Depuis plusieurs années, Rock en Seine a déployé plusieurs dispositifs d’accessibilité pour accueillir les personnes en situation de handicap qui vont bien au-delà des plateformes pour mieux voir les concerts. Plusieurs concerts, même de la grande scène sont chansignés, il y a des boucles magnétiques, des gilets vibrants pour les malentendants, des concerts audiodécrits, un espace de pause social… mais au-delà de l’accueil du public, Rock en Seine ouvre aussi ses scènes et poursuit cette année la collaboration avec l’association Futur Composé qui donne la chance à des artistes ayant des Troubles du spectre de l’autisme de se produire face au public de Rock en Seine.
L’année dernière c’était le groupe post-rock The Psychotic Monks qui les avait accompagnés, et cette année c’est le duo breton Gwendoline qui a joué avec Aizen Six-T, Gaspard chanteur et membre du Papotin, et Rudy Meskine. Entre reprises et compositions originales, nous avons assisté à un moment incroyablement fort et touchant de musique et de poésie. Bien sûr, on a aussi eu le droit à s’époumoner sur Audirtt, le tube d’after de Gwendoline. Un petit havre de bienveillance en marge de la furie de Turnstile qui jouait au même moment, Alexandra…
Aujourd’hui sur Tsugi Radio, pour cette dernière, la Canadienne Peaches qui célèbre les corps et le sexe sur son premier album en 10 ans, et puis deux artistes à nouveau issus de la sélection club avant seine, le trio Île de Garde signé sur Born Bad Records, décidément, et puis un chanteur parisien qui a ouvert en juin sa chambre des merveilles sur un riddim aussi entêtant que poétique avec Arthur Fu Bandini.