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Linky le compteur intelligent a-t-il tenu ses promesses. Il a surtout couté aux abonnés. On fait un bilan de l’opération sur le plan financier mais aussi sur le plan du service aux abonnés.
Le compteur Linky est maintenant en place presque partout. Linky c’est le sujet qui passionne . On a critiqué le projet, on lui a attribué tous les défauts. Le cout, les risques pour la santé, le compteur lui même pouvant provoquer des fuites d’ondes. Maintenant on trouve des tutoriels pour pirater le compteur Linky et faire baisser sa facture..
Beaucoup de contenus sont enligne. En particulier celui-ci je trouve très pro celui qui décortique le contenu électronique du compteur pour debunker certaines légendes sur les composants interne du compteur.
Par contre la vidéo de M DUPOND AIGNAN est pure mensonge. Le rapport de la cour des comptes est en source à la fin de l’article.
https://twitter.com/dupontaignan/status/1874865602772578801.
On va focuser l’article sur les couts et les bénéfices pour les usagers.
Le coût total prévisionnel du déploiement de Linky est de 4,6 milliards d’euros. Le coût du déploiement de masse entre 2016 et 2021 était inférieur de 18 % aux prévisions initiales, soit un coût total de 3,9 milliards d’euros pour cette phase. Cette différence est principalement due aux économies réalisées sur l’achat et la pose des compteurs, qui ont coûté 880 millions d’euros de moins que prévu.
Il convient d’ajouter à ces dépenses le coût de l’expérimentation du programme (147 millions d’euros) et celui du déploiement diffus entre 2022 et 2024.
Le coût du système d’information lié au déploiement de Linky a dépassé les prévisions, atteignant 450 millions d’euros au lieu des 273 millions d’euros initialement budgétés. Enedis attribue cette augmentation aux exigences accrues en matière de fiabilité, de sécurité et d’adaptabilité du système.
Les montants sont importants. On avait déjà des compteurs. Comment justifier 3.9 milliard de dépenses pour avoir la même chose .
L’objectif de déploiement de Linky pour 2020 était d’équiper au moins 80 % des clients alimentés en basse tension d’un compteur évolué. Cet objectif était fixé par la directive européenne du 13 juillet 2009 relative aux règles communes du marché de l’électricité. La France a ensuite fixé un objectif plus ambitieux d’installer 90 % des compteurs d’ici la fin de 2021. Enedis a atteint cet objectif, avec un peu plus de 34 millions de compteurs posés au 31 décembre 2021.
Si on divise le cout (3.9 milliards) par le nombre de compteurs (34 millions) on est à 114 € par compteur Linky. Exprimé en unité, le cout n’est pas si important. Enedis considère que depuis 2021, le déploiement Linky est terminé.
Ce n’est pas EDF qui gère les compteurs, c’est Enedis. Mais Enedis c’est une filiale à 100% de EDF. Au final c’est EDF et l’Etat qui auraient bénéficié de l’opération. Mais de quelle opération parlons-nous ?
Enedis a bénéficié de plusieurs avantages financiers grâce au déploiement de Linky.
Rémunération favorable des actifs: La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a défini des conditions particulières de financement pour Linky, avec un taux de rémunération de base de 7,25 % garanti jusqu’en 2041. Ce taux est plus élevé que celui appliqué aux autres actifs régulés d’Enedis, ce qui lui confère une rémunération additionnelle estimée à 311 millions d’euros pour la période 2016-2023.
Primes de performance: En plus de la rémunération garantie, Enedis a perçu des primes de performance pour avoir atteint les objectifs de coût, de délai et de qualité du système de comptage. Ces primes ont totalisé plus de 400 millions d’euros entre 2016 et 2022.
Mécanisme de différé tarifaire: Ce mécanisme, mis en place pour éviter une augmentation immédiate des tarifs pour les consommateurs, a permis à Enedis de reporter la couverture des coûts du projet Linky jusqu’à la concrétisation des gains attendus. Ce système complexe a également généré un coût supplémentaire de 785 millions d’euros pour les consommateurs, qui sera répercuté sur leurs factures entre 2022 et 2029.
Gains opérationnels:
En résumé, le déploiement de Linky a permis à Enedis de bénéficier de conditions de financement avantageuses, de primes de performance élevées et de gains opérationnels importants. Le mécanisme de différé tarifaire, bien qu’il ait permis d’étaler les coûts pour les consommateurs, a également généré un coût supplémentaire pour ces derniers.
Le bilan financier global du projet Linky est complexe et il est nécessaire de distinguer plusieurs niveaux d’analyse.
Du point de vue d’Enedis, le bilan est positif. Le coût total du déploiement est de 4,6 milliards d’euros, mais l’entreprise a bénéficié :
Du point de vue des consommateurs, le bilan est plus mitigé.
Il est encore trop tôt pour dresser un bilan définitif du projet Linky. La CRE devra notamment évaluer si les gains opérationnels d’Enedis seront suffisants pour couvrir l’ensemble des coûts du projet à l’issue de la période de 20 ans.
En résumé, le projet Linky a généré des avantages financiers pour Enedis, mais le bilan pour les consommateurs est moins clair. Il faudra attendre la fin du programme pour évaluer la rentabilité globale du projet et son impact sur les tarifs de l’électricité.
Pour le moment le consommateur ne bénéficie d’aucun service sinon d’avoir sa consommation presque en temps réel. Il n’a pas accès aux fonctionnalités du compteur pour lui même, qui pourraient l’aider à faire des économies de consommation.
Bien que le déploiement de Linky ait été avantageux pour Enedis, les bénéfices pour les consommateurs sont plus nuancés. Voici les principaux avantages de Linky pour les consommateurs :
En résumé, Linky offre des avantages concrets aux consommateurs, notamment en matière de facturation, d’interventions et d’autoconsommation. Toutefois, son plein potentiel reste à exploiter, en particulier en ce qui concerne le développement d’offres tarifaires innovantes.
Comme indiqué au début; ce projet est une directive européenne. Les autres pays doivent également mettre en place un projet équivalent. ou en sont-ils ?
13 pays ont un taux d’équipement de 80%. L’Allemagne en particulier n’a pas encore lancé sont projet alors même que ce type de compteur est plus adapté à ce pays qui met en place des énergies éoliennes et solaires du fait de la gestion fine du réseau à mettre en œuvre.
Sources :
rapport cour de comptes sur le compteur Linky
Le site enedis
The post Linky le compteur intelligent a-t-il tenu ses promesses first appeared on XY Magazine.Partons à la découverte d’une application mobile de rencontre particulière puisqu’elle mixe le dating et l’Intelligence artificielle.
Si vous en avez assez des profils hasardeux, l’IA peut vous aider à faire le tri. Elle va aussi vous conseiller sur les profils rencontrés et vous permettre de détecter les red flag dès le début.
GIGI va vous poser des questions pour comprendre votre identité. Grace à ce questionnaire, GIGI va être en mesure de vous mettre en relation avec des profils qui ont les mêmes objectifs que vous.
L’application vous comprend et vous oriente.
Pour illustrer l’utilité de l’application, j’ai demandé le témoignage d’une utilisatrice, Ylona. Elle utilise l’application pour ses fonctionnalités IA.
Grace à GIGI elle a fait une rencontre qui correspond à ses attentes. Vous avez tout le détail dans la vidéo.
Si vous avez craqué, je vous communique les liens.
Par régis BAUDOUIN
L’application GIGI sur apple store
L’application GIGI sur Android
The post GIGI, la rencontre de l’intelligence artificielle et du dating first appeared on XY Magazine.Bien coder en utilisant l’intelligence artificielle. Les développeurs sont tentés d’utiliser largement les assistants de codage en IA. Cette pratique comporte des règles à respecter.
Le rapport conjoint de l’ANSSI et du BSI analyse les opportunités et les risques liés à l’utilisation des assistants de codage basés sur l’IA.
Les développeurs ont bien compris les avantages de solliciter l’IA pour coder plus vite et mieux. L’ANSSI souligne les avantages en termes de productivité et de simplification de tâches de développement, mais met également en lumière les dangers liés à la fuite d’informations sensibles, à la qualité et à la sécurité du code généré, ainsi qu’aux nouvelles failles de sécurité introduites par ces outils.
Quelles sont les bonnes pratiques à respecter pour une utilisation responsable et sécurisée de ces assistants ?Quelles mesure prendre pour réduire ou éliminer ces risques ?
Les assistants de codage basés sur l’IA, utilisant des modèles de langage (LLM), offrent un potentiel de transformation du développement logiciel. Ils présentent à la fois des opportunités et des risques importants.
Le premier risque est celui d’une utilisation non maitrisée. La direction technique doit définir la politique en matière d’utilisation d’IA pour les développeurs et définir les règles d’emploi.
Opportunités:
Risques:
Les entreprises et les développeurs doivent adopter une approche responsable lors de l’utilisation des assistants de codage IA, en tenant compte des risques potentiels et en mettant en œuvre des mesures d’atténuation appropriées.
Gestion:
Développement:
Les assistants de codage IA, basés sur des modèles de langage (LLM), présentent des avantages potentiels mais aussi des risques pour la sécurité. La plupart des outils LLM sont des services cloud qui vont ensuite utiliser le code uploadé pour alimenter leur modèle. Utiliser sans contrôle un outil d’IA générative de code c’est montrer son code en public.
Recommandations pour la direction technique
Recommandations pour les développeurs:
Les assistants de codage IA, présentent des failles de sécurité importantes qu’il est crucial de comprendre et de maitriser.
1. Manque de Confidentialité des Entrées:
2. Biais d’Automatisation et Manque de Qualité/Sécurité des Sorties:
3. Attaques par code Malveillant:
Les assistants de codage IA présentent de nombreux avantages. Mais aussi se sont des failles de sécurité qui touchent à la confidentialité des données, à la qualité du code généré et à la possibilité d’attaques malveillantes.
Il est essentiel de prendre des mesures de mitigation appropriées pour minimiser ces risques et utiliser ces outils de manière responsable et sécurisée. Former les développeurs, Définir une gouvernance des outil et de leurs usage. Renforcer le contrôle qualité. regarde le code à plusieurs et ne pas faire d’excès de confiance en l’IA.
Source
Rapport conjoint BSI et ANSSI sur l’utilisation des outils de codage en LLM
Les 10 meilleurs outils de codage par IA 2024
Comment les collectivités mettent en place des budgets écologiques, c’est la question à laquelle on va tenter de réponse en utilisant les données publiques disponibles.
Cette démarche est aussi appelée budget vert.
Les budgets verts ont émergé en France au cours des dernières années, impulsés par une prise de conscience croissante de l’importance de la transition écologique. Principalement lors du au One planet Summit en décembre 2017. la France s’est engagée à qualifier les impacts environnementaux des dépenses du budget de l’État et les efforts budgétaires nécessaires pour atteindre ses objectifs en matière environnementale. Ensuite des collectivité ont manifesté le souhait de mener aussi de telles démarches.
Pour le moment il n’y a pas d’obligation au niveau des collectivités locales.
Afin de répondre aux besoins des collectivités, une méthodologie de budgétisation verte adaptée au niveau local a été co-construite avec l’Institut de l’Économie pour le Climat (I4CE).
I4CE est un institut à but non lucratif sur fonds publics et privés. Le budget 2025 sera de 5 millions d’Euro. Ce n’est pas un opérateur de l’Etat ce qui lui donne surement plus de liberté dans l’utilisation des fonds.
Le nombre de collectivités territoriales engagées dans une démarche de budgétisation verte a constamment augmenté depuis 2019.
Chaque collectivité peut définir ses projets et sa méthode.
La budgétisation verte poursuit plusieurs objectifs qui sont avant tout politiques, notamment :
La mise en œuvre de la budgétisation verte rencontre certains défis, mais plusieurs facteurs peuvent contribuer à sa réussite :
Les collectivités territoriales françaises ont des opinions globalement positives sur la budgétisation verte, la considérant comme un outil prometteur pour l’intégration des enjeux environnementaux dans leurs politiques publiques. Cependant, elles soulignent également les défis et les limites de sa mise en œuvre. Un questionnaire a été soumis au villes qui ont officiellement mis en place un budget vert.
D’après les questionnaires recueillis auprès des collectivités, le principal avantage de la budgétisation verte est de favoriser la transversalité des enjeux environnementaux. L’exercice implique un dialogue entre les services et les élus, ce qui permet de sensibiliser et d’impliquer l’ensemble de la collectivité aux enjeux de la transition écologique.
La budgétisation verte rencontre certaines difficultés opérationnelles:
Le principal bénéfice de la budgétisation verte réside dans sa capacité à institutionnaliser et systématiser les échanges sur les enjeux environnementaux au sein des discussions budgétaires. Cette démarche, qui implique un dialogue entre les services et les élus, permet de transversaliser les enjeux environnementaux à l’ensemble de la collectivité.
Sensibilisation et appropriation des enjeux environnementaux par les agents et les élus. La budgétisation verte offre un cadre structuré pour discuter de l’environnement, ce qui favorise une meilleure compréhension des enjeux et des actions à entreprendre pour la transition écologique.
Encouragement des services à agir pour la transition. En mettant en lumière l’impact environnemental des dépenses, la budgétisation verte incite les services à remettre en question leurs pratiques et à identifier des solutions plus durables.
Renforcement du sentiment d’utilité et de sens au sein des métiers financiers. En intégrant les enjeux environnementaux aux décisions budgétaires, la budgétisation verte permet aux agents des finances de contribuer plus directement à la transition écologique.
En somme, la budgétisation verte est perçue comme un outil de pilotage interne précieux pour favoriser l’appropriation des enjeux environnementaux par tous les acteurs de la collectivité. Elle permet d’intégrer la dimension écologique aux discussions budgétaires et d’encourager des actions concrètes en faveur de la transition.
Sources :
I4CE retour expérience des collectivités octobre 2023
Caisse des dépots, budget vert des finances locales des collectivités
The post Comment les collectivités mettent en place des budgets écologiques first appeared on XY Magazine.Pourquoi les villes créent des polices municipales. Vous avez du remarquer que les villes augmentent leurs effectifs de police au point de disposer localement de plus d’agents municipaux que de police nationale.
D’après le Ministère de l’Intérieur ( source DGFIP), 11% des communes étaient dotées d’une police municipale ou intercommunale en 2022 (Soit 3400 villes environ).
Mais cette proportion monte à 82% dans les communes de plus de 3 500 habitants. Les collectivités du bloc communal sont de plus en plus nombreuses à faire le choix d’investir ce champ des politiques publiques selon des modes d’organisations et des missions variables en fonction des territoires : cette compétence est donc loin d’être marginale pour le bloc communal.
La sécurité a un coup les dépenses de fonctionnement pour l’ensemble des polices municipales et intercommunale peuvent être estimées à 2,2 milliards d’euros en 2023. Il n’y a pas vraiment de chiffres nationaux fiables dans ce domaine.
Les dépenses de fonctionnement des polices municipales sont très dynamiques sur les deux dernières années, tirées pour partie par la hausse des recrutements et les revalorisations du point d’indice : elles ont augmenté d’environ 7,6% en 2023, après une hausse record de 9,0% en 2022.
Sur les autres années depuis 2017, les augmentations oscillaient entre +2,7% et +3,7% par an. En 6 ans, cette compétence a connu, là où elle est exercée, une montée en puissance près de 3 fois supérieure à celle des autres politiques publiques en section de fonctionnement : +33 en moyenne depuis 2017 contre +12% pour les autres dépenses de fonctionnement.
Sur le tableau ci dessous on voit bien les variation sur les principales polices en France.
Le nombre de policiers pour 1000 habitants est lui aussi très variable avec des villes très orientées police, Cannes et Perpignan. A ce stade, on peut constater que le parti politique du maire et l’afflux touristique joue sur les effectifs.
Pour aller régulièrement à Cannes, c’est une visibilité de la police importante en particulier sur le front de mer. Vous avez toujours un agent à portée de vue.
En 2022 on comptait 36 000 policiers municipaux en hausse de 18% alors que les effectifs de la police nationale et gendarmerie n’augmentent que de 3%.
Concentration dans les grandes villes : La police municipale est principalement un phénomène urbain, particulièrement présent dans les grandes villes.
Faible présence en zone rurale : Les territoires ruraux sont généralement dépourvus de police municipale.
Effectifs proportionnels à la taille :
Répartition des effectifs :
Si l’on oublie les grandes villes de police on voit que 8 agents par ville en moyenne, c’est en fait peu. Quand on considère les congés, les absences et les nuits. On a souvent que 1 à 2 policiers disponibles en même temps.
Les villes créent des polices municipales pour plusieurs raisons, qui peuvent être résumées comme suit :
La question de l’armement de la police municipale est un sujet complexe et évolutif en France. Les sources indiquent que l’armement des policiers municipaux s’est banalisé au cours des dernières années, notamment suite aux attentats terroristes et à la pression des syndicats et de l’opinion publique.
Quelques chiffres :
L’armement d’une police municipale a un impact financier significatif pour les communes. Cet impact est multiforme et s’étend des coûts directs liés à l’acquisition et à l’entretien des armes à des dépenses plus indirectes liées à la formation et à la sécurité des agents.
Coûts directs:
Coûts indirects:
Impact global sur le budget des communes:
Bien que le coût de l’armement en lui-même puisse sembler peu significatif par rapport au budget total d’une police municipale, les coûts indirects liés à la formation et à la sécurité des agents augmentent considérablement l’impact financier global.
L’étude de l’OFGL en 2022 a démontré que les dépenses de fonctionnement par agent sont supérieures de 12 % en moyenne pour les polices municipales armées par rapport aux polices non armées dans les communes de moins de 20 000 habitants.
Il est important de noter que les sources ne fournissent pas de chiffres précis sur l’impact financier global de l’armement d’une police municipale. Il est donc difficile de quantifier précisément cet impact.
En dehors des frais de personnel qui constituent la majeure partie des dépenses liées à la police municipale (91% selon l’étude de l’OFGL en 2022), plusieurs autres postes de dépenses sont à prendre en compte :
1. Équipements et fonctionnement :
2. Formation :
3. Bâtiments :
4. Autres dépenses :
Il est important de noter que les sources ne fournissent pas de ventilation précise des dépenses liées à la police municipale, à l’exception des frais de personnels et des investissements en vidéoprotection. Il est donc difficile de quantifier précisément l’impact financier de chaque poste de dépense.
L’analyse des sources fournies suggère que la couleur politique des communes influence les décisions prises concernant la police municipale, notamment en termes de dépenses et de doctrine d’emploi.
Impact sur les dépenses :
Impact sur la doctrine d’emploi :
Facteurs explicatifs:
Les collectivités font beaucoup d’efforts de sécurité dans un contexte de demande de la population et d’une présence réduite de la police nationale sur les aspects de sécurité de proximité.
On pense parfois que la police municipale rapporte des revenus à la ville avec les amendes. Aucune des études consultés n’en parle. En fait il n’y a pas de chiffres.
Les textes ont permis d’élargir les missions de la police municipale permettant aux maires d’intervenir sur plus de domaines.
Le cout d’un police est important car en plus des effectifs , il faut des véhicules, des locaux, des armements et assurer la sureté de l’ensemble.
Sources
Rapport de la Cour des Comptes sur les polices municipales
Vie publique, article sur la police municipale
OFGL Enjeux financiers des polices municipales, octobre 2024
The post Pourquoi les villes créent des polices municipales first appeared on XY Magazine.Comment les impôts utilisent l’intelligence artificielle. Vous avez déjà entendu dire que les impôts peuvent détecter une piscine ou une construction pas déclarée en utilisant l’intelligence artificielle de Google maps.
En fait les moyens vont beaucoup plus loin.
La cours des compte a mis le nez dans ce dossier et grâce à son rapport on peut en savoir plus sur les méthodes et les objectifs.
La rapport a été publié et j’ai pu en prendre connaissance.
Ce rapport de la Cour des comptes examine l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) au sein du Ministère de l’Économie et des Finances (MEF). Il analyse la diversité des systèmes d’IA mis en place, les gains de productivité associés, et les défis liés à la confiance et à l’impact environnemental de ces technologies.
Le rapport souligne que malgré un certain nombre d’initiatives, le MEF n’a pas encore de stratégie ministérielle cohérente pour l’IA, ce qui conduit à une utilisation inégale de la technologie et une gestion insuffisante des risques éthiques et environnementaux.
Le rapport formule des recommandations pour améliorer le pilotage et la gouvernance de l’IA au sein du MEF, notamment en créant une instance ministérielle dédiée, en promouvant une approche plus frugale de l’IA et en renforçant la prise en compte de l’impact environnemental.
Commentaire sur ces conclusions. Le Ministère a surtout investit en IA pour faire face à des effectifs trop peu nombreux pour réaliser les contrôles. Le seconde raison est la rentabilité rapide de ces dispositifs pour la détection des piscines, construction interdites. Cela permet de percevoir des impôts simples et dont les montants cumulés sont importants. (concernant les piscines 140 000 ont été détectées pour récupérer 40 millions de taxes, source )
Concernant les éléments d’approche frugale, c’est une formule à la mode pour mettre en tête que l’IA consomme des ressources et que des législation vont arriver pour limiter les usages. Je ne vais pas m’attarder sur ce point.
L’utilisation de l’IA au sein du ministère est inégale, certaines directions étant plus avancées que d’autres.
La DGFiP est le principal utilisateur d’IA, avec treize systèmes, soit 37 % du total. Cela s’explique par l’importance de son système d’information, ses effectifs (75 % des effectifs du ministère des finance) et les enjeux de sa modernisation. Les effectif ont été fortement réduits.
D’autres directions, comme la Direction Générale du Trésor et la Direction du Budget, ne portent aucun projet d’IA actuellement, malgré le potentiel de ces technologies.
L’accès aux données de masse et à la puissance de calcul nécessaires au développement de l’IA est un facteur important expliquant cette disparité.
La DGFiP et l’Insee, qui collectent et gèrent de grandes quantités de données, sont mieux placées pour développer des systèmes d’IA.
Les autres directions ont des bases de données plus limitées et manquent de puissance de calcul pour développer des systèmes d’IA de manière autonome.
Le pilotage ministériel du recours à l’IA est insuffisant, ce qui limite l’expérimentation de ces technologies dans toutes les fonctions où elles pourraient être utiles. La cour des comptes a injustifié une absence de stratégie globale. C’était déjà la cas dans son rapport sur La stratégie informatique de l’Etat.
Il n’existe pas d’instance clairement identifiée pour piloter la stratégie IA du Ministère. La démarche est clairement opportuniste.
Le Service du Numérique du Ministère n’a pas les attributions nécessaires pour accompagner les directions en retard dans le domaine de l’IA.
Le développement de l’IA au Ministère de l’économie et des finances est donc marqué par une concentration des moyens sur certaines directions et un manque de pilotage global. Cela limite le potentiel de l’IA à transformer l’action publique et à améliorer l’efficacité des politiques publiques.
Quelques exemples notables, tirés du tableau n°1 du rapport de la Cour des Comptes :
ClaudIA (Agence pour l’Informatique Financière de l’État – AIFE) : Il s’agit d’un robot conversationnel (« chatbot ») qui aide les utilisateurs de Chorus Pro, (le portail de facturation électronique de l’État), à effectuer leurs démarches. ClaudIA répond à près de 80 % des questions des utilisateurs. Les demandes non traitées par ClaudIA sont transmises à des conseillers humain en ligne.
IA Réponse Conso (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes – DGCCRF) : Cette IA générative automatise une partie des réponses aux demandes des consommateurs. Après avoir analysé le contenu des demandes et des pièces jointes, le système d’IA propose un courrier de réponse à partir d’une banque de paragraphes types. Ce courrier est ensuite modifié et validé par un agent.
Je suis allé sur le site poser un signalement. Je n’ai pas été informé que la requette serait traité par une IA.
Signaux faibles (Direction Générale des Entreprises – DGE) : Cet algorithme calcule le risque de défaillance à 18 mois des entreprises de plus de 10 salariés, en utilisant les données de l’État, des organismes de sécurité sociale et de la Banque de France. Les agents accèdent aux données des entreprises de leur ressort sur une plateforme sécurisée, où ils peuvent proposer des mesures aux entreprises et suivre leur mise en place.
Ciblage de la fraude et valorisation des requêtes (CFVR) (Direction Générale des Finances Publiques – DGFiP) : Ce système utilise l’analyse prédictive pour aider à programmer les contrôles fiscaux. Les algorithmes développés par un service central de la DGFiP détectent automatiquement les dossiers à risque. Les cas proposés par l’IA sont transmis aux directions interrégionales de contrôle fiscal (DIRCOFI), qui vérifient leur pertinence avant de lancer un contrôle et signalent les anomalies pour corriger les algorithmes.
Foncier Innovant (DGFiP) : Ce système utilise l’IA pour suivre l’évolution de la fiscalité foncière. Des photos aériennes prises par l’IGN sont analysées par une IA qui détecte les aménagements et les compare aux données cadastrales et fiscales. Les anomalies potentielles sont vérifiées par les agents. Le programme comprend deux fonctions : la détection des constructions non déclarées (déployée) et la mise à jour du plan cadastral (en expérimentation).
C’est le service qui est très rentable entre cout de mise en œuvre et impôt nouveau recouvré..
Ces services d’IA illustrent la variété des applications déjà mises en place au Ministère, touchant des domaines aussi divers que la gestion des finances publiques, la lutte contre la fraude, la protection des consommateurs et le soutien aux entreprises. Il est important de noter que ce ne sont là que quelques exemples, et que d’autres services d’IA sont en cours de développement ou en projet au sein du ministère.
Le coût total du développement des 35 systèmes d’IA recensés au sein du Ministère des finances sur la période 2015-2023 est estimé à 66,3 millions d’euros.
Ce montant englobe les achats de prestations externes et la valorisation des ressources internes mobilisées par les directions. Il est important de noter que ces chiffres ne prennent pas en compte les coûts de maintenance et de mise à jour des systèmes d’IA une fois qu’ils sont déployés. En général est entre 20 pour une maintenance logicielle et 40% si il faut prévoir des prestation de Maintient en condition opérationnelle.
La DGFiP représente la part la plus importante des dépenses, avec 91 % du total (60,1 millions d’euros). Cette concentration s’explique par l’importance du système d’information de la DGFiP, son volume de données et ses effectifs.
L’AIFE (5 %) et la DGE (2 %) représentent les autres contributeurs majeurs aux coûts de développement de l’IA
Au final c’est payé par les impôts, mais quel est le vecteur financier?
Certains projets d’IA du ministère de l’économie sont cofinancés par le Fonds pour la Transformation de l’Action Publique (FTAP). Ce fonds interministériel soutient des projets de modernisation de l’administration, dont ceux impliquant l’IA.
Le FTAP a alloué 164 millions d’euros à 18 projets d’IA, dont six portés par le ministère de l’économie et cinq par le ministère de la Transition écologique.
Le coût de développement de l’IA au ministère de l’économie est significatif, mais il est important de le mettre en perspective avec les gains de productivité et d’efficacité attendus de ces technologies.
La concentration des coûts sur la DGFiP soulève la question d’un accès plus équitable aux ressources pour les autres directions du ministère.
Transposition de la directive NIS2 pour le secteur public, et particulièrement impact sur les collectivités territoriales.
Découvrez cet article en vidéo sur la chaine youtube.
Un rapport d’impact a été publié, en octobre 2024. Il doit permettre la transposition de la directive.
Il fait 850 pages. Vous comprenez pourquoi un petit résumé s’impose. Pour les courageux, le lien vers le projet de transposition.
La France a pris du retard sur la mise en œuvre de la directive NIS2 en raison de la dissolution de cet été.
En fait, c’est deux textes qu’il faut transposer, la directive DORA (Digital Operational Resilience Act) et la directive NIS2. Nous allons analyser la transposition pour les collectivités territoriales.
Les collectivités territoriales sont intégrées dans ces nouvelles exigences en raison de la multiplication des attaques informatiques les affectant et de leur faible sécurisation. L’objectif est d’adopter une approche proportionnée, adaptée à leurs moyens et à leur maturité en matière de cybersécurité.
Les association de Maires sont déjà intervenues pour signaler les couts estimés importants de soumettre toutes les collectivités à la Directive NIS2. Pourtant la sécurité doit être la priorité pour mettre en place une administration numérique de confiance.
La première étape est de catégoriser les collectivités en fonction de leur importante. Il existe plusieurs catégories
Désignation des opérateurs d’importance vitale: Les collectivités territoriales désignées comme opérateurs d’importance vitale (OIV) devront, comme c’est déjà le cas, désigner des points d’importance vitale (PIV) et des systèmes d’information d’importance vitale (SIIV).
Déjà cette étape va couter de l’argent pour dresser l’inventaire. Faire les arbitrages et selon les cas investir pour renforcer la sécurité de chaque point.
Cette désignation se fera par l’autorité administrative (ministère coordinateur ou préfet de département après avis de la CIDS ou de la CZDS). Certaines collectivités sont déjà désignées OIV en raison des activités qu’elles assurent pour leurs administrés.
De nouvelles collectivités pourraient être concernées par le dispositif, notamment celles ayant à leur charge des opérateurs d’importance vitale figurant dans les nouveaux secteurs d’activité. En effet, certaines collectivité gèrent en direct des régies d’eau, des services de secours et autre activités vitales.
Le dispositif prévoit cet inventaire, puis une information pour chaque collectivité. Les collectivités territoriales concernées seront systématiquement informées si leur délégataire exerce une activité d’importance vitale ou gère une infrastructure critique pour leur compte.
Les dispositions envisagées n’entraînent pas de frais supplémentaires pour les collectivités déjà concernées par le dispositif en vigueur, les obligations de protection et de continuité d’activité figurant déjà dans la loi. Elles continueront à assumer à leurs frais les mesures indispensables à leur résilience.
A chaque fois que l’Etat a promis aux collectivités que le cout serait constant, cela s’est avéré faux. Dans ce cas c’est évident, la sureté cyber coute de plus en plus cher. Les règles vont se resserrer d’année en année et les attaques sont toujours plus importante et ciblées.
Les collectivités territoriales désignées OIV devront élaborer un plan de résilience opérationnel. Le voila le cout additionnel qui pointe.
Résultat des enquêtes: Les collectivités territoriales ne pourront plus déroger aux avis défavorables des enquêtes de sécurité.
Sanctions: Une disposition expresse exclut les collectivités territoriales des sanctions financières, qui ne pourront être prononcées qu’à l’encontre des personnes morales de droit privé.
C’est une inégalité injustifiable, Les collectivités, entités qui sont redevables devant les citoyens, sont de fait exclues de toutes les règles de sanctions. Comment assurer que les travaux seront menés si les entités ne risquent rien. Le secteur public devrait plus que le privé avoir cette exigence de responsabilité.
L’inventaire actuellement admis? c’est QUE 1489 entités, collectivités territoriales et groupements de collectivités territoriales, ainsi que certains organismes sous leur tutelle, devraient être concernés au titre des entités essentielles.
Cela comprend les régions métropolitaines (visiblement les outre mer sont exclues, les départements métropolitains et d’outre-mer, les métropoles, les communautés urbaines et les communautés d’agglomérations critiques dont la population bénéficiaire est supérieure à 30 000 habitants.
Les 992 communautés de communes métropolitaines et d’outre-mer seront concernées au titre des entités importantes.
La très grande majorité des communes (99% ont moins de 30 000 habitants) ne sont donc concernées que par leur intercommunalité de rattachement. Les plus vulnérables et les moins bien équipés ne seront pas soumis à la directive.
Le rapport d’impact, dans ses 850 pages, ne mentionne pas de cout spécifique. Il indique même qu’il n’y en aura pas. Cependant, il est possible d’extrapoler certains éléments de coûts potentiels à partir des informations disponibles.
La directive NIS2 élargit considérablement le nombre d’entités soumises aux exigences de cybersécurité, passant d’environ 500 sous NIS1 à près de 15 000 en France. Cette augmentation implique un coût important pour les nouvelles entités qui devront mettre en place les mesures de sécurité nécessaires pour se conformer à la directive NIS2.
Les entités concernées par NIS2 devront mettre en œuvre un ensemble de mesures de sécurité techniques et organisationnelles pour répondre aux exigences de la directive NIS2, notamment en matière de gestion des risques, de déclaration d’incidents et de partage d’informations. La mise en place de ces mesures peut engendrer des coûts liés à l’acquisition de nouvelles technologies, à la formation du personnel et à la mise en place de nouveaux processus.
Les entités concernées par NIS2 auront l’obligation de s’enregistrer auprès de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Cet enregistrement peut impliquer des coûts administratifs pour les entités. L’ANSSI n’a pas encore indiqué quelles seront les exigences de cet enregistrement.
Bien que les sources ne fournissent pas de chiffres précis sur le coût de NIS 2, elles permettent de comprendre que la mise en conformité avec cette directive représentera un investissement important pour les entités concernées.
Il est recommandé aux entités de réaliser une analyse approfondie de leurs besoins en matière de cybersécurité afin d’estimer les coûts de mise en conformité avec NIS 2 et de planifier les investissements nécessaires.
Date limite de transposition de la directive NIS2 : 17 octobre 2024. Les États membres de l’Union européenne, dont la France, ont jusqu’à cette date pour transposer la directive NIS2 dans leur droit national. On est donc bien en retard dès ce jour.
Notification à la Commission européenne : 17 janvier 2025. Les pays ont ensuite jusqu’à cette date pour informer la Commission européenne des règles et mesures adoptées pour la transposition de NIS 2.
Enregistrement des entités concernées : dès l’entrée en vigueur de la loi. Les entités concernées par NIS 2, qu’elles soient des entités essentielles ou importantes, auront l’obligation de s’enregistrer auprès de l’autorité nationale de cybersécurité (ANSSI). Selon des modalités qui seront surement décrites par décret.
La réglementation NIS 2, une fois mise en œuvre en France, définira les délais spécifiques accordés aux différentes entités pour se conformer aux exigences de la directive.
Délai de tolérance de l’ANSSI : 3 ans. L’ANSSI a annoncé un délai de tolérance de trois ans pour accompagner les entreprises et donc surement les collectivités) dans leur mise en conformité avec NIS 2. La conformité complète devrait donc être exigée pour 2027.
En résumé, la mise en place de NIS2 en France suit un calendrier précis avec une date limite de transposition fixée au 17 octobre 2024 et une entrée en vigueur de la loi le lendemain de sa publication au Journal officiel.
Les entités concernées devront s’enregistrer dès l’entrée en vigueur de la loi et disposeront de délais spécifiques, à définir par la réglementation, pour se conformer pleinement aux exigences de la directive.
Autre article sur ce sujet ici
The post Transposition de la directive NIS2 pour le secteur public first appeared on XY Magazine.Nous consommons tous quotidiennement des contenus multimédia. A la question, comment votre consommation multimédia impact le climat. Que savons nous de cela ?
Pour répondre, regardons l’étude d’octobre 2024 de L’ARCOM, l’ARCEP et l’ADEME sur ce thème.
L’ARCOM est l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique.
L’ARCEP c’est l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.
l’ADEME c’est l’agence de la transissions écologique.
Selon les usages actuels, la télévision reste le média le plus impactant. Sur cet impact, la cause n’est pas le temps de visionnage mais l’impact de la fabrication et du recyclage du terminal, en l’occurrence la télévision. Les téléviseurs 4k et 8k consomment beaucoup et utilisent beaucoup de matériaux rares. La télévision c’est encore 70% de l’impact. Rattrapé par le streaming.
Le second usage c’est le streaming vidéo, Youtube, Netflix, Apple TV…..
L’étude met également en évidence que la publicité peut augmenter jusqu’à 25 % l’impact carbone du visionnage de contenus vidéo, en particulier pour les usages en TV de rattrapage.
Conclusion abonnez vous pour ne pas avoir de publicité!!
Sur ces indicateurs, la limitation de la taille des écrans, l’augmentation de leur durée d’usage. C’est la principale source de carbone. Il faut s’attendre un jour à des textes de loi limitant la consommation des écrans et donc leur taille.
Pour avoir une bonne image de ce que représente nous usages audiovisuels, l’ARCOM a fait plusieurs comparaisons.
La comparaison en équivalent automobiles est impressionnante.
Il faut quand même avoir en tête que nous sommes accros aux contenus. Notre consommation augmente et les opportunités de le faire hors domicile sont très impactant (réseau 5g et 6g). Entre les écrans que l’on a à domicile, le smartphone et le pc du travail pour certain, on passe la journée devant un écran.
A cela vous ajoutez que l’on change de smartphone tous les 2.5 ans, que l’on a plusieurs écrans à la maison, et vous avez un impact individuel qui est énorme.
Comme chaque étude de l’ARCOM les conclusions restent les mêmes, éco conception, sobriété. En clair, mesures de restriction des capacité des services, et réduction des usages.
Jamais l’impact du progrès technique n’est mesurer. Alors même que le track record de ces technologie démontre que les matériels et services plus récents sont mieux conçus que les anciens.
La liste des recommandation est bien formulée. “Réduction des usages sans nuire à la création”. En vrai, si on produit moins de contenus et de visualisation et on reluit la création. C’est obligatoire et lié.
C’est l’offre de contenus qui fait la demande. Si on décide que les programmes cessent entre minuit et six heures du matin et bien on ne consommera pas.
Les mesures d’éco conception sont à retenir car elles vont avec l’innovation. C’est nécessaire de le faire.
La sensibilisation aux bonne pratiques. C’est la façon polie de dire que l’on va prendre des mesures pour réduire les usages. Limiter la résolution des formats(4k 8k) Limiter le temps de visionnage, mesure les temps d’écoute pour culpabiliser.
L’étude a constaté que ces usages représentaient 0,9 % de l’empreinte carbone totale de la France et 2,9 % de sa consommation électrique en 2022.
La télévision linéaire (en direct) est le mode de consommation le plus polluant, représentant 52 % de l’empreinte carbone des usages audiovisuels. Cela est dû à sa popularité et à l’utilisation massive des téléviseurs, qui sont des appareils particulièrement énergivores
La vidéo à la demande est l’usage le plus polluant à usage égal
La télévision en replay et la radio numérique sont les options les plus vertueuses
L’étude a également révélé que l’impact environnemental variait en fonction du support utilisé :
Le streaming audio via le réseau mobile sur smartphone émet quatre fois plus de CO2 que l’écoute de la radio FM sur un transistor
La télévision linéaire en TNT génère environ 20 % d’émissions de CO2 en moins par heure que la vidéo à la demande sur une smart TV ou que la consommation de vidéos sur smartphone via le réseau mobile.
Sources :
Etude ARCOM
Synthèse ARCOM
Article sur ARCEP
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La montre GSHOCK est un incontournable pour les amateurs de sport et d’aventures en plein air. Avec la sortie des modèles GBD-H1000 et GBD-H2000, il est temps de se pencher sur leurs spécificités. Quel modèle répondra le mieux à vos besoins ? Dans ce comparatif, nous allons explorer les nouveautés et fonctionnalités du GBD-H2000 tout en mettant en lumière l’héritage solide du GBD-H1000. Préparez-vous à découvrir lequel de ces deux géants saura vous accompagner dans vos défis sportifs !
Le comparatif entre la GSHOCK GBD-H1000 et la GBD-H2000 met en avant des avancées technologiques notables. La GBD-H2000 se distingue par un affichage amélioré, une connectivité optimisée et de nouvelles fonctions adaptées aux sportifs. Son design moderne attire également l’attention. Il se différencie des GSHOCK traditionnelles. Bracelet plus souple, légèretés. et absence de métal sur le fond de boite.
D’un autre côté, la GBD-H1000 reste un modèle emblématique avec ses caractéristiques robustes et son interface utilisateur intuitive. Bien qu’il soit toujours très performant.
La GBD-H2000 se positionne comme un véritable allié pour les sportifs. Grâce à ses capteurs avancés, elle offre des données précises sur la fréquence cardiaque, la cadence et même le suivi de l’oxygène sanguin. Ces fonctionnalités permettent aux athlètes d’optimiser leurs performances lors d’entraînements intenses.
La GBD-H2000 se distingue par ses fonctionnalités outdoor, essentielles pour les amateurs de randonnée et d’aventures en plein air. Elle intègre plusieurs sports absents sur le GBD h1000; La natation, le sport en salle, la méditation, le fitness.
Le choix entre la GSHOCK GBD H1000 et la GBD H2000 dépend largement de vos besoins spécifiques. La GBD-H2000 se distingue par ses fonctionnalités avancées, son autonomie améliorée et une meilleure intégration avec les applications sportives. Si vous recherchez des données plus précises lors de vos activités outdoor, elle pourrait être le meilleur choix.
Cependant, la GBD-H1000 reste un excellent modèle pour ceux qui privilégient un design intemporel et une robustesse éprouvée.
Ayant les deux, je porte mon choix sur le GBD H2000 qui ouvre un panel plus large de sports et apporte des fonctionnalités plus proches de mes besoins actuels.
Autres articles sur GSHOCK sur le site
Le test de la GBD h1000
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En tant que passionné de technologie, j’ai décidé de plonger dans l’univers de ce carnet révolutionnaire. Qu’est-ce qui le distingue des autres applications ? Est-il à la hauteur des attentes ? Je vous dévoile mon expérience avec cet outil innovant qui pourrait bien changer notre façon de chercher et d’organiser nos données personnelles et professionnelles.
Notebook LM de Google se présente comme un outil prometteur pour quiconque cherche à optimiser sa recherche d’informations. Dès le premier contact, l’interface est intuitive et conviviale. L’utilisateur peut rapidement s’y habituer sans nécessiter de formation approfondie. Les fonctionnalités sont bien pensées et permettent une navigation fluide.
C’est vraiment très simple. Dès le départ il faut créer un espace de travail dans lequel vous allez stocker vos éléments.
La promesse du service, c’est que cet espace va devenir un mini espace IA privé. NotebookLM va analyser tout le contenu de ce que vous allez stocker et va pouvoir générer des réponses à des questions que vous poserez sur ce contenu. C’est un chat GPT personnel limité à un sujet et des contenus donnés.
L’une des caractéristiques les plus impressionnantes est la capacité de centraliser diverses informations en un seul endroit. Que ce soit du texte, des images ou même des liens vers d’autres sites web, NotebookLM permet de rassembler tout cela dans un environnement cohérent. Cela facilite non seulement la collecte mais aussi l’organisation des données que vous pouvez consulter ultérieurement.
Une autre force notable réside dans ses outils de personnalisation. Vous avez la possibilité d’ajouter vos propres notes ou commentaires sur chaque élément que vous sauvegardez. Cette approche personnalisée rend votre expérience unique et adaptée aux besoins spécifiques de votre projet.
Ce que l’IA apporte en plus par rapport au mode recherche de Microsoft de Windows. C’est que non seulement Notebooklm vous apporte une réponse, mais il la génère une synthèse de tous les éléments qu’il a dans son espace. C’est bien ici que le service apporte plus. Vous ne pouvez plus rien oublier entre ce qi a été dit dans un PPT, un compte rendu et dans une vidéo.
Grâce à cette option, il suffit de quelques clics pour retrouver des informations précises parmi toutes celles que vous avez enregistrées au fil du temps. La rapidité avec laquelle on peut accéder aux données stockées optimise considérablement le processus de travail quotidien, surtout lors d’une tâche qui exige une attention particulière aux détails.
En termes de collaboration, NotebookLM offre plusieurs options intéressantes pour partager vos données avec vos collègues ou amis. Il devient alors facile d’échanger idées et ressources sans avoir à jongler entre différents outils ou applications tierces qui pourraient compliquer le flux créatif.
Un aspect parfois sous-estimé est celui lié à la sécurité et à la confidentialité des données stockées dans cet outil Google. Google indique que les données restent privées. Comme pour le moment le service est gratuit, il faudra bien trouver un modèle économique autour du NotebookLM. Quand les services sont gratuits c’est les données qui sont exploitées. Attention donc, à terme, avec ce service.
J’ai trouvé un autre service qui semble proche mais je n’ai pas pu le tester car il est payant. C’est SANA de Sanalabs.
L’application SANA semble présenter les même fonctions de NotebookLM avec une approche entreprise uniquement.
NotebookLM de Google se distingue par sa capacité à fonctionner avec une variété impressionnante de sources. Cette flexibilité le rend particulièrement adapté aux besoins des entreprises.
L’une des caractéristiques les plus remarquables de NotebookLM est sa compatibilité avec différents types de contenu. Que vous souhaitiez intégrer des textes provenant d’articles scientifiques, d’ouvrages littéraires ou même de pages web, cet outil sait s’adapter à vos besoins. Vous pouvez facilement rassembler des informations issues de diverses plateformes et les centraliser dans un seul carnet numérique. C’est aussi surtout bien adapté à l’éco système GOOGLE, dont Google Drive.
Cette approche multi-sources permet également une recherche approfondie et diversifiée. Les utilisateurs peuvent croiser différentes perspectives sur un même sujet en utilisant NotebookLM pour collecter et organiser leurs données.
De plus, la fonctionnalité collaborative intégrée au carnet facilite le travail en groupe. Plusieurs utilisateurs peuvent ajouter leurs propres contributions simultanément depuis plusieurs appareils. C’est particulièrement adapté pour la gestion de projets.
NotebookLM prend également en charge différents formats multimédias tels que les vidéos et les images. Ainsi, il est possible d’enrichir votre contenu avec du matériel visuel pertinent qui accompagne vos notes textuelles. C’est un grand avantage pour ceux qui apprennent mieux par l’intermédiaire d’illustrations ou qui souhaitent présenter leurs recherches sous forme dynamique.
Que vous cherchiez à simplifier votre flux de travail ou à enrichir vos projets créatifs, NotebookLM offre une solution pratique et innovante pour tous ceux qui cherchent à maximiser leur efficacité organisationnelle dans un monde saturé d’informations.
L’une des fonctionnalités clés réside dans sa capacité à comprendre le contexte de ce que vous recherchez. Au lieu de simplement fournir une liste d’articles ou de pages web, NotebookLM propose des résultats qui semblent pensés pour vous. Cela rend la recherche beaucoup plus fluide et pertinente. J’ai pu constaté qu’il s’adapte rapidement aux besoins spécifiques des utilisateurs.
C’est ce qui va faire le vraie différence entre un moteur de recherche depuis les années 1990 et l’IA qui génère une vraie réponse. Attention cependant, il faut vérifier la réponse. L’IA peut se tromper.
Un aspect fascinant est l’interaction avec l’utilisateur durant la recherche. Si je souhaitais approfondir un sujet particulier, l’outil me posait des questions pour mieux cerner mes attentes. C’est comme si un assistant personnel était là pour m’aider à naviguer dans ma quête d’informations détaillées et pertinentes.
Les résultats obtenus étaient souvent accompagnés d’une synthèse claire et concise, facilitant ainsi la compréhension rapide du contenu proposé. Je n’avais pas à passer trop de temps à trier les informations ; tout semblait être organisé intelligemment dès le départ. Cette approche permet vraiment aux utilisateurs de gagner du temps précieux lors de leurs recherches.
Une autre dimension importante est la personnalisation continue que propose cet outil au fur et à mesure des interactions répétées avec lui. Plus j’utilisais NotebookLM, plus il devenait astucieux dans ses suggestions futures basées sur mes choix antérieurs — c’est captivant ! On ressent vraiment une évolution constante dans son apprentissage afin d’affiner encore davantage ses réponses.
Les applications potentielles de NotebookLM sont vastes et variées. Cet outil a le potentiel de transformer la manière dont nous organisons nos idées, faisons des recherches et collaborons sur différents projets. Que ce soit pour les étudiants qui cherchent à structurer leurs révisions ou pour les professionnels en quête d’efficacité dans leurs rapports.
Imaginez pouvoir combiner vos notes personnelles avec des résultats de recherche pertinents tout en ayant accès à divers types de médias comme des vidéos ou des articles scientifiques. Cela ouvre la porte à une approche plus intégrée du savoir. De plus, grâce aux capacités d’IA que propose Google, l’outil peut suggérer des ressources basées sur vos intérêts et votre historique de recherche, rendant chaque session unique et adaptée.
Dans le milieu académique et en entreprise, cet outil pourrait révolutionner la façon dont les projets collaboratifs sont menés. Les équipes peuvent partager facilement leurs trouvailles tout en conservant une traçabilité claire de l’évolution du travail effectué ensemble. La possibilité d’accéder simultanément aux mêmes documents sans confusion est un atout majeur.
Pour ceux qui travaillent dans le secteur créatif, NotebookLM offre également une palette intéressante. Il devient possible d’organiser ses inspirations visuelles avec facilité tout en faisant appel à des références théoriques nécessaires au développement d’un projet artistique.
Au fur et à mesure que cette technologie évolue, il sera fascinant d’observer comment elle s’intègre dans notre quotidien numérique déjà richement chargé. L’avenir semble prometteur pour ceux qui souhaitent maximiser leur productivité par le biais intelligent proposé par NotebookLM.
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