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Dans cet épisode vous découvrirez JASON ROBBY, auteur-compositeur, interprète et même danseur! Il démarre d’ailleurs sa carrière d’artiste par la danse puis se lance en 2017 dans la musique avec le partage de plusieurs clips sur les réseaux.
Plusieurs titres et projets suivent ces clips et lui permettent de réaliser plusieurs grandes scènes parisienne.
JASON ROBBY vient présenter son dernier projet « Mr Lova » et partager son parcours d’artiste !
Bayram Balci, chercheur au CERI- Sciences Po Paris et ancien directeur de l’Institut français des études anatoliennes à Istanbul (IFEA) de 2017 à 2022.
Le 28 mai 2023, à l’issue d’un second tour de scrutin aux élections présidentielles, Recep Tayyib Erdoğan a été réélu pour un troisième mandat à la tête de l’État turc.
L’opposition, créditée à tort d’une avance dans les sondages d’opinion à la veille du premier tour de scrutin, n’est donc pas parvenue à renverser la donne et mettre fin aux vingt années de pouvoir de Recep Tayyip Erdoğan. Les électeurs qui se sont massivement rendus aux urnes (87 et 85% de taux de participation) ont confirmé au second tour ce qu’ils avaient déjà signifié lors du premier tour, à la coalition d’opposition dirigée par Kemal Kiliçdaroglu : ils doutaient de sa capacité à gouverner sans blocages, avec efficience, le pays confronté à une grave crise économique, dans un environnement international tendu, souligne le chercheur Bayram Balci.
Si les Turcs ont pensé sanctionner dans les urnes le pouvoir en place pour l’inflation, la récession économique, la gestion calamiteuse des secours après l’effroyable séisme du 6 février dernier, pour le recul des libertés politiques et civiles et avec elles celui de l’État de droit, ils ne l’ont finalement pas fait, faute d’accorder suffisamment de confiance à l’opposition hétéroclite pour restaurer l’État de droit, reconstruire dans les régions sinistrées, et améliorer leur situation économique.
Plus grave encore, note Bayram Balci, l’opposition qui entendait incarner face à une pratique et dérive autoritaires du pouvoir, le retour à la démocratie et à ses valeurs, s’est discréditée dans l’entre-deux-tours en se lançant dans une surenchère nationaliste, xénophobe, vis-à-vis notamment des réfugiés syriens installés en Turquie. Elle s’est décrédibilisée, fragilisant notamment le récit d’une refonte et modernisation du CHP (le parti fondé par Kemal Atatürk), à mettre au crédit de son leader, Kemal Kiliçdaroglu, à la tête du CHP, depuis 13 ans.
Pour la gauche turque dans son ensemble, l’heure est critique. Si elle veut à nouveau compter et peser sur la scène politique, ne doit-elle pas commencer par poser un certain regard critique sur elle-même ? Si le pays est clivé entre pro et anti- Erdoğan, ne convient-il pas aussi de constater que les élites intellectuelles, urbaines, sécularisées qui incarnaient ça et là la Turquie moderne et occidentalisée, le faisaient à l’exclusion de tous les autres citoyens du pays, jusqu’à l’arrivée d’Erdoğan et de l’AKP au pouvoir ? La fracture est-elle réparée ? Sont-elles aujourd’hui moins coupées de l’immense majorité des gens ? L’électorat de l’AKP et d’Erdoğan, se sent-il davantage considéré par elles, vingt ans plus tard, malgré l’usure du pouvoir et ses dérives ?
L’heure du bilan a aussi sonné pour le mouvement national kurde. Ces dernières élections ont montré que le HDP ne joue plus le rôle de troisième force politique qu’il avait récemment acquis. Certes, la répression qui frappe ce parti, ses élus et ses maires y a contribué, mais l’absence de clarification sur des questions ultra sensibles pour la société (et pas seulement pour les forces de sécurité), fait problème. Le clip du PKK pendant la campagne électorale n’a pas facilité la tâche des uns et des autres.
Recep Tayyib Erdogan a choisi pour former son gouvernement une équipe de technocrates, libérale sur le plan économique et conservatrice sur le plan sociétal. Il esquive ainsi les reproches faits précédemment d’avoir préféré la loyauté aux compétences. La nomination de Mehmet Simsek, bénéficiant d’une notoriété internationale dans le monde de la finance, au poste de ministre du trésor et des finances, et partisan d’un retour à des politiques orthodoxes pour redresser les finances du pays, est de nature à rassurer les investisseurs étrangers et les marchés. L’enjeu est de taille dans un pays où l’inflation a atteint en 2022, selon les estimations, entre 64 % et 140 %, et où la devise a perdu 78 % de sa valeur face au dollar, depuis 2018. La nomination à la tête de la Banque centrale d’Hafize Gaye Erkan, une ancienne cadre de Goldman Sachs recommandée par Mehmet Simsek, renforce pour l’heure l’hypothèse que ce dernier est l’un des deux piliers de ce nouveau gouvernement.
Hakan Fidan, jusqu’alors chef des renseignements turcs (MIT), nommé au poste de ministre des affaires étrangères en remplacement de Mevlüt Çavusoglu, sera le deuxième pilier du gouvernement. Restée discrète jusqu’ici, cette figure incontournable de l’histoire récente du pays sort aujourd’hui de l’ombre. L’homme est connu pour avoir mené des négociations secrètes, non abouties, avec le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan, une organisation armée, classée terroriste par Ankara et ses alliés occidentaux). Il a aussi joué un rôle dans la mise en échec de la tentative de coup d’État du 15 juillet 2016. Sans connaître de revirement majeur, notamment en ce qui concerne les relations avec la Syrie, la politique étrangère de la Turquie s’attachera probablement à réparer les liens avec ses voisins et avec les Occidentaux.
Enfin, dernière observation à propos de la formation de ce gouvernement, la présence de cinq personnalités kurdes, dont le vice-président, fut peu commentée. Ce fait n’est pourtant pas anodin. Il pourrait être un signe de la volonté présidentielle de poursuivre dans la voie initiée par Turgut Ozal et tenter une véritable normalisation des relations avec les Kurdes de Turquie.
ET :
Avec Material For the Spine, j’étais intéressé à allier une approche technique aux résultats d’improvisation. C’est un système d’exploration des muscles intérieurs et extérieurs du dos. Il vise à amener la lumière de la conscience sur le côté obscur du corps, c’est-à-dire les côtés peu visibles, et à soumettre les sensations à l’esprit pour examen.
Steve Paxton, fondateur du Contact Improvisation ou Danse contact
Carey Jeffries est une artiste pluridisciplinaire, danseuse, performeuse et artiste visuelle. Anglo-irlandaise, elle est installée à Paris depuis plus de vingt ans. Elle enseigne également le yoga et les massages. Elle englobe tous les aspects de son travail sous le nom Deep Contact ou contact profond, profond dans le corps physique et profond dans le corps spirituel qui touchent l’âme.
Carey a d’abord étudié aux Beaux-Arts de Londres et de Canterbury, avec le sculpteur Anthony Caro. Suite à une série de performances avec ses créations à la fin de ses études, Carey s’est concentrée sur la danse et le travail corporel, essentiellement à travers la danse contemporaine. Influencée initialement par la danseuse Lindsay Kemp et sa compagnie de danse théâtre à Barcelone qui l’a introduit à la danse Butô en 1990, Carey a ensuite travaillé avec des Japonais en Europe et au Japon, comme Min Tanaka & Mai Juku – Body Weather, Masaki Iwana, Tetsuro Fukuhara, Sumako Koseki et Carlotta Ikeda, et Atsushi Takenouchi.
Depuis 2000, Carey étudie et pratique la danse contact et l’Improvisation avec Yann L’heureux, Emmanuelle Grivet, Félix Ruckert, Kirstie Simpson, Daniel Lepkoff, Julyen Hamilton, Nancy Stark Smith, Claire Filmon, Nora Hajos, Steve Paxton… En parallèle, Carey a suivi des études en Yoga : Yoga Ashtanga avec Caroline Boulinguez, Gerald Disse & Sheshadri en Inde Yoga Vinyasa avec Yvon Lebbihi et a reçu son diplôme avec Gérard Arnaud), Yoga Yin avec Biff Miteoffer et Cécile Roubaud et Partner et Acro Yoga avec Yohann Guichard, Jason Nemur et Marc Bauchet, Yoga Kundalini Jai Dev, Kalaripayatt avec Krishnadas en Inde.
Elle a aussi suivi plusieurs retraites de Méditation Vipassana.
Ses recherches actuelles portent sur le développement d’une danse personnelle qui oscille entre la composition instantanée et la recherche chorégraphique semi-structurée ou fixée, ainsi que le “Deep Contact Improvisation” – un style de Contact Improvisation nourri de l’influence du Butô, du Yoga et du Massage Wuo Tai, pratiques spycho-somatiques.
Elle prépare un série d’ateliers sur le danse « Thèmes et Structures pour l’improvisation » pour 2023-24. Elle continue des études de thérapie relationnelle avec Terry Real de Boston, Relation Life Therapy (RLT).
Deep Contact Massage, danse et ressourcement relationnel se déroulera à Paris dans le XXe à Ménilmontant, il aura lieu de 15h-20h samedi 1er juillet 2023.
Carey nous informe sur le Global Underscore (GUS), événement annuel au cours duquel des danseurs du monde entier pratiquent l’Underscore simultanément pendant une période de 3 heures. Il aura lieu cette année le 24 juin 2023, Gymnase Ostermeyer à Paris XVIIIe. Carey nous invite à participer à une préparation-répétition le 17 juin.
Accords au corps, N°26 – Listen to the little green frog jumping avec Nora Hajos – interprète Carey Jeffries
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Asmyou vient d’ouvrir un atelier vélo dans Paris, Reflexe Cycle. Un bel espace pour réparer vos vélos sur rendez-vous, ou sans rendez-vous. Avec des vélos cargos pour aller entretenir les flottes de vélos d’entreprises ou les vélos des salariés qui se rendent chez leur employeur. Encore une société qui se crée autour de la notion de services aux cyclistes. Pas une énième nouvelle marque de vélo. Non, amener du service. S’il est autorisé de penser que le marché est saturé de marques de vélo, qu’en est-il de l’atelier ? De l’entretien des vélos ? Comment réussir à faire la différence ? Voyons cela avec Asmyou.
Pour s’informer sur Reflexe cycles, c’est ici.
Pour suivre leur actu sur Instagram, c’est là.
Abel évoque l’attitude des cyclistes et citoyens lorsqu’une altercation entre deux usagers de la route éclate.
Troisième édition d’un festival co-organisé par une vingtaine de bailleurs du Logement Social, dans plus d’un vingtaine de villes du département de Seine-Saint-Denis (93) coordonnés via l’AORIF — association qui est composée de membres des quatre familles d’organismes du mouvement HLM : OPH (Office Public de l’Habitat), ESH (Entreprises Sociales pour l’Habitat), Coopératives d’HLM. Ce département 93 est celui qui comprend le plus de logements sociaux, représentant ainsi sans doute un quart du nombre total de personnes habitant un HLM ou un logement social en France (en tout 11 millions de personnes). D’où sa renommée ….. Le logement social reste une spécificité française dont on a parlé ici plusieurs fois, et qu’il faut sans doute continuer à défendre des attaques ici ou là …
On entend ici Stéphane ROCHE membre de l’AORIF , dont il est délégué départemental pour le 93, et responsable de cette organisation culturelle, ainsi que Patricia GUÉRIN, directrice culturelle au sein de l’organisme Toit et Joie (filiale francilienne Habitat du groupe La Poste) qui évoque notamment 4 projets dans ce Festival.
Ce festival rassemble donc pendant dix jours des artistes, des joueurs, des funambules, des clowns, des percussionnistes, des peintres, des graffeureuses, … etc. donc des groupes de diverses provenances et plusieurs arts — Brésilien·nes, Tziganes, Japonais, Congolais, …etc. — ainsi que des animateurices d’ateliers : réparations vélos, cuisines, origamis, monocycle, rugby, …. Comme autant de diversités réelles, souhaitables et souhaitées dans les espaces appelés “les quartiers”, pour ouvrir les portes, les espaces, briser les murs et les frontières.
La marraine du festival REGARD NEUF-3 est cette année Zahi ZIOUANI, rare femme cheffe d’orchestre, son orchestre sans frontières DIVERTIMENTO, salué dans un film du même nom de son histoire avec sa sœur jumelle, à Stains, en Seine-Saint-Denis.
Tenir la distance, c’est le titre de cet épisode. A vélo, tenir la distance parfois, peut-être considéré comme un objectif, un challenge, une épreuve. A chacun sa notion de distance. Pour certains ou certaines, 5 km c’est le bout du monde.
Pour d’autres, deux mille kilomètres c’est une bagatelle. Tenir la distance, c’est aussi tenir dans le temps. Vieillir, s’écouter, avoir envie d’aller un peu plus loin, un peu plus longtemps. Tenir la distance, c’est aussi se mettre ou se remettre en selle, tel un vieux cow-boy des plaines du Wyoming.
Se mettre en selle pour aller chercher quelque chose, loin. Comme on ne sait pas vraiment ce que l’on va chercher, c’est forcément long pour le trouver. Tenir la distance, c’est aussi une histoire de quête. La longue distance, l’ultra cycling est une façon de pédaler qui fait de plus en plus d’adeptes. Une pratique exigeante parce qu’il faut pédaler longtemps, lutter contre le sommeil, la fatigue, la douleur, l’envie d’arrêter. Une pratique exigeante en terme de préparation physique, en terme de matériel.
Si ça se trouve tout cela n’était qu’un récit, un truc qu’on a envie de nous faire croire. Parce que ça fait aventurier et qu’il n’y a pas grand chose de plus désirable et instagrammable que raconter, ou se raconter aventurier. Si ça se trouve, l’ultra-distance ce n’est pas que pour les jeunes dans la force de l’âge, qui fuient (ou refusent ou repoussent) les responsabilités d’un boulot, d’une vie “pépère”. Si ça se trouve, on peut faire du long en étant cinquantenaire, soixantenaire, chef d’entreprise.
Pas forcément affuté comme le poignard de Rahan mais affuté comme un couteau à beurre. Si ça se trouve en discutant avec Miguel on va trouver des réponses à ses questions…
Abel nous cause de casque. Pas celui que certains voudraient nous imposer sur nos têtes. Au contraire le casque qu’il est interdit de porter à vélo. Le casque audio. Pourquoi cette injustice ? Pourquoi aussi s’acharner à verbaliser les contrevenants, celles et ceux qui roulent avec de la musique dans les oreilles. Tous les autres usagers de la route on le droit de le faire. Pas les cyclistes ! Bizarre ?
En ce mois de juin, nous célébrons « la fête de la musique ». Rappelons-nous le titre original : « faites de la musique », du verbe faire.
Nous dédions cette émission à toutes celles et ceux qui font vivre l’oralité, à déguster dans le bonheur de l’instant.
Festival de Merlines
L’actualité des scènes de contes par Patrick Crespel.
Festival de Merlines du 12 au 20 août (Corrèze) : info et résa : [email protected]
Chronique contée par Ariel Thiébaut et Bérangère Charbonnier.
Chronique : la corde, le fil et tout ce qui nous relie, la figure de la fileuse dans les contes.
Conte lié : Les Femmes Coquelicots
Entretiens avec Lena Francini, flûtiste qui a fait l’expérience d’accompagner des contes.
Chronique contée par Corinne Romain-Sonove. Contes et musique
Paulo-Paulette par Ariel Thiébaut accompagnée par Bérangère Charbonnier.
Le Pagne Noir par Corinne Romain-Sonove
Léonard par Patrick Crespel
La Note Continue par Bérangère Charbonnier
La Blue Note par Patrick Garcia
Dans cet épisode vous retrouverez GRODASH & DIM’S qui viennent nous présenter leur structure « Hip Hop Académie » qui oeuvre pour accompagner les jeunes artistes dans le développement de leur carrière.
La musique est une industrie aux codes particuliers et ils travaillent ensemble pour faciliter l’accès aux artistes dévoués.
On parlera également de l’actualité de DIM’S DU 94 qui présentera son nouveau projet « Mehdicinal ».
Cette semaine dans Dissonance Cognitive, Bud développe les liens étroits entre Métal et Rap!
Partant du Hardcore de la semaine dernière, il nous fait découvrir les pépites de fusion que peuvent proposer ces deux styles qui normalement s’opposent mais qui en fait sont complémentaires! Entre le mythique Walk this way d’Aerosmith / Run DMC et des OVNI sortis d’Angleterre comme Hacktivist, partez pour un petit tour en terre du multiculturalisme, avec application mandale dans la gueule, flow endiablé et morceaux inimitable !
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.