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Or


Au moment où j’enregistre l’émission à Montréal (Québec), la Loi 31 sur l’habitation est en projet. Depuis, le volet sur la cession de bail a été adopté en commission parlementaire le 28 novembre 2023 … Les autres volets vont suivre, sans doute … De quoi s’agit-il ? Cela est détaillé par Marine Gourit-Armengaud qui explique la crise du logement, les difficultés rencontrées par les défenseureuses d’un immobilier populaire au sein du F.L.I.P. (Front de Lutte pour un Immobilier Populaire), le lourd fardeau qui pèsent sur les épaules des salarié.e.s des Comités Logements qui soutiennent les locataires, notamment du parc privé, lors des audiences au tribunal administratif du logement gérant les conflits avec les propriétaires, …etc.
On retrouve beaucoup des problématiques rencontrées en France et globalement en Europe — comme en témoignent plusieurs des émissions “Un coin quelque part” : le manque de logements, les recherches de profit avec l’airBnBisation, ainsi que la gentrification, les errances de trop de gens de la rue à des hébergements précaires, et des baisses drastiques de financement public. Une grande manifestation était organisée à Montréal samedi 2 décembre pour protester contre les décisions de la Loi 31 — qui a des couleurs proches de la Loi Kasbarian.
Marine nous raconte aussi les Coopératives d’habitation, proches des Habitats Participatifs et autres coop de ce côté de l’océan — avec la même volonté de séparer la propriété du droit d’usage/ d’utilisation des bâtis. Cet outil est fort actuellement, les coopératives nombreuses, et permet à beaucoup de personnes de choisir un mode d’habitat de qualité.
Troisième édition d'un festival co-organisé par une vingtaine de bailleurs du Logement Social, dans plus d'un vingtaine de villes du département de Seine-Saint-Denis (93) coordonnés via l'AORIF — association qui est composée de membres des quatre familles d’organismes du mouvement HLM : OPH (Office Public de l'Habitat), ESH (Entreprises Sociales pour l'Habitat), Coopératives d’HLM. Ce département 93 est celui qui comprend le plus de logements sociaux, représentant ainsi sans doute un quart du nombre total de personnes habitant un HLM ou un logement social en France (en tout 11 millions de personnes). D'où sa renommée ….. Le logement social reste une spécificité française dont on a parlé ici plusieurs fois, et qu'il faut sans doute continuer à défendre des attaques ici ou là …
On entend ici Stéphane ROCHE membre de l'AORIF , dont il est délégué départemental pour le 93, et responsable de cette organisation culturelle, ainsi que Patricia GUÉRIN, directrice culturelle au sein de l'organisme Toit et Joie (filiale francilienne Habitat du groupe La Poste) qui évoque notamment 4 projets dans ce Festival.
Ce festival rassemble donc pendant dix jours des artistes, des joueurs, des funambules, des clowns, des percussionnistes, des peintres, des graffeureuses, … etc. donc des groupes de diverses provenances et plusieurs arts — Brésilien·nes, Tziganes, Japonais, Congolais, …etc. — ainsi que des animateurices d'ateliers : réparations vélos, cuisines, origamis, monocycle, rugby, …. Comme autant de diversités réelles, souhaitables et souhaitées dans les espaces appelés « les quartiers », pour ouvrir les portes, les espaces, briser les murs et les frontières.
La marraine du festival REGARD NEUF-3 est cette année Zahi ZIOUANI, rare femme cheffe d'orchestre, son orchestre sans frontières DIVERTIMENTO, salué dans un film du même nom de son histoire avec sa sœur jumelle, à Stains, en Seine-Saint-Denis.
MusiquesEn suite et malgré des tentatives de dialogues avec la Préfecture de Bobigny (93) relatées dans l'émission d'avril 2023 concernant le squat UNIBÉTON sur l'Ile Saint Denis, les quelques 500 personnes qui y habitaient ont finalement été expulsées, sans beaucoup de ménagement et surtout, avec quasi aucune solution pérenne de logement. A minima pour certaines d'entre elles, un hébergement de plus ou moins courte durée a été proposé ; les autres sont à la rue, ou parties dans d'autres sites squattés à Paris ou autour.
Dans cette émission nous retrouvons Paul ALAUZY, de Médecins du Monde, qui est présent et actif dans beaucoup de situations qui parfois le dépassent, ou dans lesquelles il se trouve embarqué comme malgré lui — à cause des rôles que les autorités lui donnent ou lui font porter. Paul relate ici comment les choses se sont factuellement passées au moment de l'expulsion, et ce que lui et d'autres personnes, citoyennes et/ou militantes et/ou membres d'associations et ONG, ne peuvent que constater sur le sort, les sorts, qui sont réservés à celles et ceux qui sont poussées vers des migrations peu choisies mais décidées pour leurs survies.
Les mots sont durs — on les connaît depuis de nombreuses années mais c'est toujours aussi dur : tel le tri. Tri des personnes. Tri des situations administratives. Tri entre celleux qui travaillent et celleux qui pas (parce qu'on ne les y autorise pas !). Tri entre les personnes seules et les familles. … Et là où s'était créé un lieu d'entraide, de solidarité, de vie commune, qui n'apportait aucun trouble bien au contraire, permettait une avancée dans les droits, des soins, une écoute, voilà maintenant à nouveau un bâtiment VIDE gardé par un homme et un chien. Et ceux et celles qui vivaient là depuis 1, 2 ou 3 ans ont été séparées, éloignées, rejetées.
Et Paul lance : on a fait la preuve avec l'accueil de quelques personnes en provenance d'Ukraine qu'on peut, qu'on sait, qu'on a les moyens, d'accueillir correctement. Pourquoi on ne le fait pas plus ? pourquoi on ne le fait pas pour ces personnes — ici venant du Tchad ou du Soudan ? Pourquoi ?
Du côté musical, Paul a choisi des morceaux de DUB INC
L'occasion d'entendre et d'échanger avec Marc DILET est donnée ici par Fabiola BADOÏ : une rencontre sous le signe d'une exposition qui se tiendra à Paris tout début juin, de photographies et de dessins et maquettes : « Streetscapes, Vers l'incréé« .
Fabiola prend la main ici pour évoquer avec Marc DILET son travail, et comment il tâche de faire surgir un monde, des mondes (ou un « Tout monde » à la façon de Édouard Glissant) à partir des trouvailles dans les rues de la photographe Sandra BINION : un amas de tubes plastiques, des cordes enlacées, des filets déchirés, … objets abandonnés perdus oubliés à Kyoto, New Delhi, Paris ou ailleurs, là où ils ont chuté — ces déchets et leurs prolongations dans des formes imaginées, poussées, posées, dépliées, … parlent des formes des mondes que nous habitons.
Il est question aussi durant cette émission du langage, sur / de l'architecture, des cultures soutenant nos constructions, de la poésie des espaces, des volumes et des images — et aussi, bien entendu, là où passe, existe du politique ; citons l'exemple donné par Marc DILET de l'enfermement, l'encerclement — voire le siège — que constituent les centres commerciaux autour des villes , tels des remparts et limites à nos libertés, de circuler, de penser , de créer…
Détails de l'exposition qui aura lieu du 1er au 4 juin 2023Quai du Chatelier, à l'Ile Saint Denis (dans le 93), un collectif de plus de 450 personnes squattent depuis 2 années un immense espace abandonné par UNIBÉTON et resté inoccupé depuis très longtemps. L'expulsion menace — comme elle menace tous les squats, encore plus depuis que la Loi Kasbarian permettrait une plus rapide exécution, sans proposition de logement.
Et celle-ci est éminemment liée aux constructions des édifices 'nécessaires' pour les dits jeux olympiques qui sont prévus pour se tenir en 2024– ici le Village des Athlètes.
Aucune solution n'a été donnée — à part des directions vers des CAES (Centre d'accueil et d'Examens des Situations administratives), des hébergements de courte durée et toujours précaires. La préfecture exigeait la liste précise des personnes présentes dans le squat, ce que le collectif a refusé pour ne mettre personne en risque.
Le rendez-vous réclamé par le collectif a été finalement accepté par la préfecture de Bobigny, en même temps qu'était annoncé le rassemblement du 14 avril, avec le soutien de plusieurs citoyen·nes et d'associations telles que Médecin du Monde, ainsi que le syndicat Solidaires, des avocates du Bureau de Paris et du Bureau du 93, etc.
On suit ici, sous la pluie et entouré·es de chevaux de la préfecture de police, les échanges en attendant les résultats des discussions avec les service du préfet auxquelles participent les délégués du collectif accompagnés de leur avocat, Maître Matteo Bonaglia.
Ces luttes pour des lieux de vie sont nombreuses, en Ile de France et ailleurs sur les territoires ; elles sont menées par les personnes habitantes elles-mêmes, avec de plus en plus de capacité autogestionnaire, et de responsabilité dans les actes, tout en étant soutenues par des structures associatives tant pour les solutions de droits que les questions de santé, d'éducation,..etc. et acceptées par les voisin·es très souvent solidaires et actives dans l'entraide.
Musiques d'artistes tchadien·nesDébut janvier, à l'initiative du DAL une réunion de plusieurs collectifs et citoyen·ne·s s'est tenue pour analyser avec l'avocat Matteo BONAGLIA le texte de la proposition de loi KASBARIAN (qui sera discutée au Sénat le 31/01/2023) et qui a pour ambition de traquer et expulser plus vite et sans recours les squatteur·euses, les personnes sans bail, hébergées contre services, ET les locataires en retard de paiement de loyer. Une émission précédente s'en est fait l'écho.
Quelques intervenants lors de cette réunion s'expriment ici sur leurs visions des luttes à mener, puis on va à la rencontre de manifestant·e·s le samedi 28 janvier, place de la Bastille à Paris (plusieurs autres manifestations se sont déroulées ailleurs le même jour). Il est question de la mobilisation contre ce texte, qui préfigure sans doute de nouvelles attaques à venir, véritables harcèlements contre celles et ceux qui tentent par plusieurs moyens d'avoir un toit, un logement digne, un coin pour vivre.
Rassemblé·e·s derrière la bannière « Se loger n'est pas un crime« , chacun·e expose des points de vue sur la logique et les soubassements idéologiques de cette loi et s'apprêtent à devoir poursuivre les luttes dans les semaines à venir — sur ce sujet, et sur d'autres beaucoup plus médiatisés (les retraites, les allocations chômage, …) mais augurant également des mêmes recherches libérales. Comme indiqué sur une banderole cet après-midi : « tout ce qui ne sera pas défendu sera détruit »
Deux fanfares accompagnent le défilé, de la place de la Bastille à celle devant le Sénat ! (dont avec la reprise du chant « La semaine sanglante », écrite par Jean-Baptiste Clément en 1871 pour dénoncer la répression de la Commune de Paris).
A lire aussi : les informations données par la plateforme pour le logement pour toustes ; et un collectif d'associations unies.
Début janvier, à l’initiative du DAL une réunion de plusieurs collectifs et citoyen·ne·s s’est tenue pour analyser avec l’avocat Matteo BONAGLIA le texte de la proposition de loi KASBARIAN (qui sera discutée au Sénat le 31/01/2023) et qui a pour ambition de traquer et expulser plus vite et sans recours les squatteur·euses, les personnes sans bail, hébergées contre services, ET les locataires en retard de paiement de loyer. Une émission précédente s’en est fait l’écho.
Quelques intervenants lors de cette réunion s’expriment ici sur leurs visions des luttes à mener, puis on va à la rencontre de manifestant·e·s le samedi 28 janvier, place de la Bastille à Paris (plusieurs autres manifestations se sont déroulées ailleurs le même jour). Il est question de la mobilisation contre ce texte, qui préfigure sans doute de nouvelles attaques à venir, véritables harcèlements contre celles et ceux qui tentent par plusieurs moyens d’avoir un toit, un logement digne, un coin pour vivre.
Rassemblé·e·s derrière la bannière “Se loger n’est pas un crime“, chacun·e expose des points de vue sur la logique et les soubassements idéologiques de cette loi et s’apprêtent à devoir poursuivre les luttes dans les semaines à venir — sur ce sujet, et sur d’autres beaucoup plus médiatisés (les retraites, les allocations chômage, …) mais augurant également des mêmes recherches libérales. Comme indiqué sur une banderole cet après-midi : “tout ce qui ne sera pas défendu sera détruit”
Deux fanfares accompagnent le défilé, de la place de la Bastille à celle devant le Sénat ! (dont avec la reprise du chant “La semaine sanglante”, écrite par Jean-Baptiste Clément en 1871 pour dénoncer la répression de la Commune de Paris).
A lire aussi : les informations données par la plateforme pour le logement pour toustes ; et un collectif d’associations unies.
Contexte
Un coup porté déjà en 2020 par le député Kasbarian, avait modifié la loi de 2007 sur le DALO (Droit Au Logement Opposable) en étendant la notion de 'domicile' aux résidences secondaires — permettant ainsi à des propriétaires de demander manu militari l'expulsion de personnes se logeant dans des demeures vacantes en attendant de bénéficier d'un logement.
Ce même député a fait voter une nouvelle proposition de loi à l'Assemblée Nationale en décembre 2022 (qui sera discutée au Sénat le 31/01/2023) et qui a pour ambition de traquer et expulser plus vite et sans recours les squatteur.euses, les personnes sans bail, hébergées contre services, ET les locataires en retard de paiement de loyer. Les grandes lignes de ce projet sont expliquées et décortiquées ici par l'avocat Matteo BONAGLIA — grand spécialiste des questions de logement, de droit à être sous un toit et habitué des actions de soutiens avec l'association du DAL.
En synthèse, ce texte — très mal écrit et mélangeant beaucoup de choses — aurait pour conséquence s'il est voté de permettre que des décisions judiciaires soient prises en fait par un procureur de la république et un préfet, sans passer par des juges, sans donner de délai, sans prendre le temps d'apprécier la situation des personnes mises en cause, et sans procédure contradictoire. La justice poussée à n'être qu'une chambre d'enregistrement de ceux ou celles ayant un pouvoir — ici sur la vie d'autres : criminaliser des personnes déjà en difficultés, les expulser ET les emprisonner durant 3 années et les contraindre à une amende de 45000 euros. Trente ans d'évolution législative mise à bas, nous ferait retourner à des exécutions policières d'expulsion, dans les 72 heures après la décision d'un ou deux, sans autre forme …
Mais aussi, est ajoutée discrètement dans le texte la même criminalisation de toute occupation de fait de locaux à caractère économique ….. que ce soit pour se loger ou pour faire grève, occuper un site privé ou public lors d'un conflit …
Cette émission a été enregistrée dans une salle de réunion (dans des conditions peu propices et vous entendrez beaucoup de bruits de chaises !!), en présence de nombreuses associations mais aussi de citoyen·nes concernées et prêtes à lutter et manifester le 28 janvier!
Pauses musicales
Contexte
Un coup porté déjà en 2020 par le député Kasbarian, avait modifié la loi de 2007 sur le DALO (Droit Au Logement Opposable) en étendant la notion de ‘domicile’ aux résidences secondaires — permettant ainsi à des propriétaires de demander manu militari l’expulsion de personnes se logeant dans des demeures vacantes en attendant de bénéficier d’un logement.
Ce même député a fait voter une nouvelle proposition de loi à l’Assemblée Nationale en décembre 2022 (qui sera discutée au Sénat le 31/01/2023) et qui a pour ambition de traquer et expulser plus vite et sans recours les squatteur.euses, les personnes sans bail, hébergées contre services, ET les locataires en retard de paiement de loyer. Les grandes lignes de ce projet sont expliquées et décortiquées ici par l’avocat Matteo BONAGLIA — grand spécialiste des questions de logement, de droit à être sous un toit et habitué des actions de soutiens avec l’association du DAL .
En synthèse, ce texte — très mal écrit et mélangeant beaucoup de choses — aurait pour conséquence s’il est voté de permettre que des décisions judiciaires soient prises en fait par un procureur de la république et un préfet, sans passer par des juges, sans donner de délai, sans prendre le temps d’apprécier la situation des personnes mises en cause, et sans procédure contradictoire. La justice poussée à n’être qu’une chambre d’enregistrement de ceux ou celles ayant un pouvoir — ici sur la vie d’autres : criminaliser des personnes déjà en difficultés, les expulser ET les emprisonner durant 3 années et les contraindre à une amende de 45000 euros. Trente ans d’évolution législative mise à bas, nous ferait retourner à des exécutions policières d’expulsion, dans les 72 heures après la décision d’un ou deux, sans autre forme …
Mais aussi, est ajoutée discrètement dans le texte la même criminalisation de toute occupation de fait de locaux à caractère économique ….. que ce soit pour se loger ou pour faire grève, occuper un site privé ou public lors d’un conflit …
Cette émission a été enregistrée dans une salle de réunion (dans des conditions peu propices et vous entendrez beaucoup de bruits de chaises !!), en présence de nombreuses associations mais aussi de citoyen·nes concernées et prêtes à lutter et manifester le 28 janvier !
Pauses musicales
Le projet de la Foncière Antidote est né il y a quelques années, pour combattre la propriété privée, en favorisant les propriétés collectives — qu'il s'agisse d'habitats ou de lieux d'activités, d'actions, d'expérimentations, — et cela en sortant les lieux, les espaces, les terres, des marchés du logement ou du foncier privé, et surtout sur la durée, pour de vrai, grâce à des baux emphytéotiques pouvant aller jusqu'à 99 ans.
Les terres ou bâtis ainsi mises à l'abri de volonté d'enrichissement patrimonial, sont ensuite gérées par celles qui en ont l'usage — les passagères : parmi elles Julie et Marion qui ici nous parlent de cet outil. A la fois dans la théorie de la structure de la foncière, mais aussi avec des exemples vivants tel celui de La Talvère qui, dans le Lot est un espace d'actions en milieu rural.
Ce contrepoison, cet antidote à la maladie du comptage, de la division, de la discrimination, de l'héritage privé, … d'espaces qui doivent pouvoir rester collectifs à des petites échelles, a pris la forme d'un outil pour user / utiliser sans posséder et sans spéculer, pour lutter et soutenir une transformation sociale. Et des choses entourent la vie de cet outil, pour veiller à ce qu'il ne devienne pas une machine : des réflexions, des écrits — tels que le livre « Habiter sans posséder« , des conférences avec Isabelle STENGERS qui travaille sur les sens communs, etc. Le tout en se posant comme le font Marion et Julie, les questions sur l'entre-soi, sur la capacité à traiter les choses à un niveau national tout en restant à une échelle où les personnes ne connaissent et peuvent décider ensemble.
À l'oreille musicaleFrom the publisher's feed
La maison. Objet mythique, matériel et mental, un espace en frontière avec l’extérieur : l’intérieur du ‘chez soi’. Mais de quelles maisons pouvons-nous parler maintenant…