
Sign up to save your podcasts
Or


LE JUGEMENT DU ROI SALOMON
(1 ROIS 3, 16-28)
16 Un jour, deux prostituées vinrent se présenter devant le roi.
17 L’une des femmes dit : « De grâce, mon seigneur ! Moi et cette femme, nous habitons la même maison. Et j’ai accouché, alors qu’elle était à la maison.
18 Or, trois jours après ma délivrance, cette femme accoucha à son tour. Nous étions ensemble : personne d’autre dans la maison ; il n’y avait que nous deux dans la maison !
19 Une nuit, le fils de cette femme mourut : elle s’était couchée sur lui.
20 Elle se leva au milieu de la nuit, prit mon fils qui reposait à mon côté – ta servante dormait – et le coucha contre elle. Et son fils mort, elle le coucha contre moi.
21 Au matin, je me levai pour allaiter mon fils : il était mort ! Je l’examinai attentivement au petit jour : ce n’était pas mon fils, celui que j’avais mis au monde. »
22 L’autre femme protesta : « Non ! Mon fils est celui qui est vivant, ton fils celui qui est mort. » Mais la première insistait : « Pas du tout ! Ton fils est celui qui est mort, et mon fils celui qui est vivant ! » Elles se disputaient ainsi en présence du roi.
23 Le roi dit alors : « Celle-ci affirme : Mon fils, c’est le vivant, et ton fils est le mort. Celle-là affirme : Non ! Ton fils, c’est le mort, et mon fils est le vivant ! »
24 Et le roi ajouta : « Donnez-moi une épée ! » On apporta une épée devant le roi.
25 Et le roi poursuivit : « Coupez en deux l’enfant vivant, donnez-en la moitié à l’une et la moitié à l’autre. »
26 Mais la femme dont le fils était vivant s’adressa au roi – car ses entrailles s’étaient émues à cause de son fils ! – : « De grâce, mon seigneur ! Donnez-lui l’enfant vivant, ne le tuez pas ! » L’autre protestait : « Il ne sera ni à toi ni à moi : coupez-le ! »
27 Prenant la parole, le roi déclara : « Donnez à celle-ci l’enfant vivant, ne le tuez pas : c’est elle, sa mère ! »
28 Tout Israël apprit le jugement qu’avait rendu le roi. Et l’on regarda le roi avec crainte et respect, car on avait vu que, pour rendre la justice, la sagesse de Dieu était en lui.
Premier
LUC 14, 7-11
07 Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit :
08 « Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
09 Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
10 Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
11 En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »
01 Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut !
02 Allons jusqu'à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le !
03 Oui, le grand Dieu, c'est le Seigneur, le grand roi au-dessus de tous les dieux :
04 il tient en main les profondeurs de la terre, et les sommets des montagnes sont à lui ;
05 à lui la mer, c'est lui qui l'a faite, et les terres, car ses mains les ont pétries.
06 Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits.
07 Oui, il est notre Dieu ; + nous sommes le peuple qu'il conduit, le troupeau guidé par sa main. Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ? +
08 « Ne fermez pas votre coeur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi,
09 où vos pères m'ont tenté et provoqué, et pourtant ils avaient vu mon exploit.
10 « Quarante ans leur génération m'a déçu, + et j'ai dit : Ce peuple a le coeur égaré, il n'a pas connu mes chemins.
11 Dans ma colère, j'en ai fait le serment : Jamais ils n'entreront dans mon repos. »
1. dâgân (39 fois, dans Gen., Nomb., Deut., Rois, Chr., Néh., Ps., Jér., Ezéch., Os., Joël, Agg., Zach.). C'est le blé en général, sans spécification, représenté comme une des principales richesses du pays, avec l'huile, le moût, le miel, le bétail. La principale espèce de dâgân est :
2.
la khittâh (29 fois, dans Gen., Ex., Deut., Jug., Ruth, 1 et 2Sa., 1 Rois 1 et 2 Chr., Job, Ps., Cant., Es., Jér., Ezéch., Joël). C'est le froment. De 8:8 décrit le pays où Israël va entrer, comme un pays de froment, d'orge, de vignes, de figuiers, etc.
Le Cantique de Moïse, énumérant les bienfaits de l'Éternel, rappelle qu'il a donné à Israël le miel de l'abeille, l'huile de l'olivier, le beurre des vaches, le lait des brebis, la graisse des agneaux, des brebis et des boucs, la fine fleur du froment, le sang de la grappe (De 32:13 et suivant). « Si ma terre crie contre moi, dit Job (Job 31:40), qu'elle produise des épines au lieu de froment » Les mauvaises récoltes sont dues à l'ardente colère de l'Éternel : « Ils ont semé le froment et ils moissonnent des épines », dit Jérémie (Jer 12:13). « Si mon peuple voulait m'écouter, dit un ps., je le nourrirais de la moelle du froment, je le rassasierais du miel du rocher » (Ps 81:16 147:14).
3.
coussèmèth (Eze 4 »). C'est l' êpeautre. Il est mentionné à propos des plaies d'Egypte : « le lin et l'orge furent frappés, car l'orge était en épis et le lin en fleur ; mais le froment et l' épeautre ne furent point frappés, parce qu'ils sont tardifs » (Ex 9:32). Esa 28:25 nous apprend qu'on mettait « le froment dans les sillons, l'orge à sa place marquée et l'épeautre sur les bords ».
4.
qdmdh (Ex 22:8,2Ro 19:26, Esa 37:27). C'est le blé encore sur pied. Les chacals lâchés par Samson avec des torches brûlèrent aussi bien le blé en gerbes que les qâmôth (Jug 15:5). La fête des semaines commençait à partir du jour où l'on mettait la faucille dans la qâmâh (De 16:9). Esa 17:5 prédit qu'il en sera d'Israël comme du moissonneur qui rassemble la qâmâh et qui de son bras fauche les épis.
5.
bar, bâr (Job 39:15, Pr 11:26, Am 5:11 8:5,6). C'est le blé en grain, le blé battu. Joseph amasse du bâr à la disposition de Pharaon pendant les sept années d'abondance, innombrable comme le sable ; il en fait remplir les sacs de ses frères (Ge 41:35,49 42:2-25 etc.). « Qu'a de commun la paille avec le bâr ? » (Jer 23:28). «
Hydrocarbures, soit liquides comme le naphte ou pétrole, soit mous comme le malthe ou bitume glutineux, soit solides comme le caoutchouc minéral (élatérite) et l'asphalte, qui est un carbure plus ou moins oxygéné.
C'est ce dernier qu'on trouve en Mésopotamie (sources de Kit sur l'Euphrate, à 250 km. en amont de Babylone, mentionnées par Hérodote, et sources près du Tigre, à 100 km. au Sud de Ninive) et en Palestine à Hâsbeiya sur les flancs du mont Hermon et surtout autour de la mer Morte (Étang Asphaltite de Josèphe, Lac Asphaltite de Pline), où les couches argileuses et calcaires sont imprégnées de bitume. Dans la partie méridionale de cette mer, des masses bitumeuses flottent sur les eaux lors des tremblements de terre.
C'est aux abords du S. de la mer Morte que la région était parsemée de nombreux puits de bitume pour l'exploitation de ce produit (Ge 14:10). Les Egyptiens employaient le bitume de la mer Morte dans la préparation des momies. Le mortier (khémar) des premières constructions babyloniennes était en asphalte, comme en témoignent la Genèse (Ge 11:3, tour de Babel) et les descriptions de Diodore de Sicile. L'arche de Noé fut enduite de bitume (kopher, de l'assyr. kouprou), pour en assurer l'étanchéité (Ge 6:14), ainsi que la corbeille de jonc où fut placé l'enfant Moïse : (Ex 2:3) mélange d'asphalte (hébreu khémar, d'une rac. qui veut dire bouillir) et de poix (hébreu zéphet) ; cette poix aussi devait n'être qu'un genre de bitume. (cf. Esa 34:9)
Hébreu :
1. behémâh, bétail en général, y compris les bovidés, Ge 34:23.
2.
bâqdr, troupeau de boeufs, sans distinction d'âge ou de sexe.
3.
chôr, Ge 32:5,1Sa 22:19, etc. (araméen tôt, Esd 6:9,17, Da 4:25-32 et suivant), tantôt un troupeau, tantôt un individu isolé, quels que soient l'âge et le sexe.
4.
par, jeune taureau, fém. pârâh, génisse.
5.
égel, fém. églâh, veau d'un an, appliqué exceptionnellement à une génisse dressée, Os 10:11 ; à une laitière, Esa 7:21 ; à une génisse de labour, Jug 14:18 ; à une génisse de trois ans, Ge 15:9.
6.
abbîr, pluriel abbîrîm, les forts, désigne dans quelques passages des taureaux, Ps 22:13 50:13, Esa 34:7.
7.
alâphîm, pluriel, terme général pour boeuf, De 7:13 28:4,18,51, Ps 8:8, Pr 14:4, Esa 30:24.
8.
reêm, boeuf sauvage, No 23:3, etc.
Le boeuf était le principal animal domestique des anciens Juifs. Les patriarches, qui étaient des semi-nomades, en possédaient de grands troupeaux. Établis en Canaan, les Israélites en réduisirent l'élevage et le proportionnèrent aux ressources de leur pays. Le désert de Juda, la plaine maritime, la Galilée, la Trans-jordanie surtout (le bétail de Basan était célèbre : Ps 22:13, Am 4:1), restèrent des pays d'élevage. Ailleurs on ne garda guère que les bêtes nécessaires aux travaux des champs (labourage, De 22:10,1Ro 19:19 ; dépiquage, De 25:4, Os 10:11 ; charrois, No 7:3, cf. 1Sa 6:7, etc. ; transports à dos, 1Ch 12:40), et on ne leur donnait qu'une maigre pitance, probablement comme aujourd'hui quelques poignées de paille d'orge (Esa 11:7 30:24). On se nourrissait de leur laitage (2Sa 17:29, Esa 7:21 et suivant) ; mais on ne mangeait de leur chair qu'aux jours de fête (De 14:4,1Ro 1:9). A l'hôte de passage on offrait généralement un veau (Ge 18:7, Lu 15:23). Les bêtes destinées à être mangées étaient engraissées à l'étable (1Ro 4:23, Pr 15:17, Am 6:4,
01 Dans son coeur le fou déclare : « Pas de Dieu ! » * Tout est corrompu, abominable, pas un homme de bien !
02 Des cieux, le Seigneur se penche vers les fils d'Adam * pour voir s'il en est un de sensé,un qui cherche Dieu.
03 Tous, ils sont dévoyés ; tous ensemble, pervertis : * pas un homme de bien, pas même un seul !
04 N'ont-ils donc pas compris, ces gens qui font le mal ? + Quand ils mangent leur pain, ils mangent mon peuple. * Jamais ils n'invoquent le Seigneur.
05 Et voilà qu'ils se sont mis à trembler, car Dieu accompagne les justes. *
06 Vous riez des projets du malheureux, mais le Seigneur est son refuge.
07 Qui fera venir de Sion la délivrance d'Israël ? + Quand le Seigneur ramènera les déportés de son peuple, * quelle fête en Jacob, en Israël, quelle joie !
02 Seigneur, corrige-moi sans colère, et reprends-moi sans fureur.
03 Pitié, Seigneur, je dépéris ! Seigneur, guéris-moi ! Car je tremble de tous mes os,
04 de toute mon âme, je tremble. Et toi, Seigneur, que fais-tu ? +
05 Reviens, Seigneur, délivre-moi, sauve-moi en raison de ton amour !
06 Personne, dans la mort, n'invoque ton nom ; au séjour des morts, qui te rend grâce ?
07 Je m'épuise à force de gémir ; + chaque nuit, je pleure sur mon lit : ma couche est trempée de mes larmes.
08 Mes yeux sont rongés de chagrin ; j'ai vieilli parmi tant d'adversaires !
09 Loin de moi, vous tous, malfaisants, car le Seigneur entend mes sanglots !
10 Le Seigneur accueille ma demande, le Seigneur entend ma prière.
11 Qu'ils aient honte et qu'ils tremblent, tous mes ennemis, qu'ils reculent, soudain, couverts de honte !
Premier
TAUREAU
(héb. : shôr [Ex 21:28], par [Ex 29:10], baqar [1R 7:25], ʽaghalim [“ jeunes taureaux ” ; Am 6:4], reʼém [“ taureau sauvage ” ; Nb 23:22] ; araméen : tôr [Dn 5:21] ; gr. : tauros [Mt 22:4], bous [1Co 9:9], moskhos [“ jeune taureau ” ; Lc 15:23]).
Ces mots des langues bibliques originales qui désignent un bovin mâle sont rendus diversement par “ taureau ”, “ taurillon ”, “ veau ” et
“ bœuf ”. En français moderne, “ bœuf ” s’emploie plus spécialement pour un taureau castré, mais les mots des langues originales souvent traduits par “ bœuf ” ou “ bœufs ” dans certaines versions ne doivent pas être compris dans ce sens restreint.
Bien que la castration soit la méthode couramment utilisée pour calmer les taureaux destinés à devenir des animaux de trait, il semble que les Israélites n’y recouraient pas, car une bête mutilée ne pouvait être offerte en sacrifice (Lv 22:23, 24 ; Dt 17:1 ; voir aussi 1R 19:21). On a donc émis l’hypothèse que la race bovine utilisée par les Israélites était d’un tempérament paisible.
Le mâle de la vache occupait une place importante dans de nombreuses religions païennes. Que ce fût à cause de sa force considérable ou de ses grandes capacités de reproducteur, il était honoré, voire adoré. Les Babyloniens avaient choisi le taureau comme symbole de leur dieu principal, Mardouk. En Égypte, on vénérait des taureaux vivants en qui on voyait une divinité incarnée : Apis à Memphis et Mnévis à Héliopolis. Le fait que le taureau soit un des signes fondamentaux du zodiaque confirme l’idée qu’on lui accordait une place importante dans les religions païennes.
Peu après l’Exode, les Israélites eux-mêmes, sans doute parce qu’ils s’étaient laissé contaminer par les concepts religieux avec lesquels ils avaient été en contact en Égypte, échangèrent la gloire de Dieu contre “ la représentation d’un taureau ”. (Ps 106:19, 20.) Plus tard, le premier roi du royaume des dix tribus, Yarobam, institua le culte du veau à Dân et à Béthel (1R 12:28, 29). Bien sûr, selon la loi divine donnée à Israël, ni le taureau ni un autre animal ne pouvaient faire l’objet de quelque vénération que ce soit, pas même sous la forme d’une représentation. — Ex 20:4, 5 ; voir aussi Ex 32:8.
Les Israélites offraient des taureaux en sacrifice (Ex 29 ; Lv 22:27 ; Nb 7 ; 1Ch 29:21), et la Loi ordonnait expressément que des taureaux soient sacrifiés en certaines circonstances. Si le grand prêtre commettait un péché qui faisait venir la culpabilité sur le peuple, il devait offrir un taureau, la pl
L'amandier est de la fam. des Rosacées : prunus amygdalus Hooker. Originaire du Turkestan et de l'Asie centrale, il croît spontanément dans les régions du Liban et de Moab ; mais en Palestine, où il est commun, il est surtout planté et cultivé.
Il a des fleurs sub-sessiles précédant les feuilles, celles-ci pliées longitudinalement dans le bourgeon. Le fruit est une drupe oblongue, comprimée, veloutée, à chair fibreuse coriace, sèche, s'ouvrant irrégulièrement, à noyau sculpté rugueux. Comme un certain nombre d'arbres (saule, coudrier, etc.), l'amandier porte ses fleurs avant ses feuilles. De plus, il est en Palestine le premier en floraison ; dès le mois de février, quelques fois. janvier, encore en plein hiver ; d'où son nom hébreu chaqèd--veilleur, et le sens de la vision du jeune Jérémie : (Jer 1:11) la branche fleurie d'amandier symbolise, par sa précocité, la vigilance de l'Éternel et le gage du prochain accomplissement de ses promesses.
D'autre part, les pétales blancs, à base rosée visible seulement de près, donnent au globe de l'arbre fleuri une apparence frappante qui fait penser à la vénérable tête blanchie des vieillards. C'est le sens de Ec 12:7, dans la description imagée des infirmités de la vieillesse : temps où l'amandier fleurit (où les cheveux blanchissent), et non pas : où l'on dédaigne l'amande (les dents étant tombées) ; cette dernière traduc. est grammaticalement insoutenable.
Les rameaux d'amandier paraissent dans l'histoire de Jacob, sous le nom de louz. (Ge 30:37) La verge d'Aaron était une branche d'amandier, ainsi peut-être que celles des douze chefs d'Israël (No 17:8 et suivant) ; le Moyen âge vit dans cette baguette fleurie en une nuit un emblème de la virginité de la mère du Seigneur : d'où l'amande mystique, sorte d'auréole ogivale qui encadre souvent les images de la vierge Marie.
La fleur de l'amandier entre dans l'ornementation du chandelier à sept branches (Ex 25:33 37:19 et suivants).
Presque toute l'ancienne Grèce cultivait l'amandier ; d'où le nom de « noix grecque » donné à son fruit par les Romains et longtemps conservé. Mais l'ancienne Egypte ne le possédait pas ; et les amandes, avec les pistaches, constituaient un cadeau fort apprécié des Égyptiens (Ge 43:11).
Elles sont toujours très en faveur dans l'alimentation de l'Orient. On les mange déjà vertes avant le durcissement de la coque ; l'amande proprement dite, contenue dans le noyau durci, se mange fraîche, ou grillée, ou pilée en gâteau, ou sucrée en pralines. Aujourd'hui nous faisons usage de deux espèces : la douce (consommation habituelle) et l'amère (préparation en médicaments à propriétés toxiques).
Le bois de l'amandier est dur, excellent pour la combustion et ses feuilles constituent un bon fourrage.
From the publisher's feed