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Or


Dans cet épisode vous découvrirez NEYT, rappeur originaire de Cannes et désormais installé en région parisienne. Il nous racontera son parcours avec des débuts de production réalisés avec de très petits moyens. La passion et l’envie l’ont amené à continuer dans la musique et investir dans du matériel lui permettant de s’exprimer d’autant plus à travers sa musique. NEYT vient maintenant nous présenter son dernier projet de 9 titres, LONE.
Un univers aux couleurs sombres qui s’appuie sur des touches de tristesse que vous retrouverez durant la session freestyle.
Cette semaine, on parle du morceau Re-Bop du groupe Marie et les Garçons sorti en 1978, second volet d’un cycle en quatre temps consacré à La Femme.
Au détour, autour et alentour – de l’enseignement de Jean-Claude Athané
Les pratiques dites somatiques se trouvent ici et ailleurs, dans divers espaces et lieux d’ateliers. Accords aux corps est ici consacré à l’enseignement de Jean-Claude Athané, maître et sculpteur né en 1930 et décédé voilà déjà plus d’un an, en décembre 2020. L’approche de Jean-Claude a profondément touché nombre de ses élèves, dont Stéphane, Ulrike, Emmanuelle, Sylvie, Jérôme et moi-même qui nous réunissons ici pour en témoigner. Dans les années 80, Jean-Claude est sollicité pour faire cours dans un atelier de dessin d’après modèle vivant. Très embarrassé de devoir enseigner donc corriger, il entre dans un questionnement et une quête qui ne vont plus cesser durant 40 ans. Son enseignement va se révéler être une voix créatrice ouvrant des voies propres à chacun de celleux qui le rencontrent. Jusqu’à la fin de sa vie, les séances vont se succéder d’une intensité extrême alors qu’il parvient à créer les conditions d’une recherche sans phare, renouant les liens et le dialogue des corps et de la perception, de ce qui prime et nous imprime.
Ulrike Koennecke est aujourd’hui plasticienne et enseignante, mais dans les années 90, alors qu’elle est en formation à l’école du mime corporelle dramatique d’Etienne Decroux, elle pose dans les ateliers de Jean-Claude Athané et nous raconte.
Stéphane Legendre est un baroudeur, mathématicien aussi, il a toujours dessiné de mémoire d’ours, mais dans les ateliers de Jean-Claude Athané, il est, comme dirait le maître, parti à la conquête de l’ignorance.
Le dessin comme matière enseignante, découverte régénératrice au même titre qu’une gymnastique de la perception, de l’écriture, ici signe graphique (dessiner à vue) ou gestuelle (modeler ou sculpter d’après modèle) peut me permettre de te connaître.
Ce n’est pas la flûte que nous devons dessiner, mais LE SON DE LA FLÛTE qu’il nous faut exprimer et ‹ représenter › à travers le dessin de la flûte. Jean-Claude Athané. Corps et Graphie.
“Je dédie ce livre à tous mes élèves chacun d’eux me l’a patiemment dicté”. Nous lisons ici des extraits de Corps et graphie (2012) et de Réflexions en vrac et au fil de l’eau (1992). Nous entendons la voix de Jean-Claude car son enseignement était essentiellement oral, et nous remercions Claire Comte pour cette contribution, grâce à deux archives qu’elle nous a transmises, enregistrées en début de séance alors que le maître donne ses consignes; et nous écoutons des musiques, clin d’œil aux atmosphères de ses stages et ateliers, ou exprimant nos souvenirs d’élèves et/ou de modèles réunis ici pour les évoquer.
Que ces trois émissions nous donnent à nous toustes auditeurices, envie de prendre le crayon, de dessiner, de modeler, de sculpter aussi, mais plus largement encore le désir d’ouvrir une porte car en fin de compte c’est ce que cherchait Jean-Claude comme il l’écrit lui-même, “Je souhaiterais en dessin parvenir à ouvrir en chacun la porte de son rêve…” — “Le regard est un vertige… et c’est là que tu vas commencer à dessiner…”
Si la loi de programmation de la recherche a revalorisé le contrat doctoral de 30% à horizon de 2023, le doctorat dans son ensemble manque encore de reconnaissance. Existerait-il une spécificité française du doctorat qui pousse un nouveau docteur sur trois à partir à l’étranger ?
Pour mieux se poser la question nous pourrions nous demander à quoi sert un docteur en fait ? Un docteur a-t-il absolument la vocation de devenir chercheur ou a-t-il des débouchés différents, dans les entreprises, qu’il retrouve par exemple à l’étranger ?
Quelles sont les connexions entre les compétences de la recherche et le monde des entreprises ?
Yann-Mael Lahrer
Ska-P (2018), The Lobby Man
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Pas moins de deux cents enfants français sont détenus avec leurs mères dans les camps de prisonniers du Nord Est syrien. Les deux tiers de ces enfants ont moins de 6 ans, 90 % moins de 12 ans.
Beaucoup souffrent de maladies chroniques, de malnutrition, d’infections pulmonaires, de dysenterie, de maladies de peau.
Depuis trois ans, de toutes parts, des appels au rapatriement de ces enfants ont été lancés : le secrétaire général de l’ONU, le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU, le Parlement européen, le Comité international de la Croix Rouge, l’Unicef, tous ont dénoncé les conditions terribles dans lesquelles vivent ces enfants, été comme hiver.
En France, la Défenseure des droits et la CNCDH sont également intervenus. En juin, la FIDH et la LDH ont organisé un colloque au cours duquel pédiatres, juristes, écrivains… ont, eux aussi, appelé au rapatriement, conscients de l’urgence de la situation.
Depuis 2019, plusieurs pays d’Europe ont rapatrié des centaines d’enfants. Il n’y a qu’en France ou les autorités françaises s’obstinent d’agir au cas par cas.
En maintenant prisonniers ces enfants qui ne sont pas responsables des agissements de leurs parents, la France viole délibérément ses engagements internationaux, le droit international humanitaire, la Convention internationale des droits de l’enfant.
Une situation dramatique que nous évoquera Marc, responsable du collectif Famille unie, touché de plein fouet par cette situation que vis son petit-fils.
Pour nous en parler aussi dans cette émission, merci à Françoise Dumont, présidente d’honneur de la LDH et à Marie Dosé, avocate des familles.
Cédric Tassan, aventurier à vélo, fondateur de la maison d’édition V Topo.
Note de service : cette émission enregistrée le 14 février 2022. Un gros merci à Stéphane Dujardin le réalisateur de l’émission. Nous avions un décalage de 2-3 secondes entre le studio et Cédric dans le Var. Au montage, ce “lag” est quasiment inaudible. Il y a encore quelques silences ou pertes de lignes, Stéphane est très fort, pas un magicien !
Photo extraite de Vojo Mag
Cédric est un aventurier à vélo, réalisateur vidéo & fondateur de la maison d’édition VTOPO. Cédric part vivre des aventures, puis les partage en image, puis édite les parcours pour que d’autres puissent à leur tour les vivre.
Cédric revient d’une quinzaine de jours à pédaler, explorer les montagnes du Kirghizistan. Il en extrait un documentaire qui sera diffusé au salon salon Destinations-nature qui se tient Porte de Versailles du 17 au 20 mars 2022 un film qui s’intitule “Sary Mogol”.
Comment on organise un tel voyage ? Quelles limites se poser ? Comment gérer, vie familiale, vie professionnelle, passion du voyage ? Quelques-uns de ces points sont abordés par Cédric.
Pas d’annonce au micro. Emission enregistrée 3 semaines avant sa diffusion. Entre temps, je vous suggère de vous intéresser à cette conférence présentée Grégory Mollet-Viéville, co-fondateur de CYD, il animera le 10 mars une conférence sur la santé mentale, physique et sociale dans l’actif Capital 8. « Faire du sport, c’est mieux être avec soi et son travail ! »
Grégory Mollet-Viéville nous partagera des actions et des routines simples sur le bien-être et le sport. Il discutera également des nouveaux usages de mobilité, santé, bien-être, sport dans l’immobilier.
Abel vient nous rappeler que la transformation cyclable d’une ville, Paris au hasard ne se fera pas en quelques mois, ni même une paire d’années. Le changement, c’est pas maintenant ! L’épisode Biclou auquel Abel fait référence est là.
Pour suivre Cédric Tassan, filez sur instagram par exemple.
Focus sur l’opération La Cimade est dans la rue avec Michele Boumendil et Marianne Aubry-Lecomte deux bénévoles au groupe local de Batignolles qui raconte leurs action de sensibilisation contre la désinformation ambiante à propos des “sans papier”. De manière ludique, elles engage le dialogue avec les passants et mettent en lumière les parcours individuels des personnes privées de droits parce qu’étrangères et les aberrations de l’administration qui les empêchent de construire leur vie en France.
Francis Carrier, fondateur de la gray pride, bénévole aux petits frères des pauvres auprès des personnes âgées à faibles ressources nous présente le CNaV (Conseil National autoproclamé de la Vieillesse), qu’il a cocréé fin 2021. Le mot d’ordre de ce collectif c’est “rien pour les vieux sans les vieux”.
Avec Sébastien Lecordier, programmateur à La fabrique documentaire qui en revient et les précision d’Isabelle Taveneau, chargée de l’éducation à l’image et du jeune public qui nous parle de la manière de construire une programmation pour des publics d’âges différents, en lien avec la thématique du festival. Cette année il s’agit des rapports entre le travail et la préservation de la terre et du vivant.
Cette semaine Léo, Marie et Alexis discutent de :
Disiz – Casino
Anaïs Albert est historienne, maîtresse de conférence en histoire contemporaine à l’Université de Paris et autrice de La vie à crédit. La consommation des classes populaire à Paris (1880-1920). L’ouvrage, issus de sa thèse, revient sur les facteurs qui permettent l’accès des classes populaire à la consommation lors de la “Belle Époque”. Si les Grands Magasins construits au Second Empire incarnent les débuts de la société de consommation moderne, ces derniers s’adressaient d’abord à une clientèle bourgeoise. À la fin du XIXe siècle les salaires sont en hausse pour les ouvriers, employés ou les petits fonctionnaires parisiens. Parallèlement, un homme de commerce, Georges Dufayel, met en œuvre un système de crédit à la consommation qui ciblent directement les classes populaires.
Or des pauvres qui consomment suscitent dés cette époque des commentaire moraux ou négatifs dont on retrouve des échos de nos jours. Consommer est un vice qui fragiliserait encore plus les classes populaires (qui feraient donc mieux d’épargner) pour les uns; une aliénation qui éloigne les individus de toute lutte d’émancipation pour les autres. Cette histoire sociale de la consommation est un moyen de sortir de ces discours.
L’enquête s’attelle ainsi à interroger cette nouvelle culture matérielle qui mêle l’acquisition moderne d’objet neuf à crédit et les moyens alternatifs de diffusion de biens, les brocantes et les marchés d’occasion. C’est aussi une période de transition lors de laquelle différents domaines (comme la santé ou la mort) qui relevaient de solidarités familiales ou de voisinages sont désormais marchandisés. Toutefois, le phénomène n’est pas linéaire et les populations étudiées demeurent socialement fragiles. En cas de crise, de soucis de santé ou de travail, beaucoup retrouve des forme plus traditionnelle d’entretiens des biens, d’économie etc.. Ce sont autant de savoirs pratiques de la pauvreté ancré dans l’habitus des classes populaires étudiées par Anaïs Albert.
Fréhel – Où est-il donc ?
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.