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Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
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Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
« Portées par la numérisation de l’économie, l’explosion des échanges de données, du Cloud et des objets connectés, les infrastructures numériques seront l’un des plus importants poste de consommation électrique au 21e siècle. Les prévisions les plus pessimistes atteignent pour 2030 un maximum de consommation de 51% d’électricité mondiale dédié au secteur informatique. Nouvelle étape de l’urbanisme de réseaux, la ville numérique a souvent été analysée en termes d’usages et de pratiques, de services et d’évènements, laissant au deuxième plan la spatialité et l’impact énergétique de ses infrastructures. Quelques 15 ans après l’émergence du concept de smart city créé par les industriels de Cisco et IBM, la prospective économique et urbaine s’est affairée à la mise en place de ce produit infrastructurel global. Les entreprises privées se sont rapprochées des opérateurs historiques de l’urbain pour tenter de rassembler, stocker, trier, analyser les données qui permettraient de maintenir et d’optimiser la ville des flux, et de contrer les crises – technique, idéologique, climatique et énergétique. (…) Le numérique permettra-t-il d’économiser de l’énergie ? (…) quelles sont les perspectives d’intégration architecturales et urbaines des centres de données ? Est il possible de mieux intégrer ces infrastructures aux territoires urbains et ruraux ? (…) comment faire émerger des récits urbains et spatiaux alternatifs à ceux de la smart city ? »
Ces considérations sont tirées de l’introduction d’un livre paru récemment aux éditions Métispresses, intitulé « Sous le feu numérique, spatialité et énergie des data center » et écrit par Fanny Lopez et Cécile Diguet.
Avec Matthias Thibeaud, chargé de projet Santé et droits sociaux à la Cimade, on évoque les attaques contre l’Aide médicale d’État (AME). Pour rappel, avec 1,14 milliard d’euros en 2023, le budget de l’AME ne représente que 0,47 % de celui de l’assurance maladie – une proportion stable depuis des années. Les dépenses de l’AME sont maîtrisées et augmentent au même rythme que celles de l’assurance maladie, et compte tenu du nombre de bénéficiaires.
L’AME est une prestation très contrôlée, qui fait l’objet de rapports IGAS/IGF réguliers et est discutée chaque année dans le cadre du projet de loi de finances… où elle fait l’objet d’attaques et d’instrumentalisations politiques. L’aide médicale d’Etat (AME) est souvent accusée à tort de susciter du « tourisme médical » ou un « appel d’air ». Or de nombreuses études montrent que le niveau de prestations sociales, comme la couverture santé, n’est pas un élément déterminant pour choisir le pays de destination pour les personnes souhaitant migrer.
Les personnes immigré·e·s arrivent par ailleurs le plus souvent dans un meilleur état de santé que la moyenne de la population du pays d’accueil. Dans les pays d’origine, ce sont prioritairement les personnes les plus qualifiées, ayant le plus de ressources mais aussi celles en meilleure santé qui partent. Mais passées quelques années, du fait des conditions de vie, de travail, de logement, des difficultés d’accès au titre de séjour, l’état de santé des personnes immigrées se dégrade
L’enquête ANRS-Parcours a démontré qu’entre un tiers et la moitié des personnes nées en Afrique subsaharienne et vivant avec le VIH en France se contamine après leur arrivée sur le territoire national. La surexposition au VIH est liée aux conditions de vie précaires réservées aux personnes immigrées dans les premières années qui suivent leur arrivée.
Adrien et Jérôme sont à la tête du label de musique Editions Dargent en collaboration avec Follentez. Depuis 4 ans, ils proposent une compilation qui s’intitule “L’Échappée Belle”. Une invitation auprès d’une dizaine d’artistes, différents, tous les ans, à proposer un titre autour du vélo. Peut-être qu’ils sortiront un classique, un titre, un air, qui viendra remplacer les sempiternelles “A bicyclette” d’Yves Montand ou Queen et leur “Ride my bicycle”. Le vélo c’est bien une musique, un air, un refrain. Pourquoi donc une telle compilation ? Qu’ont en commun musique et vélo ? Musique et cyclisme ? Comment les artistes sont invités, briefés ? Et l’Échappée Belle, part-elle en tournée ?
Pour s’informer sur cette compil, tout est là.
Abel évoque la façon dont est, encore, relaté, dans la presse les accidents impliquant les cyclistes… Notamment, la notification sur le port du casque ou non ! L’article est là.
Dans cette émission nous contacterons en direct plusieurs artistes par téléphone pour qu’ils nous partagent leurs actualités, sorties à venir et concerts prochains.
Un lien direct avec les artistes émergents du moment pour vous apporter une visibilité sur ce qu’il se passe en Île-de-France et ailleurs !
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
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Cette émission réunit plusieurs “grandes” figures du banditisme et de la détention en prison.
Ils offrent un panorama des impasses actuelles de la réinsertion tout en détaillant leurs propositions et surtout leur savoir faire. Il ne s’agit pas uniquement des sortants de prison mais des futurs entrants.
Leur pédagogie est sidérante. Écoutons les.
Rencontre avec Pacôme Thiellement, écrivain et vidéaste qui publie Infernet (ed Blast/Massot), un livre qui rassemble les épisodes d’une série de longues chroniques vidéo diffusées sur le médias Blast, suivies d’un texte autobiographique inédit décrivant l’expérience (traumatique) que l’auteur a pu faire des réseaux sociaux.
Chaque chapitre est l’exégèse d’un fait divers dans lequel Instagram, YouTube, twitter, Facebook ou TikTok ont joué un rôle délétère, renforçant, révélant ou rendant possible l’expression des pires passions humaines.
Car en individualisant les utilisateurs, en exacerbant leur narcissisme, en assimilant un pouce levé à une marque d’amour ou d’intérêt réel, en les poussant à la performance et à la compétition (nombre de vues, d’abonnés), les réseaux sociaux sur Internet sont l’outil parfait et l’illustration de la toute puissance d’un capitalisme qui, décidément, ne se décide pas à mourir.
C’est la rentrée pour Bud et l’émission Dissonance Cognitive avec à ses côtés, sur les bancs, Inner Light, groupe de metalcore rouennais.
Marine et Tristan se prêtent au jeu des questions. Qui est Inner Light? Comment s’organise le travail de compo au sein du groupe? Quel regard sur la scène metal? Leur scène idéale? Et d’autres questions subsidiaires…
Ils ont 1h pour rendre copie et c’est ce soir à 21h sur Radio Cause Commune et en podcast dès ce week-end!
Cette semaine dans dissonance cognitive, Bud reçoit Didier CAUCHOIS chanteur du groupe Primal age et membre fondateur de l’association Sound Of Silence.
Vénérable de la scène Française, Didier nous parle de son parcours, de son histoire dans la musique et de ses engagements dans le milieu Straight Edge.
Partez pour une heure d’émission entre son groupe et son association!
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.