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Or


"Émeutes contre la vie chère, émeutes raciales et anti-policières, émeutes anti-immigrés, émeutes publiques quasi-insurrectionnelles… Toujours imprévisibles, extra-légales et illégitimes, les émeutes sont devenues, en ce début de XXIe siècle aussi diverses qu’innombrables, et l’auteur en fait le tour et retrace l’histoire du mot."
Voilà bien un mot redoutable tout comme son objet. Pour autant, il n'est pas insaisissable !
Michel Kokoreff est sociologue, professeur à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis et et chercheur au Cresppa (CNRS). Spécialiste de la banlieue, de l'usage et du trafic des drogues et des formes de militantisme dans les quartiers populaires, il s'intéresse à la sociologie urbaine, la sociologie de la déviance, mais aussi à l'analyse des politiques publiques et des mutations sociales.
Il publie au éditions Anamosa, dans l’indispensable collection Le mot est faible : Émeute
Comment se saisir de l’objet émeute ? Que nous apprend le temps long de ces irruptions, de ces émotions ? Quels sentiments surgissent le temps de l’émeute : rage, joie, jubilation ?
“Pourquoi tant d’émeutes” s’interroge Michel Kokoreff ?
Terrain Social vous plonge au cœur d’un phénomène violent - l’émeute- pour en connaître les ressorts, les limites mais aussi les impasses.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand le collectif, le combat syndical, structure la vie, la retraite est-elle un écueil ? Les retraités cégétistes de Peugeot-Sochaux démontrent le contraire dans leurs solidarités sans cesse renouvelées.
Terrain Social reçoit Nicolas Renahy, sociologue, directeur de recherches à l’INRAE, Institut national de recherche pour l'agriculture, l’alimentation et l’environnement. Il a publié, aux éditions La découverte, Jusqu’au bout, Vieillir et résister dans le monde ouvrier.
Christian, Bruno, Christiane, Clairette et ses apéros, Viviane et bien d’autres, tous anciens de Peugeot à Sochaux-Montbéliard forment un collectif joyeux, fait d’entraide, de petits riens en grand service ! La lutte les a soudé.e.s à jamais et “Jamais ils ne battront en retraite”.
Le sociologue Nicolas Renahy nous plonge au cœur d’une généreuse enquête, au plus près du terrain.
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Nos pratiques, nos modes de vie, nos systèmes de production et de travail génèrent des déchets, des ruines dont nous ne pouvons faire l’économie ! Le capitalisme doit-il seul s’en occuper au risque d’aggraver les conditions pour toute forme de vie ? En quoi la notion de “commun” doit évoluer pour n’être pas que “bucolique”, comme le souligne notre invité ? De quelle nature sont ces “communs dits négatifs” ? Doit-on repenser de fond en comble les principes, les mécanismes sur lesquels repose notre maison commune ? N’est-il pas temps de renoncer, d’adopter une culture du retrait, du démantèlement que prônent ces penseurs de la redirection écologique ?
Alexandre Monnin est enseignant-chercheur, directeur scientifique d'Origens Medialab et directeur du MSc "Strategy & Design for the Anthropocene" (ESC Clermont BS x Strate Ecole de Design Lyon).
Depuis 7 ans, il réfléchit aux enjeux de la redirection écologique, un courant qu'il a co-initié avec Emmanuel Bonnet et Diego Landivar, avec lesquels il a co-écrit Héritage et Fermeture (Divergences, 2021). Il poursuit et augmente cette réflexion dans Politiser le renoncement, toujours aux éditions Divergences.
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Que vient donc prôner le néolibéralisme dans sa “volonté” de pousser une élite féminine sur la scène économique et financière ? Briser, enfin, le fameux plafond de verre ? Ces quelques élues ne sont-elles qu’un alibi ? Quel danger fait-il courir au féminisme et aux valeurs d'émancipation qu'il porte ?
Sandrine Holin, après des études en sciences politiques et en sciences humaines, a exercé dans le secteur des affaires publiques et de la finance avant d'entamer le projet de recherche nourrissant l’essai publié aux éditions La découverte, Chères collaboratrices. Comment échapper au féminisme néolibéral">Chères collaboratrices. Comment échapper au féminisme néolibéral.
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Que reste-t-il de la classe ouvrière ? A-t-elle disparu ? Quelles formes prennent les nouvelles mobilisations ? Comment sont-elles inscrites dans le temps ? Que transmettent-elles -valeurs, mémoire et manières de lutte- ?
De grands combats ouvriers ont agité ce début de XXIe siècle. Beaucoup ont été perdus mais la demande de justice reste toujours aussi forte.
Nathalie Frigul est maître de conférences en Sociologie à l’université Picardie - Jules Verne, elle est membre du Centre Universitaire de Recherches sur l'Action Publique et le Politique - Épistémologie & Sciences Sociales (CURAPP- ESS ">CURAPP- ESS ).
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Que recèle dans ses entrailles, dans ses vitrines, dans ses galeries, le "musée universel" ? Que représente-t-il au yeux des peuples pillés ? Est-il le symbole le plus “prestigieux” du projet colonial et impérialiste occidental ? Est-il possible de le décoloniser ou faut-il faire musée autrement ?
Elle s’attaque en 2023 à une institution, le musée universel occidental, dans Programme de désordre absolu, Décoloniser le musée">Programme de désordre absolu, Décoloniser le musée, toujours à La fabrique éditions, dont on fête, cette année, les 25 ans d'existence.
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“Qu’est-ce qu’être musulman aujourd’hui en France ?” Que disent ceux et celles qui se disent musulman.e.s ? Sont-ils attentifs à la manière dont on les nomment ? Est-ce une identité paisible ?
Marie-Claire Willems est docteure en sociologie, membre du laboratoire Sociologie, philosophie et anthropologie politique (Sophiapol) de l’université Paris-Nanterre et de l’Association française des sciences sociales des religions (AFSR).
Elle publie, aux éditions du Détour, Musulman. Une assignation ?
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Pourquoi la justice, en France, fait-elle preuve d’une telle frilosité dans l’accompagnement des détenus en milieu ouvert ? Ces placements extérieurs sont-ils la solution à la récidive ? A quels profils de détenus les équipes d’encadrants des fermes Emmaüs sont-elles confrontées ? Sont-elles suffisamment préparées pour les accompagner ? Est-il possible d’essaimer ces expériences sur tout le territoire ?
Sarah Dindo est chargée d’études, formatrice et consultante sur les questions de probation. Elle a été responsable pendant dix ans des publications de l’OIP">OIP (Observatoire International des Prisons, section française).
Elle publie, Entre Taule et Terre, Construire une alternative à la prison">Entre Taule et Terre, Construire une alternative à la prison, aux éditions du commun.
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A quelles résistances les mentalités françaises sont-elles soumises pour ne pas prendre conscience de l’ampleur du problème ? Dans quel continuum de violence ces féminicides s’inscrivent-ils ? Comprendre la psyché des agresseurs, des auteurs de violences conjugales, est-il un des chaînons pour appréhender, et en finir avec, ce cycle de mort ?
Laurène Daycard est membre du collectif de journalistes indépendantes Les Journalopes">Les Journalopes. Elle collabore notamment avec Mediapart, L’Obs et Libération. Elle publie aux éditions du Seuil, Nos absentes. A l’origine des féminicides">Nos absentes. A l’origine des féminicides
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Statistiques publiques, chiffres évaluatifs, indicateurs chiffrés régissent-ils nos vies, nos sociétés et notre avenir ? Peut-on valablement s’en passer ? Mais surtout, n’est-il pas temps d’en débattre, d’en reprendre le contrôle, et peut-être d’en proposer de nouveaux ?
Olivier Martin">Olivier Martin est sociologue et statisticien. Il est professeur à l’Université Paris Cité">Université Paris Cité et directeur du Centre de recherche sur les liens sociaux (Cerlis">Cerlis). Il conduit des recherches sur les rôles et les places des chiffres dans nos sociétés depuis plusieurs années. Il publie aux éditions Anamosa, dans la très estimée collection Le mot est faible, Chiffre">Chiffre.
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