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  • 6 minutes avec Sébastien Bertrand, candidat au National pour Ensemble à Gauche SolidariteS DAL PDT

    Ensemble à Gauche, Solidarités, Droit au Logement, Parti du Travail joue sa survie aux élections fédérales. La formation a disparu du Grand Conseil, au printemps dernier, et pourrait perdre son siège au National. Sébastien Bertrand, un de ses candidats au National, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    "On va essayer de continuer à exister, de défendre le type de société que l'on souhaite voir venir. Pour nous, c'est une forme de continuité. Les élections sont un moyen important pour exister, pour porter nos revendications mais dans les parlements, nous sommes de toute façon, très minoritaires"

    Pour lutter contre la hausse des primes maladie, EAG Solidarités DAL PDT propose une caisse maladie unique publique avec des primes en fonction du revenu. Un système en place en France, avec une Sécurité Sociale, surendettée: 

    "Je serais très fier qu'on ait ce modèle y compris son déficit. La Suisse a dépensé des centaines de milliards pour permettre la fusion entre Credit Suisse et UBS, sans aucune garantie que le personnel puisse être maintenu à son poste, je pense que l'on peut se payer une santé pour tous qui soit décente".

    Un des points du programme porte sur la transformation de l’UBS (comprenant le Crédit Suisse) en service public bancaire pour mener une politique de désinvestissement des énergies fossiles et de financement de la transformation écologique et sociale. 

    "En 2008, il y avait déjà eu un financement pour l'UBS, car too big to fail. A l'époque, on aurait pu utiliser cet argent pour une prise en main, publique, pour financer un changement de société, indispensable, pour vivre sur cette planète. La place financière suisse dégage plus de 20 fois plus d'émission de gaz à effet de serre que l'ensemble des émissions domestiques de la Suisse"

    7 min
  • 6 minutes avec Aurélien Barakat, président des Vert’libéraux genevois

    Le courage d'agir c'est le mot d'ordre des Vert'libéraux genevois pour les élections fédérales. Objectif, la réélection du conseiller national sortant Michel Matter et confirmé la progression du parti, à Genève. Le président des Vert'libéraux genevois, Aurélien Barakat, était invité de Béatrice Rul. à 7h35, sur Radio Lac.

    L'Europe est le premier point du programme des Vert'libéraux pour ces élections. l'Europe, "clé du dynamisme économique, des emplois et de l’innovation". Placer l’Europe en thème numéro un, un choix audacieux:

    "C'est du courage de placer l'Europe en thème principal. Il y a une vraie demande de la population qui voit que les accords bilatéraux sont menacés, avec l'impact sur les universités et la recherche. Un dernier sondage montre que 70% des Suisses sont favorables à l'adhésion à l'EEE. Nous avons un écho des entreprises qui nous demandent de nous intéresser à l'Union européenne. La crise énergétique est aussi liée à l'Europe".

    Autre point clé du programme des Vert'libéraux, la transition énergétique, qui passe par l’accélération de l’innovation des bâtiments. A Genève, beaucoup est déjà fait en ce sens, avec notamment ce crédit d’un milliard, voté en mars dernier, pour l’assainissement énergétiques du parc immobilier de l’Etat. Que proposer de plus?

    "Il faut que l'ensemble du patrimoine immobiliser soit rénovée. Il faut aussi investir massivement dans les énergies solaires, une énergie bon marché qui garantit notre souveraineté énergétique".

    La solution des Vert'libéraux pour limiter les primes maladie?

    "Les partis ont fait des réformettes qui sont devenues de l'immobilisme avec l'augmentation des primes. Il faut réformer le système: tout le monde a un intérêt partisan dans ce système et personne ne veut casser le système. Il y a un consensus pour utiliser davantage de génériques ou encore le dossier électronique du patient".

    7 min
  • 6 minutes avec Pierre Nicollier, président du PLR Genève

    Le PLR Genève compte bien sur ces élections fédérales pour reconquérir le siège perdu, au National. Une élection qui ne s'annonce pas simple, pour les libéraux radicaux, qui ont "perdu" leur poids lourds, à Berne, Christian Luscher. Le président du PLR, Pierre Nicollier, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, sur Radio Lac.

    Le mot d’ordre du PLR, pour ces élections: une Suisse forte. La Suisse qui affiche un taux de chômage insolent de moins de 3% et un taux d’endettement que le monde entier envie, ne semble pourtant pas si faible que cela: 

    "On a effectivement de la chance de vivre dans de très bonnes conditions mais l'on doit continuer de travailler. Travailler sur la prévoyance professionnelle, la prévoyance vieillesse ou encore l'approvisionnement énergétique".

    Cette élection qui ne s’annonce pas simple pour le PLR qui ambitionne ni plus, ni moins, de devenir le deuxième parti de Suisse. Avec comme argument de choc: de s’attaquer aux priorités du PS qui serait  l’écriture inclusive ou la hauteur des haies.

    "Notre parti est considéré comme responsable et sérieux. Certains partis s'égarent dans des sujets qui font partie de la liberté de chacun: ce que nous mangeons, portons et ce qui fait partie de nos vies. Nos citoyens sont informés, laissons-leur prendre des responsabilités!"

    Le PLR Genève va devoir faire sans Christian Luscher, qui ne se représente pas:

    "C'est un poids lourds qui va nous manquer mais nous avons une relève, avec des personnalités qui ont des expériences très variées".

    La lutte contre la hausse des primes maladies est le sujet central de ces élections fédérales. Pourtant les élus PLR à Berne font peu sur ce sujet, certains siégeant même au conseil d'administration des caisses maladie: 

    "Il y a une incompréhension du système de santé. La plupart des propositions concerne la répartition des coûts, mais personne ne vient avec des propositions pour organiser notre système de santé. On a besoin de corriger les éléments qui augmentent la facture: 20% des actes sont inutiles ; il faut un système numérisé".

    7 min
  • 6 minutes avec Philippe Tischhauser, président de Chênois Volley

    Le centre sportif de Sous-Moulin fête ses 40 ans, ce dimanche. Avec une journée ludique et sportive, au programme, où vous pourrez tester différentes disciplines comme le badminton, le beach volley ou encore le curling. Et en point d’orgue l’inauguration du pavillon des sports à 16h. Philippe Tischhauser, le président de Chênois Volley, club phare du centre sportif de Sous-Moulin, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, sur Radio Lac.

    Le Centre de Sous Moulin fête ses 40 ans, ce week-end. Une infrastructure qui a transformé le destin du volley genevois?  

    "Ce centre a transformé le volley, à Genève, surtout sur les trois communes chênoises. Avant le centre sportif, on a même dû s'exiler en France voisine, à Gaillard, où l'on jouait nos Ligues de National A. Sous-Moulin est un écrin pour les sports de salle. Sous-Moulin est une des raisons du succès de Chênois Volley. Il permet d'attirer des joueurs qui ont d'excellentes conditions dans ces installations".

    Le sport est le "parent pauvre" à Genève:

    "Nous avons un mouvement junior de 350 jeunes, mais pas assez de salles, et nous avons donc des listes d'attente. En début de saison, nous avons toujours des joueurs qui souhaitent rejoindre les équipes mais nous ne pouvons les intégrer".

    Chênois Volley reprend l'entrainement, lundi, après une saison marquée par la victoire en coupe mais une élimination en demi finales, de playoffs de LNA:

    "Nous avions pour objectif de faire le doublé. On pensait que l'équipe pourrait se qualifier pour la finale des playoffs, mais nous sommes confiants pour cette saison! Le club cherche à travailler dans la durée, surtout pour former les jeunes. L'entraîneur n'était pas satisfait des étrangers de l'année dernière, nous en avons donc recruté cinq nouveaux. Le grand problème pour les joueurs suisses c'est de concilier études / travail et sport de haut niveau. L'équipe s'entraîne deux fois par jours et c'est donc très difficile d'arriver à concilier les deux".

    7 min
  • 6 minutes avec Daniel Sormanni, président de la commission de contrôle de gestion

    Nouveau rebondissement dans l'affaire Fabienne Fischer! L'ancienne conseillère d'Etat, alors en poste, aurait mandaté des associations proches de son compagnon, pour un montant frôlant les 300’000 francs, ont révélé Léman Bleu et Le Temps. Des révélations qui s'ajoutent à celles sur l'utilisation de fonctionnaires pour sa campagne électorale. Le président de la commission de contrôle de gestion, Daniel Sormanni, qui s'est saisi de cette affaire, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Fabienne Fischer aurait octroyé, alors qu’elle était en poste, divers mandats dont est proche son compagnon, pour un total de 283’000 francs. "L'affaire Fabienne Fischer" prend-elle une nouvelle dimension?

    "Cela s'ajoute à la problématique de l'utilisation des fonctionnaires, pour sa campagne. Il sera utile de regarder tout ce qui a été fait et d'opérer, le cas échéant des corrections à la loi. 250'000 francs peuvent être octroyés, sans aucun appel d'offres, tout à fait légalement. Il devrait y avoir, au moins, dans ces cas là, une certaine transparence. Les citoyens ont droit à avoir une information claire et c'est un parcours indispensable pour rendre de la confiance. Oui à la transparence, la transparence toujours et tout le temps!"

    Fabienne Fischer aurait utilisé des fonctionnaires pour œuvrer à sa campagne électorale. Une utilisation soulevée par Daniel Sormanni. Reste que la frontière entre travailler pour un Conseiller d'Etat et pour un magistrat candidat, est poreuse: 

    "Peut-être que la loi n'est pas suffisamment claire mais les fonctionnaires de l'Etat de Genève doivent faire de la communication institutionnelle du Département et non de la communication politique. Cela est relativement clair! Les conseillers personnels sont là pour faire cette communication politique. Ils ont un contrat privé et partent avec le magistrat. Si ce n'est pas clair pour certains, il conviendra de le préciser dans la loi, mais cela peut se comprendre très facilement".

    7 min
  • 6 minutes avec François Baertschi, président du MCG

    La lutte contre la hausse des primes maladie et la défense de la neutralité sont les priorités du MCG, pour les élections fédérales. Son président, François Baertschi était invité de Béatrice Rul, à 7h30.

    Le MCG place la lutte contre la hausse des primes maladie, comme priorité avec même une liste apparentée qui porte spécifiquement sur ce thème: "MCG, opposant à la hausse des primes maladie" menée par Philippe Morel. Mais comment limiter, cette hausse?

    "Mauro Poggia et son homologue avaient proposé de cantonaliser la santé, il y a environ cinq ans. Pour gérer les caisses maladie, il faut le faire depuis les cantons. On veut une reprise de pouvoir des assurés sur ce qu'ils paient, savoir où part leur argent. Ce thème a été très mal défendu à Berne, particulièrement au Conseil des Etats. Je ne suis pas favorable au gel des primes, que propose la FRC, car il y a le risque de se retrouver aux poursuites mais les politiques doivent mettre le holà!" a expliqué François Baertschi, le président du MCG, sur Radio Lac.

    Autre priorité du MCG, pour ces élections: la neutralité:

    "Il y a un certain nombre de personnalité, dont le chef de l'armée, qui outrepasse son rôle! La neutralité c'est d'abord de la diplomatie, la Suisse doit rester crédible auprès de tous les pays, il n'y a pas que l'Europe. La place genevoise pourrait s'effondrer si on poursuit la politique d'amateur, de certains, au niveau fédéral".

    7 min
  • 6 minutes avec Thomas Wenger, président du PS Genevois

    Après les élections cantonales, place aux élections fédérales! Au PS, trois thèmes sont mis en avant:  le pouvoir d’achat, la préservation du climat et davantage d’égalité femme / homme. Thomas Wenger, le président de la section genevoise était invité de Béatrice Rul, à 7h30. 

    Le PS a décidé de miser sur des constantes, en reprenant, plus ou moins les mêmes thèmes qu'en 2019, à savoir pouvoir d'achat, climat et égalité femme / homme:

    "Nous sommes cohérents! En 2019, nous n'avons pas eu la majorité à Berne et donc on n'a pas pu faire passer nos idées sur ce thème. Aujourd'hui, le thème "pouvoir d'achat" est à la mode, mais nous nous parlons des primes maladie, des retraites, depuis des années! La Droite a voté "non" en même temps qu'elle votait des milliards pour Credit Suisse".

    Mot d'ordre du PS, pour ces élections: "En finir avec les fins de mois difficiles!" A commencer par les primes maladie. Le PS propose qu'elles soient fonction du revenu, à 4,35% du salaire. 

    "On a un système qui ne fonctionne pas: la LaMal oblige à avoir une assurance maladie de base pour toute la population donc c'est quelque chose de public mais elle est gérée par des assureurs privés, qui pensent à faire des profits et des bénéfices. Alain Berset, a le mauvais rôle et a assez peu de pouvoir"

    7 min
  • 6 minutes avec Paola Marchesini, Secrétaire générale du DIP

    C’est la rentrée, ce lundi, à Genève! 82’000 élèves reprennent le chemin de l’école, à Genève, soit 2000 de plus que l’année dernière. La Secrétaire générale du DIP, Paola Marchesini, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30

    82’000 élèves font leur rentrée, cette année, à Genève. Avec une invitée de dernière minute, la canicule, qui s'installe jusqu'à mercredi, à Genève. Les établissements scolaires sont-ils parés à accueillir les enfants, par cette chaleur?

    "Dès l'alerte de jeudi après-midi, nous avons eu des contacts avec le service de la médecin cantonale. Nous avons indiqué aux établissements toutes les bonnes pratiques en terme de rafraichissement des salles la nuit, l'importance de boire. Les directions restent attentives à éventuellement trouver des solutions de repli pour certaines classes où il fait trop chaud".

    La plupart des établissements du canton date des années 70 /80, faut-il prévoir un vaste plan de rénovation?

    "Le Grand Conseil a débloqué un milliard pour les bâtiments de l'Etat. Les écoles sont les premières concernées, avec un plan d'action sur plusieurs années pour permettre à nos bâtiments de conserver la fraîcheur l'été et la chaleur, l'hiver."

    82’000 élèves mais 22 enfants de troubles autistiques qui n’ont pas pu être scolarisés. Le vice-président de la Fédération genevoise d’associations de personnes handicapées et de leurs proches a réagi sur les réseaux: «Imaginerait-on dire aux parents d’élèves sans handicap qu’il n’y a plus de place à la rentrée? (…) On n’est même plus dans la ségrégation, mais dans l’exclusion!»: 

    "Ces élèves ne sont pas exclus. Nous avons mis en place un dispositif relai / mobile qui permet une scolarisation à mi-temps avec des spécialistes qui accueillent les enfants, le temps de trouver une solution. Nous avons rencontré toutes les familles et les soutenons. Les problèmes au sein de l'OMP sont en train d'être réglés. Le travail est encore long. Il y a une forte volonté des collaborateurs d'aller de l'avant. Le Conseil d'Etat est attentif à cette situation. Nous avons renforcé la collaboration avec les subventionnés pour déléguer une partie des missions de l'OMP, notamment les foyers, et recentrer l'attention de l'OMP sur la pédagogie et le soutien aux enfants"

    6 min
  • 6 minutes avec Adrien Genier, directeur de Genève Tourisme - 30.06.2023

    L'été débute avec de nombreuses animations à Genève. Adrien Genier, le directeur de Genève Tourisme, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Pas de feu d'artifice, encore cet été, mais un vrai succès, celui du spectacle de drones, à l'Ascension. Le futur grand rendez-vous pour Genève?

    "Ce spectacle de drones a effectivement très bien marché. De quoi présenter Genève, de manière sympathique"

    Le programme de cet été:

    "Beaucoup, beaucoup de choses. On arrive à une vingtaine d'événements différents, en été: vers la Perle du Lac, le BIG, la Biennale insulaire mais aussi le Festival genevois de la bière et du vin. Genève est une ville authentique mais pluriel! Il faut que chacun y trouve son compte".

    L'été dernier était celui de la reprise, celui-ci doit être celui de la confirmation?

    "Ce doit être celui de la confirmation et savoir si la tendance forte de cette période post Covid avec davantage de Suisses allemands à Genève, se confirme".

    8 min

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