube ou de manger des champignons hallucinogènes (Mario Bros, première tentative mainstream de mettre en avant les psychédéliques à usages thérapeutique? qui sait...)? Non Mario il s'en foutait royal. Il jouait. Enfin tu jouais et lui il pixelisait. Et si toi dans ta vie, tout ce que tu avais à faire c'était de vivre? Sans vraiment te poser de question sur "comment gagner à la vie?" Et si réussir ça vie c'était un concept à la con qui nous détourne du plus important : la vivre. Si on perdait plus de temps à chercher à la comprendre qu'à la vivre?
Dans cet épisode de Perspective(s), je vais partager quelques uns des parallèles que je fais entre la vie et les jeux vidéos. Comme d'habitude, je me parle plus à moi-même qu'à qui que ce soit. Y'a rien de vrai ni de faux, ce sont juste des points de vue qui vont peut-être t'apporter une façon différente d'aborder la vie et ce que tu appelles des "problèmes". Ton héros de jeu vidéo préféré, il aurait fait quoi devant des problèmes? Il se serait pris la tête pour les résoudre à tous prix... ou alors se serait-il dit "Cool, une autre opportunité de continuer à jouer"
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
J'ai grandi en étant un grand fan de jeu vidéo. A l'époque on appelait pas encore ça un "gamer". Et les jeux auxquels je jouais n'avait rien à voir avec ceux qui existent aujourd'hui. Je te parle de Mario Bros 1 et 3, ou encore de Zelda 2 et 3. Puis un peu plus tard de Final Fantasy 7, 8 et 9.
Plus tard, une fois jeune adulte, j'ai toujours vu cette période de ma vie comme une erreur... ou du moins comme quelque chose qui m'avait fait perdre du temps. A 25 ans j'ai commencé à lire beaucoup. Plutôt des livres de développement personnel, de business ou de psychologie que des romans. Et je me disais " Mais bordel, pourquoi j'ai commencé que maintenant.?" Non mais c'est vrai, si j'avais pu lire Think & Grow Rich (Réfléchissez et Devenir Riche) à 6 ans, je serai devenu quelqu'un quoi. Merde. Plusieurs années ont passé, durant lesquelles je n'ai d'ailleurs jamais voulu rejouer aux jeux vidéos. Non je valais mieux que ça... enfin c'était ce que je croyais.
Jusqu'à ce qu'un jour je réalise que peut-être, juste peut-être, une partie de ma personnalité actuelle, et notamment tout ce que je trouve cool, (bah oui on parlera des parties foireuses un autre jour) me venait des jeux vidéos. Par exemple, ce désir de m'améliorer constamment, n'est-ce pas ce que faisait mes personnages lors de leurs quêtes? Ou alors cette curiosité, ce besoin je dirais presque, de vouloir tout savoir, tout explorer, tout connaitre, n'est-ce pas le propre même d'un RPG? La pugnacité devant un problème que je n'arrive pas à résoudre, n'est-ce pas ce que tu dois faire quand ce p!ta*n de Browser te mets la misère pour la 27ème fois d'affilée?
A partir de ce moment là j'ai commencé à me reconnecter à mon passé, et à cette partie de moi-même. Et aussi à faire des liens entre ma vie aujourd'hui telle que je la perçois et le fonctionnement d'un jeu vidéo. Les études, le sport, le développement personnel, la communication dans les relations, le couple, l'entrepreneuriat, la spiritualité... j'aime voir (parfois) ma vie, LA vie, comme un jeu vidéo.
Prenons l'exemple de la confiance en soi. Est-ce que Mario se posait la question de savoir s'il avait confiance en lui avant d'aller essayer de rentrer dans je ne sais quel tube ou de manger des champignons hallucinogènes (Mario Bros, première tentative mainstream de mettre en avant les psychédéliques à usages thérapeutique? qui sait...)? Non Mario il s'en foutait royal. Il jouait. Enfin tu jouais et lui il pixelisait. Et si toi dans ta vie, tout ce que tu avais à faire c'était de vivre? Sans vraiment te poser de question sur "comment gagner à la vie?" Et si réussir ça vie c'était un concept à la con qui nous détourne du plus important : la vivre. Si on perdait plus de temps à chercher à la comprendre qu'à la vivre?
Dans cet épisode de Perspective(s), je vais partager quelques uns des parallèles que je fais entre la vie et les jeux vidéos. Comme d'habitude, je me parle plus à moi-même qu'à qui que ce soit. Y'a rien de vrai ni de faux, ce sont juste des points de vue qui vont peut-être t'apporter une façon différente d'aborder la vie et ce que tu appelles des "problèmes". Ton héros de jeu vidéo préféré, il aurait fait quoi devant des problèmes? Il se serait pris la tête pour les résoudre à tous prix... ou alors se serait-il dit "Cool, une autre opportunité de continuer à jouer"
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Dans ce premier podcast, je vous explique pourquoi j'ai choisi le nom "Perspective(s)".
Mon but est de partager mes prises de conscience, insights, points de vue, citations préférées, et toutes les choses que je rencontre sur mon chemin de développement personnel.
On peut un peu voir ça comme de la philosophie pratique, ou du coaching, mais je cherche avant tout à faire réfléchir et à proposer une autre vision de la réalité. D'autres encore parle de "tunnels de réalité". On pense que les limites de notre tunnel de réalité sont les limites de la réalité. Et pourtant nous n'avons accès qu'à une projection de la réalité par l'intermédiaire de nos sens, de notre expériences, de nos croyances...
Prendre conscience qu'on invente notre réalité est déjà une perspective. Ensuite chaque perspective suivante qui se rajoute va nous aider à nettoyer nos lunettes afin que cette projection soit de plus en plus proche de la réalité... tout en sachant qu'elle ne le sera jamais complètement. Et cela est complètement parfait. C'est la condition humaine.
Ca t'es déjà arrivé de te rendre compte d'une nouvelle information qui d'un remet en cause plusieurs années de relation par exemple? Imagine qu'au bout de plusieurs années un ami, ou une amie à toi t'avoue qu'il ou elle a des sentiments pour toi et que cela dure depuis longtemps. Tu vas revoir les moments passés ensemble différemment. Là encore c'est une perspective qui t'apportent une nouvel grille de lecture. C'est quelque chose qui se retire et non qui s'ajoute en fait. Car tu pensais que cette personne était juste ton ami(e), alors qu'en fait elle était ton ami(e) et plus. Et ce plus, tu viens de retirer le cache qui ne te le faisait pas voir.
J'ai choisi Perspective(s) avec un (s) à la fin car il n'y a en pas qu'une. Il y en a beaucoup, voir même une infinité. Mais en même temps quand on les as toutes vues, il ne nous reste plus qu'une seul vraie perspective sur le nous, le monde, les autres, l'univers. Tout ça ne forme qu'un tout.
Je parlerai aussi souvent de mes citations préférés car pour moi une citation est une façon de mettre le moins de mot possible sur un ressenti incroyable qui veut tellement en dire. Plusieurs fois dans ma vie j'ai lu une citation pour me rendre compte que c'est justement ce que je ressentais depuis des années sans vraiment réussir à le formuler. Enfin... du coup c'est l'interprétation que j'ai fait de cette citation. Quelqu'un d'autre avec d'autres croyances, d'autres injonctions, une autre expérience et d'autres traumas l'aurait ressenti différemment encore.
Bref, mes perspective(s) ne sont des points de vue que à un moment ou l'autre m'ont fait un espèce d'Eureka émotionnel qui m'a permis de reconnaitre une partie de moi ou de la vie et grandir spirituellement. C'est tellement et bien peu de choses à la fois. Si tu y trouves toi aussi quelque chose qui résonne en toi, alors l'objectif de ce podcast est rempli.
https://www.instagram.com/anthony_morvan/
Dans ce premier podcast, je vous explique pourquoi j'ai choisi le nom "Perspective(s)".
Mon but est de partager mes prises de conscience, insights, points de vue, citations préférées, et toutes les choses que je rencontre sur mon chemin de développement personnel.
On peut un peu voir ça comme de la philosophie pratique, ou du coaching, mais je cherche avant tout à faire réfléchir et à proposer une autre vision de la réalité. D'autres encore parle de "tunnels de réalité". On pense que les limites de notre tunnel de réalité sont les limites de la réalité. Et pourtant nous n'avons accès qu'à une projection de la réalité par l'intermédiaire de nos sens, de notre expériences, de nos croyances...
Prendre conscience qu'on invente notre réalité est déjà une perspective. Ensuite chaque perspective suivante qui se rajoute va nous aider à nettoyer nos lunettes afin que cette projection soit de plus en plus proche de la réalité... tout en sachant qu'elle ne le sera jamais complètement. Et cela est complètement parfait. C'est la condition humaine.
Ca t'es déjà arrivé de te rendre compte d'une nouvelle information qui d'un remet en cause plusieurs années de relation par exemple? Imagine qu'au bout de plusieurs années un ami, ou une amie à toi t'avoue qu'il ou elle a des sentiments pour toi et que cela dure depuis longtemps. Tu vas revoir les moments passés ensemble différemment. Là encore c'est une perspective qui t'apportent une nouvel grille de lecture. C'est quelque chose qui se retire et non qui s'ajoute en fait. Car tu pensais que cette personne était juste ton ami(e), alors qu'en fait elle était ton ami(e) et plus. Et ce plus, tu viens de retirer le cache qui ne te le faisait pas voir.
J'ai choisi Perspective(s) avec un (s) à la fin car il n'y a en pas qu'une. Il y en a beaucoup, voir même une infinité. Mais en même temps quand on les as toutes vues, il ne nous reste plus qu'une seul vraie perspective sur le nous, le monde, les autres, l'univers. Tout ça ne forme qu'un tout.
Je parlerai aussi souvent de mes citations préférés car pour moi une citation est une façon de mettre le moins de mot possible sur un ressenti incroyable qui veut tellement en dire. Plusieurs fois dans ma vie j'ai lu une citation pour me rendre compte que c'est justement ce que je ressentais depuis des années sans vraiment réussir à le formuler. Enfin... du coup c'est l'interprétation que j'ai fait de cette citation. Quelqu'un d'autre avec d'autres croyances, d'autres injonctions, une autre expérience et d'autres traumas l'aurait ressenti différemment encore.
Bref, mes perspective(s) ne sont des points de vue que à un moment ou l'autre m'ont fait un espèce d'Eureka émotionnel qui m'a permis de reconnaitre une partie de moi ou de la vie et grandir spirituellement. C'est tellement et bien peu de choses à la fois. Si tu y trouves toi aussi quelque chose qui résonne en toi, alors l'objectif de ce podcast est rempli.
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