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Or


Hausse de l'énergie, des primes maladies, des loyers.... et une partie toujours plus nombreuse de la population genevoise qui tombe dans la précarité. Le Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz, était invité de Béatrice Rul, à 7h30 sur Radio Lac pour faire un point sur la situation.
Des hausses successives et de nombreuses personnes qui basculent dans la précarité, à Genève:
"Certaines familles comptent désormais les centimes. Nous avons augmenté les subsides d'assurance maladie pour 2024 et nous maintenons l'allocation logement. Mais il y a toutes ces dépenses dans l'alimentation qui se voient peu et qui pèsent sur les budgets. On réfléchit à d'autres mesures de soutien pour cette classe moyenne populaire, comme un renforcement de l'assurance maladie
Concernant l'accueil des migrants, Elisabeth Baume Schneider a eu énormément de difficultés pour obtenir 1800 places supplémentaires auprès des cantons. Genève en débloque 200 supplémentaires. On sait les difficultés que vous avez à obtenir des places, où allez-vous les loger…
"On n'a jamais connu autant de personnes qui arrivent, depuis 2015. Nous avons trouvé 200 places dans les abris PC et seront gérées par le SEM".
L'initiative du MCG qui entendait limiter l’embauche de l’emploi de frontaliers à l’Etat a été retoquée par le Conseil d’Etat. Elle serait contraire à l’accord sur la libre circulation des personnes. Faux, pour le MCG, qui va faire recours. Son président, François Baertchi, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
L'initiative du MCG, qui souhaite limiter l'embauche de frontaliers, à l'Etat, a été retoquée par le Conseil d'Etat, car serait contraire à l'accord sur la libre circulation. Le MCG n'y avait pas réfléchi?
"Nous ne sommes pas du tout d'accord avec l'interprétation du Conseil d'Etat. Il fait une interprétation ultra restrictive de l'accord sur la libre circulation. Cet accord permet d'avoir des restrictions d'embauche, à l'Etat, on peut le faire. Mais c'est quelque chose de nouveau et le Conseil d'Etat n'a pas voulu qu'on entre dans cette nouveauté. Il dépasse son rôle, il aurait dû demander au peuple. Maintenant, ce dossier va aller devant les tribunaux car nous allons faire recours. Il s'agit d'un abus démocratique (...), il y a une arrogance du Consiel d'Etat, dans cette législature. Il se croit tout puissant!".
Cette mesure de limitation va prendre du temps:
"Cela prendra le temps qu'il faut (...) Presque tous les états prennent en compte la domiciliation. Nous contestons le fait que l'Etat de Genève ne puisse pas faire ce qz'il veut en terme d'engagement. C'est une lecture fausse de l'accord sur la libre circulation".
Le Grand Conseil souhaite également relancer le financement de P+R, en France:
"Nous avons l'habitude d'aller contre vents et marées. On veut que la politique régionale se fasse d'une autre manière. On verse 350 millions de francs aux départements et communes de France voisine. Nous ne sommes pas opposés au P+R, mais nous n'avons pas à les financer".
Les stages de réinsertion ne sont plus soumis au salaire minimum, à Genève. Une décision du Conseil d’Etat, en concertation avec les partenaires sociaux, pour compléter le dispositif, sans le remettre en cause. Place, à présent, au Conseil de surveillance du marché de l’emploi, qui va devoir établir les critères précis de cette exemption. Pierre-Alain L’Hôte, le président de l’Union des associations patronales genevoises était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Le Conseil de surveillance du marché de l’emploi est chargé désormais d'établir les critères permettant d'exempter certains stages de l'application du salaire minimum, accepté par le peuple il y a trois ans. Les patrons ont gagné finalement?
"Les patrons étaient demandeurs d'une révision du règlement d'application, de façon à ce que certains stages d'utilité publique, soient dans la liste des stages exemptés de salaire minimum (...) On sait que dans les trois dernières années, certains avaient dû renoncer aux stages de réinsertion car soumis à l'obligation de verser un salaire alors qu'il n'y a pas de prestation de travail réellement effectué. On espère que cette mesure va favoriser tous les acteurs de la réinsertion à être plus dynamique dans les offres de stage".
Ce qui ressort aussi de ce changement, c’est que patron ET syndicats peuvent travailler ensemble!
"Contrairement à l'image d’Épinal, le partenaire social est vivace. On travaille, tout au long de l'année, entre partenaires sociaux, notamment dans le cadre des CCT. S'il y a un sujet sur lequel, nous sommes d'accord, c'est le contrôle du marché du travail: les syndicats luttant contre la sous-enchère salariale et les patrons contre la concurrence déloyale".
L’actualité internationale de ces derniers jours est terrible en terme humanitaire. La Chaîne du Bonheur ne lance donc pas moins de trois appels aux dons: pour l'Afghanistan, le Proche-Orient et le Haut-Karabakh. Miren Bengoa, la directrice de la Chaîne du Bonheur, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
La Chaine du bonheur lance un appel aux dons pour répondre à l'urgence humanitaire, en Afghanistan, au Proche-Orient et dans le Haut-Karabakh. Trois causes. ce qui est assez inhabituel:
"On a un enchaînement, sans précédent, de crise. On s'efforce d'être aux côtés des populations affectées, où elles se trouvent. Pour nous, une collecte c'est surtout attirer l'attention sur un enjeu majeur de crise. Cette collecte touche, avant tout, l'Afghanistan, nous avons rouvert un fonds actif depuis 2021, car c'est seulement dans ce pays que peuvent agir nos partenaires. Pour les autres situations, nous avons besoin d'activer un fonds d'urgence qui est permanent et sur lequel nous pouvons agir quand nos partenaires sont en mesure d'arriver sur le terrain. Ce n'est pas possible, actuellement dans la bande de Gaza".
Avec un blocus strict d’Israël, sur la bande de Gaza, pas d’eau, d’électricté, de gaz, comment faire venir l’aide humanitaire?
"L'aide humanitaire se prépare mais elle ne pourra intervenir tant que la guerre est active. De facto, la population est sous siège. Nous n'avons pas, en tant qu'organisation humanitaire à prendre partie sur les différentes factions. Ce qui est essentiel, c'est que la solidarité puisse s'exprimer et c'est à cela que sert la Chaîne du Bonheur".
Quasiment 3'000 morts, en Afganistan:
"Près de 12'000 personnes ont été impactées. Pour les organisations humanitaires, la priorité c'est la santé mais aussi apporter des vivres".
La conseillère aux Etats sortante, Lisa Mazzone, souhaite rempiler pour un nouveau mandat à la chambre haute. Avec l'énergie et le développement du rail comme priorité. Lisa Mazzone était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
La Fondation contre le racisme et l'antisémitisme demande à ce que le Hamas soit classifié comme organisation terroriste, par le Conseil fédéral. En tant que conseillère aux Etats, vous y êtes favorable?
"Il faut étudier sérieusement cette question mais surtout garantir que quand on fait cette qualification, qu'il n'y ait pas de financement qui passe par le Suisse. Il y a toute une palette d'outils à mettre en place. La neutralité helvétique est militaire et non pas politique. La neutralité est mal comprise par le chef du département, car il s'agit d'un neutralité militaire, elle se repose sur le droit international et pas politique et l'on devrait être plus ferme sur ces cas comme l'Azerbaïdjan".
Le rail fait partie des priorités de Lisa Mazzone, pendant cette campagne avec comme proposition de diviser le prix des billets par deux. Les CFF annoncent plutôt une hausse des tarifs. Comment réaliser cette prouesse?
"Il y a un vrai enjeu pour ceux qui n'ont pas le demi-tarif. Il y a une sous utilisation du train qui est utilisé à moins de 30%, pendant les heures creuses. Il y a donc un énorme potentiel. Il y a un enjeu financier à fixer cette entrée dans le train au niveau du demi tarif pour qu'il soit accessible à tout le monde"
Son plus grand au Conseil des Etats?
"Au Conseil des Etats, il n'y a pas une vision pragmatique sur la migration. On a un besoin sur le marché du travail, il faut donc permettre à ces personnes de se former, de participer à la collectivité et d'envisager un futur, ici. Ce type de discussions est toujours balayé au Conseil des Etats".
Jessica Pini, d'Ensemble à Gauche, SolidaritéS, Droit au Logement, Parti du Travail, au Conseil des Etats, est la plus jeune des candidats. Elle compte bien porter les revendications féministes et des jeunes sous la coupole fédérale. Jessica Pini était invitée de Béatrice Rul, à 7h30.
Jessica Pini est la plus jeune des candidats. Le Conseil des Etats n’est pas connu pour être l’hémicycle le plus ouvert aux jeunes :
"J'aimerais contrebalancer cela. On est hors des réalités. C'est important de représenter une classe active, la jeunesse. J'ai eu mon parcours à Genève, de jeune qui essaie de s'en sortir. C'est important de trouver des mesures adéquates pour cette jeunesse."
Nous sommes le 9 octobre, il est annoncé 27°C, pour l'après-midi. Quelles mesures simples, faciles et pas coercitives proposez-vous pour lutter contre le réchauffement climatique ?
"On peut proposer des transports publics gratuits ou à un tarif proportionnel au salaire ; une souveraineté alimentaire donc moins bétonner pour avoir plus de terre pour permettre aux agriculteurs de cultiver et ainsi avoir une nourriture saine, de qualité, locale. On lutte aussi pour un salaire de reconversion écologique et social pour permettre à ceux qui ont un métier qui n'existera plus, de se reconvertir".
Attirer les jeunes vers la physique. C’est là l’un des objectifs du Portail de la Science du CERN, qui ouvre ce week-end. Expositions, ateliers, mais aussi un restaurant ou encore un auditorium de près de 870 places sont à retrouver dans ce tout nouveau bâtiment signé de l’architecte italien, Renzo Piano. Arnaud Marsollier, chef des relations presse du CERN, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
"Le portail de la Science est une opportunité pour petits et grands de venir explorer le monde de la physique, de faire de la science en s'amusant et d'explorer l'univers, tel qu'il est étudié au CERN. 8000 m2 d'exposition, sur l'univers, le monde quantique mais aussi des ateliers dans des laboratoires pour faire des expériences dès 5 ans".
Le CERN accueille chaque année, 150’000 visiteurs, mais en refuse deux fois plus:
"C'est une tradition, au CERN, d'accueillir le public mais nous sommes victimes de notre succès. Le Portail de la Science va permettre d'accueillir davantage de personnes mais ce sera aussi plus simple. Actuellement, il faut planifier les visites guidées. Avec le Portail de la Science, vous pourrez venir sans prévenir, c'est gratuit et faire différentes activités. On attend les Genevois pour venir nous rencontrer! Il y a encore cette idée de mystère autour du CERN!".
"Renzo Piano nous a fait l'honneur de construire ce bâtiment, qui est assez extraordinaire. Renzo Piano a été inspiré par les tubes de l'accélérateur, vous avez, sans doute, vu ces tubes le long de la route de Meyrin. Il y a aussi un lien avec la nature, avec 400 arbres qui ont été plantés".
Servette FC Chênois féminin a fait match nul, 1-1, mercredi soir, face à YB. Un début de saison plus compliqué pour nos filles, cette saison qui fait suite à de nombreux changements à l'intersaison: le départ de l'entraîneur Eric Séverac ou encore de joueuses emblématiques. Richard Feuz, le président du Servette FC Chênois féminin était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Servette Chênois a fait match nul, 1-1, et perdu la tête du classement de Super League, ce mercredi 4 octobre:
"La saison est longue. On a une semaine à trois matchs avec une belle victoire face à Grasshopper, ce week-end. Mercredi soir, on a joué YB avec une équipe pétrie de talents et on joue encore un match à St Gall. On a appris, grâce aux deux dernières saisons, que c'est au printemps qu'il faut être en grande forme. On a un bilan de trois victoires et deux matchs nuls. Il faut rappeler que le championnat suisse se développe et est de plus en plus compétitif avec des équipes de plus en plus fortes"
L'entraîneur emblématique, Eric Séverac, a quitté le club, l'été dernier. Il a été remplacé par l'Espagnol, José Barcala:
"Je tiens à remercier, à nouveau, Eric Séverac pour son travail pour les six dernières années. On a une nouvelle dynamique avec José Barcala. Dès les premières discussions, j'ai su que cela allait "matcher". C'est quelqu'un qui rejoint les valeurs du Servette FC Chênois féminin, tant sportif que social avec l'idée de développer l'équipe mais aussi nos joueuses individuellement. On avait énormément de personnes qualifiées, en Suisse, mais au moment de choisir, il y a les compétences, mais il faut trouver la personne qui partage les mêmes valeurs que nous, que le club".
Le club grenat qui a aussi mis en place, tout un programme de formation:
"Notre académie se développe à vitesse grand V. Nous avons des joueuses qui arrivent en fin de cursus académique et qui rejoignent la première équipe. On a désormais un cursus sport / étude accessible au football féminin d'élite, qui comprend 28 joueuses".
Après le Conseil d'Etat, Philippe Oberson tente sa chance au Conseil des Etats. Objectif: faire baisser les primes mais aussi faire avancer la traversée du lac. Philippe Oberson, candidat pour le Peuple d'abord, était invité de Béatrice Rul, à 7h30.
Pourquoi se représenter après l'échec au Conseil d'Etat?
"Je suis sur une pente ascendante. Beaucoup de personnes m'ont encouragé à aller de l'avant".
Pour limiter les coûts de la santé, Philippe Oberson souhaite une caisse publique:
"Il faut agir avec les lois pour éviter un tri des patients".
Pour redonner du pouvoir d'achat, Philippe Oberson veut contrôler le prix des loyers, la gratuité des premiers kWh ou temporairement du gaz ; agir sur les biens de première nécessité en baissant ou en supprimant la TVA; aider la classe moyenne par des baisses d'impôts, afin qu'elles puissent profiter du fruit de leur travail; un chèque annuel de CHF 100 pour les CFF ou pour les transports publics cantonaux.
"Pour financer ces mesures, il faut augmenter les impôts des super riches, à commencer par +5%. Ils ne vont pas partir de Genève, car ils ont beaucoup d'intérêts à rester, ici"
Céline Amaudruz ne compte pas faire "la porteuse d'eau" pour les autres partis de droite, pour le Conseil des Etats. La candidate UDC entend bien passé de la chambre basse à la chambre haute du parlement, avec des propositions comme un moratoire sur les primes maladie. Céline Amaudruz était invitée de Béatrice Rul, à 7h30 sur Radio Lac.
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Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…