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Or


Le 12 février à Paris, Acrimed et VISA organisaient une grande journée publique d’information et de débats autour des liaisons dangereuses entre médias et extrême droite.
Ce sont près de 700 personnes qui se sont rassemblées pour assister et participer aux différents débats.
Au programme, après un début tambour battant avec la Fanfare invisible : trois tables rondes, une dizaine d’intervenant·e·s (Annie Collovald, Safia Dahani, Laure Dasinières, Samuel Gontier, La Horde, Ugo Palheta, Dominique Pinsolle, Antton Rouget, SNJ, SNJ-CGT…) et plus de 4 heures de réflexion et d’échanges sur la question de la banalisation médiatique de l’extrême droite.
Débat avec Acrimed, des journalistes et les syndicats de journalistes SNJ & SNJ-CGT
Le 12 février à Paris, Acrimed et VISA organisaient une grande journée publique d’information et de débats autour des liaisons dangereuses entre médias et extrême droite.
Ce sont près de 700 personnes qui se sont rassemblées pour assister et participer aux différents débats.
Au programme, après un début tambour battant avec la Fanfare invisible : trois tables rondes, une dizaine d’intervenant·e·s (Annie Collovald, Safia Dahani, Laure Dasinières, Samuel Gontier, La Horde, Ugo Palheta, Dominique Pinsolle, Antton Rouget, SNJ, SNJ-CGT…) et plus de 4 heures de réflexion et d’échanges sur la question de la banalisation médiatique de l’extrême droite.
Débat avec Acrimed, des journalistes et les syndicats de journalistes SNJ & SNJ-CGT
Le 12 février à Paris, Acrimed et VISA organisaient une grande journée publique d’information et de débats autour des liaisons dangereuses entre médias et extrême droite.
Ce sont près de 700 personnes qui se sont rassemblées pour assister et participer aux différents débats.
Au programme, après un début tambour battant avec la Fanfare invisible : trois tables rondes, une dizaine d’intervenant·e·s (Annie Collovald, Safia Dahani, Laure Dasinières, Samuel Gontier, La Horde, Ugo Palheta, Dominique Pinsolle, Antton Rouget, SNJ, SNJ-CGT…) et plus de 4 heures de réflexion et d’échanges sur la question de la banalisation médiatique de l’extrême droite.
Débat avec Acrimed, des journalistes et les syndicats de journalistes SNJ & SNJ-CGT
Cette semaine, je reçois Parallel Minds, croisé hybride des bon cotés du trash, du heavy, du power. En vrais ? Lâchez les étiquettes écoutez, et laissez vous embarquer pour 1 heure en compagnie d’Eric ( Batterie ) et Greg.
Riff en masse, solos parfaitement équilibrés, batterie survoltée, voix et lyrics inspirés de références SF et d’autre pépites dans le même genre ( NO SPOIL !)
Michel GOYA, historien, ancien colonel des troupes de marine, spécialiste de la guerre moderne, de l’innovation militaire et du comportement au combat, a enseigné à Sciences-Po et l’Ecole pratique des hautes études (EPHE), en parallèle de sa carrière opérationnelle. Auteur de nombreux ouvrages dont Le temps des guépards. La guerre mondiale de la France, de 1961 à nos jours, qui vient de paraître aux éditions Tallandier, il tient également un blog consacré aux questions stratégiques, intitulé La voie de l’épée.
Spécialiste des questions militaires et des conflits, Michel Goya analyse la période actuelle de tensions et crises internationales en rappelant d’une part que la guerre ou la menace de guerre, est une forme de dialogue, certes violent, destinée à faire plier l’adversaire. Ce qui suppose d’avoir au préalable clairement défini son objectif. Il note d’autre part à quel point le besoin de précision et de nuances sont de rigueur dans l’analyse pour une juste évaluation de la situation. Deux exemples à l’appui avec les crises ukrainienne et malienne.
La Russie organise-t-elle une opération militaire contre l’Ukraine ? Oui, c’est évident. Se prépare-t-elle pour autant à envahir le pays ? Pas forcément ! Ce serait en tout cas aller à l’encontre de sa pratique habituelle. Non pas que la Russie n’ait historiquement jamais envahi de pays, mais quand elle décide de le faire, elle agit généralement par surprise.
Depuis la destitution de Victor Ianoukovytch, en 2014, la Russie a mené six opérations militaires contre l’Ukraine. Une opération froide, sans combat, consistant à un déploiement rapide de forces militaires à la frontière de l’Ukraine, laquelle permit ensuite la réalisation de cinq autres opérations, chaudes cette fois, mais limitées, dont la saisie-éclair de la Crimée et le soutien masqué aux mouvements séparatistes du Donbass. Ces opérations, restées sous le seuil de la guerre ouverte, relèvent de « la guerre avant la guerre » selon l’expression du chef d’état-major des armées, le général Burkhard.
L’Ukraine essaya de reprendre le contrôle de l’ensemble de son territoire et d’y affirmer sa souveraineté, conformément aux garanties d’intégrité et de sécurité posées par le mémorandum de Budapest du 5 décembre 1994. Après un premier succès relatif, cette tentative provoqua en retour une escalade des tensions se traduisant finalement en 2014 et 2015 par deux cuisantes défaites des forces militaires ukrainiennes. L’Ukraine fut alors stratégiquement neutralisée avec l’annexion de la Crimée, reliée ensuite à la Russie par un pont automobile et ferroviaire, et le placement de facto sous protectorat russe des deux républiques du Donetsk et de Louhansk autoproclamées, suivie ensuite de la distribution massive de passeports russes aux populations locales. Quant aux pays occidentaux, ils n’ont pas bougé, par crainte et/ou impuissance.
Pourquoi 7 ans plus tard, en 2022, assiste-t-on à une montée en puissance des tensions ? Que signifie, à court terme et à long terme, la mobilisation visible des forces russes aux frontières ukrainiennes ? Empêcher toute remise en cause du statu quo par l’Ukraine ? Obtenir un gain diplomatique par une finlandisation du pays, à défaut d’une orientation politique et stratégique pro-russe ? Quel rôle a joué le départ précipité et chaotique des Etats-Unis d’Afghanistan dans l’appréciation de la situation globale et du rapport de forces mondial par la Russie ? Sur le terrain, le rapport des forces est bien plus favorable aujourd’hui à la Russie qu’en 2014, et elle bénéficie en outre des acquis de son expérience militaire en Syrie, tandis que l’Ukraine est restée militairement faible, malgré quelques efforts d’amélioration et sans aide extérieure massive, de nature à renverser la donne. Comment réagissent les pays de l’Est devenus membres de l’OTAN et de l’UE ? L’Otan sortira-t-elle renforcée de la crise ? La présence militaire américaine dans la région augmentera-t-elle paradoxalement, en cas de neutralisation de l’Ukraine ?
S’agissant des tensions entre le Mali et la France, Michel Goya distingue l’opération Serval de l’opération Barkhane. Il rappelle les erreurs commises, les maladresses diplomatiques ayant conduit à la crise actuelle, les difficultés et impasses du redéploiement des forces françaises dans la région (au Niger notamment) et les considérables difficultés logistiques que pose concrètement le désengagement de forces armées envoyées au loin. Il constate l’absence de profondeur historique des décisions politico-stratégiques. L’opération Barkhane est lancée en août 2014 dans l’euphorie de la victoire de l’opération Serval quelque mois plus tôt, mais sans tenir compte du fait qu’on se lance alors dans quelque chose que l’on n’a pratiquement jamais réussi jusque-là. Suprême inconséquence, souligne Michel Goya, non seulement on se lançait avec Barkhane dans une opération très hasardeuse au Mali et au Sahel, mais avec une dispersion et une diminution des moyens, puisqu’on s’engluait en même temps en Centrafrique, on s’engageait en Irak et quelques mois plus tard, on lançait même 10 000 soldats dans les rues de France avec l’opération Sentinelle, le tout en poursuivant les réductions d’effectifs et de budget.
Or, précise Michel Goya, le scénario consistant à venir au secours d’un État défaillant mis en danger par une organisation armée importante avait pourtant été joué plusieurs fois, du Tchad au Mali en passant par le Rwanda, pour ne parler que des engagements où la France avait le premier rôle. Cela n’a fonctionné qu’une seule fois, au Tchad avec les opérations Manta et Epervier, de 1983 à 1987, car la faiblesse de l’État qui demanda alors l’aide de la France, était conjoncturelle, et non pas structurelle, comme c’est le cas au Mali.
Dans le livre qu’il vient de publier, Le temps des guépards. La guerre mondiale de la France depuis 1961, Michel Goya précise le constat. Sur les 32 opérations importantes de guerre ou de stabilisation menées par la France depuis 1961, les seules qui ont réussi alignaient correctement les planètes de la stratégie : un objectif clair et réaliste, des moyens adaptés et l’acceptation du risque. On a su doser à chaque fois ce qui suffisait, sans aller trop loin, le trop loin se mesurant essentiellement à la solidité de la planche sur laquelle on s’appuie.
Quant au titre de l’ouvrage, Le temps des guépards, rappel du livre d’Yves Courrière, Le temps des léopards, il renvoie aussi au félin symbole des unités terrestres en alerte d’intervention.
Et
Cette semaine, on parle de l’album Paradigmes de La Femme sorti en 2021, premier volet d’un cycle en quatre temps consacré à La Femme.
Un chapelet musical français d’exutoires festifs aux différentes teintes, de la fin des années 70 à aujourd’hui. Du mélancolique, du joyeux, du naïf, du triste, du beau, du fou, du con. La vie.
Valérie Niquet, spécialiste des relations internationales et des questions stratégiques en Asie, chercheuse à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) depuis 2010, publie La Chine en 100 questions, aux éditions Tallandier.
La Chine fascine, ce n’est pas nouveau, mais elle inquiète aussi, et c’est un phénomène plus récent. Hier comme aujourd’hui, elle reste largement méconnue, souligne Valérie Niquet. Ce qui nuit à la juste évaluation de sa puissance, dans tous les domaines, de l’économique au stratégique, mais encore à la perception de ses failles. L’analyse s’en trouve parfois biaisée. Pour diverses raisons et à diverses fins, la menace est plus souvent exagérée que minimisée, même si cela ne signifie pas que la Chine n’est pas une menace ou qu’elle n’est pas perçue comme telle dans son environnement proche et plus lointain. Qu’en est-il de la stratégie de puissance de la Chine aujourd’hui et cette dernière a-t-elle les moyens de son ambition ?
Le Parti communiste chinois a célébré en 2021 son centenaire et il tiendra son XXème Congrès à l’automne 2022. Pour l’heure, le Président chinois Xi Jinping, après vingt-trois mois d’isolement dû à la pandémie, a profité de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver, boycottée par Washington, pour rencontrer les principaux dirigeants présents, dont Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie. Les deux hommes d’État visent-ils vraiment ensemble le leadership d’un « monde post-occidental » ? La Russie et la Chine, deux puissances nucléaires, partageant l’objectif de repousser loin de leurs frontières respectives la présence ou l’influence américaine. Mais, observe Valérie Niquet, pour la Chine, la relation bilatérale avec les États-Unis domine toutes les autres, structurant ainsi sa vision du monde. La Chine souhaiterait qu’ils lui reconnaissent un statut de superpuissance, qui en ferait en quelque sorte l’égal des États-Unis, reléguant le reste du monde, à commencer par les partenaires régionaux des États-Unis, au second plan. Si la stratégie américaine faisant de l’Asie un pivot déplaît à Pékin (qui lui préfère de beaucoup l’attitude isolationniste des États-Unis), c’est que la puissance américaine est perçue comme la seule capable d’empêcher la Chine d’exercer une hégémonie régionale.
Du côté américain, l’élection de Joe Biden n’a pas modifié la perception de la Chine comme une menace. D’où le soutien américain au Japon, sur la question des îles Senkaku, ou aux Philippines, sur la question de la mer de Chine. La mise au pas de Hong Kong par la Chine, mettant brutalement fin au statut « un pays, deux régimes », inquiète Taïwan, indépendante de facto depuis 1949, avec une incontestable évolution démocratique depuis les années 1980. Que signifient les mesures d’intimidation chinoises vis-à-vis de l’île de Taïwan qui, prudente, se garde de proclamer son indépendance ?
Quelles sont aujourd’hui les capacités militaires de la Chine, laquelle, afin de combler son retard technologique, a considérablement modernisé son armée, renforcé sa force de frappe, s’est dotée d’une force navale qu’elle n’avait pas jusqu’alors ? Si l’armée chinoise est bien la deuxième au monde, Valérie Niquet rappelle que cette armée n’a livré aucun combat depuis 1979, lors du conflit qui l’a opposée au Vietnam et dont l’issue ne fut pas des plus glorieuses pour la Chine. En conséquence, et à ce jour, les Etats-Unis demeurent les garants de la sécurité pour ses alliés au Japon et en Asie. La capacité nucléaire et balistique de la Chine lui permet certes de mettre en œuvre une stratégie de dissuasion et d’intimidation efficace, mais contreproductive à certains égards, et ne remettant pas en cause la supériorité des Etats-Unis dans ce domaine aussi.
Sur le plan intérieur, quels sont les obstacles et les difficultés auxquels le régime est confronté ? A l’occasion du Nouvel An chinois, le autorités chinoises ont autorisé cette année la circulation et le déplacement de ses ressortissants désireux de rejoindre leurs familles pour les fêtes. La forte croissance économique dont a bénéficié jusqu’à maintenant le pays, a contribué à garantir la stabilité sociale. Mais, qu’adviendra-t-il en cas de stagnation ou recul dans les prochaines années ? La méritocratie, la politique égalitaire et soucieuse du développement durable, objectifs proclamés du régime, sont dans les faits contrariés par la corruption, les réseaux et les clans. Il devient de plus en plus difficile de maintenir un fort taux de croissance et de préserver l’environnement à la fois. Or les questions environnementales constituent également un potentiel facteur de déstabilisation et de contestation qui mobilise localement les gens. Par ailleurs, la faiblesse du système légal décourage l’initiative, l’esprit d’entreprise et nuit à terme à l’innovation.
La pandémie, partie de Chine (et de la ville de Wuhan), a révélé les forces et les faiblesses du régime, au-delà de la propagande. Le maintien du passeport intérieur imposé en 1958, pendant le Grand Bond, instauré pour empêcher l’exode rural, a instauré une grande inégalité entre population rurale et citadine. Les migrants intérieurs, ayant quitté les zones rurales, ne bénéficient pas en ville, de la protection sociale ou d’un accès aux écoles pour leurs enfants. Officiellement, en vertu de leur passeport intérieur, ils sont toujours des « ruraux ». Le régime craint de perdre le contrôle de la population, en cas d’abrogation de ce document. Toute réforme du système est en effet perçue comme une mise en danger possible du régime, lequel est fortement traumatisé par l’épisode Gorbatchev et il fait de sa survie une priorité. La répression religieuse, culturelle, politique, sociétale n’a cessé de se renforcer depuis la consécration de Xi Jinping comme leader suprême.
La thématique nationaliste de plus en plus présente depuis Tienanmen, le processus de légitimation permanente dans lequel est engagé le régime voulant en finir avec le siècle d’humiliations qu’a connu la Chine avant la Révolution, et cherchant à convaincre de sa supériorité, peuvent-ils amener la Chine à succomber à la tentation aventuriste, en cas d’aggravation de difficultés économiques ou autres ?
2017 et 2021
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Catherine Juventin, Sexologue, thérapeute de couple, hypnothérapeute.
Un tandem, quoi de mieux pour s’évader et aller batifoler à deux.
Toutes celles et tous ceux qui pédalent au quotidien, qui pédalent pendant leurs loisirs, leurs vacances ont une relation particulière avec cet objet, leur vélo. Parfois cette relation confère au fétichisme, parfois la relation est charnelle. Olivier Haralambon que nous recevions ici, épisode écoutable là… le raconte très bien dans son ouvrage, “Le coureur et son ombre”.
Alors je sais bien, la Saint-Valentin c’est la fête des amoureux, pas la fête de la sexualité. Ne nous voilons pas la face, nous serons probablement nombreux aujourd’hui à espérer un moment intense et intime avec notre partenaire. Elles seront peut-être moins nombreuses que nous, à souhaiter ce moment d’intense sexualité, souhaitent-elles un moment de tendresse ? Ainsi soit-il. Quelle que soit la votre de sexualité, la pratique du vélo peut être un allié pour l’épanouir, la renforcer, la pimenter. La pratique du vélo peut aussi être un palliatif. Elle pourrait aussi s’avérer contre-productive. Souvenez-vous de Guido, joué par Jean-Pierre Bacri dans « mes meilleurs copains », homosexuel, à cause du Sida, il explique ne pas avoir eu de relations sexuelles depuis des années, il compense, par le sport et plus particulièrement la pratique du vélo.
Voyons aujourd’hui la place de l’activité physique, plus précisément du vélo dans notre sexualité. Et puisque une sexualité épanouie passe par être bien dans son corps mais aussi dans sa tête, pour parler de ce sujet, nous avons fait appel à une spécialiste Catherine Juventin. Sexologue, thérapeute de couple et hypnothérapeute, elle exerce son métier entre Montpellier et Grenoble et a bien voulu nous éclairer. D’ailleurs si vous souhaitez la contacter, merci de passer par la radio, là (Discrétion assurée).
Abel vient relater ce qu’il ressent comme un désamour entre l’Association vélo Paris en Selle (1) et l’actuelle équipe Municipale (2). Abel pourrait être thérapeute de couple ! Il vous invite à lire ce communiqué de presse qui a mis le feu aux poudres (Le feu aux poudres ? Tout est relatif. Anne Hidalgo empêtrée dans une campagne présidentielle où elle ne décolle pas, a probablement d’autres chats à fouetter que les états d’âmes d’une association de cyclistes parisiens).
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.