Les matériaux biosourcés, composés à 70 % de matières naturelles comme le bois, la cellulose, l’herbe ou le chanvre, s’imposent comme une alternative durable et performante. Leur utilisation est d’autant plus cruciale que la construction est le deuxième secteur le plus émetteur de CO₂, devant la mobilité !
Arnaud Vierendeel, patron d'Isolution le rappelle : "Il vaut mieux bien isoler nos bâtiments avant de s’attaquer à la mobilité." En effet, la moitié des émissions du secteur provient de la fabrication des matériaux : opter pour des biosourcés, beaucoup moins énergivores à produire, c’est agir concrètement pour le climat.
Ces matériaux offrent aussi d’excellentes performances acoustiques et protègent du froid comme de la chaleur, été comme hiver. De quoi passer un été au frais, sans climatisation, et un hiver bien au chaud.
Côté prix, l’écart avec les isolants synthétiques s’est réduit, grâce à la hausse du coût de l’énergie. Et en Wallonie, des surprimes soutiennent l’usage des biosourcés, encourageant ainsi l’emploi local et la réindustrialisation.
En résumé : mieux isoler, c’est réduire jusqu’à 70 % des pertes de chaleur, lutter contre la précarité énergétique et soutenir une filière locale, tout en préservant la planète.
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Une chronique signée Leslie Rijmenams, à retrouver sur Nostalgie et www.nostalgie.be.