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Trensistor Webradio episodes

  • Marelle, littérature contemporaine et comparée

    Mariana Enriquez est l’autrice de nouvelles d’horreur contemporaines en Argentine. Après Ce que nous avons perdu dans le feu et Les dangers de fumer au lit, elle a publié cette année, suite à la publication de romans, un recueil de contes inédits, Un lugar soleado para gente sombría (Un lieu ensoleillé pour les gens sombres), douze contes qui explorent, une fois de plus, les affres et horreurs des restes de la dictature militaire argentine ainsi que la désolation de la génération post. Autrice argentine ancrée – ou non – dans la tradition nouvellistique de ses anciens Borges, Cortázar, et tutti quanti, elle est aussi très inspirée par les films et livres qu’elle a vus et lus et qui lui viennent d’une pop culture anglo-saxonne (Virgin Suicides, Entretien avec un vampire, My Own Private Idaho).

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/27/marelle_ep2.mp3

    18 min
  • Le Comptoir du Cinéma n°33

    [Aubry Piffault – Victoria Mendes – Antoine Grimaud – Mélusine O’Connor – Nathan Aznar – Claire Simon – Louis Rubellin]

    Aujourd’hui, votre émission préférée va dans tous les sens : d’abord, dans un procès très américain et dans un Hollywood ensanglanté pour deux chroniques coup de cœur. Pour les deux débats, Le Comptoir est casanier puis se dépayse radicalement, puisque nous suivons Emmanuel Mouret et ses Trois Amies dans Lyon, et le chat noir Flow dans un monde submergé par les eaux…

     

    Si Juré N°2, le dernier film du nonagénaire Clint Eastwood, n’a eu droit qu’à une sortie extrêmement limitée aux États-Unis, Aubry lui rend justice dans sa chronique du jour. Un dilemme moral fascinant, qui prouve que le réalisateur n’a rien perdu de sa maîtrise.

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/20/lcdc_33_part1.mp3

     

    Prix du scénario à Cannes en mai dernier, The Substance est un film qui a enthousiasmé Antoine et Victoria, qui nous donnent trois bonnes raisons d’aller voir Demi Moore et Margaret Qualley s’affronter dans un body horror où entendre un vieux dégueulasse manger des crevettes est probablement ce qu’il y a de plus glauque… Curieux·se ? Écoutez leur avis !

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/20/lcdc_33_part2.mp3

     

    Le nouveau film d’Emmanuel Mouret divise notre tribune. Un film sincère et émouvant, ou, tout à l’inverse, un affligeant badinage écrit par ChatGPT ? De voir Camille Cottin, India Hair et Sara Forestier aller de peines de cœur en aventures amoureuses dans le musée gallo-romain de Fourvière, sur les marches du TNP ou dans le Comœdia suffira-t-il pour que Nathan, Mélusine et Louis apprécient Trois Amies ?

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/20/lcdc_33_part3.mp3

     

    Il ne raconte pas sa vie amoureuse dans de grands appartements mal décorés, il miaule : Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau fera-t-il fondre le cœur de la tribune comme il a emporté celui des festivaliers de Cannes et du jury d’Annecy ou de Guadalajara ? Voyage à bord d’un petit bateau en compagnie d’un capybara, d’un serpentaire, d’un labrador, d’un lémurien et d’un chat noir (ce sont les personnages du film, pas une métaphore de votre équipe de critiques).

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/20/lcdc_33_part4.mp3

     

    ·

    Et pour cette semaine, des recommandations aussi diverses que l’équipage du bateau de Flow :

    La recommandation de Nathan

    Le nouveau film de Robert Zemeckis, Here – Les plus belles années de notre vie, en salles depuis le 6 novembre.

    La recommandation de Claire

    La série animée Samuel, d’Émilie Tronche, disponible sur arte.tv et sur YouTube.

    La recommandation d’Aubry

    Alberto Vazquez et Pedro Rivero, Psiconautas, un superbe film d’animation pas pour les enfants disponible sur Filmo.

    La recommandation d’Antoine

    Dario Argento, Suspiria (largement disponible en DVD et en VOD).

    La recommandation de Louis

    La projection d’Illusions perdues de Xavier Giannoli au Cinéma Lumière Terreaux, le 30 novembre prochain.

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    Vive le cinéma, vive Trensistor !

     

    Émission enregistrée le 18 novembre 2024, au studio de Trensistor.

    27 min
  • Marelle, littérature contemporaine et comparée

    En 1959, naissaient deux auteurs américains peu connus en France : Kate Braverman, et Peter Kaldheim. Tous deux se sont vite intéressés à l’écriture autobiographique, mêlants dans leurs récits leurs expériences de la prise de drogue. Un rapport intime, qu’il soit lyrique ou humoristique et autodérisoire, se tisse rapidement entre autofiction et drogue, la drogue étant un seuil permettant de franchir les portes de la perception et de la vie intérieure. C’est l’occasion pour Marelle de commenter ces rapports intimes de la littérature à travers la découverte et lecture de deux oeuvres, Lithium for Medea et Idiot Wind, qui explorent les confins du sujet humain et de ses affres à travers l’univers psychotrope et chimique. Pour aller plus loin, entre addiction et sujet, Clément Camar-Mercier, jeune auteur français cette fois-ci, a étudié ces rapports modernes de l’addiction et du récit dans Le Roman de Jeanne et Nathan, roman néo-romantique et expérimental en montage alterné entre deux protagonistes cocaïnomanes au XXIe siècle. De quoi pimenter et altérer vos expériences de lecture…

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/13/marelle_ep1.wav

    Extraits de Kate Braverman, Lithium for Medea, Seven stories press, 1979 :

    Los Angeles, brutal claustrophobic basin of delusion and ripoff, clutter, eerie, sticky, horrible. They came, they saw and wend blind. O hallucination of urban gray slabs. . . . Poor ruined sunsore and sadness for demented City of Angels.”

    Everything requires an explanation: Name. Age. Sexual persuasion. Occupation. Incarnation. Marital status. Addictions. Past arrests (note convictions).

    There was a sound.
    Water.
    I was running a bath. It was good to be liquid. I didn’t have skin at all. I had the gleam of a fish, the fine etched scales and gills. I knew the soft channel down. I could burrow into the blue weight. I could wear whitecaps embossed across my back, a kind of spine. I could eat anything and breathe under water. »

    You are my dark one. My solitary one. You are my longed for and absolute in black marble. You are onyx. We skate down the iris night, one body. We map the black warm flesh openings. Your tongue is moss. You are a flutter of wings and hemp smoke. Your breath is sweet lime. Your sighs are like a drum, a tree falling down. You are my charmer, my fire-eater, my wind-rider. You are the cloud dance.

     

    Extraits de Idiot Wind, de Peter Kaldheim, Canongate Books, 2019 :

    And what, exactly, was my situation? Well, for starters, I was thirty-seven years old, unemployed and flat-out broke. On top of that, I was also homeless, except for the pay locker in Penn Station where I stored my clothes and toiletries. In short, my life had become nothing to brag about, only something to survive, and for that I had no one to blame but myself and my accomplices: alcohol, cocaine and a deep-seated streak of what my old Greek philosophy professor would call akrasia – a weakness of will that allows one to act against one’s better judgement. If Greek’s not your thing, call it what Bob Dylan does: idiot wind. That’s what I came to call it, and for nearly a dozen years it had been blowing my life ragged. Along the way, I’d watched it carry off just about everything that should have mattered to me. My marriage. My career. The respect of my parents and friends. Even a place to lay my head at night. All gone. Gone with the idiot wind.

     

    You would think that after snorting coke for sixteen hours nonstop, sleep would be hard to come by. Not true. Despite all the marching powder in my system, as soon as I stripped down to my skivvies and flopped on the sagging bed I was out for the count. And I stayed out for the next five hours, until my bladder finally rang the Apache alarm clock and forced me out of bed.

     

    And what did I have to show for my efforts? Twelve measly dollars. That’s all that was left in my wallet after I’d forked over twenty for the room. Even for me this was an all-time fuck-up. What now? I asked myself, again and again, as I sat on the edge of the bed and tried to wrap my « head around the full dimensions of this disaster.

     

    Chanson de Bob Dylan, Idiot Wind, 1975

    Chanson de The Field Mice, Canada, 1990

    Une émission produite par Mélusine O’Connor

    Générique original de Géraud Baudet

     

    0 min
  • SéquENS d’Actu n°6

    Mercredi 6 novembre 2024, malgré des sondages annonçant un scrutin des plus serrés, Donald Trump remporte l’élection présidentielle. En dépassant la barre des 270 électeurs nécessaires pour récupérer les clefs de la Maison Blanche, il devient le 47e président de l’histoire des Etats-Unis après une campagne présidentielle virulente et marquée par le retrait de Joe Biden au profit de Kamala Harris trois mois seulement avant le scrutin électoral.

    Pouvoir d’achat, immigration, campagne électorale : à l’aune de quels éléments pouvons-nous tenter d’analyser les votes qui ont porté Donald Trump vers la prochaine investiture présidentielle en janvier 2025 ?

    Vincent Michelot, spécialiste de l’histoire politique des Etats-Unis, partage quelques éléments de compréhension du scrutin et dégage quelques perspectives pour la période d’après scrutin.

    « Donald Trump a conduit pendant son premier mandat un travail non pas de destruction des contre-pouvoirs mais de destruction des normes politiques, qui prépare à la désactivation des contre-pouvoirs »

     

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/13/seqens_6.mp3

    58 min
  • Halloween : fonctions sociales d’un rite

    Cortège d’enfants, citrouilles, sorcières, films d’horreur ou gothiques apparaissent aujourd’hui comme des invariants de la fête Halloween. Halloween peut-elle donc être vue comme un rite ? Le cas échéant, que nous dit-elle de notre société ? Rituels païens reliés au calendrier agricole dans les Iles britanniques, expression d’une inquiétude face à une société en transition dans les Etats-Unis industriels des années 1950 ou moyen d’encadrement de la jeunesse cossue, les fonctions d’Halloween sont plurielles. Dans cette chronique nous vous proposons donc une histoire des fonctions sociales de la fête, de son origine celtique à sa récupération par les élites américaines. Bref, dans cette chronique, Lévi-Strauss dialogue avec Jack à la lanterne.

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/chronique-anna.mp3

    9 min
  • Le Comptoir du Cinéma n°31

    Retour de vacances mouvementé pour vos critiques, qui s’en prennent plein les yeux avec le nouveau film de Gilles Lellouche, L’Amour Ouf, où François Civil et Adèle Exarchopoulos s’aiment malgré la violence et la difficulté de la vie. Fresque magnifique et pleine d’émotion ou catastrophe prétentieuse et dégoulinante de prétention ? On vous dit tout.

    Dans le Nord de la France, dans les années 1980, deux jeunes gens, Clotaire et Jackie, tombent amoureux. Mais l’ultraviolence du jeune garçon le mène à commettre l’irréparable. Quand Clotaire sort de prison, douze ans plus tard, son amour avec Jackie sera-t-il toujours aussi « ouf » ? Alexia, Nathan, Lucie et Louis en débattent vivement.

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_31.mp3

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    Bon et puis Le Comptoir Ouf ce sont aussi des recommandations ouf :

    La recommandation d’Alexia

    Le film Time Cut sur Netflix, parce que si, il faut le défendre !

    La recommandation de Nathan

    La très importante Histoire de Souleymane de Boris Lojkine, sorti le 9 octobre et qui est toujours en salles !

    La recommandation de Lucie

    Le film Miséricorde d’Alain Guiraudie, sorti le 16 octobre, et puis Ce vieux rêve qui bouge du même Guiraudie (en VoD sur LaCinetek)

    La recommandation de Louis

    Le dernier Clint Eastwood, Juré N°2, en salles depuis le 30 octobre

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    Vive le cinéma, vive Trensistor !

    Émission enregistrée le 4 novembre 2024, au studio de Trensistor.

    49 min
  • Le Comptoir du Cinéma – H.-S. n°3

    [Aubry Piffault – Mélusine O’Connor – Louis Rubellin]

    Le 20 octobre 2024 s’est close la seizième édition du Festival Lumière 2024, le festival de cinéma de patrimoine, de cinéma retrouvé, appelez ça comme vous voulez, organisé à Lyon et dans la Métropole de Lyon par l’Institut Lumière. Cette année, outre Isabelle Huppert, qui recevait le Prix Lumière, c’étaient Toshiro Mifune, Fred Zinneman, Matilde Landeta ou encore Yasuzo Masumura qui étaient mis à l’honneur dans des rétrospectives plus ou moins importantes, en plus des habituel·les invité·es exceptionnel·les qui nous ont fait l’honneur de leur présence, qui d’une Justine Triet, qui d’un Xavier Dolan, qui d’une Iciar Bollain, d’un Benicio del Toro…

    Manifestation qui prend de l’ampleur dans le champ du cinéma mondial, le festival Lumière est devenu un vrai rendez-vous lyonnais et il était hors de question pour l’équipe du Comptoir du Cinéma de ne pas y prendre part. Aubry, Mélusine et Louis vous rendent compte de ce qu’il ne fallait pas manquer de ce festival, des séances présentées à la remise du Prix Lumière en passant par les masterclasses et les nuits de cinéma…

    Quelques séances présentées

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_1.mp3

    Retour sur « La cinéphilie de Justine Triet »

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_2.mp3

    Kurosawa/Masumura, celui qui croyait en l’homme et celui qui n’y croyait pas

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_3.mp3

    Nuit de l’Horreur et Nuit Jodorowsky

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_4.mp3

    Disclaimer d’Alfonso Cuarón

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_5.mp3

    Lumière Classics : Viol en première page et La Terre de la Grande Promesse

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_6.mp3

    Coup de cœur pour le Che de Soderbergh

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_7.mp3

    Remise du Prix Lumière à Isabelle Huppert

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/06/lcdc_hs3_8.mp3

     

    Les musiques de cet épisode :

    Début de soirée, Nuit de folie – Françoise Hardy, Message personnel – Sandrine Kiberlain qui chante une cover acoustique de Nuit de folie – Julien Clerc qui chante Ma préférence en live – Luis Bacalov, Coup de foudre (thème principal) – Alexandre Desplat, Canis Lupus (extrait de la B.O. de Fantastic Mr. Fox)

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    Vive le cinéma, vive Isabelle Huppert, vivent les Frères Lumière et vive Trensistor !

    12 min
  • Des racines et des perles n°1

    Affolement, épouvante, frayeur, frousse, crainte, pétoche, trouille, horreur, terreur, hantise… vous l’aurez compris, il va être question de dire la peur dans ce premier épisode. À l’occasion du grand direct d’Halloween, on se posera quelques questions de langue. Pourquoi autant de couleurs pour dire la peur ? En quoi a-t-elle du corps ? Comment la conjuguer ? En bref, la peur nous donne matière à écrire et à trouver des formules en tout genre. Bonne écoute !

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/11/20/dredp_01.mp3

    6 min
  • Post Scriptum n°2

    Dans ce nouvel épisode de Post Scriptum, nous nous entretenons avec Annick Cojean, grande reporter au journal Le Monde. Son dernier livre, Nous y étions. 18 vétérans racontent heure par heure le D-Day, publié au printemps dernier aux éditions Grasset regroupe des reportages d’Annick Cojean publiés il y a trente ans dans les pages du grand quotidien français.

    Au fil des pages se dessinent les souvenirs du ranger Len Lomell, du major Von Luck et de l’Allemande Eva Bojack qui racontent, parmi d’autres, ce jour où ils et elles ont eu rendez-vous avec l’Histoire. Des témoignages précieux qu’Annick Cojean, de sa plume généreuse, envoûtante et fidèle, parvient à retranscrire dans leur plus touchante sincérité.

    Par quels moyens faire résonner ces voix du passé ? Comment restituer la charge émotionnelle et la valeur historique de témoignages du D-Day dans la presse écrite ? La grande reporter regarde-t-elle parfois du côté de la littérature ? Annick Cojean nous éclaire sur son rapport personnel à la mémoire du D-Day et sur les méthodes de sa passion de grande reporter.

    http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/10/30/postscriptum_2.mp3

     

    « Je dois trouver le rythme, la phrase, le mot qui vont restituer au mieux l’émotion, la passion, les troubles, les hésitations, la foi qu’ils avaient dans ce qu’ils faisaient, ces vétérans du D-Day »

     

    Générique : « Good vibrations », de Patrice

    Extrait musical : « It’s a long way to Tipperary », de Jack Judge et Harry Williams.

     

     

    17 min
  • SéquENS d’actu n°5

    « C’est sans doute au sujet du travail que se manifestent les plus sots préjugés dont soit imbue la conscience moderne, au sens collectif du mot »

    André Breton dans La Révolution Surréaliste, janvier 1925

     

    En 2024 en France, une chroniqueuse et avocate française s’insurge contre une prétendue « France des assistés ». Quelques mois plus tard, sur le plateau du talkshow phare de RMC, François Ruffin met au défi Sarah Saldmann de vivre pendant un mois avec le SMIC. Elle accepte, pour une semaine. Voici le déclic qui a achevé de convaincre Gilles Perret et François Ruffin de tourner « Au boulot », un documentaire en salles à partir du 6 novembre prochain.

    • Existe-t-il vraiment deux France, comme le prétendent certains, entre la France des plateaux télés et celle des travailleurs et des travailleuses ? Et si elles existent, ces deux France sont-elles irréconciliables ? Rencontre avec François Ruffin et Gilles Perret. Ils nous racontent la tentative de réinsertion sociale des populations les plus aisées et déconnectées aux réalités socio économiques des territoires français ainsi que l’acte politique du documentaire.
    • « Il y a un devoir, dans le temps présent, d’héroiser l’auxiliaire de vie, le cariste, l’ouvrier de l’industrie agroalimentaire, de citer leurs métiers, leurs noms et leurs prénoms pour qu’ils se reconnaissent et qu’ils se disent La gauche parle de moi, je suis défendu par la gauche. » François Ruffin

      • A l’heure du débat sur le budget 2025, ouvert avant-hier, lundi 21 octobre, à l’Assemblée nationale, les partis politiques se disputent l’abrogation de la réforme des retraites. Tentons de percer à jour les ressorts de cette récupération pour une victoire politique et sociale alors qu’aujourd’hui même, mercredi 23 octobre, s’ouvre à 9h30 la commission des affaires sociales.
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        http://trensistor.fr/fichiers/emissions/2024/10/23/seqens_5.mp3

        GENERIQUE : « Basic Instict », Jimmy Whoo

         

        13 min

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