
Sign up to save your podcasts
Or


Le processeur haute performance européen est annoncé en phase de production. Il est conçu en partie en France.
Stratégie cyber-sécurité de la France est bien définie
L'intelligence artificielle redéfini l'entreprise et les méthodes de travail. On a eu l'occasion de traiter du sujet avec la dernière étude de Microsoft
Nous allons découvrir ensemble le concept de la journée de travail infinie, un phénomène où les frontières entre le travail et la vie personnelle s'estompent
L'intelligence artificielle n'est pas une technologie. C'est un service. Je lis tous les jours des articles sur l'IA et comment il faudra s'en servir.
La cryptologie post quantique est un ensemble de techniques de cryptologie bien plus puissantes que les technique actuelles basées sur l'informatique classique.
Les transports publics cibles des cyber criminels. C'est un aspect souvent peu évoqué.
Le cryptage des données remis en cause par les ordinateurs quantiques.
Bilan de l’action de l’ANSSI en 2024. Le rapport d’activité de l’ANSSI est sorti en avril 2025. Les agences de l’Etat apportent maintenant un importance particulière à leurs rapports d’activité pour justifier de l’utilisation des moyens et de leur budget. Avec la tendances à dénoncer les dépenses de des agences, il est utile de démontrer que le travail justifie les moyensengagés.
En 2024, l’ANSSI a enregistré plusieurs chiffres clés concernant ses activités et la cybersécurité en France. Voici un aperçu de ces données, tirées des sources fournies :
Effectifs et Budget de l’ANSSI :
L’agence va certainement bénéficier de nouveaux moyens en 2025 et ensuite pour faire face à l’élargissement de ses missions tels que défini dans la feuille de route stratégique
Activité de l’ANSSI
Ces chiffres sont malheureusement en hausse chaque année.
Formation, information et Sensibilisation du public :
Publications et Reconnaissances :
Dispositifs Réglementaires et Alertes :
L’année 2024 a été marquée par une évolution significative du cadre réglementaire en matière de cybersécurité, tant au niveau européen qu’en France, avec une implication forte de l’ANSSI. Plusieurs initiatives importantes ont progressé ou sont entrées en vigueur, visant à élever le niveau global de cybersécurité.
Le texte dont nous avons le plus entendu parlé est NIS2. Il concerne les entreprise et les collectivités. Il n’est pas encore transposé en droit français mais des travaux intenses sont en cours au parlement.
En 2024 l’ANSSI a mis en œuvre une transformation de ses compétences et de son domaine d’intervention. Elle devient une agence opérationnelle et plus de conseil et d’orientation.
Ce nouveau domaine de l’informatique concerne la cryptographie.
Voici les principaux enjeux identifiés par l’ANSSI :
Pour faire face à cette menace, il faut faire évoluer le cryptage.
Stratégies de l’ANSSI pour la transition :
Le SecNumCloud est une qualification délivrée par l’ANSSI pour identifier les prestataires de cloud de confiance. Cette qualification garantit un haut niveau d’exigence tant du point de vue technique, qu’opérationnel ou juridique.
Le sujet est celui de la souveraineté des hébergeurs et des offres de services en ligne.
En lien avec NIS2, l’ANSSI recommande de n’utiliser que des services SECNUMCLOUD pour certains opérateurs.
La réalité est que encore peux d’offre opérationnelles sont disponibles. OVH est un acteur français le plus en pointe sur le sujet avec des offres disponibles.
Beaucoup d’annonces sont faires par DOCAPOSTE, THALES mais pas de réelle commercialisation encore.
Sources :
Bilan activité ANSSI 2024
Article Le monde informatique 15 avril 2025 sur bilan activité ANSSI
Stratégie ANSSI
Les risques en utilisant vos propres matériels et logiciels en entreprise. Le Bring You Own Device ou BYOD est une pratique répandue d’utiliser son propre PC et ses propres logiciels en entreprise pour réaliser ses missions.
Pour certains le BYOD c’est le Bring Your Own Disaster tant les risques importés sont importants.
Les pratiques du BYOD (Bring Your Own Device) font référence à la manière dont les organisations mettent en œuvre et gèrent l’utilisation des appareils personnels des employés à des fins professionnelles. Cette approche permet aux employés d’utiliser leurs propres ordinateurs portables, tablettes ou téléphones personnels pour le travail. L’essor du travail hybride a encouragé de nombreuses entreprises à adopter une politique de BYOD.
Le BYOD est souvent subit par les organisations. Il faut constater que parfois les matériels et logiciels à disposition du grand public sont plus performants que ceux de leur organisation.
Deux raison à cette situation. Sur les matériels les particulier ont accès aux même technologies que les entreprises plus vite car ils n’ont pas l’effet de flotte à gérer. Ils peuvent acquérir le dernier matériels sans soucis d’intégration dans un écosystème. Au niveau logiciels, le mode de financement de services en ligne permet aux particuliers de disposer de meilleures offres. En effet à partir du moment ou le produit est l’utilisateur, on lui permet d’utiliser le service gratuitement en échange de ses données.
Le sujet est quand tout cela est utilisé dans une entreprise ou le secteur public.
Types de politiques mises en oeuvre: Les entreprises peuvent adopter une politique BYOD de base ou complète. Une mise en œuvre globale peut quadrupler les économies réalisées par rapport à une approche de base. Outre le BYOD, il existe d’autres politiques relatives aux appareils mobiles telles que CYOD (Choose Your Own Device), COPE (Corporate Owned/Personally Enabled) et COBO (Corporate Owned/Business Only), qui varient en termes de flexibilité et de contrôle par l’entreprise. Le BYOD est l’option la moins rigide.
Avantages pour l’entreprise : Les avantages incluent des économies sur le matériel, la maintenance et les coûts de télécommunication, une potentielle augmentation de la productivité des employés car ils sont plus à l’aise avec leurs propres appareils, une pratique plus durable en réduisant la surconsommation d’appareils, et la suppression des coûts et du temps liés à la formation des employés sur de nouveaux appareils fournis par l’entreprise.
Risques et inconvénients : Les principaux inconvénients comprennent l’augmentation des risques de cybersécurité (jailbreaking, réseaux non sécurisés, fuites de données, etc.), des problèmes éthiques liés au respect de la vie privée des employés et à l’inégalité d’accès à la technologie, et des problèmes de compatibilité entre différents matériels et logiciels. L’utilisation d’appareils personnels peut également exposer l’entreprise à des risques juridiques et de sécurité, notamment en ce qui concerne la protection des données personnelles (RGPD).
Il existe de meilleures pratiques pour atténuer les risques : Pour bénéficier des avantages du BYOD tout en minimisant les inconvénients, les entreprises devraient :
Le phénomène est en place, comment les DSI peuvent réduire ce risque
Pour atténuer les inconvénients de l’approche BYOD, les entreprises peuvent mettre en œuvre plusieurs stratégies et meilleures pratiques, comme le soulignent les sources.
Il est crucial de développer une stratégie de gestion des appareils mobiles bien pensée.
Il existe des solutions logiciels pour augmenter la sécurité du réseau. L’anti virus ne suffit plus.
Les entreprises peuvent utiliser des logiciels de type EDR (Endpoint Detection and Response) pour la détection des menaces sur les ordinateurs et serveurs connectés au réseau.
Coté réseau, il existe aussi des solutions.
L’adoption de la technologie MPLS (MultiProtocol Label Switching) peut offrir un réseau privé plus sécurisé que les VPN.
La mise en place d’un modèle de sécurité Zero Trust peut limiter l’accès aux ressources en fonction de la légitimité et de l’autorisation des utilisateurs.
Il est vivement recommandé aux salariés de cloisonner leurs usages personnels et professionnels sur leurs appareils numériques partagés. Sur ce plan, les solution ne sont pas simples et la plupart du temps cela ne sera pas fait.
Une charte encadrant le recours aux outils numériques personnels doit être présentée à tous les salariés dès leur recrutement, prévoyant notamment les tâches autorisées et les droits d’accès.
Des procédures claires doivent être établies en cas de vol ou de perte d’un matériel personnel utilisé à des fins professionnelles, ainsi qu’en cas d’incident avéré ou suspecté sur l’appareil, ou en cas de suspicion de compromission.
The post Les risques en utilisant vos propres matériels et logiciels first appeared on XY Magazine.From the publisher's feed