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By Radio LacNews
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  • 6 minutes avec Yves Flückiger, recteur de l'UNIGE

    C’est la rentrée, ce lundi 18 septembre, pour les étudiants de l’UNIGE. Plus de 18’000 élèves dont 3000 nouveaux, cette année. Parmi les changements, le programme Virtual Exchange qui permet de suivre, en ligne, des cours dispensés par des universités étrangères, partenaires. Le point Vie de Campus est, lui,  désormais centralisé, à Uni Dufour. Yves Flückiger, le recteur de l'UNIGE.

    Yves Flückiger entame une nouvelle rentrée, à la tête de l'UNIGE. Une conséquence du psychodrame qui s'est joué autour de sa succession, au printemps dernier. Le processus a été relancé, Yves Fluckiger assurant l'intérim :

    "Une prolongation de six mois après l'échec de mon successeur. Il y a encore cinq candidates, dont trois femmes et quatre personnes, à l'interne."

    L'UNIGE fait désormais partie des cinquante meilleures universités, au monde, selon le classement de Shanghai. Une vraie fierté :

    "Ca n'a jamais été un objectif, mais c'est le résultat de la qualité de nos recherches, de nos enseignements. C'est assez exceptionnel car en terme de budget,  toutes les institutions qui nous précèdent ont un budget très supérieur au nôtre."

    L'UNIGE qui fait partie des 50 meilleures universités au monde mais qui n’est plus dans le programme Horizon. Programme que le Royaume-Uni a réintégré.

    "On aimerait que la Suisse puisse enfin faire des pas vers l'Union européenne. Les autorités européennes nous répondent toujours, il faut venir avec des propositions concrètes sur la table et on redémarrera les négociations. Cette proposition n'a toujours pas été élaborée. Les autorités suisses nous disent que c'est du côté de l'Europe, qu'il y a un blocage."

    Un après avoir débaptisé l'UNI Carl Vogt, où en est le processus pour un nouveau nom ?

    "On va lancer un processus de consultation. On pourrait choisir une dénomination plus attachée à des personnes. Nous allons rebaptiser tous les bâtiments et pas seulement celui de Carl Vogt".

    7 min
  • 6 minutes avec Mauro Poggia, candidat du MCG au Conseil des Etats

    A peine le Conseil d'Etat terminé, que Mauro Poggia se présente au Conseil des Etats. Le candidat du MCG était invité de Béatrice Rul, à 7h35, sur Radio Lac.

    Mauro Poggia est candidat au Conseil des Etats. Bien la peine que les Genevois l'élisent au Grand Conseil ?

    "C'est important que j'y sois car je ne suis pas élu ailleurs, pour le moment. Si on m'attribue quelques compétences, c'est bien qu'elles soient mises au profit de la collectivité, au moins ici, à Genève. Il n'y a pas d'incompatibilité entre une sortie du Conseil d'Etat et un travail parlementaire"

    Au centre de la campagne de ces élections fédérales, les primes maladie. Le sujet de "prédilection" de Mauro Poggia, qui n'a pourtant rien changé

    "C'est quelque chose que j'entends dans la bouche de mes adversaires qui est une fausse vérité. Les questions de LaMal se discutent à Berne et Genève, comme les autres cantons, applique les décisions qui sont prises. J'ai mis en place beaucoup de choses, dans les limites laissées au canton, pour maintenir les coûts de la santé. Genève est, sans doute, le canton suisse qui a le plus fait pour maitriser les coûts de la santé avec l'installation de la clause du besoin".

    Mauro Poggia souhaite une caisse de compensation unique:

    "A Berne, même la Droite la plus réfractaire aux changements, se rend bien compte que la grogne augmente et qu'il faut donner des solutions. Actuellement la seule solution donnée a été de transférer des charges de l'assurance maladie, aux cantons. On essaie donc de maitriser les primes, ce qui est un combat trompeur. A Genève, on pense qu'il faut revenir à nos fondamentaux en laissant les cantons qui le souhaitent, appliquer leurs idées. La LaMal reste une loi fédérale mais que l'on puisse, à Genève, faire autrement: avoir une caisse publique, qui ait le monopole sur le canton, en utilisant les compétences des assurances privés. Mais fixons les primes, au niveau cantonal, avec une totale transparence. Nous ne sommes actuellement qu'une caisse enregistreuse".


    7 min
  • 6 minutes avec Jan Cadieux, entraîneur principal du GSHC

    Le GSHC reprend la National League, vendredi, face à Langnau. Une nouvelle saison mais un objectif identique, le titre et pas question de parler de démotivation après le succès de la saison passée. Jan Cadieux, l'entraîneur principal du GSHC, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Quelle est l'image qui revient à l'évocation du titre? "Beaucoup d'images reviennent mais surtout le travail et les sacrifices pour vivre ce moment là. C'est un moment magique que l'on rêve de vivre, il n'y a pas de mots pour décrire".

    La bannière de champion de Suisse sera hissée, samedi, aux Vernets, pour le premier match à domicile: "C'est le dernier moment où l'on va parler de ce titre. Samedi soir, ça va être très spécial, on va pouvoir le partager, pour la dernière fois, avec les fans. Maintenant, c'est le moment de tourner la page et de regarder vers l'avant".

    Jan Cadieux a-t-il pensé partir sur cette victoire? "Non, car on a commencé une aventure, il y a encore beaucoup de choses à faire avec ce groupe. Le travail n'est pas fini, il y a la Ligue des Champions, en plus, cette année". Maintenant que le titre est gagné, comment motiver les joueurs? "

    Gagner une fois, ça donne envie de gagner plus. 50% des personnes qui gagnent, tombent dans la zone de confort, pour les autres, elles ont envie de plus. C'est au staff de continuer à travailler fort pour motiver nos joueurs"

    7 min
  • 6 minutes avec Jacques Blondin, président du Centre Genève

    Le Centre est annoncé troisième force politique du pays, devant le PLR, dans un dernier sondage. C'est donc une formation ambitieuse qui se présente pour les élections fédérales, à l'image du président de section genevoise, Jacques Blondin, invité à 7h30 de Béatrice Rul, sur Radio Lac.

     Le pouvoir d’achat est au centre de cette campagne et notamment à cause du coût de la santé. Le Centre propose l'inscription d'un frein aux coûts, dans la Constitution, pour obliger les acteurs de la santé à prendre des mesures, afin que les coûts de la santé n’augmentent pas plus fortement que les salaires.

    "Il faut faire table rase sur le système de santé, on ne peut pas continuer comme ça, indéfiniment. La question est de savoir qui paie? Les règles au moment de la création du système ne sont plus les mêmes, la société a changé. Les caisses maladie remplissent les caisses de réserve, il y en a beaucoup trop? Une seule caisse est-elle vraiment la solution? Quels sont les coûts réels de la santé?"

    Autre mesure, l'adaptation complète des rentes (AVS et Ai) en cas d’inflation supérieure à 2,5%. L’inflation était de 1,6% en août en Suisse, ce devrait faire environ 2% sur l’année. Mais pour les produits de base: +14,7% pour le sucre, margarine et huile, +8,6% pour le chocolat, +5,8% pour les fruits et légumes et j’en passe. 

    "Il faut agir tout de suite! Il faut indexer sur l'inflation et il faut augmenter les prestations complémentaires par rapport aux bas revenus. Pour rentes, il faut mettre fin à la discrimination des couples mariés. Cela fait tout de même 600 francs de différence!".

    7 min
  • 6 minutes avec Roger Deneys, ancien membre de la commission d’enquête parlementaire sur le drame de la Pâquerette

    Le 12 septembre 2012, la sociothérapeute Adeline, était assassinée par un détenu multirécidiviste, Fabrice A, qu’elle accompagnait, seule, pour une séance d’équithérapie. Fabrice A était arrêté à la frontière germano-polonaise, après trois jours de cavale. Cette affaire avait ébranlé Genève, le Conseil d’Etat reconnaissant avoir failli dans sa mission de protection de ses collaborateurs. Elle signait, aussi, la fermeture du centre de réinsertion de la Pâquerette et de ses méthodes de resocialisation des détenus violents. Roger Deneys, ancien membre de la commission d'enquête parlementaire, était invité de Béatrice Rul, à 7h30 sur Radio Lac.

    «L’Etat a failli dans sa mission de protection des collaborateurs». C’est la conclusion du rapport rendu par la commission d’enquête parlementaire. Une conclusion terrible pourtant, dix ans, après, est-ce que la protection des collaborateurs est vraiment assurée?

    "Pas totalement. On prend conscience des drames quand ils arrivent puis il y a des enquêtes, des rapports, un jugement (...) on prend la mesure de tout ce qu'il s'est passé, des incohérences, des dysfonctionnements (...) malheureusement l'être humain oublie une partie de ces éléments parce que la vie continue et les gens se focalisent sur d'autres choses. Certaines des recommandations de notre rapport n'ont pas été suivies, du tout, des faits. Par exemple, la commission d'évaluation de la dangerosité qui évalue la dangerosité des détenus, à Genève, elle n'est que genevoise, en Suisse allemande, elle est intercantonale. Nous avons recommandé une commission intercantonale, elle est toujours genevoise et l'on reste en vase clôt".

    Un Etat qui a failli, pourtant aucun conseiller d’Etat qui n’a été considéré comme responsable. N’est-ce pas contradictoire?

    "En politique, on peut dire que l'on "veut faire sauter la tête" parce que l'on pense que c'est le ou la responsable. Je suis partagé car je ne pense pas que ce soit la responsabilité d'une seule personne, par contre, les conseillers d'Etat doivent à un moment donné, prendre leurs responsabilités. Nous l'avons dit en citant les départements de la Santé et de la Sécurité qui n'ont pas fait correctement leur travail, à l'époque"

    7 min
  • 6 minutes avec Stefanie Prezioso, conseillère nationale sortante EAG LUP

    Ensemble-à-Gauche Liste d'Union Populaire va tenter de sauver le siège de la gauche de la gauche, au National. Et il faudra faire sans Stefanie Prezioso, la conseillère nationale sortante, qui a décidé de ne pas se représenter. Elle était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Stefanie Prezioso a décidé de ne pas se représenter au National. Une difficulté supplémentaire pour la Gauche de la Gauche qui part divisée à ces élections :

    "J'ai toujours répété, depuis quatre ans, que je ne crois pas à un parti politique qui soit représenté par une seule personne jusqu'à la fin de l'éternité. On porte des idées collectivement donc quelque soit la personne qui les porte à Berne, c'est égal. Ce n'est pas bien de rester trop longtemps à Berne car on perd le contact avec la réalité et le concret du terrain".

    EAG - LUP parle souvent aux classes populaires, quid des annonces pour la classe moyenne ?

    "Nous, nous défendons les salariés qui sont l'écrasante majorité de la population. La question du pouvoir d'achat est au centre de la campagne que l'on mène, tout comme la santé, l'écologie ou la formation".

    Les primes maladie vont augmenter. La Liste d’Union Populaire souhaite une caisse unique publique sur le modèle de l’AVS avec une cotisation employé / employeur, avec la moitié à charge des entreprises : 

    "On essaie d'avancer des idées qui vont peut-être mettre des années à être mises en place. Ces propositions concrètes comme la caisse unique, l'intégration du 2e pilier, c'est faisable ! Il faut que la population se saisisse de ces idées et petit à petit, elles avancent"

    7 min
  • 6 minutes avec Vincent Schaller, membre du comité directeur de l'UDC Genève

    Contrôle de l'immigration, une neutralité réaffirmée ou encore défendre les déplacements individuels motorisés. L'UDC table sur des grands "classiques" pour ces élections fédérales et asseoir sa place de premier parti de Suisse. Vincent Schaller, membre du comité directeur de l'UDC Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    La hausse des primes maladie est au cœur de cette campagne fédérale. La Conseillère d’Etat zurichoise, UDC, Nathalie Rickli a jeté un pavé dans la mare, cet été, en demandant la fin de l’assurance maladie obligatoire. Une santé uniquement pour ceux qui peuvent se la payer, est-ce vraiment une solution?

    "Le système actuel d'assurance maladie obligatoire instaure une forme d'irresponsabilité généralisée. On est dans un système sans issu, même la cantonalisation n'y changera rien. Je fais plus confiance à Madame Nathalie Rickli, ministre de la santé du canton de Zurich qu'à Ruth Dreyfus, conseillère fédérale, ex soixante huitarde des Pâquis!".

    La politique idéologique du centre-gauche en matière de climat et d’énergie pousse la Suisse vers l’abîme”. Ce sont les propres mots de Céline Amaudruz:

    "L'UDC a toujours milité pour que la Suisse garantisse son approvisionnement en matière d'énergie. Nous sommes le seul parti à nous être opposé à la fermeture des centrales nucléaires. La politique menée actuellement par le centre gauche compte sur les pays qui nous entourent pour nous venir en aide en matière de fourniture d'électricité et c'est irresponsable! Les pays qui nous entourent doivent gérer leurs propres problèmes et l'on a bien vu pendant la crise Covid, que l'on ne peut pas compter sur eux".

    Pour la mobilité, l'UDC ne veut pas d'une réduction du trafic motorisé:

    "La bonne nouvelle c'est l'arrivée d'Albert Rösti, ministre UDC, aux transports. C'est bingo pour la Suisse Romande!".

    7 min
  • 6 minutes avec Chloé Frammery, candidate de liberté au National

    Chloé Frammery se présente au Conseil national sous la bannière de "Liberté". Liberté déclinée en intégrité, bienveillance, engagement, recherche, transparence, équité. Chloé Frammery était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, sur Radio Lac

    La liste s'appelle Liberté. Liberté que Chloé Frammery compte porter au cœur du Conseil national Nous ne sommes donc pas libre, en 2023, en Suisse?

    "En Suisse, en 2023, nous avons beaucoup de choses à changer. Les gens ne se sentent pas à l'aise ni dans leur porte-monnaie, ni dans leurs libertés fondamentales qui ont été largement bafouées pendant les trois années que nous venons de vivre. 15 droits fondamentaux ont été bafoués donc je compte bien remettre les 7 valeurs qui composent cette liberté, au Conseil national, pour que le monde aille mieux".

    Chloé Frammery souhaite porter un projet de loi pour que les journalistes respectent le code de déontologie. 

    "J'aime bien donner leur chance aux gens, j'ai une capacité de résilience assez forte. Je suis prête à redonner ma confiance aux journalistes qui m'ont fait beaucoup de mal pendant trois ans. La contradiction est très importante mais il faut avoir un contradicteur mais je n'ai pas été présente sur les plateaux".

    Parmi les points que souhaitent défendre Chloé Frammery, au National, la défense des enfants et la dénonciation des placements abusifs. Service de Protection des Mineurs ou encore la BNS qui ne reverse pas ses bénéfices aux cantons: 

    "On s'intéresse, aussi, au traité pandémique actuellement en discussion à l'OMS dont les médias ne parlent pas assez. On a également des projets pour étendre nos droits démocratiques (...) pour que les citoyens puissent lancer des initiatives fédérales législatives (...) et que l'on soit consulté sur les lois d'urgence comme la loi COVID ou les traités internationaux"

    7 min
  • 6 minutes avec Delphine Klopfenstein Broggini, présidente des Verts genevois

    Loi canicule, billets de train à moitié prix ou encore relancer les relations avec l'Europe. Voilà les principaux points défendus par les Verts genevois pour les prochaines élections fédérales. Leur présidente, Delphine Klopfenstein Broggini, était l'invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Les Verts genevois proposent une loi canicule pour faire face aux températures extrêmes auxquelles nous sommes confrontés, désormais:

    "Il faut travailler sur des mesures urgentes comme rendre l'école obligatoire facultative: quand l'école obligatoire devient facultative cela est un immense problème. Il faut prendre des mesures pour aider la population à rester chez soi, avec des RHT. Il faut également transformer nos villes qui souffrent le plus des chaleurs extrêmes".

    Autre point fort du programme des Verts, relancer la relation avec l'Europe:

    "Le Conseiller fédéral n'a rien bougé sur cette question, l'UDC et le PLR n'ont pas réussi à faire avancer cette question. Nous devons reprendre le lien avec l'Europe. La Suisse doit faire partie de cette Europe du futur, la Suisse ne peut pas être isolée".

    7 min
  • 6 minutes avec Michel Meyer, responsable du programme géothermie aux SIG

    Les SIG débutent, vendredi 1er septembre, une nouvelle campagne de prospection géothermique. Pendant trois semaines, des camions vibreurs vont sillonner le canton pour cartographier le sous-sol. Michel Meyer, responsable du programme géothermie aux SIG, était l'invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    En quoi consiste cette campagne de prospection?

    "Des camions vibreurs envoient des ondes sonores dans le terrain. Des capteurs, en surface, récupèrent l'écho de ces vibreurs pour avoir une image du sous-sol et avoir une cartographie du sous-sol genevois" a expliqué, Michel Meyer, responsable du programme géothermie aux SIG.

    Lors de la dernière campagne de prospection, il y avait eu des plaintes des riverains, suite à l'apparition de fissures :

    "Les Genevois ont vu, dans la grande majorité, que tout se passait bien. Nous avons eu une dizaine de plaintes, ce qui est normal pour une campagne de cette ampleur. Un expert a été envoyé sur place pour voir s'il y avait un lien, avec notre campagne de prospection. La grande majorité des cas sont réglés".

    Quel potentiel géothermique pour Genève ?

    "Un potentiel de 30% des besoins thermiques de Genève. Ca en fait la ressource renouvelable, locale, la plus importante du bassin genevois".

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