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« Nihil de nobis, sine nobis »
« Nothing about us without us »
Association d’auto-soutien de personnes trans et travailleur’euse’s du sexe (TDS) souhaitant créer du lien intra-communautaire avec les personnes isolées ou en besoin d’accompagnement, ainsi que visibiliser les problématiques et les situations vécues par les personnes trans et TDS.
« La Journée Internationale contre l’homophobie et la transphobie a été initiée en 2003 au Québec par la Fondation Émergence. La date du 17 mai est une référence au 17 mai 1990, date à laquelle l’Organisation Mondiale de la Santé retire l’homosexualité de sa liste des maladies mentales. Cette journée est l’occasion de sensibiliser le grand public aux enjeux de la diversité sexuelle et de genre et de prendre des actions pour rendre le monde plus inclusif de la diversité sexuelle et de genre. » Fondation Émergence
Le dimanche 5 mai 2024, comme dans de nombreuses villes, une manifestation a eu lieu à Angoulême, à l’appel du Collectif Transistor et de plus de 800 collectifs et personnalités, politiques, artistiques, militantes et intellectuelles à se rassembler partout en France face aux « attaques contre les droits trans et reproductifs, n’attendons plus, faisons front ». J’avais proposé de tendre le micro durant l’AG organisée par Mylène et Zoë de Transistor, qui a eu lieu tout de suite après la manif. Nous avions alors procédé à un vote à la minorité, et j’avais rangé le zoom ! Suite à l’exposition de la situation et aux échanges, j’ai invité Mylène et Zoë à venir prendre la parole sur Cause Commune dans Accords aux corps, pour décortiquer comment la transphobie s’amplifie aujourd’hui, et qu’elle ne date pas d’hier, et que les personnes trans n’habitent pas toustes à Paris… Comment cette haine et récupération « transmaniaque » fragilisent tant de vies et d’êtres, pointent leurs corps avec mépris, des corps traités, maltraités, stigmatisés, exotiques, fantasmés, répugnants et exclus, jugés dangereux, contagieux, des êtres « nuisibles », enfants, mineurs, adultes inadapté.es comme le crie Phia Ménard, invitée de la précédente AAC#44.
À la suite de cette mobilisation, Emma Bigé (Loveatascale) a publié dans Lundi Matin puis enregistré et mis en ligne et à disposition un texte pamphlétaire ou pourfairetaire la haine, intitulé « paniques morales anti-trans », nous en écoutons et commentons un extrait… Vous pourrez cher.es auditeurices continuer de l’écouter plus loin. C’est très intéressant et heureux de ressentir que sans plus attendre, we must think ensemble !
Collectif Transistor
Lumière Rouge
Transphobie et putophobie : calamités de genre, calamités de classe, Épisode #15. Avec Amar Protesta.
Accords aux corps, Épisode #39, #38, #22, #20, #18, #17, #14, #10
L’émission aura été essentiellement consacrée à la situation coloniale de la Nouvelle-Calédonie qualifiée de Kanaky par son peuple premier.
Les complexités de la situation coloniale auront été examinées avec entre autres les notions de la langue vecteur principal de la culture d’un peuple, du génocide culturel avec l’exemple de l’imposition de la langue anglaise aux Indiens du Canada et de l’établissement de réserves avec vol des terres.
La prise de possession par la France (1853-1854)
Enquête sur Ouvéa : rapport et témoignages sur les évènements d’avril-mai 1988 Atelier – 1989
La complicité de l’Université a été dénoncée à travers l’exemple de ce qui suit :
Les études postcoloniales se sont imposées comme un courant important des études culturelles et de la recherche en sciences sociales de langue anglaise. Il est de plus en plus reproché à l’Université française de les ignorer, alors que des militants et des historiens engagés interprètent la crise des banlieues dans les termes d’une ” fracture coloniale ” plutôt que sociale.
Ce mauvais procès n’est pas fondé. Il occulte toute une tradition d’écrits et de travaux qui ont perpétué en France une pensée critique sur la colonisation. Il tient pour acquise la contribution scientifique des études postcoloniales, qui certes ont pu être utiles, dans leur diversité, mais qui sont largement superflues au regard des apports d’autres approches. Surtout, les études postcoloniales restent prisonnières du culturalisme et du récit national dont elles prétendaient émanciper les sciences sociales. Et elles s’interdisent de comprendre l’historicité des sociétés, celle du moment colonial, celle enfin de l’éventuelle transmission d’un legs colonial dans les métropoles ou dans les pays anciennement colonisés. Leur reconsidération fournit l’opportunité, d’ouvrir de nouvelles pistes de réflexion pour l’analyse de l’État, au croisement de la science politique, de l’histoire, de l’anthropologie et de l’économie politique.
Jean-François Bayart, directeur de recherche au CNRS (Sciences Po-CERI), président du Fonds d’analyse des sociétés politiques, est notamment l’auteur de l’État au Cameroun (1979), L’État en Afrique. La politique du ventre (1989, 2006 pour une nouvelle édition augmentée), L’Illusion identitaire (1996), Le Gouvernement du monde et Une critique politique de la globalisation (2004). Il est également le co-auteur ou le directeur de plusieurs ouvrages, notamment Le Politique par le bas en Afrique noire (1992, nouvelle édition augmentée en 2008). Dans cet essai érudit et incisif, il poursuit sa réflexion personnelle sur l’historicité de l’État, selon les termes de la sociologie historique comparée du politique dont il est une figure internationalement reconnue.
Cet ouvrage porte essentiellement sur une ‘middle-class aristocracy’ que l’on appelle à la Martinique les “Métropolitains”, des “Blancs” migrant au pays de la négritude. Il ne cherche pas à montrer comment ce groupe participe à la monopolisation d’une économie politique de la dépendance coloniale à la France. Il tente de saisir comment un des groupes porteurs de cette « situation coloniale », selon la fameuse expression de G. Balandier, pense son expérience locale à la Martinique, fabrique ses styles de vie, compose avec la présence de 95 % de Noirs antillais. Plus précisément, il cherche à comprendre de quelles façons ces multiples agents transplantés provisoirement ou durablement dans cette île caribéenne se définissent eux-mêmes et se posent dans l’espace insulaire, à la fois hors des structures locales et structuralement liés à ce régime économico-politique impérialiste.
L’exemple de Isabelle Merle, directrice de recherche au CNRS, interrogée sur BFMTV sans pouvoir dérouler ses arguments a été cité.
Heureusement, d’autres ont pu s’exprimer, comme Benoît Trépied ou Alain Bauer (surprenant pour ce dernier !) :
Les perversités de Michel Rocard (décaler dans le temps le problème) et d’Emmanuel Macron (conserver à tout prix la colonie) ainsi que la déstructuration de la société par le colonialisme (diviser pour régner) avec les métissages, les mûlatres et les fractures introduites par l’État colonial en privilégiant certains autochtones au détriment de leurs contemporains ont été analysées.
Un débat s’est ensuite engagé sur l’éventuelle solution à apporter à la situation en Nouvelle-Calédonie au cours duquel Frantz Fanon et Aimé Césaire ont été évoqués ainsi que les évènements qui suivent :
« La décolonisation sans l’indépendance ? – Sortir du colonial en Nouvelle-Calédonie (1946-1975) » de Benoît Trépied – Revue Genèses 2013/2
Le rôle néfaste de l’éditorialiste Gilles Bornstein de Franceinfo minimisant un sondage montrant l’avis majoritaire des Français·e·s favorables à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie a été dénoncé en rapport avec l’avis de l’auteur de ce qui suit :
Le problème néo-calédonien va enfin se résoudre. Les habitants de ce territoire colonisé il y a 165 ans vont donc se prononcer en novembre 2018 pour ou contre son indépendance. Ce livre analyse les politiques menées depuis une quarantaine d’années, derrière les querelles politiques de façade, et les mesures concrètes puissamment aidées par les finances de l’Etat.
Jean-Luc Mathieu, conseiller-maître honoraire de la Cour des comptes, a exercé diverses fonctions dans l’appareil d’État qui ont fait de lui un observateur attentif de nombreuses politiques publiques. C’est ce qui l’a conduit à présenter, en 2017, une pénétrante analyse des « voies et impasses de l’aménagement des territoires » qui conserve toute son actualité aujourd’hui, au moment où va être débattu le projet de loi pour l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN). Il a été aussi élu local et conserve des activités dans diverses associations.
Il a été insisté sur le fait que ses colonies résiduelles font de la France la deuxième puissance maritime mondiale au profit de l’intérêt des grands corps de l’État mais pas de sa population.
La stratégie de surpolitisation affirmant le caractère terroriste du mouvement de révolte avec l’exemple de la période 1984-1988 et les tortures, lynchages et la terreur contre les indépendantistes perpétrés par l’armée française a été ensuite examinée
C’est enfin le sujet – pouvant paraître de prime abord surprenant – du cannibalisme culturel du colon par la créolisation et le remplacement de la population première qui a été évoqué.
L’art nous est donné pour nous empêcher de mourir de la vérité. Nietzsche
De la Sorbonne et la philosophie de l’art à Paris à la création d’un groupe de rock qui flirte avec les influences punk et ska à Londres, de Harare au Zimbabwe où il écrit un livre-enquête sur la création contemporaine du pays et où dans les années ’90 ouvre une galerie d’art, la Pierre Gallery, Olivier Sultan porte une attention particulière au regard qu’on porte sur l’autre.
A travers le Musée des arts derniers qui deviendra à partir de 2017 Art-Z Gallery, 29 rue Keller dans le XIe, Olivier Sultan propose à Paris le travail des artistes de plusieurs pays d’Afrique, parmi lesquels la sculptrice Collen Madamombe, les photographes Malick Sidibé, Saydou Keita, Oumar Ly, Saydou Dicko, les peintres Frederic Bruly Brouabré, Bruce Clarke, Tchif, Soly Cissé, Barthélemy Toguo, Evans Mbugua…
Le vélo, la bicyclette. Écouter le silence de son vélo. C’est rare un vélo qui ne fait aucun bruit. C’est rare de pédaler dans un silence absolu. Quelle différence entre le bruit et la musique. Entre un son et un tohu bohu ? Ne rien entendre sur un vélo…Ni le bruit du vent dans les oreilles, ni le clac des vitesses, ni le grincement d’une chaine mal graissée. Ni le sifflement des freins. Ni le bruit des pneus sur le bitume. C’est rare un pur moment de silence sur un vélo. Ca arrive. notamment quand on a un vélo bien réglé, bien entretenu, qu’on roule avec les vent dans le dos, qu’on roule à la vitesse du vent. Alors, il n’y a plus aucun bruit, plus aucune musique. Le silence absolu. Si vous ne l’avez vécu, ou ne l’avez jamais ressenti, la prochaine fois, soyez attentif. Il arrive que sur un vélo on vive le silence.
Lucien Alfonso, alias Monsieur Lulu est musicien, producteur, pédaleur, il vient de sortir un album, il part en tournée sur son vélo, avec 4 autres membres du groupe. Pour aller où ? Proposer quoi ? Réponses dans cet épisode.
Pour suivre la tournée, l’actualité de la tournée, les rejoindre, les soutenir avec leur collecte de crowfunding, les liens sont ici :
Le lien de la collecte, de la boutique en ligne et du formulaire de soutien est là
L’instagram du Cyclobal est ici
Le compte Facebook est ici
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
Avec Dalia Frantz, Responsable des questions européennes de la Cimade.
Nous analysons les conséquences du vote de l’adoption de pacte européen sur les migrations pour les personnes étrangères souhaitant demander l’asile en Europe : multiplication des accords bilatéraux les maintenant hors de l’espace Schengen, centres fermés, renforcement de la militarisation des frontières, autant de mesures couteuses et dangereuses, voire meurtrières pour les personnes poussées à l’exil par des conditions d’existence insupportables.
Décryptage d’une politique absurde, surfant sur le fantasme d’un envahissement et des fake news assimilant les étrangers à des délinquants.
Conte d’introduction : La Fourmi, Le Livre des Chemins, Henri Gougaud, éd. Albin Michel
Pour la disparition de Henri Gougaud, nous écoutons un de ces contes et Patrick Garcia s’entretient avec Martine Martine Mangeon, qui a été formée par Henri Gougaud. Elle nous parle de celui qui l’a formée.
Regarder Henri Gougaud
Lire Le rire de l’Ange de Henri Gougaud
Mythologie grecque par Corinne Romain-Sonove – Persée et Méduse
Nous écoutons les contes enregistrés à Vézelay le week-end du 4 et 5 mai 2024. Une rencontre a été organisée par Rémi Garcia-Kerviel et Pierre pour que des conteurs qui se voient habituellement uniquement sur internet, pendant les veillées des 1001 nuits, puissent se rencontrer pour la première fois…
Sylviane – La Belle Pomme
Nadiège – Raymond et Raymonde
Teressa – Chanson des Oiseaux
Annie – Nuit de Noces de Loubaïev
Hélène – La Vie est Belle
Jany – Carré de Jardin
Claude – L’oiseau dans la M…
L’annuaire du conte sur paris, sa région : Cabaret Contes
Corinne Romain-Sonove trace une parallèle entre la vie de George Sand et celle de Flora Tristan
Entretien avec le conteuse Marie-France Nizet. Elle raconte ensuite Deux vieux, et un arbre qui pousse dans leur maison
Musicien et conteur, Patrick Garcia nous présente sa vision des contes, ses inspirations.
George Sand habitait dans le Berry, à Nohant, elle s’imprégnait des histoires, des contes et des légendes des habitants du Berry du 19eme siècle pour écrire ses romans champêtres. La Petite Fadette, Le Meunier d’Angibault sans oublier les Maîtres Sonneurs où elle fait la part belle à la musique traditionnelle du Berry et notamment à la musette, la cornemuse locale.
Pendant 45 minutes, Patrick Garcia s’inspire des contes recueillis par George Sand pour nous raconter l’histoire d’un jeune garçon qui à été élevé par .. un chêne ; un arbre majestueux et multi-centenaire
L’annuaire du conte sur paris, sa région : Cabaret Contes
Cette semaine on prend nos agendas et on réserve le samedi 1er juin 2024 pour aller faire un tour dans le 18e arrondissement de Paris à IAgora. Nous recevons l’inspiratrice de cet événement qui a emmené plein de monde avec elle dans cette aventure.
Notre invitée, Carine SIT, baigne depuis de nombreuses années dans les sphères de l’innovation technique et sociale et elle a bien perçu le changement en cours. Elle a donc voulu créer un festival grand public dédié à l’IA, Iagora, qu’elle vient nous présenter aujourd’hui.
Depuis le début de notre voyage en IAstan, la route de Parlez-moi d’IA a été jalonnée par des rencontres avec des défricheurs, des formateurs, des penseurs, des auteurs, des vulgarisateurs, qui toutes et tous nous ont dit à leur manière l’importance de se frotter aux services d’IA pour mieux comprendre ce qu’ils peuvent faire, ce qu’ils ont encore du mal à faire, ce qu’ils ne feront a priori jamais.
Pour ne pas rester dans la peur et l’ignorance, il faut essayer. Il faut se tromper. Il faut être surpris, il faut être déçu, il faut garder du recul et un certain sens critique sur les conséquences envisageables de ces évolutions.
Dans le monde de la tech, ils sont nombreux à avoir déjà pris le tournant. Dans les métiers créatifs, très impactés par les nouveaux services d’IA génératif, ils sont rares ceux qui n’ont pas essayé de se former un minimum. Et désormais pour les professionnels, il y a de nombreux contenus et formations en ligne.
Jusque-là le grand public n’avait pas vraiment d’opportunité pour découvrir, se former et envisager de participer aux débats sur l’IA et c’est bien cela que Carine SIT, a décidé d’essayer de changer et qu’elle vient évoquer avec nous.
Programmation musicale : JPC
Foli de Saodaj
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA. En 30 minutes, ils essayent de mieux comprendre ces nouveaux outils sous leurs aspects sociétaux, culturels, sociaux, éthiques et pourquoi pas politique. C’est le voyage de Candide en IAstan.
Aidez-nous à améliorer cette émission en répondant au questionnaire des auditeurs ici.
« Si la tranche horaire de l’émission [“La Terre au carré” NDLR] est maintenue, quelques voix disparaîtront des ondes. À commencer par Anaëlle Verzaux et sa chronique hebdomadaire « Le Jour où », et Giv Anquetil, dont les grands formats mensuels emmenaient les auditeurs aux quatre coins du monde. Plus surprenant encore, Camille Crosnier, en binôme avec Mathieu Vidard, voit aussi son micro coupé. Jusqu’ici la journaliste intervenait à chaque épisode, en plaçant dirigeants, patrons et élus face à leurs contradictions sur l’écologie. »
« Toujours dans Le Monde, un porte-parole de France Inter assure que l’évolution du programme « vers davantage de récits écologiques et scientifiques » est un souhait de Mathieu Vidard. Faux, a rétorqué en direct l’intéressé, le 6 mai. »
« L’autre justification, évoquée par la direction, est la nécessité de rendre l’information « moins anxiogène ». »
Quinze ans après les accords d’Oslo, le processus de paix israélo-palestinien est un échec. Comment en est-on arrivé là ? Comment quarante-cinq ans de lutte et quinze ans d’espoir ont-ils pu mener à l’impasse actuelle ?
Si les moindres péripéties du conflit ont été analysées en détail, rares sont les témoignages venus de l’intérieur même du mouvement national palestinien. Le propos d’Hassan Balawi, membre de l’OLP et ancien journaliste de la télévision palestinienne, en est d’autant plus précieux. Il raconte ici pour la première fois le système Arafat tel qu’il l’a vu fonctionner in situ à Gaza. Lutte fratricides, course pour le pouvoir, opérations militaires, manœuvres médiatiques : les phases les plus significatives du mouvement vers l’indépendance encore introuvable sont ici disséquées sans la moindre langue de bois. Car derrière la trame historique du récit, c’est une véritable histoire sécrète de l’OLP que livre Hassan Balawi, à la fois acteur et observateur.
Son propos, empreint de réalisme et de compréhension de l’autre dans un contexte saturé de symboles, risque en effet de déranger. Intimement convaincu que l’existence d’Israël est désormais intangible, il rappelle la nécessité pour les Palestiniens d’accepter les réalités politiques pour enfin se libérer de l’histoire et de ses mythes et construire leur État. Pragmatique, Hassan Balawi propose une grille de lecture inédite, bien loin des constructions idéologiques, et laisse entrevoir, par sa seule liberté de parole, la fragile possibilité de la paix.
Elle est poursuivie concernant deux émissions du 31/01 et du 28/02/2022 pour deux témoignages d’une aide-soignante relatifs aux conditions catastrophiques d’exercice de sa profession et de ses 122 jours de grève.
Elle aura détaillé l’intrication des structures qui se financent entre elles et les bénéfices de la famille qui détient le groupe d’EHPADs suite à une enquête menée par le CGT avec un examen des comptes de l’établissement.
EHPAD Le Château de Neuville (95)
Enfin, elle est également revenue sur la question palestinienne.
Avec Kader, militant de retour de la manif, Fabrice, Gilet jaune, Merlin Gautier, invité récurrent, Bénédicte Monville, écologiste écartée de la liste menée par Marie Toussaint pour les élections européennes de 2024, sans oublier Ritchy Thibault à la réalisation
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.