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Or


Aujourd'hui, un épisode qui parlera à une partie de vous que vous chassez sans doute. Il est tout à fait normal dans une vie d'agir de sorte à nuire aux autres que ce soit consciemment ou inconsciemment. Vous auriez sans doute un exemple en tête où vous avez été harcelant au moins une fois à l'école, la fois où vous avez fait un commentaire négatif, rien que pour vexer ou encore participé à un ragot pouvant nuire à quelqu'un.
Certaines de ces situations parlent des désordres que nous subissons au quotidien et qui portent souvent leur origine dans notre enfance. Derrière ces comportements, bien des choses nous guident et c'est souvent l'égo qui tient la barre.
Il y a quelques temps, j'ai reçu un consultant me parlant de sa culpabilité. Il m'explique qu'il a mal agi dans sa jeunesse, fait beaucoup de bêtises dans son adolescence et a blessé beaucoup de personnes à cette époque. Il me dit qu'aujourd'hui il préfère réfléchir à ses moindres faits et gestes, allant même jusqu'à sacrifier sa propre spontanéité. Il s'enferme de plus en plus dans ses relations sociales, parle de moins en moins et refuse de plus en plus les sorties entre copains. Il est devenu son juge et son bourreau.
Comment pourrions-nous expliquer ce phénomène ?
Il y a quelques semaines, je vous ai proposé un sondage. Je vous ai demandé « Quel sentiment éprouvez-vous après avoir fait preuve de méchanceté ? ». Vous avez été 27% à répondre des regrets destructeurs, 60% à répondre « Je m'en veux, un peu » et 13% à dire « Je trouve normal d'être parfois méchant ». Vous avez été nombreux, nombreuses à répondre, preuve peut-être que ce sujet vous préoccupe ? Quoiqu'il en soit, il est peut-être symptomatique d'une certaine peur du jugement face à des comportements où vous n'avez pas entièrement fait le focus sur votre intériorité et que vous êtes venu cherché à l'extérieur une frustration inconsciente ? Est-ce pour vous un peu flou ? Pas de panique, je vais vous expliquer tout ça.
Je vous propose aujourd'hui d'explorer ce qui nous guide lorsque nous agissons pour nuire en illustrant le comportement et la psyché de grands méchants de la pop culture. Je finirai par vous exposer en quoi obéir parfois à sa part d'ombre nous apprend à lui faire une juste place et que la culpabilité à une certaine importance quand on parle de ce sujet. Attention pour celles et ceux qui ne veulent pas être spoliés, je vais donner des informations cruciales sur les univers suivants : Peter Pan, Matrix, Games Of Thrones, Le diable s'habille en Prada, Harry Potter et Batman.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Bonjour à tous et à toutes, je suis très heureux de vous retrouver pour cette seconde et dernière séquence sur les relations amoureuses dysfonctionnelles. La dernière fois, nous avons abordé le thème du syndrome du sauveur. Peut-être l'avez vous écouté et identifié certaines similitudes avec votre attitude ou celle d'autres personnes en couple ?
Alors aujourd'hui, nous continuons notre chemin dans les méandres des relations amoureuses dysfonctionnelles et le sujet de cet épisode porte sur un schéma de répétition que vous connaissez probablement. J'ai donc souhaité donner la parole à une personne qui a accumulé les relations toxiques depuis sa jeunesse. C'est un sujet particulièrement récurrent en société mais aussi dans les entretiens individuels que je mène. Il y a un grand nombre de mécanismes différents derrière cette quête inconsciente d'aller vers les mêmes démons humains.
Nous pourrions définir le phénomène par une relation, le plus souvent, amoureuse, qui conduit l'un ou les deux individus à endurer fortement la dysfonction du couple. Il provoque un renfermement, une continuité et une souffrance durable qui pèse, du fait des mauvais comportements produits. La relation toxique se distingue par le niveau et la durée des affections.
Ces relations donnent provoquent aussi souvent des traumatismes, amène à d'autres réflexes de pensées ; qui vont tendre à nous freiner toujours plus dans notre quotidien. Les personnes qui en sont victimes ne sont pas bêtes. Elles savent rapidement, pour la plupart, qu'il y a un problème dans leur vision du couple. D'autres part, il y a aussi un certain nombre d'individus qui sont justement à la recherche de personnes sensibles à ce mécanisme et qui veulent en profiter, parfois de manière consciente.
Je parlerai donc de tout cela afin que vous puissiez identifier des réflexes affectifs qui se sont sans doute déjà au moins un jour emparé de vous. Car oui, vous verrez qu'il y a dans l'esprit humain, une tendance assez courante d'aller chercher quelque chose en l'autre, comme je l'ai déjà expliqué dans l'épisode sur le syndrome du sauveur. Les personnes atteintes par ce mécanisme souffrent souvent de culpabilité, car elles se disent que cela semble impossible de s'en défaire et restent enlisées dans des situations qui n'amènent que détresse et destruction. Cet épisode n'ajoutera rien à votre culpabilité, je peux vous le promettre. Vous verrez que la psyché est un appareil où certains engrenages tournent pour tout le monde de la même manière et que pour la plupart des situations, on trouve des personnes qui profitent volontiers de votre sensibilité. Vous découvrirez également qu'il est important de se pencher sur votre enfance, votre passé et qu'il est inexact de dire que ce schéma de répétition est immuable. J'ai parmi mes consultants des personnes qui s'en sont débarrassés, parfois de manière spectaculaire.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour commencer notre périple dans les eaux agitées de l'amour poison, je voulais vous offrir un épisode sur le thème suivant : « J'ai le syndrome du sauveur ». Alors comment définir ce syndrome ?
Non répertorié comme un trouble, absent du DSM, il est malgré tout un comportement très répandu et particulièrement handicapant. Il se définit par un besoin incontrôlable et parfois inconscient d'appréhender les relations amoureuses par le prisme de l'empathie intense, émanant d'une recherche constante de reconnaissance, de gratitude. Ce comportement amène parfois celles et ceux qui en sont atteints à s'oublier eux-mêmes. De plus, ils sont souvent dans des métiers de l'aide comme soignants, travailleurs sociaux, dans la santé mentale, etc. Comme dans une recherche de place, de missions, ils ou elles sont guidées par leur quête et créent souvent une forme de dépendance et de déséquilibre dans leurs relations.
On trouve souvent, à l'origine de ce trouble, des traumas dans l'enfance, ou un climat particulier qui est venu ancré un automatisme ou du moins une forme de besoin de se réparer soi-même à travers le soin à autrui.
J'ai reçu un grand nombre de messages de sollicitation pour cet épisode, venant sans doute démontrer à quel point vous avez été nombreux à vous sentir concerné par ce phénomène. Ce syndrome peut se manifester à un moment de trouble dans votre vie ou bien il peut tout à fait tapisser votre personnalité, comme un enduit vous collant à la peau. Dans tous les cas, il y a des solutions et j'espère que vous y verrez plus clair à la fin de cet épisode. Je vous souhaite une bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le thème d'aujourd'hui résonnera en vous probablement de manière très subjective. Nous allons aborder le sujet de la religion mais aussi de l'inconscient.
Lorsque nous transposons la notion de religion à l'image des croyances pré- établies, il est normal d'admettre que certaines pensées, comportements et logiques sont dictées par un dogme. Les préceptes, les versets, les piliers, les commandements, les lois religieuses, tout autant de choses qui dictent ou proposent un art de vivre et des règles cadrantes, qui conditionnent. Mais alors, comment se construit ce degré de croyance ? Émanerait-il d'un besoin, d'un vide à combler ou bien tout simplement d'une forme d'évidence spirituelle, une illumination ? Que vient-on chercher derrière ce choix de vie, qu'il ait été conditionné ou présenté à nous ? Le degrés des pratiques veut-il également dire quelque chose et cela serait-il symptomatique d'un appel inconscient à l'accomplissement, à se rassurer ?
Qu'en est-il de l'inconscient justement lorsqu'on parle de religion ? Est-ce la notion venant appliquer une dichotomie parfaite ? Il est vrai que les deux termes ne disent pas les mêmes choses et plusieurs fois, l'un a fait la guerre à l'autre. L'existence même de l'inconscient viendrait mettre en danger l'idée de religion lorsque l'on avance qu'en nous existerait une forme de guidage déconnecté du divin, qui viendrait placer le curseur de la toute puissance en nous-même, devenir le dieu en nous. Vous comprenez alors en quoi ces deux termes ne s'entendent pas.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Installez-vous confortablement, c'est le moment de vous ouvrir à une autre lecture du thème précédent, la lecture méditative.
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