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Or


Ce soir, Et pour cause ! reçoit Maître Christophe Saria, avocat en droit du travail.
Défendre le patronat ou les employés. Le monde Prudhommal. Son regard sur la justice Française. Une heure d’échange pour évoquer tout cela avec passion, rigueur et un brin d’humour.
Camille Thomé, Directrice du collectif Vélo & Territoires.
Vélo & Territoires – l’équipe au complet
Un système vélo c’est un ensemble d’acteurs, d’associations, de programmes qui s’adressent aux usagers, aux entreprises, aux élus locaux, aux élus départementaux, régionaux, nationaux. Qui s’adressent aux entreprises, plus généralement aux employeurs. Un système vélo c’est développer un ensemble de services, d’infrastructures pour accompagner, encourager les français pour qu’ils se posent plus souvent les fesses sur une selle. C’est des usagers, des pratiquants, des dépenses mais aussi des espoirs de ressources et revenus financiers. Aussi l’espoir de générer des économies. C’est l’usage du vélo au quotidien mais aussi le vélo tourisme, le cyclo-sportif.
On a reçu ici des élus locaux, on a reçu le président de la FUB, Olivier Shneider, pour écouter, c’est là (1). Le président de la FFC, Michel Callot, là. On va s’organiser pour recevoir un ou une représentante de la FFCT, on a reçu un directeur d’office du tourisme, la directrice du Club des villes cyclables, Catherine Pilon, ici.
Abel vient nous parler politique. Les rumeurs courent autour des “premiers ministrables” potentielles. Dans le camp de la majorité présidentielle actuelle, deux noms reviennent régulièrement : Elisabeth Borne et Christine Lagarde. Deux grandes promotrices du vélo au quotidien.
Un ancien couvent transformé en centre d’hébergement en plein coeur de Paris, une gare routière abandonnée occupée par des coursiers à vélo dans le downtown montréalais, des commerces où l’on peut tester son activité pour pas cher le temps d’une saison à Bordeaux ou à Pointe aux Trembles ; voici quelques exemples « d’urbanisme transitoire ». Cette pratique se diffuse et cherche à réinventer la ville au Québec comme un peu partout en France. L’urbanisme transitoire va-t-il pourtant s’inscrire durablement dans la fabrique de la ville ? Est-ce une simple mode ? Et si l’occupation “temporaire” ou “transitoire” est née et se déploie principalement dans les métropoles, à quoi peut-elle servir en région, loin du cœur des villes ?
Dans le cadre et avec le soutien de la Commission permanente de coopération franco-québécoise, deux structures spécialisées dans ce domaine (Plateau Urbain et Entremise) s’interrogent et travaillent ensemble pour vous proposer un regard croisé sur ces pratiques, des deux côtés de l’Atlantique. Voyages, visites de site et rencontres professionnelles et universitaires sont l’occasion pour les deux structures de se livrer à la comparaison entre les contextes et les projets. Entre jeu des sept différences et divergences de fond, nous vous invitons à une approche inédite du sujet en plusieurs épisodes..
Patrick Rérat, professeur de géographie des mobilités à l’Institut de géographie et durabilité de l’Université de Lausanne.
2019 – Manifestation Santiago du Chili. Photo AFP.
La révolution vélo est-elle globale, internationale, plurinationale ? Patrick Rérat, ses recherches portent sur les différentes formes de mobilité spatiale (choix résidentiels, migrations internes, mobilité quotidienne) et la géographie urbaine (gentrification, étalement urbain). Voyons avec lui en quoi la pandémie bouleverse ses travaux. Notre mobilité est elle aussi bouleversée. Comment rendre le vélo non pas une solution alternative “faute de mieux” mais bien la solution de mobilité préférée des citoyens ? Et ce mouvement, n’est-il qu’Européen ? Ou plus global ? Posons nous avec Patrick. Un professeur d’Université qui s’intéresse à la mobilité quotidienne, aux choix résidentiels doit pouvoir nous donner quelques clés de compréhension de l’évolution de notre monde, notre mobilité, en ces temps de pandémie.
Abel s’étonne de ce qui ne devrait pas nous étonner. La vidéo dont il fait référence est là.
Cette semaine, on parle du morceau Imperfect Circle de la chanteuse anglaise Jorja Smith, sorti en 2016 sur l’EP <em>Project 11, quatrième et dernier volet d’un cycle en quatre temps consacré à la soul « contemporaine ».
De la voix, de la subtilité, des textes incarnés et de la qualité instrumentale, de la fin des années 90 à aujourd’hui.
Au micro, les fanfarons Kärlek avec François et Raphaël qui nous parlent de leur passion pour le métal extrême transposé au monde de la fanfare.
Dans cet épisode vous découvrirez ATANAZ, artiste musical originaire de la région parisienne qui vient nous présenter son dernier projet, « VIVRE ».
Iegor Gran, écrivain, publie Le Journal d’Alix, un roman, et le seizième livre de cet auteur phare des éditions P.O.L.
Après avoir observé durant la crise sanitaire la fragilité de la démocratie, de la civilisation, de l’humanité, après avoir dénoncé la bêtise de la technocratie sanitaire perdant la tête à propos d’un virus dont les conséquences ne sont en rien comparables à celles de la grippe espagnole ni à celles d’une guerre, grande ou petite, Iegor Gran publie un roman, Le Journal d’Alix, dans lequel il décrit une obsession. Alix, une jeune femme de 35 ans, a un fantasme androphage. « Quand l’homme est mangé cru, il est moelleux sous la dent, sa chair est délicate, et je ne sais jamais quel vin choisir. »
Sujet tabou et fantasme inavouable ! Alix n’est jamais passée à l’acte, mais s’en approche dangereusement. Si elle ne se définit pas comme féministe au départ, elle masque sa pulsion androphage sous les traits d’un féminisme radical en lutte contre la domination du patriarcat. Juste retour des choses, les femmes ne sont-elles pas mangées à toutes les sauces depuis des lustres ? Et puis, l’homme n’est-il pas naturellement bon ?
Toujours afin de canaliser sa pulsion androphage virant à l’obsession, Alix entreprend la rédaction d’un journal intime, auquel elle confie tout, sans détour, s’appliquant comme une écolière dans une démarche narrative au point de suivre un atelier d’écriture, elle dont écrire n’est pas le métier. Il était une fois… Alix au pays des merveilles ? C’est l’histoire d’une nana chelou, ogresse sur les bords, prédatrice ou castratrice d’un genre spécial ? Comment son carnet Moleskine se retrouve-t-il dans les mains d’un juge d’instruction en tant que pièce à conviction, alors qu’il n’était destiné à aucune publicité ? Quel lien entretiendrait-il avec une affaire judiciaire en cours, un fait divers, devenant un sujet de débat public ?
Et puis, quel rapport avec le projet éco-végétarien d’une cantine 100% sans dioxines (tolérance zéro pour la viande bovine, ovine, porcine, ou la volaille, quand bien même son étiquetage mentionnerait le pays d’élevage et celui d’abattage) ? Ce projet est porté par le département Prospection, dans lequel travaille Alix, au sein d’un Institut sous la tutelle du ministère de la Culture. Dûment validé par le département Consolidation, puis par les stratosphères de la direction générale, conformément à la chaîne hiérarchique, la mise en œuvre d’un tel projet joue-t-elle un rôle catalyseur dans la mobilisation de tout un département entièrement féminisé, à l’exception de son chef ? Comment ce dernier parvient-il à cristalliser contre lui le potentiel de révolte de son équipe qui se radicalisant chaque jour davantage se métamorphoserait presque en meute ?
En quoi la cantine, lieu stratégique, emblématique, ou non, d’une certaine qualité de vie au travail, devient le lieu où chacun pointe son nez pour afficher, par conviction ou mimétisme, son éco-responsabilité solidaire ? Le rendez-vous à ne pas manquer des ruminants de tout poil ! Les absents ont toujours tort.
Mais qui est donc Alix ? Iegor Gran, grand prix de l’humour noir pour son roman O.N.G. en 2003, signe un roman dont l’ironie délicieuse, le loufoque et le rocambolesque nous délestent de la pesanteur des carcans, libérant un espace-temps pour penser librement et sourire, jaune parfois. Quant au langage, entre androphagie, autofiction, autotest et autophagie, il est assurément à la fête !
ET
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Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
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