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Or


Journée d’étude interdisciplinaire Le citoyen-usager dans la co-conception urbaine
Présentation de Catherine Elsen, professeure en ingénierie architecturales, directrice de Inter’Act à l’Université de Liège au cours de l’après-midi Comment co-concevoir ?
Convier les citoyens aux phases précoces d’un processus de conception amène à repenser les paramètres du projet, suscitant parfois
La co-conception vise quant à elle à impliquer des usagers dès le début du processus de conception comme instance de générationde propositions. Le rôle et les relations de l’ensemble des acteurs sont redé nis en termes de niveau de contribution et de gouvernance. La nature collective de la conception met en tension le statut et la responsabilité de l’acteur qui pilote le projet (auteur, chef de projet etc.). Le recours à la co-conception amène ainsi le concepteur professionnel à repenser ses techniques de médiation du processus, sa propriété intellectuelle et sa responsabilité légale.
La deuxième partie de cette journée d’étude interroge les adaptations méthodologiques des concepteurs qui passent notamment par l’explicitation des processus et la réinvention des outils du projet.
Quels sont les outils et méthodes de co-conception en mesure de soutenir les capacités des citoyens à générer des concepts novateurs ?
Journée d’études Le citoyen-usager dans la co-conception urbaine
Présentation de Patrick Bouchain, architecte et scénographe, agences Construire et La Preuve par 7, Grand Prix de l’Urbanisme 201.
Six historien·nes présentent leurs recherche et articles rédigés dans la revue Cahiers d’histoire n°152 : “Extrême droite: de la marginalité au pouvoir ?”.
À l’heure ou les idées de l’extrême droite sont banalisées dans le débat public et que le RN s’institutionnalise au terme des dernières élections législatives, les historiens et historiennes reviennent sur les fondement de cette culture politique nationaliste, xénophobe, violente et autoritaire. D’autres adjectifs peuvent être ajoutés. Mais depuis quelque décennies la définition de l’extrême droite semble s’être diluée dans l’imaginaire collectif à force de reprendre ses mots, de jouer tactiquement avec son parti et de lui offrir une dangereuse respectabilité.
L’extrême droite est plurielle mais cohérente dans les idées et les valeurs qu’elle défend. Et cela se révèle lorsqu’on analyse et restitue son histoire.
Le invités était donc Grégoire le Quang qui a coordonné le numéro de la revue.
Baptiste Roger Lacan dont l’article revient sur la biographie de Pierre Gaxotte, une figure intellectuelle qui est parvenu à faire oublier son engagement après la seconde Guerre Mondiale et à entrer à l’Académie Française.
Alexandre Dupont revient sur les mouvement contre-révolutionnaire du XIXe siècle, catholiques et royalistes dont certain principes irriguent les partis de notre époque.
Virginie Dubslaff enquête sur le terrorisme d’extrême droite en Allemagne et nous rappelle que la violence politique de ce mouvement ne s’est pas éteinte, au regard des tueries en Norvège en 2011, en Australie en 2019, de nombreux attentats en Allemagne ces dernières années et bien d’autres exemples.
À une autre échelle, Richard Vassakos nous parle des graffitis des militants d’extrême droite au début du XXe siècle et sous le régime de Vichy. Cette pratique se distingue historiquement des autres forces politiques qui use du graffiti comme un moyen de propagande tandis que l’extrême droite en fait une arme d’intimidation et de menace directe.
Enfin l’historienne Ludivine Bantigny était invitée en tant que coautrice de l’ouvrage Face à la menace fasciste rédigé avec Ugo Palheta aux éditions Textuel.
Serge Reggiani – Les loups sont entrés dans Paris
Michel Kokoreff est un sociologue qui travaille certes sur les banlieues populaires mais surtout avec les jeunes et les militants.
Loin du socioflic que l’extrême gauche déteste non sans raisons, il a arpenté les manifestations depuis les années 1970, suivant les groupes, notamment les groupes de jeunes maghrébins et leurs parents victimes des crimes racistes qui n’ont jamais cessé depuis la guerre d’Algérie.
La diagonale de la rage. Une histoire de la contestation sociale en France des années 70 à nos jours, paru aux Éditions Divergences (2022), est un ouvrage d’histoire sociologique mais aussi le résultat d’un travail de terrain au plus près des luttes.
Beaucoup de choses inédites sont à découvrir, notamment les grandes phases de changements dans les mouvements de luttes qui débordent les mouvements sociaux traditionnels, notamment l’importance du groupe de Tarnac, mais aussi l’histoire invisible des mobilisations politiques de nombreux militants issus des quartiers, que les médias officiels comme les partis politiques ont systématiquement rendu invisibles.
Une sociologie en creux des violences symboliques incroyables alors que le harcèlement pour l’intégration ne cesse pas. Un paradoxe qui n’est une double peine que parce que l’État et ses élites n’ont cessé d’écraser la question sociale sous toutes ses formes, les gilets jaunes devenant le symbole de ce libéralisme autoritaire qui réprime tout azimut. Au fond, cet ouvrage rend profondément humains des acteurs barbarisés, criminalisés, délinquantisés qui, loin de l’image de black blocs “casseurs”, ont tout fait pour interpeller le pouvoir, appeler à être écouté, demander à participer, solliciter la justice.
Un envers du décor qui montre les véritables responsables du chaos néolibéral incapables de pratiquer le débat démocratique et d’appliquer les règles élémentaires de l’État de droit.
Dans les Hautes Pyrénées, dans un petit village au bord de la rivière de la Neste sur la route des Baronnies, plusieurs personnes ont acheté via une SCIC (société coopérative d’intérêt collectif) en SAS (société par actions simplifiées) un terrain de 14000 mètres carrés, avec des bâtis existants à rénover — dont une ancienne maison de retraite. Très à l’écoute de ce que d’autres projets, en cours ou déjà aboutis, ont acquis comme expériences, Stéphane et Philippe nous racontent comment le groupe part dans le projet avec des principes très clairs, une philosophie déterminée sur les communs, une volonté de participer à la vie du village et des alentours, et également les étapes par lesquelles il est intéressant de passer pour faire aboutir le projet dans des conditions joyeuses.
Pourquoi le 23 ? parce que le 22 était pris ! Un café associatif existe depuis 24 ans dans le village, très ouvert, collégial, sans prix fixe ni caisse, sans salarié ni patron, sans porte … Des animations musicales ou théâtrales sont régulièrement proposées — les 22 de chaque mois avec un festival cinématographique (cinéma muet) très réputé maintenant.
Cette semaine c’est Grégoire qui anime l’émission avec les magnifiques Brian, Ethel, Khalid et Georges, ils vous font part de leurs critiques critiquables des films suivants :
Léonard Cohen – you wanted darker
Dans cette émission vous découvrirez WAN’R & SANTOS, deux beatmaker/ producer originaire d’Angers et Toulouse qui se sont retrouvés sur Paris et ont décidé de mettre à disposition une beat tape reflétant leur savoir-faire.
Entre expériences et méthodologies de travail, les deux invités nous donneront leur vision du métier et plusieurs rappeurs seront présents pour en attester par la rime.
En fin d’émission, vous aurez droit à une session freestyle rassemblant les rappeurs ACAD, DIEGO, GOLD, LIKSA et 4SANG.
C’est enfin l’hiver, après une année qui sera sans conteste la plus chaude jamais enregistrée en France, en raison du réchauffement climatique. Mais voilà, le froid est enfin là et avec lui un rappel important, c’est une période dangereuse pour les plus fragiles, pour les 12 millions de français les plus modestes. On va donc parler dans cette émission, avec nos invités, de solidarité et de précarité, mais aussi de politique.
En raison de deux textes de loi dont on parle beaucoup depuis quelques jours. Le premier est débattu en ce moment à l’Assemblée Nationale et concerne le logement. Ce texte veut faciliter l’expulsion des squatteurs et des locataires qui ne paient pas leurs loyers.
Le deuxième texte, la loi “asile et immigration” qui sera à l’Assemblée à partir du 6 décembre a été ainsi résumé Gérald Darmanin, “Être méchant avec les méchants et gentil avec les gentils”.
Vous l’aurez compris, on est pas vraiment dans l’esprit de Noël. Ce texte fait en tout cas beaucoup réagir les associations qui s’occupent de l’accueil des réfugiés en France. Elles ont été consultées par la ministère mais estiment qu’elles ont été à peine entendues. En tout cas, le sujet est très polémique.
Et puis dans cette émission on va faire une large place aux actions de solidarité étudiante avec un constat glaçant, 40% des étudiants qui vivent seuls sont en situation de pauvreté. Le gouvernement vient de débloquer 10 millions d’euros mais cette somme sembler relativement insuffisante face à l’ampleur du problème.
Hiver 2022, face à la précarité, sommes-nous suffisamment solidaires ?
Collectif, Non à la criminalisation des locataires en difficulté et des squatteurs de logement vide, pétition sur Change
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.