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Or


(LUC 5, 1-32)
01 Or, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth.
02 Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets.
03 Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules.
04 Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. »
05 Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. »
06 Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer.
07 Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.
08 A cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. »
09 En effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
10 et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
11 Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.
12 Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; voyant Jésus, il tomba face contre terre et le supplia : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »
13 Jésus étendit la main et le toucha en disant : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta.
14 Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ce sera pour tous un témoignage. »
15 De plus en plus, on parlait de Jésus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies.
16 Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.
17 Un jour que Jésus enseignait, il y avait dans l’assistance des pharisiens et des docteurs de la Loi, venus de tous les villages de Galilée et de Judée, ainsi que de Jérusalem ; et la puissance du Seigneur était à l’œuvre pour lui faire opérer des guérisons.
18 Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé ; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus.
19 Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus.
20 Voyant leur foi, il dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. »
21 Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner : « Qui est-il celui-là ? Il dit des blasphèmes ! Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
22 Mais Jésus, saisissant leurs pensées, leur répondit : « Pourquoi ces pensées dans vos cœurs ?
23 Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire : “Tes péchés te sont pardonnés”, ou dire : “Lève-toi et marche” ?
24 Eh bien ! Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité sur la terre pour pardonner les péchés, – Jésus s’adressa à celui qui était paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ta civière et retourne dans ta maison. »
25 À l’instant même, celui-ci se releva devant eux, il prit ce qui lui servait de lit et s’en alla dans sa maison en rendant gloire à Dieu.
26 Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu. Remplis de crainte, ils disaient : « Nous
L'homme est poussière et Dieu l'a formé de ses mains comme un vase d'argile pour conserver sa loi et en faire sa demeure. Mais la créature veut remplacer Dieu, il va s'en mordre les doigts.
Dieu a formé l'homme de ses mains
Genèse 2:7 L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.
Esaïe 64:8 64-7 Cependant, ô Eternel, tu es notre père; Nous sommes l’argile, et c’est toi qui nous as formés, Nous sommes tous l’ouvrage de tes mains.
Jérémie 18:6 Ne puis-je pas agir envers vous comme ce potier, maison d’Israël? Dit l’Eternel. Voici, comme l’argile est dans la main du potier, Ainsi vous êtes dans ma main, maison d’Israël!
Dieu a crée l'homme de la terre et de son environnement, un vase comme un potier de sa main.
Comprenez-vous tout ce que je dis ? Je dis que les créatures sont pensées et que, pour subsister, elles sont composées en fonction de ce qui existe en leur jour et de ce qui existera après elles. Elles sont créées selon un ordre dans lequel chacune trouve sa fonction et sa raison d’être telle qu’elle est. C’est en effet leur fonction dans le monde qui détermine par avance leur morphologie, leur métabolisme et leurs aptitudes. Comme vous faites une fenêtre en fonction de son rôle préétabli dans la maison et des matériaux existants, le Créateur forme un être de la même manière.
Pour en faire sa demeure
Exode 16:33 Et Moïse dit à Aaron : Prends un vase, mets-y de la manne plein un omer, et dépose-le devant l’Eternel, afin qu’il soit conservé pour vos descendants.
Dieu nous demande de conserver sa parole, et nous pouvons garder cette parole en nous comme dans un vase. Dieu a crée l'homme pour en faire sa demeure.
--> symbole du vase dans la Bible
Le Livre de Vie de l'Agneau p.128
(16) Lorsqu’on crée un outil, c’est par besoin. Et lorsqu’on l’utilise, ce besoin
disparaît. On ne le crée donc pas deux fois. Pareillement, le Tout-Puissant forme les
astres par sa science ; puis, à partir des conditions de vie qu’ils offrent, il crée toutes
les espèces successives jusqu’à l’homme, pour que l’homme soit sa demeure. Sur
Terre, comme sur chaque nouvelle terre de la Galaxie, Dieu crée les hommes de sorte
qu’ils se multiplient ensuite eux-mêmes, en étant responsables de leur postérité.
Pour se représenter cela, prenons ces exemples : comme la forêt ne peut exister sans
les arbres qui la composent ni ces derniers sans la forêt où ils se trouvent, ou encore :
comme l’astre ne peut exister sans les particules qui le constituent ni ces dernières
sans l’astre où elles se forment, Dieu n’existe point sans les hommes ni ces derniers
sans Dieu. Mais la forêt est plus grande que les arbres, l’astre est plus grand que les
particules, et Dieu est plus grand que les hommes qui lui servent de demeure partout
dans son univers. Ce sont là les dimensions de Dieu et celles des hommes !
Jérémie 51:34 Nebucadnetsar, roi de Babylone, m’a dévorée, m’a détruite ; Il a fait de moi un vase vide ; Tel un dragon, il m’a engloutie, Il a rempli son ventre de ce que j’avais de précieux ; Il m’a chassée.
Les gens haut-placés sous leur joug, peuvent faire de nous des vases vides, il peuvent nous faire désespérer de Dieu.
De l'argile à la poussière
Job 10:8 ¶ Tes mains m’ont formé, elles m’ont créé, Elles m’ont fait tout entier … Et tu me détruirais !
Job 10:9 Souviens-toi que tu m’as façonné comme de l’argi
AKANSYEL / ARC-EN-CIEL
On ne se lasse pas d’admirer un arc-en-ciel dans le ciel. Mais comment se forme-t ’il ? Et que dit la Bible à ce sujet ?
Comment se forment-ils ?
Dès que le temps est pluvieux ou humide, un arc-en-ciel peut apparaître dans le ciel. Il apparait dès que les gouttes d’eau sont pulvérisées et qu’il y a une source de lumière assez puissante pour qu’elles agissent comme un prisme qui réfracte la lumière en un spectre multicolore.
Il faut en fait que la personne qui l’observe ait un ciel clair ou une source de lumière (souvent le soleil) derrière elle et l’arc-en-ciel sous un ciel de nuages sombres en face.
Sa visibilité dépend donc de l’endroit où nous nous trouvons, car c’est un principe d’optique. Un observateur ne verra qu’une petite partie de ces gouttelettes.
Les scientifiques ont découvert qu’il y avait, en fait, plusieurs arcs :
On parle aussi de « l’arc-en-terre » lorsqu’il provient de la pluie ou de la rosée émanant de la terre.
Un peu d’Histoire
C’est Isaac Newton qui découvrit, en 1666 la dispersion de la lumière. Il utilisa un prisme en verre et l’exposa à la lumière du soleil qui passait par un petit trou du volet de sa chambre. Les rayons se réfractèrent sur le mur opposé.
C’est là qu’il découvrit que les rayons reproduisaient exactement les mêmes couleurs que celles de l’arc-en-ciel.
Il fit donc une découverte révolutionnaire pour son époque en concluant que la couleur provenait de la lumière et non du verre !
Selon la Bible
Plus jamais de déluge
Presque tout le monde a entendu parler de l’histoire de Noé et de son arche pour survivre, avec sa famille, d’un déluge mondial qui anéantit toutes créatures sur la Terre (même si Hollywood a complètement déformé l’histoire !).
Lorsque Noé et sa famille sortirent de l’arche, il n’y avait plus de peuple ni de sociétés. Il fallait tout recommencer.
Dieu fit donc une alliance avec cette famille survivante. Il jura que jamais plus il n’y aurait de déluge pour détruire la création sur toute la Terre. L’arc-en-ciel devint le mémorial pour rappeler à tous cette alliance passée entre Dieu et tous les êtres vivants.
L’arc-en-ciel se forme lorsque les gouttelettes réfractent la lumière en sept couleurs. Sept couleurs pourtant sortant de la même lumière blanche.
Dieu voulu qu’il y ait un rappel constant de cette alliance. A chaque fois que cet arc-en-ciel apparait dans le ciel, il rappelle que Dieu ne fera plus jamais périr la création sous un déluge mondial.
Le symbole que représente l’arc-en-ciel est donc double :
Genèse 9 versets 14 à 16.
Un arc-en-c
Météore qui se produit dans certaines circonstances après la pluie. Newton en a donné l'explication complète. Il est dû à la décomposition de la lumière du soleil par les gouttelettes d'eau que tient en suspension un nuage. Cette décomposition de la lumière est analogue à celle qui a lieu sur les angles d'un morceau de verre ; elle fait apparaître en lieu et place du rayon de lumière blanche, les sept couleurs de l'arc-en-ciel, qui vont du rouge, par le jaune et le vert, au bleu-violet.
Il suffit qu'un rayon de soleil éclaire obliquement une nuée et que l'observateur, tournant le dos au soleil, soit placé entre lui et la nuée, pour qu'il contemple un arc-en-ciel.
Ce météore a toujours intrigué vivement les peuples. La plupart des mythologies l'ont idéalisé : de même que dans l'Inde il était l'arc de bataille du dieu Indra, déposé après sa lutte contre les démons, de même pour les Babyloniens c'est l'arc de Mardouk, vainqueur de Tiamat, qui le met au ciel comme une constellation ; une idée semblable se trouve chez les Arabes. Il y a quelque chose de cette mythologie de l'orage dans le monothéisme hébr., qui conserve l'image de l'arc de JHVH, dont les flèches sont les éclairs (Ps 7:15 et suivant, Hab 3:9-11). Les Grecs en faisaient poétiquement l'écharpe flottante d'Iris, la messagère des dieux. Les Hébreux y voyaient le signe d'alliance et de réconciliation entre Dieu et les hommes, après le déluge (Ge 9:13-16) on ne parle que fort peu de l'arc-en-ciel dans la Bible. Dans Eze 1:28, le prophète compare à l'aspect de l'arc-en-ciel la lumière de la Gloire de Dieu qui lui apparut. Dans l'Apocalypse (Ap 4:3 10:1), le trône de Dieu est surmonté d'un arc-en-ciel
L' ACACIA DANS LA BIBLE
(Ex 25:5,10 26:15,26 27:1 30:1 35:7 35:20 37:1 38:1)
Le bois employé dans la construction de l'arche, du propitiatoire, de la table, des autels de l'holocauste et des parfums, etc., est nommé ordinairement atsé chittim, et quand il est question des colonnes chittim tout court. Ost. conserve ce mot comme nom pr. : sittim. Esa 41:19 nomme ce bois chittâh
On admet que le chittâh est un acacia, non pas le faux-acacia de nos régions, qui est un robinier, mais un arbre ou arbrisseau des pays chauds, fam. des Légumineuses, sous-fam. des Mimosoïdées : épineux ou non, à feuilles alternes dont le limbe est divisé en un grand nombre de folioles ou aplati en une lame verte (phyllode), à fleurs jaunes ou blanchâtres, à fruit en gousse de forme variable. On pense qu'il s'agit de l' A. Seyal Delisl. ou l' A. arabica Willd., grand arbre qui se déploie d'ordinaire en largeur, à l'écorce rougeâtre couverte d'épines géminées, à fleurs jaunes et odorantes groupées en épis et à feuilles doublement pennées.
Le bois en est très dur, presque imputrescible et très léger. C'est le seul arbre de la péninsule du Sinaï qui puisse être employé pour la construction : son bois brun-jaune est estimé pour la fabrication des meubles ; il fournit, suivant les espèces, la gomme arabique, le cachou, des matières colorantes, etc. Ch. -Ed. M.
● Définition - Aigle :
L’aigle est un grand rapace diurne, sédentaire, aux serres puissantes et à la vue 8 fois plus perçante que l’être humain.
L’aigle a la capacité de repérer ses proies jusqu’à 1 km de distance (en fait, il aurait la capacité de repérer un objet de 16 cm à 1500 m de hauteur), son acuité visuelle est la plus performante du règne animal. Son champ de vision est de 240°. Outre les couleurs, il est capable de distinguer les ultra-violets. La fovéa (zone la plus sensible de la rétine) comporte 5 fois plus de cellules que chez l’homme et les rapaces diurnes possèdent 2 fovéas (contrairement aux nocturnes qui n’en ont qu’une).
Sa vision associée à son agilité, à sa vitesse et à ses serres très puissantes en fait un prédateur redoutable.
L’aigle capture des proies vivantes (mulots, souris, musaraignes, marmottes, écureuils, lapins, serpents, jeunes cervidés, très rarement des agneaux…) et construit son nid dans les falaises ou les arbres.
L’aigle est monogame, le mâle et la femelle sont parfois unis pour la vie.
L’expression « avoir un regard d’aigle » signifie avoir un esprit perspicace, clairvoyant, avoir une grande pénétration d’esprit.
Considéré comme l’un des 4 attributs de Dieu, l’aigle est associé à la perspicacité et à la sagesse du Tout-Puissant qui perçoit chaque détail avec précision et qui scrute les cœurs et les reins.
L’aigle a souvent été choisi comme symbole par les empereurs. L'Empire romain, l'empire Aztèque, l'empire de Napoléon, l'Allemagne, voire les États-Unis d'Amérique sont souvent représentés par un aigle.
Dans le domaine militaire, l'aigle est l'emblème des corps d'élite, par exemple, les guerriers-aigles Aztèques ou les aviateurs anglais de la Seconde Guerre mondiale.
● L’aigle dans la Bible
►L’aigle est décrit dans le livre de Job :
Job 39 : 27-29 : « 27 Est-ce sur ton ordre que l'aigle royal prend de la hauteur et place son nid sur les sommets? 28 C'est dans les rochers qu'il réside et passe les nuits, c'est sur une dent de rocher qu'il a sa forteresse. 29 De là il cherche sa proie. Ses yeux l'aperçoivent de loin. »
►L’aigle associé au courage et à l'endurance :
Isaïe 40:31 : « mais ceux qui espèrent en Yahvé renouvellent leur force, ils déploient leurs ailes comme des aigles, ils courent sans s'épuiser, ils marchent sans se fatiguer. » - Bible de Jérusalem
►L’aigle associé à la richesse matérielle éphémère :
Proverbes 23 :5 : « 4 Ne te fatigue pas à acquérir la richesse, n'y applique pas ton intelligence. 5 Veux-tu la poursuivre du regard? La voilà disparue! En effet, la richesse se fait des ailes et, comme l'aigle, elle prend son envol vers le ciel. »
►L’aigle associé à la guerre-éclair :
Osée 8 :1 : « Embouche la trompette! Comme un aigle, le malheur fond sur la maison de Yahvé. Car ils ont transgressé mon alliance et ont été infidèles à ma Loi. » - Bible de Jérusalem
Habakuk 1 :8 : « Ses chevaux sont plus rapides que les léopards, plus agiles que les loups du soir. Ses cavaliers se déploient, ses cavaliers arrivent de loin, ils volent comme l'aigle qui fond sur sa proie. »
►L’aigle associé à la protection :
Deutéronome 32 : 9-11 : « 9 En effet, la part de l’Éternel, c'est son peuple, Jacob est sa part d'héritage. 10 Il l'a trouvé dans une région déserte, dans un chaos rempli d'effroyables hurlements. Il l'a entouré, il a pris soin de lui, il l'a gardé comme la prunelle de son œil. 11 Il s'est montré pareil à l'aigle qui réveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend et les porte sur
LA FIN DU MONDE
La fin du monde est le moment de la disparition de l'Univers, de la Terre ou de la seule humanité, telle qu'elle peut être imaginée par des individus, groupes ou des institutions. C'est un élément important de nombreuses religions, philosophies et mythologies, et un sujet fréquemment mis en scène dans l'art et la littérature (de science-fiction notamment). Son caractère éminemment dramatique en fait également le sujet de multiples prédictions.
Son étude est l'eschatologie.
Mythologie et religions
Sociologie
Dans le domaine des sciences humaines, on étudie la crainte dans la culture populaire d’effondrement de la civilisation actuelle, voire d’une extinction de l'humanité, crainte ancienne et omniprésente mais qui intègre aujourd’hui les connaissances scientifiques acquises depuis trois siècles2, et s’appuie sur des causes soit exogènes (naturelles, indépendantes des actions de l'humanité), soit endogènes (liées à ces actions), soit mixtes.
Causes exogènes (répétition dans le futur, d'évènements du passé géologique ou climatique connus) :
Marie, la mère de Jésus, est un personnage central pour les chrétiens. Sa vie est racontée dans les 4 évangiles et les Actes de Apôtres. Ces textes montrent une femme qui :
Marie, mère de Jésus
Marie : celle qui fait une totale confiance à Dieu
Dans les Évangiles et les Actes de Apôtres, de nombreux passages bibliques concernent la Vierge Marie. Citons les principaux :
Sommaire masqu
Le nombre de la Bête ou chiffre de la Bête est contenu dans l'Apocalypse de Jean de Patmos, au chapitre 13, verset 18.
Ce nombre est généralement présenté comme « six cent soixante-six » ou, en chiffres arabes, « 666 », quoique certains manuscrits comportent le nombre « 616 » ou encore « 665 » ainsi qu'en témoignent les débats qui opposent les commentateurs dès les premiers siècles du christianisme.
Cette « marque », dont on considère généralement qu'elle relève de la spéculation littéraire chiffrée commune chez les auteurs d'apocalypses, doit permettre d'identifier la Bête de l'Apocalypse — sans qu'il soit précisé laquelle — dans une symbolique, déjà présente dans le Livre de Daniel, qui représente un pouvoir politique. Ce nombre de la Bête a donné lieu par la suite à nombre d'interprétations — souvent à fin de polémiques — à travers les siècles.
Le texte de l'Apocalypse
À l'instar d'un usage répandu dans la littérature apocalyptique, l'Apocalypse de Jean utilise de nombreux symboles et images, s'exprimant notamment à travers une abondante symbolique numérique1. Ainsi, le nombre sept — qui marque la perfection2 — apparaît près de cinquante-cinq fois dans le texte, le nombre quatre — qui symbolise la complétude ou l'universalité — apparaît vingt-neuf fois, et des nombres ou expressions comme 12, 24, 1 000, « 42 mois », « 1 260 jours », etc. apparaissent à plusieurs reprises3. Un nombre est associé à la Bête qui, lui, n'apparaît qu'une seule fois.
L'indication du nombre
Les versets de l'Apocalypse de Jean concernant la Bête et son « nombre » ou son « chiffre »4 figurent dans le chapitre 13, versets 11-18. Les versets 17 et 18, en grec ancien, sont les suivants :
La traduction de la Bible du semeur donne pour les versets 15 à 18 :
« 15 [Il fut] même donné [à la seconde bête] d’animer l’image de la [première] bête, et l’image se mit à parler et elle faisait mourir ceux qui refusaient de l’adorer. 16 Elle amena tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. 17 Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe : soit le nom de la bête, soit le nombre correspondant à son nom. 18 C'est ici qu'il faut de la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence déchiffre le nFrom the publisher's feed