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« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. L’émission a deux partis pris, décrypter et ne pas être technique.
Ils s’appellent ChatGPT, Bard, HuggingChat, Midjourney, Dall-E, Gen2… Tous ces services d’intelligences artificielles (SIA) génératives, faciles d’accès pour le grand public, ont rebattu les cartes sur la manière d’aborder ce sujet. Il ne se passe pas un jour sans l’annonce de l’ouverture d’un nouveau service inimaginable, d’une avancée technique majeure, de la mise en lumière d’un sujet sociétal lié aux évolutions accrochées à ces technologies.
Alors on sent bien que c’est intéressant pour son métier, pour sa vie, pour la société mais la masse d’informations à ingurgiter est immense. La vague est trop haute :
Nous recevons Ilyes Talbi qui a plusieurs cordes à son arc concernant l’IA.
Anne Paceo – From the stars, album Shamanes (2022)
Le site de OpenAI, le créateur de ChatGPT
Une articles et des ressources de Meta sur la dernière version de Llama sa suite logiciel open source consacrée à l’IA
L’émission est également disponible chez les diffuseurs suivants :
Spotify
Une revue d’actualité autour du sujet principal …
Sous les radars : le Lycée autogéré de Paris
Et de …
[Les références suivantes sont citées dans l’ordre dans lequel elles ont été évoquées au sein de l’émission NDLR]
Georges Navel, Travaux
Un des livres les plus beaux inspiré par la condition ouvrière. Travaux, paru au lendemain de la guerre, en 1945, est tout de suite devenu un classique. Les critiques ont comparé Georges Navel à Gorki, à Panaït Istrati, à Eugène Dabit, à Charles-Louis Philippe. Mais Navel fait entendre une voix qui n’appartient qu’à lui. Comme l’a écrit Jean Giono : « Cette patiente recherche du bonheur qui est la nôtre, nous la voyons ici exprimée avec une bonne foi tranquille. »
https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782070371563-travaux-georges-navel/
Travaux – Georges Navel – Folio – Poche – Librairie Gallimard PARIS
« Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary » de Guy Hocquenghem
« Avant de mourir, à 41 ans, Guy Hocquenghem a tiré un coup de pistolet dans la messe des reniements. Il fut un des premiers à nous signifier que, derrière la reptation des “repentis” socialistes et gauchistes vers le sommet de la pyramide, il n’y avait pas méprise mais accomplissement, qu’un exercice prolongé du pouvoir les avait révélés davantage qu’il les avait trahis. On sait désormais de quel prix – chômage, restructurations, argent fou, dithyrambe des patrons – fut payé un parcours que Serge July résuma en trois mots : “Tout m’a profité.”
Cet ouvrage qui a plus de vingt-cinq ans ne porte guère de ride. L’auteur nous parle déjà de Finkielkraut, de BHL, de Cohn-Bendit, de Bruckner. Et déjà, il nous en dit l’essentiel. Renonçant aux apparences de la bienséance, de la suavité bourgeoise propres, Guy Hocquenghem a usé de la truculence, de la démesure. Son livre éclaire le volet intellectuel de l’ère des restaurations. Les forces sociales qui la pilotaient tiennent encore fermement la barre ; les résistances, bien qu’ascendantes, demeurent éparses et confuses. Nous ne sommes donc pas au bout de nos peines. Les repentis ont pris de l’âge et la société a vieilli avec eux. L’hédonisme a cédé la place à la peur, le culte de l’“entreprise” à celui de la police. Favorisés par l’appât du gain et par l’exhibitionnisme médiatique, de nouveaux retournements vont survenir. Lire Guy Hocquenghem nous arme pour y répondre avec ceux qui savent désormais où ils mènent. »
Extrait de la préface de Serge Halimi
Lycée autogéré de Paris — Wikipédia
Sur les grèves de 1971, voir le numéro spécial de la revue Sociologie du travail, « Les grèves », 4, octobre-décembre 1973, coordonné par Claude Durand
Sur les grèves de 1971, voir le numéro spécial de la revue Sociologie du travail, « Les grèves », 4, octobre-décembre 1973, coordonné par Claude Durand.
La thématique du travail comporte la description de l’évolution du travail dans ses différentes phases, l’analyse critique de la conception de son organisation, la perception qu’en ont ses acteurs, mais aussi les stratégies des entreprises pour le contrôler et le stimuler depuis les périodes reculées du salaire aux pièces jusqu’aux dernières innovations de l’ISO 9000 et du management participatif. L’intervention des acteurs se déroule dans le cadre des relations professionnelles et des rapports de force.
D’où la seconde thématique : le conflit social. Son étude se structure dans l’analyse des orientations de la conscience ouvrière et de ses déterminants, de la diversité des significations du Mouvement de Mai et de la permanence de son influence sur les conflits qui l’ont suivi : grèves de 1971, insurrection des ouvriers de Longwy de 1979.
La troisième phase des recherches présentées “Politiques sociales et stratégies industrielles”, introduit l’analyse du rôle de l’Etat dans la politique industrielle, celle des stratégies des multinationales pour s’implanter en Chine, en Europe de l’Est ou en Amérique latine : politiques de gestion de main-d’œuvre et stratégies économiques se conditionnent.
Ce champ de recherche, dans sa diversité, maintient la permanence d’une orientation alliant la validation de l’observation empirique au questionnement de la sociologie critique. L’itinéraire que représentent ces dix-huit articles publiés entre 1959 et 1996 reflète l’unité et la diversité de la sociologie du travail ce qui justifie l’usurpation, qui pourrait paraître prétentieuse, du titre de la sous-discipline, mais donne le sens de la continuité de la démarche. Claude Durand a su mobiliser en 40 ans de nombreuses équipes de recherches dont cet ouvrage reflète le travail collectif.
L’itinéraire présenté ici montre leur évolution méthodologique : les grandes enquêtes ouvrières des années 50 et 60, sur échantillons stratifiés de plus de mille interviewés, s’intercalent entre les monographies d’entreprises faisant une place importante à l’observation du travail et à l’analyse des conflits sociaux. Les études de cas de transferts de technologie et d’implantations industrielles à l’étranger ouvrent la recherche aux comparaisons internationales et à la participation de multiples équipes de chercheurs étrangers.
Hobo — Wikipédia
Suicide d’un adolescent à Poissy : les parents du lycéen se disent “outrés et effarés” par le courrier du rectorat – 18/09/2023 09:05 – France Info
Technostructure — Wikipédia
John Kenneth Galbraith — Wikipédia
Dîner d’État à Versailles : “Je ne suis pas sûr qu’il était nécessaire de servir à tous ces people un dîner aux frais de la République avec des bouteilles de vin à 800 euros”, estime Charles Consigny – 21/09/2023 21:35
Arié Alimi, L’État hors la loi
La multiplication récente des violences policières, des morts et des blessés qu’elles ont entraînés, a rappelé à quel point l’usage de la force est corrélé au pouvoir d’État. Pour autant, ces violences restent largement impensées, généralement considérées comme la conséquence de contradictions internes à la gestion de l’ordre néolibéral. Or les violences qui ont conduit à la mort de Nahel M., à celle de Rémi Fraisse, à celle de Cédric Chouviat, comme celles qui ont consisté à mettre à genoux les lycéens de Mantes-la-Jolie ou à mutiler des gilets jaunes n’ont ni les mêmes modalités ni les mêmes rationalités.
Fondé sur l’analyse des dossiers judiciaires auxquels l’auteur a eu accès, ce livre montre que les armes, les techniques, les pratiques et les objectifs, ainsi que les réactions politico-médiatiques et les traitements judiciaires diffèrent selon que les violences ciblent une expression politique, l’exercice d’une liberté de circulation ou la simple appartenance ethno-raciale.
Discipliner, punir, instaurer ou restaurer un rapport de domination, territorialiser l’espace public, l’espace privé, les flux de circulation et, dans les cas les plus extrêmes, exprimer une violence pure – celle de l’antique pouvoir de vie et de mort –, telles sont les différentes fonctions des violences policières. Cette distinction permet de mieux saisir les rapports de pouvoir qui s’expriment entre l’État et la population et entre la police et des groupes sociaux déterminés. Elle offre aussi des prises pour tenter de répondre à une question plus fondamentale : la violence est-elle constitutive du pouvoir, un moyen de son exercice ou une condition de sa possibilité ?
Arié Alimi est avocat, membre du bureau national de la Ligue des droits de l’Homme et défend des victimes de violences policières depuis vingt ans. Il défend notamment le père de Rémi Fraisse, Jérome Rodrigues, Manuel Coisne, la famille de Cédric Chouviat et un grand nombre de victimes et de familles de victimes dans leur combat quotidien pour obtenir la vérité et la justice.
Hybris — Wikipédia
Le paradigme perdu : la nature humaine » de Edgar Morin – Seuil – 1973
Il faut cesser de disjoindre Nature et Culture : la clé de la culture est dans notre nature et la clé de notre nature est dans la culture.
Il faut cesser de réduire l’homme à l’homo faber et l’homo sapiens. Homo, qui apporte au monde magie, mythe, délire, est doué à la fois de raison et de déraison : sapiens-demens. Au-delà d’une conception étroite et fermée de la vie (biologisme), d’une conception insulaire et sur-naturelle de l’homme (anthropologisme), d’un concept ignorant la vie et l’individu (sociologisme), il faut concevoir l’homme comme espèce, société, individu.
Directeur de recherche émérite au CNRS, est docteur honoris causa de nombreuses universités à travers le monde. Son travail exerce une forte influence sur la réflexion contemporaine, notamment dans le monde méditerranéen, en Amérique latine, et jusqu’en Chine, en Corée et au Japon.
Champagne : deux enquêtes ouvertes pour “traite d’êtres humains” – 22/09/2023 22:37 – France Info
Vendanges en Champagne : le parquet ouvre deux enquêtes pour “traite d’êtres humains”
Cette semaine Bud reçoit Mike du groupe Death Engine.
Les débuts du groupe, la méthode de travail, une bonne dose de ressenti, et d’explication de leur univers.
“L’homme se tient sur une brèche, dans l’intervalle entre le passé révolu et l’avenir infigurable. Il ne peut s’y tenir que dans la mesure où il pense, brisant ainsi, par sa résistance aux forces du passé infini et du futur infini, le flux du temps indifférent. {…} Il ne s’agit pas de renouer le fil rompu de la tradition, ni d’inventer quelque succédané ultra-moderne, mais de savoir s’exercer à penser pour se mouvoir dans la brèche” – Hannah Arendt
Au lieu de créer des œuvres, proposer des services. Au lieu d’exposer des objets d’art, proposer des manœuvres, des opérations, des modes d’emploi. Passages à l’acte. Vingt œuvres d’art naissent chaque seconde dans le monde. Malgré, ou grâce à leur aura, celles-ci encombrent, ateliers et maisons d’artistes ou de collectionneurs, réserves des musées, l’environnement.
L’artiste Jean Baptiste FARKAS crée IKHÉA©SERVICES, crée Glitch et interroge et dérange nos modes de vie et habitudes, élimine, destitue et dégomme tout à tour nos productions et accumulations de croyances et d’angoisses, nos hypocrisies et consolations éphémères, nos contradictions…
Il crée « remove », et initie le collectif PRACTICES IN REMOVE pour déstructurer, reformuler, pour déformer nos récits sur la représentation dans l’art, sur l’exposition.
Il pose non pas un concept mais un commandement, la Soustraction.
Autechre, “tt1pd“, extrait de l’album NTS Session 3 (Warp Records – 2018)
avec Jean Baptiste FARKAS :
avec d’autres, avant ou après lui :
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Avec Benjamin Brice, chercheur en sciences politiques et auteur de L’impasse de la compétitivité aux éditions des Liens qui libèrent.
Dans cet ouvrage l’auteur propose de déconstruire une notion qui, depuis trop longtemps, a servi de boussole à l’action politique. Car, non, la compétitivité n’est pas la solution de nos économies mais précisément le problème : une idée aussi forte qu’originale et contre-intuitive dans notre monde libéral. Toute l’histoire économique et sociale de la France et de ses choix qui se dessine depuis les années 80 est ainsi regardée au prisme d’un concept inopérant. Les résultats sont à l’inverse de ceux attendus et annoncés : paupérisation générale, hausse des déficits commerciaux, creusement des inégalités, réindustrialisation en berne…
Aussi, les objectifs de maîtrise des dépenses entraînent le sous-financement des services publics. Dans une société atrophiée par la compétitivité, l’obstination des gouvernements à suivre ce dogme mine profondément le fonctionnement de notre démocratie.
Pour en changer le politiste esquisse des pistes, notamment celle de la sobriété.
Trois choeurs : REPETIKA à Paris, TANTE VOCI à Metz et LA TELA à Udine, se sont réunis à Paris cette année, invités par REPETIKA, et ont donné un concert le samedi 26 août aux Arènes de Montmartre
Tania Pividori en assure la direction musicale ; elle s’est formée à la polyphonie italienne de tradition orale auprès de Giovanna Marini – chanteuse, chercheuse, ethnomusicologue, et interprète de nombreuses traditions musicales populaires italiennes.
Baignée de tous côtés par la méditerranée, l’Italie est en effet un joyau musical qui chante depuis toujours le cycle de la vie, à travers ses chants populaires – mémoire des événements d’une histoire parallèle. Du nord au sud ce patrimoine issu de la tradition orale est extrêmement riche et diversifié. Il a été transmis de génération en génération avec la rigueur qui a permis sa conservation. La péninsule a su intégrer à cette musique les apports des peuples qui ont traversé son territoire. De la Lombardie aux Pouilles, vous entendrez ici une berceuse, des chants de travail, des lamentations, des chants de revendications sociales et politiques…
Même au bout du monde, rester en contact avec la modernite
Le hasard de la vie et le goût du voyage.
Sur le site de notre invité, on retrouve cette citation de Marguerite Yourcenar, publié en 1951, dans les mémoires D’Hadrien :
Probable que ce texte résume assez bien ce que Sofiane essaye de vivre, de partager, d’expérimenter. Il est un athlète, un champion d’ultra distance, 3 fois vainqueur de la Silk Road Mountain Race, qui est considéré comme la course la plus dure et la plus exigeante du circuit des cours d’Ultra-distance. La gagner trois fois, quelle est la place au hasard ? Est-ce le destin ? Et le destin de Sofiane, était-il, tout tracé sur un vélo ? Avant de devenir un redoutable finisher et winner d’ultra-distance, était-il un cycliste comme vous et moi ? C’est ce que nous allons essayer d’explorer aujourd’hui.
Vous trouverez d’autres événements en tapant semaine européenne mobilité 2023 sur un moteur de recherche.
Qu’est-ce qui se passe à Agen ? L’arrêté municipal d’interdiction de circuler à vélo a-t-il survécu ? L’article commenté par Abel est ici.
[Les références suivantes sont citées dans l’ordre dans lequel elles ont été évoquées au sein de l’émission NDLR]
Visite d’Emmanuel Macron ce vendredi : quelles restrictions d’accès prévues pour les voitures et les piétons ? BienPublic.com
« Pour une socioanalyse du journalisme – Considéré comme une fraction emblématique de la nouvelle bourgeoisie intellectuelle » de Alain Accardo – Agone – 2017
Le journalisme considéré comme une fraction emblématique de la nouvelle bourgeoisie intellectuelle.
« La représentation médiatique du monde, telle qu’elle est fabriquée quotidiennement par les journalistes, ne montre pas ce qu’est effectivement la réalité mais ce que les classes dirigeantes et possédantes croient qu’elle est, souhaitent qu’elle soit ou redoutent qu’elle devienne. Autrement dit, les médias dominants et leurs personnels ne sont plus que les instruments de propagande, plus ou moins consentants et zélés, dont la classe dominante a besoin pour assurer son hégémonie. »
Les lecteurs habitués aux concepts de la sociologie bourdieusienne ne découvriront sans doute rien de bien nouveau sur le plan théorique dans ce petit livre. Mais ils apprendront peut-être de quelle manière on peut les mettre directement en application dans un projet indissociable de connaissance et d’émancipation personnelle et collective. Quant aux lecteurs peu ou pas du tout familiers avec ces outils et ces auteurs, ils pourront découvrir de la manière la plus claire pourquoi et comment cette socioanalyse du métier de journaliste est en même temps celle d’une classe sociale dont cette corporation est une fraction emblématique, la petite bourgeoisie intellectuelle.
Ce texte est une version actualisée et complétée de l’introduction que l’auteur a donnée à un livre collectif réédité chez Agone en 2007 et consacrée à l’analyse sociologique des pratiques journalistiques, Journalistes précaires, journalistes au quotidien. Cette réédition le replace dans le travail que l’auteur mène depuis la fin des années 1990 sur les classes moyennes – avec des livres comme De notre servitude involontaire et Le Petit Bourgeois gentilhomme (Agone, 2001, 2013 et 2003, 2009).
Les médias français se proclament « contre-pouvoir ». Mais la presse écrite et audiovisuelle est dominée par un journalisme de révérence, par des groupes industriels et financiers, par une pensée de marché, par des réseaux de connivence.
Alors, dans un périmètre idéologique minuscule, se multiplient les informations oubliées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices, les services réciproques. Un petit groupe de journalistes omniprésents impose sa définition de l’information-marchandise à une profession de plus en plus fragilisée par la crainte du chômage. Ces appariteurs de l’ordre sont les nouveaux chiens de garde de notre système économique.
Paru en 1997, actualisé en 2005, le livre de Serge Halimi – comme il l’explique ici en préambule – décrit un monde médiatique qui a beaucoup changé depuis, mais dont les principaux protagonistes tiennent encore le haut du pavé.
Cette réédition inclut un nouvel avant-propos et, dans une annexe inédite, un florilège des réactions souvent indignées suscitées par cet ouvrage.
“Mohamed VI, l’absentéisme déconcertant du roi du Maroc” href=”https://www.orientxxi.info/magazine/mohamed-vi-l-absenteisme-deconcertant-du-roi-du-maroc,2052″ target=”_blank” rel=”noopener”>Mohamed VI, l’absentéisme déconcertant du roi du Maroc
“Le scandale persistant des aides à la presse”. Mediapart
Plus de 110 millions d’euros : c’est le montant total des aides directes à la presse versées en 2022 par l’État grâce à nos impôts. Rendue publique par le ministère de la culture [···]
« La valeur du service public » de Julie Gervais, Claire Lemercier et Willy Pelletier – La Découverte – 2021
Des décennies de casse sans relâche : les dernières crises sanitaire et économique en montrent l’ampleur et les dangers. Mais qui veut la peau du service public ? Pourquoi, et au détriment de qui ?
Ce livre raconte les services publics : ceux qui ont fait vivre des villages et ceux qui ont enrichi des entreprises, les guichets où on dit ” non ” et ceux qui donnent accès à des droits. Il combat les fausses évidences qui dévalorisent pour mieux détruire – les fonctionnaires trop nombreux, privilégiés, paresseux. Il mène l’enquête pour dévoiler les motifs des crimes et leurs modes opératoires, des projets de réforme à leurs applications.
Julie Gervais, politiste, enseigne à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et mène ses recherches au sein du Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP, CNRS). Elle est notamment l’auteure de L’Impératif managérial (2019).
Référence : Deux générations dans la débine de Jean-François Laé et Numa Murard
« Deux générations dans la débine : enquête dans la pauvreté ouvrière » de Jean-François Laé et Numa Murard – Bayard – 2011
“Deux générations dans la débine : enquête dans la pauvreté ouvrière” Jean-François Laé & Numa Murard éd.Bayard – 25/02/2012 – France Culture
Deux générations dans la débine. Enquête dans la pauvreté ouvrière – 09/2012, Le monde diplomatique
Cité d’urgence – Wikipedia
« Les Métropolitains à la Martinique : une migration de confort » de Patrick Bruneteaux et Olivier Pulvar – Le teneur – 31/05/2022
Cet ouvrage porte essentiellement sur une ‘middle-class aristocracy’ que l’on appelle à la Martinique les “Métropolitains”, des “Blancs” migrant au pays de la négritude. Il ne cherche pas à montrer comment ce groupe participe à la monopolisation d’une économie politique de la dépendance coloniale à la France. Il tente de saisir comment un des groupes porteurs de cette « situation coloniale », selon la fameuse expression de G. Balandier, pense son expérience locale à la Martinique, fabrique ses styles de vie, compose avec la présence de 95 % de Noirs antillais. Plus précisément, il cherche à comprendre de quelles façons ces multiples agents transplantés provisoirement ou durablement dans cette île caribéenne se définissent eux-mêmes et se posent dans l’espace insulaire, à la fois hors des structures locales et structuralement liés à ce régime économico-politique impérialiste.
Travail à la tâche – Wikipedia
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. Nous cherchons à comprendre et expliquons ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique.
L’émission a deux partis pris, décrypter et ne pas être technique.
Depuis fin 2022, le landernau de la techno numérique est face au tsunami des IA génératives qui a rendu l’IA plus grand public en proposant des services en ligne accessibles à tous. Mais la vitesse de propagation de ces nouveaux services n’est pas propice au décryptage, à l’analyse des conséquences et à la recherche de bonnes pratiques.
John Lennon – Imagine (1971)
Climate Q&A, le bot IA qui permet de poser des questions à la totalité du corpus des rapports du GIEC : https://climateqa.com/
Quotaclimat est une association qui milite pour augmenter la place d’écologie dans l’espace médiatique et le débat public. https://www.quotaclimat.org/
L’IA pour discuter avec Emmanuel Macron est sur Twitch
Boris Eldagsen remporte et refuse le prix Sony World Photography Awards dans la catégorie « Creation » pour son cliché N/B « Pseudomnesia : the electrician ».
L’émission est également disponible chez les diffuseurs suivants :
Spotify : https://podcasters.spotify.com/pod/show/clems4/
Et d’autres suivront très bientôt
From the publisher's feed
Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.