Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #05 – Corps et graphie – Partie 3
    Au détour, autour et alentour – de l’enseignement de Jean-Claude Athané

    De la Réalité de la terre qui tombe et de l’eau qui échappe des mains

    Les pratiques dites somatiques se trouvent ici et ailleurs, dans divers espaces et lieux d’ateliers. Accords aux corps est ici consacré à l’enseignement de Jean-Claude Athané, maître et sculpteur né en 1930 et décédé voilà déjà plus d’un an, en décembre 2020. L’approche de Jean-Claude a profondément touché nombre de ses élèves, comme Stéphane, Ulrike, Emmanuelle, Sylvie, Jérôme et moi-même en témoignons ici. Dans les années 80, Jean-Claude est sollicité pour faire cours dans un atelier de dessin d’après modèle vivant. Très embarrassé de devoir enseigner donc corriger, il entre dans un questionnement et une quête qui ne vont plus cesser durant 40 ans. Son enseignement va se révéler être une voix créatrice ouvrant des voies propres à chacun de celleux qui le rencontrent, puisque d’abord pour lui-même. Jusqu’à la fin de sa vie, les séances vont se succéder d’une intensité extrême alors qu’il parvient à créer les conditions d’une recherche sans phare, renouant les liens et le dialogue des corps et de la perception, de ce qui prime et nous imprime.

    Sylvie Storme est sculptrice, enseignante du mouvement et de la voix, et elle pratique la méthode Feldenkrais. Elle confie comment dans leur rencontre et grâce aux temps privilégiés de la création, grâce au travail de recherche en atelier avec Jean-Claude, elle a retrouvé la liberté… la liberté de voir !

    Jérôme Crespel est sculpteur et … sculpteur ! Il travaille la terre… et la terre ! Il a suivi l’enseignement du maître pendant plus de 20 ans et jusqu’en 2020, il évoque l’incroyable musicalité du mouvement en œuvre dans les cours de Jean-Claude, la finesse de l’écoute que Jean-Claude avait vis à vis de chacune des personnes qu’il croisait en chemin, et guidait en création, et comment il en a sauvé plus d’un !

    Le dessin comme matière enseignante, découverte régénératrice au même titre qu’une gymnastique de la perception, de l’écriture, ici signe graphique (dessiner à vue) ou gestuelle (modeler ou sculpter d’après modèle) peut me permettre de te connaître.

    Regard : Le geste qui dessine, le signe né de ce geste, seront irrigués par des forces vives, par des rythmes, par des respirations. Jean-Claude Athané, Corps et Graphie.

    « Je dédie ce livre à tous mes élèves chacun d’eux me l’a patiemment dicté ». Nous lisons ici des extraits de Corps et graphie (2012) et de Réflexions en vrac et au fil de l’eau (1992). Nous entendons la voix de Jean-Claude car son enseignement était essentiellement oral, et nous remercions Claire Comte pour cette contribution, grâce à deux archives qu’elle nous a transmises, enregistrées en début de séance alors que le maître donne ses consignes; et nous écoutons des musiques, clin d’œil aux atmosphères de ses stages et ateliers, ou exprimant nos souvenirs d’élèves et/ou de modèles réunis ici pour les évoquer.

    Que ces trois émissions nous donnent à nous toustes auditeurices, envie de prendre le crayon, de dessiner, de modeler, de sculpter aussi, mais plus largement encore le désir d’ouvrir une porte car en fin de compte c’est ce que cherchait Jean-Claude comme il l’écrit lui-même, « Je souhaiterais en dessin parvenir à ouvrir en chacun la porte de son rêve… »  —  « Le regard est un vertige… et c’est là que tu vas commencer à dessiner… »

    À l’oreille
    • Paula Morelenbaum & Ryuichi Sakamoto – A Day (2003) – BIM BOM
    • Wolfgang Amadeus Mozart – Flûte – Harp concerto, K 299 – 2nd mouvement – Andantino Tamara Coha Mandić, flûte
    • Wolfgang Amadeus Mozart symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur K.364 – Orchestre Royal de Chambre de Wallonie avec A. Dumay et G. Caussé
    • Paula Morelenbaum et Ryuichi Sakamoto – A Day (2003) – Désafinado & TANGO
    • Jean-Claude Athané – Archives audio de séances en atelier de Claire Comte.
    • Bibliographie de Jean-Claude Athané
      • Corps et graphie – Promenade – et quelques détours – à travers un enseignement du dessin à vue (2012) Jean-Claude Athané – version papier et ebook – aux éditions Cent Mille Milliards.
      • Mauricio Gomez De la main gauche de Jean-Claude Athané, 2004
      • Réflexions en vrac et au fil de l’eau, autour et alentour du dessin et de son enseignement (1990), Jean-Claude Athané, [Paris] : J.-C. Athané, 1990
      • Sitographie
        • https://jeanclaudeathane.com/
        • https://laperriere.net/vie-locale/les-artistes/ulrike-koennecke/
        • http://emmanuelleducrocq.blogspot.com/
        • https://www.syllo.eu/
        • https://ateliers-artistes-belleville.fr/artiste/claire-comte
        • https://centmillemilliards.com/wp/corps-et-graphie-fantastique-essai-dessin/
        • Merci à Isabelle Carrère pour ses apports.
          1 hr 30 min
        • #102 – Comment l’université broie les jeunes chercheurs
          En plateau

          Adèle B. Combes, docteure en neurobiologie, initiatrice du projet « Vies de thèse », publie Comment l’université broie les jeunes chercheurs. Précarité, harcèlement, loi du silence, aux éditions Autrement.

          Contexte

          Initiatrice du projet « Vies de thèse », elle-même docteure, Adèle B. Combes a enquêté sur le quotidien de jeunes apprentis-chercheurs inscrits en doctorat, le plus haut diplôme universitaire. Qu’est-ce qui l’a conduite à se lancer dans un tel projet, elle qui n’est pas sociologue, et à porter à la connaissance du grand public le résultat de ses recherches ?

          Chaque année 15 000 doctorants se lancent avec passion dans une thèse, mais certains sont confrontés au cours de leur cursus à des dysfonctionnements, déviances, abus de pouvoir, compétition féroce, toute-puissance de certains directeurs de recherches, dont ils ne sortent pas indemnes. Afin de documenter son propos, Adèle B. Combes a élaboré un questionnaire complété par un échantillon de plus de 1800 personnes, permettant d’étoffer par des éléments quantitatifs (chiffres et statistiques), les témoignages recueillis par ses soins. Elle révèle l’existence d’un mal-être certain, à des degrés variés, chez de nombreux doctorants aux statuts divers, rémunérés ou non. Si la plupart d’entre ceux qui sont inscrits dans des disciplines scientifiques bénéficient d’un contrat, c’est loin d’être le cas de la majorité des doctorants en sciences humaines. Pour autant, la détention d’un contrat de travail/recherche ne signifie pas nécessairement l’excellence des conditions de travail, l’absence de sollicitations sans limites de la part d’encadrants ou la non-dévalorisation du travail effectué.

          Ainsi, le tableau qu’elle dresse des conditions de travail de jeunes apprentis chercheurs est consternant : 20% des personnes ayant répondu à son questionnaire disent avoir subi un harcèlement moral, une personne sur deux déclare avoir subi une violence psychologique durant ses années de doctorants (au minimum trois ans), et 21% des personnes interrogées ont vu le fruit de leur travail confisqué par d’autres. A cela s’ajoute des cas de harcèlement sexuel et violences sexuelles, des discriminations, sans oublier la précarité et la solitude de certains d’entre eux. Comment de telles conditions dégradées d’études et de recherche peuvent-elles avoir cours dans le système universitaire, conduisant certaines personnes au suicide ou les détournant définitivement de la recherche alors qu’elles en avaient au départ le goût et l’aptitude ? Quelle formation à l’encadrement reçoivent les personnes habilitées à diriger des recherches ?

          Sans généraliser son propos, Adèle B. Combes suggère que la pression de la publication des travaux peut expliquer une part des dysfonctionnements et déviances, de même que l’insuffisance des moyens. Si certains directeurs de recherche sont plein de bienveillance et de respect envers leurs étudiants, d’autres abusent manifestement de leur pouvoir considérable pouvant aller jusqu’à empêcher ou ruiner la carrière de futurs chercheurs et futurs collègues.

          Bénéficiant du contexte favorable de la libération de la parole, l’enquête d’Adèle B. Combes contribue à une prise de conscience dans les universités de l’existence d’un environnement discriminatoire (sexisme décomplexé, homophobie, racisme, exploitation des jeunes chercheurs étrangers, etc.) et brise la loi du silence. Comment lutter contre les abus de pouvoirs, la souffrance morale, voire physique qu’ils engendrent, l’altération de la santé mentale et physique de certains qui en résultent ? Comment mesurer l’ampleur du phénomène ?

          À l’oreille
          • Muse – Won’t stand down
          • Léo Elso – Il pleut toujours autant
          • Jeune groupe français de Pop – Rock à découvrir
          • The Marmozets – Play
          • Pour aller plus loin

            Adèle B. Combes, Comment l’université broie les jeunes chercheurs. Précarité, harcèlement, loi du silence, éditions Autrement

            1 hr 8 min
          • #134 – Software Heritage – Contenus ouverts des musées de Paris – Logiciel libre et ouverture sociale
            134e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 1er mars 2022 de 15 h 30 à 17 h 00
            Au programme :

            Au programme :

            • sujet principal : Software Heritage, un projet dont l’ambition est « de collecter, préserver et partager tous les logiciels disponibles publiquement sous forme de code source », avec Morane Ottilia Gruenpeter, ingénieure en informatique et spécialiste des métadata
            • la chronique « Pépites libres » de Jean-Christophe Becquet, vice-président de l’April, sur le thème des contenus ouverts des musées
            • de Paris
            • la chronique « Partager est bon » de Véronique Bonnet, professeur de philosophie et présidente de l’April sur le thème du logiciel libre et de l’ouverture sociale
            • quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
            • Références

              Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).

              Intervenir en direct

              Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.

              Licences

              Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.

              1 hr 30 min
            • #12 – Liberté sur paroles
              Au programme de Liberté sur paroles le lundi 28 février 2022
              À partir de 12:00
              Dans la première partie de l’émission, nous retrouvons Siham Touazi, infirmière de l’Ehpad « le château de Neuville » dans le Val d’Oise, en grève, avec ses collègues depuis le 3 janvier.
              Depuis 3 mois, rassemblées devant les murs d’enceinte de l’établissement de luxe, elle dénonce les conditions de travail humiliantes dont elles sont victimes. La direction de cet établissement privé à but très lucratif (les résidents déboursent mensuellement entre 4000 et 5000 euros) refuse tout dialogue, et tente de licencier les grévistes. Viscéralement attachées à leur métier et ne supportant plus « des maltraitances que tout le monde dénonce ponctuellement mais que personne ne se donne les myens de combattre réellement », Siham et ses collègues tiennent bon avec courage et détermination.
              À partir de 13:00
              Dans la deuxième partie de l’émission nous recevons le réalisateur Gabriel Tejedor, dont le film Kombinat, qui sort mercredi 2 mars. Il nous livre une fresque du quotidien de Russes qui s’accommodent tant bien que mal du seul horizon que constitue l’usine à Magnitogorsk au cœur de la Russie, à 200 km au nord ouest de Moscou. Ici la vie s’organise autour du Kombinat, quasi unique employeur de l’agglomération…
              Le réalisateur s’y est installé quelques mois pour tenter de comprendre « comment on pouvait vivre dans un tel environnement ». C’est ce qu’il nous montre à travers l’exemple des familles de deux frères Sasha et Guenia, tous deux métallurgistes. Le premier, passionné de Salsa, trouve dans la danse un moyen d’oublier la pression quotidienne de l’usine. Le second, père d’une petite fille souffrant d’un retard mental dû aux conditions environnementales, envisage de quitter la région avec sa femme et ses trois enfants… Il montre aussi comment la propagande Poutinienne s’insinue dans la vie du peuple Russe notamment à travers les opérations de glorification du rôle de l’armée Rouge durant la seconde guerre mondiale… que l’on n’ose plus qualifier de « dernière ».
              1 hr 43 min
            • #151 – Local Legend and fast pack in Longchamp
              En plateau, En vrai !

              Samuel Lebouc, plus connu dans les milieux autorisés sous le pseudo de Black Métal Rider

              Contexte

              Le titre de l’émission est en anglais, parce que dans la vie professionnelle notre invité du jour est prof d’anglais.

              La pause musicale sera un moment de Hard Rock Métal, parce que, quand notre invité du jour n’est pas devant un tableau noir ou les fesses sur un vélo noir, il tient la basse de son groupe. Sa gratte est noire.

              La discussion du jour sera sur le vélo, le fixie, l’anneau de Longchamp, ses codes, ses pelotons, ses légendes parce que Samuel, roule tous les jours sur son vélo, absolument tous les jours, c’est une obsession. Son circuit de prédilection, quasi exclusif, le célèbre anneau de Longchamp. Cet anneau est le segment Strava le plus populaire au monde. Etre le rider le plus populaire du segment le plus populaire au monde, cela fait-il de toi automatiquement le rider le plus populaire du monde ?

              Faites vous une idée par vous même : en 2021, Samuel a avalé 31,500km, en 2020, il avait un coup de mou, il n’a roulé que 29,414km. A l’heure où l’on se parle, il a déjà roulé plus de 3500km en 2022.

              L’agenda, quoi faire, que voir, que lire cette semaine
              • Ce samedi 5 mars, l’une des plus belles épreuves d’un jour, la Strade Bianche. Une course qui traverse la Toscane avec une arrivée à Sienne. Magnifique.
              • Du 5 mars 2022 au 10 juillet 2022, le Palais Galliera rend hommage au créateur de mode Alber Elbaz, disparu en avril 2021, avec l’exposition Loves Brings Love. Et love, c’est bien l’anagramme de Vélo.
              • Dimanche 6 mars, le semi-marathon de Paris, départ Bois de Vincennes. Vous finissez par le savoir, rencardez-vous sur les horaires de fermetures des voies sur le parcours et profitez d’un moment à rouler dans Paris, sur des voies fermées aux motorisées. Un avant-goût du futur !
              • La chronique d’Abel Guggenheim

                Abel vient nous parler passage piétons. Un endroit symbolisé par des bandes de peintures blanches au sol. Théoriquement, tous les véhicules devraient s’arrêter quand un piéton fait mine d’avoir envie de traverser. Mais ça c’est la théorie. Et chers cyclistes, prenez votre temps, laissez passer les piétons. L’article de loi référence est là.

                Musique : Alok & Glimmer Of Blooms – My Head (Can’t Get You Out)
                Réalisation : Stéphane Dujardin,
                Directeur d’antenne : Olivier Grieco

                Merci à Aymeric Hamon, un copain de peloton, qui roule souvent avec Samuel. Il nous a mis en contact.

                Enfin, si vous avez envie d’écouter la production musicale de Samuel, Funéralium le groupe dans lequel l’invité du jour, s’échine sur la basse. La chaine Youtube du groupe, là.

                30 min
              • #65 – Journaliste télé aujourd’hui
                Contexte

                Charlotte Dardelin, Journaliste reporter à M6 nous raconte son métier et ses coulisses.

                Choisir un reportage. Couvrir une actualité. Son parcours. La vision du journalisme Français aujourd’hui. Ses reportages les plus marquant. Les coulisses de son quotidien.

                59 min
              • #108 – Grèves et syndicats
                Contexte

                Cause Commune reçoit Stéphane Sirot, historien spécialiste du mouvement ouvrier, du syndicalisme et des formes de lutte depuis la IIIe République.

                Dans cette émission, le chercheur analyse le virage du néolibéralisme du point de vue de la “réforme” syndicale. De la démocratie sociale au dialogue social, c’est le processus qui conduit d’un syndicalisme de combat, avec la grève et le rapport de force, à un syndicalisme de l’alignement aux directives gouvernementales et patronales. L’historien identifie les groupes (dont le catholicisme social porté par Jacques Delors) qui ont été les acteurs principaux de ce grand virage.

                De façon totalement inattendue, Stéphane Sirot explique que le patronat n’a pas été l’acteur central de ce “recentrement”. Ce sont bien les socialistes qui, depuis 1981, ont impulsé cette mise au placard des forces contestataires, relayés depuis par les différents gouvernements de droite.

                A lire par tous les militants ! Une émission de clarification très utile.

                1 hr 41 min
              • #07 – La lumière dans le fond
                Films évoqué

                Cette semaine est une spéciale Césars, Léo, Lucas et Alexis font leur pronostics des récompenses de la plus belle des cérémonies française.

                Écoutez et vérifiez s’ils ont eu bon !

                À l’oreille

                Jäde – J’boss

                1 hr
              • #73 – L’engagement des sportifs de haut niveau contre les discriminations
                Contexte

                Une semaine après les Jeux Olympiques d’hiver de Pékin, une semaine avant les Jeux Paralympiques, nous traitons, dans cette émission, de l’engagement des sportifs de haut niveau contre les discriminations. Si les institutions sportives majeures peinent, pour beaucoup, à avoir une démarche responsable (c’est un euphémisme), ce sont athlètes qui font avancer les causes.

                Nos invités croient, eux aussi, à la mobilisation utile des athlètes, notamment, sur l’égalité, l’inclusion et la lutte contre les préjugés dans le sport.

                En fin d’émission, nous échangeons, depuis son test de bivouac, à une jeune étudiante engagée, qui part pour un long voyage en vélo solaire et que nous allons suivre durant son parcours dans Vivons Sport.

                Cette émission s’inscrit dans le cadre de l’opération « Sport féminin toujours ».
                En plateau
                • Marie Patouillet, multi-médaillée en cyclisme et paracyclisme (2 médailles aux Jeux Paralympiques, 3 médailles aux championnats du monde de para-cyclisme,  1 médaille de bronze aux championnats de France en 2019 de cyclisme sur piste, malgré son handicap, un record monde sur 200m en 2022), mais aussi médecin généraliste, et citoyenne engagée
                • Manuel Picaud, co-président-fondateur de la Fondation FIER, référent LGBT au CROSIF (Comité Régional Olympique et Sportif d’Ile-de-France)
                • Fiona Colantouono, écoaventurière à vélo solaire pour le début du fil rouge sur son voyage
                • Avec les chroniques de Margaux Bongrand et Paul Schneider
                   À l’oreille
                  • Eddy de Pretto – Freaks
                  • Mécano – Une femme avec une femme
                  •  Pour aller plus loin
                    • Le site de la Fondation FIER
                    • Le blog de Fiona Colantouono
                    • 1 hr 2 min
                    • #12.3 – Été 90, de Thérapie Taxi
                      Contexte :
                      Cycle 12 : La Femme

                      Cette semaine, on parle du morceau Été 90 du groupe Thérapie Taxi sorti en 2021, troisième volet d’un cycle en quatre temps consacré à La Femme.

                      Un chapelet musical français d’exutoires festifs aux différentes teintes, de la fin des années 70 à aujourd’hui. Du mélancolique, du joyeux, du naïf, du triste, du beau, du fou, du con. La vie.

                      les morceaux
                      • Jackpotes 2000 – 113
                      • Rupture 2 Merde – Thérapie Taxi
                      • Antitaxi – La Femme
                      • Salop(e) – Thérapie Taxi
                      • Hit Sale – Thérapie Taxi ft. Roméo Elvis
                      • Été 90 – Thérapie Taxi
                      • 15 min

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                      Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…