Ticobsi AntiBoring Systems

Ticobsi AntiBoring Systems

By Patrick PlacentinoMusic
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Ticobsi AntiBoring Systems episodes

  • Il Scocciatore
    Il piantagrane
    le fauteur de troubles : Celui qui sème les obstacles et crée des complications autour de lui.
    Il casinista
    le semeur de pagaille : Celui qui met le désordre partout et rend toute organisation pénible.
    La pittima
    la sangsue :, celui qui dans le temps poursuivait les mauvais payeurs ; devenu l’importun qui vous colle et ne lâche rien.
    Il sciugabele
    le casse-pieds : Celui qui épuise ta patience par son insistance.
    Il boggibrega
    le fabricant de tracas : Celui qui ne laissera jamais une affaire tranquille.
    Il tormentacristiani
    le tourmenteur de chrétiens : Celui qui épuise son entourage par ses sollicitations et ses histoires.
    Il pizzighìn
    le picoteur : Celui qui revient sans cesse à la charge, par vaguelettes répétées.
    Il rampeghìn
    l’accrocheur : Celui qui s’agrippe à une n’importe quoi ou à n’importe qu et ne décroche plus.
    L’intrigo
    le mêle-tout : Celui qui s’immisce dans les affaires des autres et y met son grain de sel.
    La ciatèla
    la petite peste : agaçante, remuante, elle est difficile à faire taire.
    Il ròttòrio
    le raseur : Celui qui assomme par ses paroles, ses exigences ou sa présence.
    La càmula
    le ver rongeur : Celui qui titille les nerfs et use inlassablement la patience.
    La grammegna
    le chiendent : celui dont on n’arrive pas à se débarrasser, comme une mauvaise herbe qui repousse.
    L’urgera
    l’ulcère ambulant : le pénible dont la présence devient irritation permanente.
    Lo scucciatore
    l’ennuyeur : il te fatigue, t’importune et revient continuellement à la charge.
    Il cardaçiusu
    l’insistant : Celui qui agace par sa persistance.
    La cardaçìa
    la démangeaison : Une personnalité irritante dont on ne parvient pas à se débarrasser.
    Il talòrnu
    la rengaine : Celui qui répète toujours la même histoire, la même plainte ou la même suestion.
    Il mugugnone
    le maugréant : Celui qui ronchonne, proteste et trouve constamment matière à se plaindre.
    Il brontolone
    le grognon : Celui qui râle sur tout et ne manque jamais de motifs de mécontentement.
    Il seccatore
    le raseur : Celui dont les interventions finissent par devenir épuisantes.
    Il rompiscatole
    le casse-pieds : l’Importun qui dérange, insiste et vous casse les burnes.
    Il rompitasche
    le casse-poches : Celui qui vous harcèle avec ses demandes ou ses remarques.
    Il tartassatore
    le relanceur infatigable : un ressac qui réclame et revient à la charge sans relâche.
    L’attaccabottoni
    le scotcheur de conversation : Celui qui t’accroche pour parler et dont tu n’arrives plus à te débarrasser.
    Il ficcanaso
    le nez fourré partout : Celui qui se mêle constamment de ce qui ne le regarde pas.
    Il guastafeste
    le casseur d’ambiance : Celui qui vient gâcher une situation, une fête ou un moment paisible.
    Il guastafaccende
    le dérangeur de cours du temps : Celui qui perturbe les affaires des autres et complique leur déroulement.
    Il cavilloso
    le chicaneur : Celui qui s’accroche aux détails, aux exceptions et aux subtilités pour discuter sans fin.
    Il cavillatore
    le coupeur de cheveux en quatre : Celui qui transforme chaque détail en sujet de contestation.
    Il sofistico
    le pinailleur : Celui qui complique une question en discutant de chaque nuance.
    Il cacasenno
    le distributeur de sentences : Celui qui ne peut s’empêcher de donner des leçons et d’expliquer aux autres comment penser ou agir.
    Il cerchiobottista
    le spécialiste du compromis qui ne règle rien : Celui qui évite systématiquement de prendre position et cherche à ménager tout le monde.
    Il menagramo
    le porteur de mauvais présages : Celui dont les interventions semblent toujours annoncer ou attirer la mauvaise nouvelle.
    Il porta-iella
    le porteur de guigne : Celui auquel on sait d’avance qu’il portera malheur.
    Il seccadore
    le raseur : une âme importune, insistante, qui finit par épuiser son interlocuteur.
    Il scocciatore
    le raseur : une âme importune, insistante, qui finit par épuiser son interlocuteur.
    5 min
  • Quelque chose
    Il suffit d’un goût resté sur tes lèvres
    pour que tout ce qui pèse un instant se lève.
    Une douceur familière effleure ta mémoire,
    et soudain tout ton corps se remet à y croire.
    La fatigue s’efface, le chagrin perd sa voix,
    les ombres se défont et reculent devant toi.
    Tu ne sais pas pourquoi ce bonheur te surprend,
    mais tu sens dans ton corps quelque chose de vivant.
    Une sensation suffit pour tout bouleverser,
    un plaisir sans raison fait tout ressusciter.
    Tu voudrais retenir ce qui vient de t’atteindre,
    mais déjà cette joie commence à s’éteindre.
    Quelque chose revient,
    ça brûle doucement.
    Quelque chose revient
    du fond de ton présent.
    Tu croyais tout connaître,
    tu croyais tout savoir.
    Mais une porte s’ouvre
    au milieu de ta mémoire.
    Ce que tu veux saisir ne se laisse pas prendre,
    le plaisir se retire au moment de l’attendre.
    Il faut laisser venir ce qui cherche son chemin,
    sans lui demander d’où il vient ni ce qu’il devient.
    Quelque chose revient,
    ça brûle doucement.
    Quelque chose revient
    du fond de ton présent.
    Tu croyais tout connaître,
    tu croyais tout savoir.
    Mais une porte s’ouvre
    au milieu de ta mémoire.
    Tu peux fouiller longtemps les replis du passé,
    chercher ce qui revient, ce qui s’est effacé.
    Mais rien ne reviendra exactement comme avant,
    il faut laisser renaître ce qui revient maintenant.
    Alors laisse le désir trouver sa propre voie,
    laisse ce qui remonte prendre forme en toi.
    Ce que tu croyais mort n’attendait pas hier,
    ça voulait simplement revoir la lumière.
    Quelque chose revient,
    ça brûle doucement.
    Quelque chose revient
    du fond de ton présent.
    Tu croyais tout connaître,
    tu croyais tout savoir.
    Mais ce qui revient vers toi
    vient de beaucoup plus loin.
    Il suffit d’un goût resté sur tes lèvres
    pour que tout ce qui pèse un instant se lève.
    Tu ne sais pas pourquoi, tu ne sais pas comment,
    mais quelque chose revient après tout ce temps.
    5 min
  • U…F…O…
    She knew he was a U… F… O…
    A little wonder no one could know.
    Out of nowhere, out of place,
    Yet somehow home within her space.
    No loud arrival, no disguise,
    Just quiet colour in her skies.
    Some people pass, then disappear.
    He simply happened… and stayed near.
    Then something broke without a sound.
    One heart left. One stayed around.
    Still that U… F… O… goes by,
    Drawing circles through her sky.
    Tiny signals, soft and slow,
    Only she was meant to know.
    Never calling, never gone,
    Only quietly moving on.
    Somewhere between “farewell” and “stay”,
    He kept orbiting anyway.
    She sent him where the silence streams,
    Beyond the reach of borrowed dreams.
    Still every orbit, soft and wide,
    Curved a little to her side.
    Some stars grow smaller to the eye,
    Yet never truly leave the sky.
    And every blink above the blue
    Carried home a silent clue.
    Funny how the furthest things
    Travel back on hidden strings.
    Some hearts answer without a sound,
    Long before they’re finally found.
    Maybe every passing glow
    Softened something deep below.
    Maybe every silent flight
    Made the landing feel more right.
    Still that U… F… O… comes near,
    Gentle as another year.
    Not demanding to belong,
    Only humming one more song.
    And if one evening she should smile
    Just a little longer than a while,
    Maybe all those years above
    Were only learning how to love.
    U… F… O…
    No final goodbye,
    no fading flame.
    Just a little light
    calling her name.
    Some things leave,
    but never go…
    They keep on glowing
    soft and slow.
    4 min
  • Too Late
    I wish I'd met you long ago
    talkin', walkin', snappin'
    I wish I'd met you long ago
    boombox speakers clappin'
    I wish I'd met you long ago
    every rhyme line stackin'
    I wish I'd met you long ago
    double-time tongue just rappin'
    Damn, it’s too late
    too many words in my chest
    Too late
    syllables crowd my breath
    Too late
    every phrase in your face
    Wish I'd met you long ago
    before I filled up this space
    I wish I'd met you long ago
    before the timeline sped
    I wish I'd met you long ago
    before the hooks in my head
    I wish I'd met you long ago
    before the feed got loud
    I wish I'd met you long ago
    breakdance hearts in the crowd
    Damn, it’s too late
    I overthink, overstate
    Too late
    every bar overweight
    Too late
    every secret I slide
    Wish I'd met you long ago
    before this rap got so wide
    I wish I'd met you long ago
    before the uproar callin'
    I wish I'd met you long ago
    before the night kept fallin'
    I wish I'd met you long ago
    before the streetlights glare
    I wish I'd met you long ago
    cardboard squares everywhere
    Damn, it’s too late
    too many lines, no gate
    Damn, it’s too late
    bassline crowd at the plate
    Too late
    too many rhymes on the page
    Too late
    too many beats in the cage
    Damn, it’s too late
    I let my sentences spill
    Damn, it’s too late
    running yet standing still
    Too late
    echo that won’t erase
    Too late
    lost in this crowded space
    Damn, it’s too late
    stacked thoughts that never stop
    Damn, it’s too late
    verses keep rising up top
    Too late
    party that fills this place
    Too late
    wordy rappin’ in place
    4 min

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