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Petites histoires ou grands Événements ? Le vélo à Paris en 2024 en est-il ici par hasard ou par une succession de petites victoires, de gros scandales ? On ne va pas refaire l’histoire. Le vélo à Paris a une histoire, bien avant l’arrivée d’Anne Hidalgo, bien après son départ également. L’histoire du vélo à Paris commencerait en 1818. Et pourquoi pas avant ? Quel est le fait marquant en 1818 ? Et le vélo à Paris au XIXème siècle, était-ce du vélotaf ? Du cyclotourisme ? De la vélographie ? Du sport ? La seule certitude que nous pouvons avoir, en 1818, le vélo c’était un truc de mecs. Un truc d’hommes. Clément Dusong est le directeur de cette exposition qui va être inaugurée le 1er juin au Pavillon de l’Arsenal. A vélo Paris Métropole 1818-2030. Pourquoi y aller ? Pourquoi inciter l’ensemble des usagers de la ville à y aller ? Pourquoi inciter les 15 millions de touristes attendus pour les JOP à venir ? Clément va nous expliquer.
Il évoque une exposition sur l’histoire du vélo à Paris
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
Pour toutes les infos sur cette expo, ça se passe là.
« Dans toute la France nous manifesterons le 26 mai pour faire avancer les droits Trans
Prises de parole en direct de la place de la République, ce dimanche 26 mai 2024 un peu avant 15h et le départ d’une très belle marche sous le soleil comme sous la pluie, jusqu’à Hôtel-de-ville. Le cortège suivait la camionnette d’Acceptess-T, grâce à l’énergie si communicante de leur directrice et présidente, Giovanna Rincon et Mimi Chuichai. Nous les entendons toutes les deux ici dans les premières prises de paroles des diverses associations qui s’enchaînent vivement avec notamment : Giovanna d’Acceptesss-T, Anaïs d’OUTrans, Mimi d’Acceptess-T, Organisation de Solidarité Trans, Maud Royer de TOUTES des FEMMES, SOS Homophobie, les Inverti.e.s, Sébastien Tüller d’Amnesty international France, Thibaud du Centre LGBTQIA+ de Paris et Ile-de-France, le Collectif intersexe activiste, Lexi co-organisatrice de la manifestation du 5 mai, Stéphane d’Angers, Julie et Néo de l’union syndicale solidaire de lutte et de transformation sociale, Sasha du Pain et des Roses, et interventions de quelques élu.es ou représentants du NPA l’anti-capitaliste, Andy K., député de la France Insoumise, Geneviève du PS qui se fait huer, David B. adjoint à la mairie de Paris EELV et la sénatrice de Paris (Ile-de-France) Anne Souyris, la seule qui est souvent là et qui y sera ce mardi au Sénat.
À l’arrivée sur la Place de l’Hôtel de Ville, Giovana d’Acceptess-T et Anaïs d’OUTrans invitent le rassemblement à s’agenouiller, chacune chacun le poing levé, dans la tradition du die-in, et en forme de protestation au sol, pas seulement silencieuse aujourd’hui, genre vivante… Nos corps nos choix ta gueule ! Un geste et son cri, quelques trois jours avant le vote de mardi 28 mai au soir au sénat.
La manif se disperse en cette fin d’après midi, quelques courtes heures avant le bombardement et massacre par l’armée israélienne des réfugiés palestiniens du camp de Barkasat, près de Rafah, au sud de la bande de Gaza, provoquant trop trop de morts et de blessés, interminable incendie. Cessez-le-feu tout de suite ! Ceasefire now !
Sur le projet de loi qui sera présenté au vote au sénat le mardi 28 mai 2024 en soirée – Mediapart
Proposition de loi n°2504 visant à protéger les mineurs contre certaines pratiques médicales et chirurgicales en matière de « transition de genre » – Assemblée Nationale
Prise de position au niveau institutionnel : le « Défenseur des droits » dénonce une proposition de loi « de nature à porter atteinte aux droits et à l’intérêt supérieur de l’enfant ». – Défenseur des droits
AVIS 24-05 DU 6 MAI 2024 RELATIF À LA PROPOSITION DE LOI N°435 VISANT À ENCADRER LES PRATIQUES MÉDICALES MISES EN ŒUVRE DANS LA PRISE EN CHARGE DES MINEURS EN QUESTIONNEMENT DE GENRE, DÉPOSÉE AU SÉNAT LE 19 MARS 2024 – Défenseur des droits
Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est reconnu par le droit international mais nié par le droit national.
Pour Michel Rocard, il s’agissait d’externaliser dans le temps le problème.
Le phénomène de l’impôt de capitation équivalent de travail gratuit pour les Blancs a été cité.
Un regard critique a été posé sur le rôle ambigu de certains universitaires comme celui de Pierre Bourdieu en Algérie.
En effet, les ” noirs marrons ” n’ont pas droit de cité au sein de l’université que l’on peut qualifier de coloniale.
Ainsi, le moment du 7 octobre vient cacher la réalité coloniale de la Palestine.
Des extraits sonores ont attiré l’attention des auditrices et des auditeurs sur le prix de l’essence et la retraite des député·e·s tandis que les 3,6 milliards d’économies sur l’assurance chômage ont été mis en parallèle avec les énormes cadeaux donnés aux possédants.
À la fin de Trans*. Brève histoire de la variabilité de genre, le théoricien culturel Jack Halberstam cite une phrase des Sous-communs de Fred Moten & Stefano Harney que l’on peut répéter à notre tour en ces temps sombres où les fascismes emploient les vies trans comme chair à canon : « Je n’ai pas besoin de ton aide. J’ai juste besoin que tu comprennes que cette merde te tue toi aussi, même si elle le fait plus lentement. Tu captes, espèce d’enfoiré*e ? »
Larret. Après la Jam hebdomadaire, Emma Bigé reprend le micro pour nous parler de son livre Mouvementements, pour une écologie politique de la danse. Emma raconte également ses liens avec Steve Paxton et Nancy Stark Smith, ses travaux de traduction de la revue Contact Quarterly, et elle revient sur « ce qui nous retient de nous toucher » article co-écrit avec Myriam Rabah-Konaté dans La Perspective de la pomme, histoires des politiques et pratiques du Contact Improvisation.
Dans « le repos, la tendresse, le refus », chapitre 4 de Mouvementements, Emma Bigé commente « Les Usages de l’érotique : l’érotique comme puissance » d’Audre Lorde (1978) et nous en écoutons ici un extrait, de la voix d’Audre Lorde elle-même, lors de la conférence du congrès féministe au Mount Holyoke College, dans le Massachusetts. Il est question aussi de la tendresse comme vandalisme de Sara Ahmed, et vous pourrez aller ou retourner écouter la lecture chorale d’un passage de Vandalisme queer, récemment co-traduit tout récemment par Mabeuko Oberty et Emma Bigé, au sein de la collective t4t, Translators for Transfeminism, dans la précédente émission, une journée avec Emma Bigé – partie 1.(AAC#46)
Mouvementements, c’est un livre de philosophie dédié au geste, à l’écologie et au danser. Emma Bigé y parle de politiques queers, de la compost-philosophie, de dissidences somatiques, de gens qui aiment rouler par terre, et des leçons qu’on peut en tirer pour résister à l’extractivisme. “À passer du temps dans des studios de danse, voilà ce qui se révèle : nous, mammifères humaines, sommes mouvementées par une multitude de forces. Loin d’être automobiles, loin d’être contenues ou contenables dans la petite usine de nos corps, nous débordons.”
Emma Bigé étudie, écrit, traduit et improvise avec des danses contemporaines expérimentales et des théories trans*féministes. Agrégée et docteure en philosophie, danseuse et commissaire d’exposition, elle enseigne l’épistémologie en écoles d’art. Le reste du temps, elle vit au bord d’une forêt dans le Périgord et, dès qu’elle peut, elle roule par terre.
et aussi :
ÉPISODE 41, À TEMPS… a poem, tribute to Steve Paxton, Radio Cause Commune, 21/03/24
Les luttes écologistes (et pas que)
Avec Mustapha Gharbi, collaborateur parlementaire et président de Mawjoudin France, Debbie et Lorenzo des Soulèvements de la Terre Île-de-France et Zize, militant XR
Y a-t-il une façon d’être intellectuelle qui n’est pas sociale ? Quand je pense à la manière dont nous utilisons le mot “étude”, je crois que nous sommes attachés à l’idée que l’étude est ce qu’on fait avec d’autres. C’est parler et se balader avec des gens, travailler, danser, souffrir – une irréductible convergence des trois, contenus dans l’expression pratique spéculative. Il y a l’idée d’une répétition – être dans un genre d’atelier, jouer dans un groupe, en impro, des vieux assis devant chez eux, ou des gens qui travaillent ensemble à l’usine… ces différents modes d’activité. (…) Faire ces choses signifie être impliqué·e dans une sorte de pratique intellectuelle commune. Ce qui est important c’est de réaliser que ça a déjà été le cas – parce que cela (te) permet d’accéder à toute une histoire de la pensée, multiple, alternative.
Stefano Harney & Fred Moten – Les sous-communs – Planification fugitive et étude noire
Larret-en-mouvements est un lieu de vie collective, de création et d’accueil où se développent des projets autour du geste et du mouvement dansé dans leur dimension écologique. Un lieu éco-somatique pour celleux qui y habitent et celleux qui viennent, danseureuses, chercheureuses, philosophes, artisan.es, curieux.ses… Des studios de danse, on descend jusqu’au bord de la Dronne en un petit quart d’heure, par la forêt.
Avez-vous déjà passé Une journée avec Emma Bigé ?
À quoi ressemble une journée à Larret à ses côtés ? À une journée dense et compostée.
Dans cette première partie, nous descendons à la rivière, en longeant la mare, en traversant la forêt, avant de nous rendre à la manifestation, mobilisation et AG organisées par Zoë et Mylène de Transistor, collectif à Angoulême (à écouter ici AAC#45).
Philosophe théoricienne queer, autrice d’une dizaine de livre, Sara Ahmed est célèbre pour penser les figures de la féministe rabat-joie — qu’est ce que cela fait que d’être cette personne qui vient gâcher l’ambiance, ah encore elle ! — et de la vandale queer — qui n’a pas besoin de faire quoique soit pour gâcher instantanément l’espace public… « Lorsque nous réveillons les potentiels d’une matière, lorsque nous refusons d’utiliser les choses de la bonne manière (…) »
Emma Bigé étudie, écrit, traduit et improvise avec des danses contemporaines expérimentales et des théories trans*féministes. Agrégée et docteure en philosophie, danseuse et commissaire d’exposition, elle enseigne l’épistémologie en écoles d’art. Le reste du temps, elle vit au bord d’une forêt dans le Périgord et, dès qu’elle peut, elle roule par terre.
est un lieu de vie collective, de création et d’accueil où se développent des projets autour du geste et du mouvement dansé dans leur dimension écologique. Un lieu éco-somatique pour celleux qui y habitent et celleux qui viennent, danseureuses, chercheureuses, philosophes, artisan.es, curieux.ses…
ÉPISODE 41, À TEMPS… a poem, tribute to Steve Paxton, Radio Cause Commune, 21/03/24
Radio Cause Commune tous les podcasts
L’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art.
Artiste, Olivier Sultan archive la mémoire, revisite et interprète d’un regard subtil les évènements qu’elle a retenus.
Galeriste depuis une vingtaine d’années, à travers Art-Z Gallery au 29 rue Keller, dans le XIe à Paris, Olivier Sultan participe depuis une trentaine d’années en pionnier de l’essor et de la visibilité de la création artistique contemporaine africaine.
Le SRAV est lancé en 2019. Quoiqu’on en dise. il peine à convaincre. Le module 3 (rouler sur route ouverte) est très peu validé. Fautes de volontaires pour encadrer, principalement. Faute aussi de volonté des parents à laisser leurs enfants prendre probablement -autant de risques-.
Ne faut-il pas penser le vélo différemment pour les enfants ? Ne faut-il pas le penser comme un amusement, d’abord ? Ce point était évoqué avec Nicolas Lovera il y a quatre semaines. Confier l’apprentissage du vélo à l’Éducation Nationale, n’est-ce pas une erreur ? N’est-ce pas le rôle des parents d’apprendre à leurs enfants à faire du vélo ? On va me répondre que tous les parents ne savent pas pédaler. C’est vrai. Une étude de la FUB pilotée par OpinionWay sortie en janvier 2022, indiquait 5% des interrogés ne savent pas faire de vélo… Il reste donc 95% d’adultes qui savent en faire, si je ne compte pas si mal.
Comme on l’évoquait dans Weelz en interrogeant Virginie Rabillard, ne faut-il pas intégrer le vélo, la draisienne dès la crèche, dès l’école maternelle. Se débarrasser des tricycles à pédales, des trottinettes et ne proposer que des draisiennes. Et puis plus tard, il y a des questions à se poser sur le choix de ses parents qui préfèrent acheter une citroën AMI à leurs enfants pour se rendre au collège plutôt qu’un vélo. Le vélo, ce truc de ringard ! Mes invités du jour semblent convaincus que la draisienne est la porte d’entrée. Que font-ils ? Comment s’y prennent-ils ? Comment augmenter l’impact de leurs actions, de leur Kids Rider Bike challenge?
Pas d’agenda daté puisque l’émission est enregistrée sans connaître la date exacte de diffusion. Néanmoins, e vous invite à vous offrir, à offrir à vos enfants cette bande dessinée éditée chez Dargaud, par Joann Sfar Reines et Dragons quand une reine hérite d’une seule chose de ses parents, leur bien le plus précieux… une bicyclette ! A quoi ça peut bien servir une bicyclette ?!
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
Pour retrouver, vous inscrire, inscrire votre enfant, ça se passe là.
Cette semaine nous allons nous demander quels sont les enjeux de pouvoirs et de contre-pouvoirs autour de l’Open Data avec l’auteur d’un ouvrage de référence sur le sujet, qui vient juste de sortir et qui s’appelle « Les données de la démocratie ».
Notre invité du jour, Samuel Goëta, connait bien ce sujet puisqu’il les suit depuis 2008, il était encore étudiant puis doctorant, il est désormais enseignant à ScPo Aix-en-Provence, activiste de la donnée et consultant dans ce domaine.
Open Data, késako ? Open Data ou données ouvertes. C’est l’idée de publier, de rendre accessible, au plus grand nombre, sans restriction, des données sur un sujet. Mais pourquoi faire ?
L’article 15 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 disait déjà « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration. »
Donc le 1er objectif de l’Open Data, la transparence des organisations et notamment de l’administration était déjà inscrit dans la déclaration des droits de l’homme en 1789.
Autre objectif clé de l’Open Data, la participation ou la collaboration autour des données. Forcément si elles sont ouvertes, nous sommes plus nombreux à pouvoir les utiliser et travailler ensemble sur le sujet couvert.
Sur le papier, tout cela est bien joli mais comment cela s’est mis en place en France pour que fin 2023, notre pays soit classé 1er pays européen dans le classement de l’Open Data Maturity Report 2023 et 2e pays au monde dans le OURdata Index de l’OCDE.
Tout cela ne s’est pas fait en un jour. Cela reste encore fragile et pose encore de nombreuses questions vis-à-vis de notre administration, de notre économie et de notre démocratie.
Autant de questions que nous allons aborder avec notre invité du jour Samuel Goëta
Programmation musicale : JPC
Cheers de Victoria Flavian
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA. En 30 minutes, ils essayent de mieux comprendre ces nouveaux outils sous leurs aspects sociétaux, culturels, sociaux, éthiques et pourquoi pas politique. C’est le voyage de Candide en IAstan.
Aidez-nous à améliorer cette émission en répondant au questionnaire des auditeurs ici.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.