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Carlo Sommaruga se représente au Conseil des Etats. Un siège très convoité par la droite, qui le qualifie de "maillon faible" du duo avec Lisa Mazzone. Un statut de cible que Carlo Sommaruga vit sereinement, assurant avoir toujours défendu les intérêts de Genève, à Berne. Carlo Sommaruga était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Carlo Sommaruga, "l'homme à abattre" de cette élection, à Genève?
"Ce n'est pas du tout le sentiment que j'ai. Je suis le représentant des locataires, des salariés, des retraités pour faire valoir leurs droits au sein du Conseil des Etats. C'est un combat difficile avec une alliance de droite qui combat tout ce qui est social".
La droite reproche à Carlo Sommaruga d'avoir plus défendu les intérêts de son parti que ceux de Genève:
"C'est totalement faux. Je suis de ceux qui ont créé à Berne, le groupe interparlementaire Genève internationale. J'ai fait venir à Berne, différentes personnes qui représentent la Genève internationale. Les intérêts de Genève, c'est quoi? C'est défendre la majorité de la population, ce sont les locataires, c'est défendre le salaire minimum qu'a voulu le peuple genevois. Les autres qui veulent prendre ma place, votent contre le peuple populaire genevois. Une étude montre qu'à 85%, Lisa Mazzone et moi-même, nous sommes avec le peuple genevois lors des votes sur le référendum et les initiatives".
Guillaume Thion se lance dans la course au Conseil des Etats, pour Ensemble à Gauche, SolidaritéS, Droit au Logement, Parti du Travail. Pouvoir d'achat, caisse maladie unique ou encore lutte contre le réchauffement climatiques sont ses priorités. Guillaume Thion était invité de Béatrice Rul, à 7h30 sur Radio Lac.
Payer son loyer est devenu une préoccupation majeure des Genevois:
"Je suis dans la situation de beaucoup de Genevois de la classe moyenne inférieure, qui ont du mal à joindre les deux bouts. Il y a des personnes qui s'en mettent plein les poches comme le propriétaire de mon appartement qui me le fait payer bien plus cher pour se faire une marge plus importante, c'est le cas des entreprises pharmaceutiques qui font des brevets sur tous les médicaments et le vendent au prix qu'ils veulent car il n'y a aucun contrôle politique".
Signe de cette paupérisation: 4000 enfants bénéficient de la gratuité des restaurants scolaires:
"Je crois qu'il y a un problème de répartition des richesses. Certaines personnes estiment qu'ils doivent avoir une énorme part du gâteau (...) Le retour sur investissement doit être proportionnel. Il y a des écarts de un à 250 dans certaines entreprises suisses. Je ne crois pas que le directeur fasse un travail 250 fois plus important que la femme de ménage".
L' augmentation des primes maladie de 9,1% à Genève résonne comme un véritable coup de semonce. Couplée à l'inflation, à l'augmentation des prix de l'électricité, ce sont de nombreux Genevois qui vont tomber dans la précarité. Symbole de cette paupérisation, 4000 enfants bénéficient de la gratuité ou d'une grosse subvention pour les restaurants scolaires. Sophie Buchs, la directrice de Caritas Genève, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Le couperet est donc tombé avec une augmentation des primes maladie de 9,1% à Genève. Genève devient, ainsi, le canton le plus cher pour la santé. A cela s’ajoute l’inflation, la hausse du prix de l’électricité. Une bombe sociale à venir?
"Cette situation nous préoccupe beaucoup. Cela fait des années que Caritas alerte sur le fait que des personnes soient à la limite de la précarité. Toutes ces hausses de coûts incompréhensibles, peuvent les faire basculer. 20% de la population, en Suisse, n'a pas 2000 francs de côté pour faire face à une facture imprévue. A Genève, l'augmentation des primes est, par exemple de 10 francs, pour un enfant. Pour les familles qui n'ont pas 50 francs de marge sur leur budget, cela va faire un énorme choc"
La fréquentation des centres Caritas a déjà augmenté:
"Toutes les associations qui travaillent avec des personnes en situation de précarité sont sous l'eau. On a tous utilisé beaucoup de nos fonds pour faire face à des besoins urgents, comme des soins médicaux ou un loyer. Les personnes dans le besoin ont du mal à nous atteindre pour que l'on traite leur situation. On n'arrive pas à répondre à tout le monde et certains sont laissés sur le côté. Notre fonds précarité est complètement vide"
"Presque 4000 enfants bénéficient de la gratuité ou d'une grosse subvention pour les restaurants scolaires, à Genève"
Signe de cette précarité, le nombre d'enfants qui bénéficient de la gratuité des restaurants scolaires a fortement augmenté à Genève:
"Grâce à la votation sur le droit à l'alimentation, de nombreuses données sont récoltées sur le sujet. Presque 4000 enfants bénéficient de la gratuité ou d'une grosse subvention pour les restaurants scolaires. Presque 7000 personnes vont au colis du cœur ; 12'000 distributions vont être atteintes, cette années, par le Vestiaire social".
Genève est désormais le canton où les primes maladie sont les plus chères. +9,1% d’augmentation, l’année prochaine, pour un montant, en moyenne, de près de 455 francs, par mois. Les idées pleuvent pour tenter de limiter cette hausse. Swiss Medical Network propose la mise en place d'un système de soins intégrés, qui est mis en place, dans un premier temps, sur l'Arc jurassien. Raymond Loretan, le président exécutif de Swiss Medical Network, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Le couperet est tombé, les primes vont augmenter de 9,1% à Genève. Swiss Medical Network, l’un des grands groupes de santé, de Suisse, n'a-t-il pas une responsabilité?
"Absolument, on est tous responsable de l'état de la situation. L'important c'est d'amener des solutions concrètes. Aujourd'hui, on est dans la gesticulation alors qu'on est dans un état d'urgence. Il y a une chance à saisir, à la fin de l'année, on aura un nouveau parlement, un nouveau ministre de la santé".
Il est urgent de faire baisser vos coûts:
"Oui, c'est pour cela que l'on propose un système de soins intégrés, pionnier dans l'Arc jurassien pour stabiliser les primes et, à terme, de les baisser. C'est un système axé sur la prévention, qui tue les incitatifs à la quantité et qui coordonne tous les soins de la personne, qui s'occupe de sa santé physique et de sa santé mentale".
Quel intérêt pour les médecins d'adhérer ce système de soins intégrés:
"Ce système va mettre en valeur le médecin de famille. L'avantage de cette organisation de santé, c'est que chaque membre pourra choisir un médecin de famille qui l'accompagnera dans son parcours de patient. Il sera entouré par des gestionnaires de santé, des infirmières qui s'occuperont, dans un premier temps, de la prévention. Ce médecin vous dira vers quel spécialiste vous diriger. A travers le dossier électronique du patient, interne à ce système, on évitera tous les actes médicaux inutiles. Aujourd'hui, en Suisse, on fait beaucoup d'opérations stationnaires, à l'hôpital, non pas parce que c'est utile mais parce qu'elles sont mieux rémunérées. Ce système de soins intégrés permettra de balancer sur les oins ambulatoires sans prétériter les médecins".
Ce système de soins intégrés va-t-il être proposé, prochainement, à Genève?
"Le plus rapidement possible. On a demandé un rendez-vous à Pierre Maudet pour en discuter, ce n'est pas comme avec Alain Berset. Pierre Maudet a un intérêt pour ce type de modèle donc je suis sûr qu'on aura un entretien avec lui. Je pense qu'il y a de bonnes chances pour la mise en place de ce système de soins intégrés, à Genève, car il y a tous les éléments en place. Il faut juste mettre les acteurs en contact, les uns avec les autres, il faut décloisonner, comme dans le Jura bernois, l'assurance et les prestataires de soins. Les hôpitaux publics doivent être un partenaire".
La conseillère nationale, Simone de Montmollin, se lance dans la course au Conseil des Etats. Avec le pouvoir d'achat et l'ambition de redorer le blason de Genève, à Berne. Simone de Montmollin était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
La hausse des primes maladie est annoncée, ce mardi. Simone de Montmollin a voté contre un contre-projet indirect à l’initiative socialiste pour un plafonnement des primes à 10%. Ce contre projet aurait permis à Genève de toucher 91 millions de francs de subsides de la Confédération:
"C'est un autre contre-projet, celui du du Conseil des Etats qui a été soutenu par le Conseil fédéral, les chambres et moi-même. Cette version coûte moins chère pour la Confédération à un moment où les comptes sont fragilisés par les conséquences de la crise du Covid, pour laquelle la Confédération a dépensé 30 milliards. Chacun à sa responsabilité. Le financement de la Confédération vient de l'impôt et nous ne souhaitons pas une augmentation des impôts pour financer des prestations nécessaires à la population mais qui sont avant tout de la responsabilité des cantons".
Vous dites que le PLR se bat pour notre pouvoir d’achat. Quelles mesures pour la contenir?
"Nous avons eu la chance, ces dix dernières années, d'avoir une prospérité continue, aujourd'hui, la situation mondiale est différente. Même si la Suisse s'en sort plutôt bien, l'évolution des prix pèse fortement sur la classe moyenne, en particulier. La question des primes est une chose, mais il y a d'autres leviers: il faut nous assurer une économie prospère et que nos salaires ne soient pas ponctionnés de manière excessive par l'impôt. Il faut donc alléger les impôts particulièrement pour la classe moyenne. Notre projet d'imposition individuelle doit régler une inégalité de traitement entre les couples mariés et non mariés avec un milliard payé en trop".
Le candidat du Centre, au Conseil des Etats, Vincent Maitre, compte sur l'alliance de droite, pour faire son entrée à la chambre haute. Vincent Maitre était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Les primes maladie sont annoncées, ce mardi et elles seront en forte hausse... Et la question du courage politique pour changer le système qui se pose:
"Très vraisemblablement mais aussi une conjonction d'intérêts qui s'opposent. Les acteurs de la santé se renvoient la balle sur la responsabilité de ces hausses. Le Centre a lancé une initiative sur les coûts de la santé qui oblige les acteurs de la santé et les politiques à se mettre autour de la table, quand les primes augmentent plus que les salaires".
Le PS demande le retour du paiement des primes en fonction du revenu. Bonne idée?
"Ca fait rêver comme souvent les solutions du PS sur le papier. On se rend compte que quand il faut les appliquer, c'est un peu plus compliqué que cela. Cela remet en question le principe de solidarité. Ce système n'est plus solidaire où il l'est à travers l'Etat: chaque année, l'Etat alloue 5,5 milliards de francs, par année, pour aider ceux qui ne peuvent pas payer leurs primes"
Vincent Maitre, européen convaincu, fait alliance avec l'UDC, pour le deuxième tour au Conseil des Etats. Comment faire alliance avec un parti qui est opposée à l'Union européenne?
" Nous sommes en phase sur tous les autres points (...) J'ai aussi bon espoir que l'opinion de l'UDC évolue. Il y a quelques année, l'UDC avait lancé une initiative populaire pour résilier les accords bilatéraux. Aujourd'hui, il n'y a plus un seul UDC qui ne dit que la voie bilatérale n'est pas la bonne solution. Ils se sont tous rendus compte, à Berne, qu'avec l'abandon de l'accord cadre, il y a eu des conséquences sur la vie des Suisses".
Le Parlement a donné son feu vert pour un crédit de 5 milliards pour les élargissements autoroutiers dont plus de 910 millions pour le tronçon Nyon / Coppet / Le Vengeron. L'ATE annonce le lancement d'un référendum. La présidente de l'ATE Genève, Caroline Marti, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Vouloir désengorger le goulet d’étranglement Nyon / Le Vengeron, plutôt une bonne idée?
"Si on élargit une autoroute sans élargir les routes qui peuvent s'y déverser dans les agglomérations, on crée un goulet encore plus important. L'objectif n'est pas d'augmenter le trafic de transit dans les agglomérations. A Genève, le climat cantonal prévoit -40% de trafic individuel motorisé donc moins de voitures d'ici à 2030. C'est donc absurde d'élargir ces autoroutes".
Genève se plaint toujours de ne pas avoir de subsides de Berne. Pour une fois, que nous avons de l’argent, on arrive à se plaindre encore…
"Pourquoi ne pas obtenir de l'argent de Berne mais pour d'autres usages? Aujourd'hui, si l'on veut opérer ce transfert modal vers des mobilités d'avenir, moins gourmande en énergie, on doit investir vers d'autres types d'infrastructures comme le ferroviaire. On a un déficit dans la mise en place de ces infrastructures ferroviaires, particulièrement en Suisse Romande et on le paie cash maintenant puisqu'en raison de travaux d'entretien du réseau ferroviaire, en Suisse Romande, on a une détérioration de l'offre. C'est de l'argent qui est mis en direction de la route alors qu'il devrait être utilisé pour le rail".
Berne veut, aussi, en parallèle, financer, le rail, avec ce tunnel à Perroy.
"On ne gagne pas suffisamment sur le ferroviaire. L'objectif c'est d'avoir une 3e voie entre Genève et Lausanne pour mieux raccorder Genève à la Suisse. Ce tunnel n'est qu'un tout petit pas".
Avec le risque de déplaire Berne, à toujours se plaindre?
"Dans le domaine du ferroviaire, il y a un très gros rééquilibrage à faire car la Suisse alémanique a obtenu la part du lion, toutes ces dernières années. La Suisse Romande a été le parent pauvre dans ce domaine".
La Liste d'Union Populaire propose cinq mesures majeures pour les élections fédérales. Son candidat au Conseil des Etats, Pablo Cruchon, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Pour limiter les coûts de la santé, la Liste d'Union Populaire propose une caisse maladie unique et publique financée par une cotisation paritaire employé / employeur sur le modèle de l’AVS. Mais il semble quasi impossible d'avoir une majorité parlementaire pour un tel changement?
"Sur la question de la santé, il y a un accord politique pour dire que le système ne va plus: les ménages sont étranglés et on parle de supprimer des prestations. L'idée d'avoir une seule caisse peut avoir une majorité, même des personnes comme Monsieur Maudet ou Monsieur Poggia y sont favorables (...) Il est important de poser la question de la cotisation des employeurs car actuellement ils ne cotisent pas un franc à la santé, pourtant nous passons notre vie au travail, nous laissons, parfois, notre santé au travail et il est donc normal que les employeurs participent au financement de notre santé".
La Liste d'Union Populaire propose de travaillez moins et gagner plus. Comment faire?
"Depuis quarante ans, il y a une augmentation de la productivité. Cette productivité, elle bénéficie, surtout aux actionnaires et peu aux travailleurs. Il faut donc une indexation des salaires mais aussi baisser le temps de travail et l'âge de la retraite".
La Liste d'Union Populaire souhaite un moratoire sur l’extension du réseau routier. Le Conseil des Etats a accepté, mercredi 20 septembre, une très grosse enveloppe de 4 milliards de francs pour son développement.
"C'est une catastrophe, c'est un projet d'un autre âge! On a vu les conséquences du réchauffement climatique, cet été. Favoriser le trafic motorisé individuel, les énergies fossiles, on va droit dans le monde et causer la mort de millions de personnes dans le monde. Il faut faire un virage radical! Il faut arrêter de vendre des voitures qui fonctionnent à l'essence. Il faut un réseau de transports publics gratuits financés par l'impôt proportionnel au revenu".
Après le National, Michel Matter compte bien créer la surprise, au Conseil des Etats. Le candidat des Vert'libéraux veut porter la santé et les relations avec l'Union européenne au cœur des discussions sous la coupole. Michel Matter était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Michel Matter estime que le système de santé actuel est à l’agonie. Il faut l'achever?
"Je ne sais pas s'il faut l'achever mais il faut remettre l'ouvrage sur le métier. Une partie de l'augmentation des primes maladie s'explique par les réserves. Avec les aléas de la bourse, les assureurs ont perdu 1,8 milliards de francs, le peuple va payer, probablement 2%, pour un rattrapage de la bourse et ça n'a rien à voir avec la santé! On ne sait toujours pas à quoi servent ces réserves! Le système doit évoluer mais on doit garder trois choses: la solidarité, l'accès aux soins et la qualité des soins".
Le recteur de l’UNIGE, en début de semaine, se désolait de voir que la Suisse ne proposait toujours rien pour relancer les relations avec l’Europe. Comment les relancer ces relations?
"J'ose aucunement dire que l'on est nul mais presque. Il y a deux ans le Conseil fédéral a tiré la prise, sans plan B, sans passer par le peuple ni le parlement. On voit que l'Angleterre a réussi le "Big deal", à trouver un accord avec l'Europe pour ces universités. On doit soutenir la recherche et l'innovation car les start-up ont les solutions pour aujourd'hui et demain. La composition du Conseil fédéral est essentielle pour relancer le processus. Ca ne veut pas dire "ciao Ignazio Cassis" mais ça veut dire que le Conseil fédéral doit aller dans le même sens. On est resté dans l'agenda, de l'agenda".
Le Conseil des Etats débat ce mercredi des crédits pour développer le réseau routier. Parmi les discussions, l’axe Le Vengeron - Coppet - Nyon. Bonne ou mauvaise idée?
"Le renforcement du réseau routier est une réalité mais il faut aussi avoir un rail plus efficace mais moins cher. Pour avoir une population qui utilise la mobilité douce, il faut des prix doux, aussi. Il faut également pousser le co-voiturage".
La pharmacienne, Anastasia-Natalia Ventouri, se lance dans la course au conseil des Etats, sous la bannière du Peuple d'abord. Elle était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Comment juguler la hausse des primes?
"J'ai une opinion contraire à celles des autres. On ne regarde pas nos propres erreurs. Il y a des pharmacies qui prennent des ordonnances et donnent autre chose, à la place. Il y a eu énormément d'abus de la part des pharmaciens, des médecins et des patients! Si quelqu'un fraude son assurance, il faut la condamner. Il faut que l'on collabore pour faire baisser les primes. Toutes les primes montent à cause de Genève!"
Comment lutter contre la baisse du pouvoir d'achat?
"Il faut une justice qui fonctionne. Il y a des scandales à répétition, à Genève. L'inflation arrive car on n'arrive pas à la gérer".
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