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By Eau – Fréquence TerreScienceNature
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  • La Fondation France Libertés fête ses 25 ans

    Cela fait tout juste 25 ans que la Fondation France Liberté a été créée. 25 ans que Danielle Mitterrand, sa Présidente, s’est engagée pour une humanité plus solidaire, où le droit de chaque peuple serait reconnu, où les véritables richesses seraient redéfinies, où l’eau serait accessible à tous.

    Des valeurs essentielles qui sont, plus que jamais à défendre dans un monde où, comme le souligne Danielle Mitterrand, « le capitalisme se fissure et se détruit lui-même, victime de sa démesure totalitaire et de son mépris pour les valeurs humaines non marchandes. »

    Un capitalisme finissant entrainant derrière lui l’ensemble de l’humanité.

    L’eau, bien commun de l’humanité, c’est donc l’une des priorités de la Fondation.

    Un accès à l’eau pour tous, comme un droit fondamental et inaliénable de l’homme.

    1 milliard et demi de personnes n’ont pas accès à l’eau potable… 2,6 milliards n’ont pas accès à un réseau d’assainissement… Et selon le rapport Progrès en matière d’assainissement et d’alimentation en eau de l’UNICEF et de l’OMS de 2010, 1,8 millions de personnes meurent chaque année (dont 1,1 million d’enfants) en raison de maladies liées à une eau insalubre.

    Partant de ce constat de l’inégal accès à l’eau, la Fondation France Liberté mène campagne pour proclamer un droit de l’eau… Une eau libre, une eau potable, et une eau gratuite…

    Une eau libre, parce que l’eau est une ressource vitale, au mêle titre que l’air. Elle ne peut donc être la propriété de quiconque, ni même être assimilée à une marchandise. France Liberté estime donc qu’elle doit être considérée comme un bien commun, patrimoine de l’humanité, accessible à tous.

    Le droit à une eau potable, parce que la pollution est l’une des causes principales du non accès de certaines populations à la ressource vitale. Pollution dans les pays en voie de développement, mais aussi plus près de chez nous, en France ou en Europe, où malgré les traitements et retraitements, l’eau qui coule des robinets de certaines régions reste impropre à la consommation.

    Le droit à une eau gratuite, parce que c’est parfois par manque de moyens que des personnes n’y ont pas accès. Les coûts de traitements et de distributions sont importants et ce service se paye.

     

    © France Libertés

    Pour instaurer ce droit à l’eau, la Fondation fait donc des propositions.

    En premier lieu, il s’agit d’inscrire le droit d’accès à l’eau potable dans toutes les constitutions des pays du monde, et à fortiori dans la constitution européenne ainsi que dans la Déclaration Universelle des droits de l’homme.

    Ensuite, les services liés à l’eau, distribution et assainissement, doivent être assurés et financés par la collectivité et ce dans l’intérêt de tous.

    L’eau ne doit plus faire l’objet d’une marchandisation, mais sa gestion doit rester un service public, essentiel pour le quotidien de chacun, et ne peut faire l’objet de profit.

    Il faut ensuite mettre en place des politiques qui mettront fin, à long terme, à toute forme de pollution. La fondation propose pour cela que 1% du budget annuel de l’armement mondial soit prélevé, chaque année, pendant 15 ans afin de financer un programme d’assainissement offrant l’accès à l’eau potable là où les infrastructures sont insuffisantes.

    Enfin, l’eau étant un élément constitutif de la vie, France Liberté propose que toute personne puisse bénéficier gratuitement de 40 litres d’eau potable par jour. Une quantité jugée nécessaire pour vivre, quelque soient les niveaux socio économiques…

    La Fondation France Liberté agit concrètement sur le terrain en apportant son soutien à des projets innovants portés par les populations locales dans les pays du Sud.

    Et avec son action « Porteurs d’eau », elle mène aussi campagne pour que soit reconnu l’accès à l’eau potable pour tous comme un droit de l’homme inaliénable.

    25 ans après sa création, les raisons d’être de la Fondation France Liberté restent toujours valables.

    Danielle Mitterrand la porte avec force et détermination… Et comme elle le souligne, « la Fondation reste un maillon actif d’un réseau mondial qui aspire à organiser l’alternative à la mondialisation du commerce et de la finance pour une société qui donne toutes ses chances à la vie. »

     

    Vidéo France Libertés

    4 min
  • Economiser l’’eau : des habitudes à prendre pour faire face aux enjeux de demain

    Réduire sa consommation d’eau en modifiant un peu ses pratiques domestiques quotidiennes, rien de plus facile à faire. Des gestes simples, à la cuisine ou à la salle de bain, permettent d’économiser un peu sur sa facture. Le plus difficile est de transformer ces gestes en habitudes totalement intégrées.


    Et comme beaucoup de bonnes résolutions, il est plus délicat de parvenir à un résultat seul alors qu’au sein d’un groupe, l’émulation peut permettre d’installer dans le temps ces réflexes citoyens.

    C’est dans cette optique que s’est déroulée l’opération « Péserv’eau » menée par l’association bretonne « La Passiflore« . Durant un an, une centaine de foyers du Pays de Fougères, en Ile et Vilaine, se sont engagés sur une expérience de maitrise de leur consommation d’eau.


    Un engagement longuement préparé en amont par l’association qui a déjà une longue pratique de ce genre d’opération… Une expérience similaire avait déjà été réalisée autour de la gestion des déchets…

    Après un long montage financier et opérationnel, entamé en janvier 2009, les bénévoles de La Passiflore sont d’abord allé à la chasse aux volontaires afin de recruter les foyers motivés pour se lancer dans l’aventure… Un recrutement qui s’est fait sur les marchés, dans les magasins bio, ou dans les forums d’associations.


    Ces foyers témoins se sont ensuite prêtés à un vaste « remue-méninge » afin d’établir un catalogue de gestes et d’idées efficaces pour économiser et préserver la qualité de l’eau à la maison. Une étape essentielle pour qu’ils s’approprient totalement l’expérience.

    Au final, c’est un catalogue de 109 gestes qui a ainsi été élaboré.

    Tout au long de l’année 2010, les foyers-témoins ont relevé une fois par mois leur compteur ainsi que le nombre de nuits passées au foyer. Ils ont également noté le nombre de douches, de chasses d’eau, de tournées de lave-vaisselle ou de lave-linge… des données qui permettront d’analyser les divers usages de l’eau et de quantifier l’efficacité des différents gestes d’économie.


    Des visites diagnostics ont également eu lieu chez les participants à l’opération. La salariée de l’association est notamment venue dénombrer les points d’eau du foyer, ainsi que les équipements d’économies d’eau. Mesure de la pression, état des équipements, fuites d’eau, tout a été passé en revue… Et des conseils sur les gestes à mettre en pratique ont été rappelés…

    En parallèle, les volontaires ont pu participer à différentes animations, sorties, rencontres, afin de se sensibiliser un peu plus à la valeur de l’eau. Découverte des zones humides, visites de station d’épuration, conférences, autant de moments destinés à développer chez eux une culture de la préservation des ressources en eau.

    Le bilan de cette année de nouvelles pratiques est plutôt positif. Les foyers témoins ont consommé sur un an 70 litres d’eau par jour et par personne, quand la moyenne nationale se situe entre 130 et 150 litres. A noter tout de même qu’avant l’opération, les habitants du Pays de Fougères étaient déjà en dessous de cette moyenne nationale avec 108 litres d’eau consommée.


    Pour la moitié des participants, la baisse de consommation sur un an est d’au moins 14%. Certains ont même pu réduire leur consommation de 30% !

    Au-delà du bilan quantitatif, cette expérience inédite a été l’occasion de rencontres variées et d’expériences nouvelles.


    Les foyers témoins ont porté la bonne parole à leurs proches, certains en sont même venus à animer des ateliers autour de l’eau… Les plombiers locaux se sont mués en conférenciers, les élus ont testé en grandeur nature une initiative citoyenne et le monde enseignant a intégré le projet dans les démarches pédagogiques. Et le mélange des générations a permit de confronter les différentes pratiques.

    Un bilan presque idyllique au sein d’une région déjà largement sensibilisé à la préservation de la ressource… Car si le Pays de Fougères est une région où l’on a une impression d’abondance, les cours d’eau sont pourtant au plus bas en été. Et l’eau n’est pas toujours disponible pour les besoins courants. Les arrêtés sécheresse de la préfecture reviennent chaque année…

    C’est maintenant sur le long terme qu’il faudra évaluer l’opération « Préserv’eau » pour voir comment les pratiques ont évolué et se sont pérennisées. Mais l’expérience mérite d’essaimer au-delà de ce coin de Bretagne. La démarche peut être exportée pour transformer en habitudes les petits gestes quotidiens, et ainsi faire face aux enjeux de demain.

    4 min
  • L’EAU, UN DEFI MONDIAL

    Alors qu’elle représente les deux tiers de la surface du globe, l’eau n’est pourtant pas une réalité pour tous. Près d’un habitant de la planète sur 5 n’a pas accès à l’eau potable, et 40% de la population mondiale, soit 2 milliards 600 mille personnes, n’ont pas accès à un système d’assainissement des eaux usées.


    L’enjeu pour la planète est donc de réduire cette inégalité face la source première de vie sur terre.

    Car l’eau douce, qui n’est pas inépuisable, ne représente que 2,5% des réserves de la planète. Dans les pays ou le manque d’eau est criant, comme en Afrique sub-saharienne par exemple, le risque de décès par diarrhée d’un nourrisson est 500 fois plus élevé que dans un pays développé. Les femmes et les filles, souvent chargée des corvées d’eau, sont les premières victimes du manque d’eau.


    L’activité économique influe également de manière négative sur les ressources en eau. L’agriculture absorbe à elle seule 70% de l’eau prélevée, alors que 8% seulement alimente la consommation domestique. En un siècle, nous avons multiplié par six notre consommation d’eau, soit le double de la croissance démographique.

    Dans le même temps, les investissements privés dans les services de l’eau sont en recul. Un comble, car « l’eau pour tous » suppose d’aller la chercher, de la traiter, de l’acheminer et de l’évacuer. Un problème pourtant simple mais qui coûte très cher en investissement et en entretien. La sécheresse est aussi une des causes majeures de la crise alimentaire de plusieurs pays d’Afrique de l’est, notamment.


    Déforestation, surexploitation des pâturages et non gestion des lacs sont des facteurs de nature à aggraver cette situation.

    Enfin, neuf catastrophes naturelles sur dix sont liées à l’eau et résultent d’une mauvaise utilisation des sols, et deux personnes sur cinq vivent aujourd’hui dans des zones susceptibles d’être inondées.

    C’est donc à ce constat que les états doivent maintenant s’attaquer.


    L’ONU s’est fixé des objectifs ambitieux : réduire de moitié, d’ici 2015, le nombre de personnes privées d’eau potable. Si rien n’est fait, si les états ne s’en tiennent qu’au constat sans porter leurs efforts d’investissement sur la bonne gestion de l’eau, la grande majorité des pays du monde sera confronté à de graves pénuries dans une génération.

    C’est pour demain.

    3 min
  • Eau potable : le grand gaspillage

    Toutes les 5 secondes, 190 000 litres d’eau sont gaspillés. C’est le constat que dresse 60 millions de consommateurs et la Fondation France Libertés qui lancent une opération de sensibilisation aux fuites sur les canalisations d’eau.

    Chaque année, ce sont 1,3 milliards de mètres cubes d’eau qui partent dans la nature. Prélevées dans les rivières ou dans les nappes phréatiques, ces quantités, traitées inutilement, n’arrivent jamais à destination. Chaque jour, c’est 3,5 millions de mètres cubes d’eau qui disparaissent…


    Sur les 900 000 km de canalisations existantes, cela représente près de 4 m3 par jour et par km de canalisation !

    La faute à l’état du réseau de canalisations publiques.

    75% de ces canalisations a plus de 40 ans… Et 30% d’entre elles en a plus de 50 ans !


    La vétusté du réseau n’explique évidemment pas tout. Car tout dépend de l’entretien qui en est fait. Certaines villes ne laissent se perdre que 5% de leur eau, comme Rennes, par exemple, quand d’autres affichent des taux de perte de 40, 50, voire 60% de ce qu’elle prélève et traite ! Un gâchis formidable !

    Afin de pouvoir remédier à cette saignée, une base de données a été mise en place par l’observatoire des services publics d’eau et d’assainissement. Géré par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, il permet entre autres de repérer le taux de perte en eau potable des différents réseaux du territoire.


    Mais l’inscription des collectivités étant volontaire, vous aurez peut-être du mal à avoir des renseignements complets sur la commune qui vous intéresse. Sur les 36783 communes françaises, seules 5000 environ ont pris la peine de renseigner la base de données, soit moins de 15% ! Et seulement 20 des 100 plus grandes villes se sont pencher sur la question…

    Pourtant, souligne l’association 60 millions, l’inventaire national du réseau d’eau doit être fait avant la fin 2013, comme le prévoit la loi Grenelle 2 de juillet 2010. Mais le décret d’application se fait attendre…


    Cet inventaire doit permettre de dégager les moyens de financer l’indispensable rénovation du réseau. Une rénovation qui ne fait pas forcément grimper le prix du mètre cube d’eau… Certaines expériences locales en témoignent.

    [youtube http://www.youtube.com/watch?v=26N-8gE8Li4&w=425&h=349]

    Après avoir lancé en mars dernier l’Opération Transparence sur le Prix de l’eau, France Libertés et 60 Millions de consommateurs prolongent leur campagne en tentant de sensibiliser tous les particuliers à la préservation de l’eau. En ces temps de sécheresse, il s’agit de faire prendre conscience à chacun que l’eau est un bien que l’on ne peut plus gaspiller.

    Vous pouvez vous aussi contribuer à plus de transparence dans la gestion de l’eau en France, en alimentant la base de données mise en place sur le site dédié . Vous pourrez aussi visualiser en temps réel, grâce à un compteur, l’ampleur des fuites dans le réseau… Vous trouverez également des outils pour demander à votre mairie de contribuer à l’effort de transparence.

    Le temps de cette chronique, c’est plus de 6 millions de litres d’eau qui se sont perdus dans la nature !

    4 min
  • Festival de l’Oh 2011 : le Gange à l’honneur

    Fêter l’eau sous toutes ses formes : c’est dans cette optique que se déroule chaque année depuis 10 ans [le Festival de l’Oh>http://festival-oh.cg94.fr/], dans le Val de Marne. Au confluent de la Seine et de la Marne, parcouru de nombreux cours d’eau, la géographie de ce territoire est tout entier façonnée par l’eau, véritable rythmique du quotidien des Val-de-Marnais.


    Et c’est pour mieux prendre conscience de la richesse de ce patrimoine naturel que ce festival célèbre la ressource, précieuse et fragile.

    Et pour cette 11ème édition, les 18 et 19 juin prochain, le Festival de l’Oh aura pour fil rouge principal un des plus grands fleuves sacrés d’Inde : le Gange. Symbole de purification, cet invité d’honneur exceptionnel apportera sa singularité durant tout le week-end au travers de nombreux évènements artistiques.


    Des artistes originaires d’Inde du Nord investiront et transformeront les berges de la Seine et de la Marne.

    Des danseurs, des conteurs offriront un regard poétique sur le Gange et son patrimoine culturel…

    Une compagnie de marionnettes racontera une épopée d’une princesse et poétesse indienne… Plusieurs ensembles de musique traditionnelle proposeront un voyage au cœur des cultures indiennes…

    Des démonstrations de Kalaripayatt, un art martial vieux de plusieurs siècles, seront aussi offerts… Des expositions photographiques ou des performances graphiques seront enfin à découvrir…

    Outre ces ballades poétiques au fil du Gange, des balades fluviales seront possibles sur la Marne et la Seine, à bord de bateaux de croisières, de canoë, de kayak, de puces d’eau, d’aviron, et de zodiacs. Vous pourrez ainsi vous initier au canoë biplace, vous essayer au maniement d’un Optimist ou d’un 6 mètres, ou bénéficier d’un baptême de plongée.


    Mais pourquoi ne pas aussi flâner à pied ou à vélo le long des berges pour découvrir le charme des cours d’eau du département…

    Mais parce que l’eau est essentielle à la vie, il est aussi indispensable de s’interroger sur sa pérennité, d’échanger sur sa préservation… Au cœur de la fête, le festival invite à un débat citoyen ouvert à tous : dans les Maisons de l’eau, ou au bord de l’eau, des conférences et des rencontres avec des grands témoins et des associations engagées seront l’occasion de confronter les idées sur la place qui doit être faite au précieux liquide…

    Lors de ces rencontres, on y débattra notamment du droit à l’eau, vu comme un trait d’union entre les hommes…


    Les dérèglements du cycle de l’eau feront aussi l’objet d’un exposé sur les pronostics alarmistes existant sur l’évolution actuelle du climat…

    Parmi les conférenciers, on notera la présence de l’indienne Vandana Shiva, physicienne et philosophe des sciences, prix Nobel alternatif en 1993, qui, avec son mouvement Navdanya, a contribué à mettre en place 54 banques communautaires de semences à travers l’Inde et participé à la création du plus grand réseau de commerce équitable et biologique du pays.

    Pour elle, « la biodiversité étant intimement liée à la connaissance et à la diversité culturelle », elle mène campagne contre le brevetage et le bio piratage des connaissances autochtones.

    Urgence climatique, pesticides, OGM, pollution, assainissement, toutes ces thématiques seront en débat au cours de ce festival qui collera aussi à l’actualité avec une conférence sur les risques technologiques…


    Le débat sur les gaz de schistes et la catastrophe de Fukushima seront bien entendu au centre des échanges…

    Enfin chaque ville du territoire val de marnais aura l’occasion de mettre en avant ses engagements en matière de développement durable…


    Des jardins verts de Sucy en Brie au tri sélectif de Valenton, en passant par l’éducation à l’environnement de Bonneuil sur Marne ou les bâtiments basse consommation d’Ablon, les initiatives vertes seront en vitrine tout au long du week-end…

    Le 11ème Festival de l’Oh, c’est le 18 et 19 juin prochain dans tout le Val de Marne, mais aussi à Paris et en Seine St Denis, et à découvrir sur le site du [Festival de l’Oh>http://festival-oh.cg94.fr/].

    4 min
  • La sécheresse s’’installe sur la France

    Le déficit de pluviométrie que connait actuellement la France fait craindre une forte sécheresse pour les mois à venir.


    La Commission de suivi hydrologique, appelé aussi Comité sécheresse, qui s’est tenue à la mi-mai, a fait un bilan très précis de la situation.

    Les données dévoilées montrent que les précipitations sont déficitaires par rapport aux normales saisonnières sur la majeure partie du pays. Pour le seul mois d’avril, les pluies n’ont atteint que 29 % de ces valeurs références.

    Les fortes chaleurs ont par ailleurs considérablement asséché les sols ; les deux tiers des nappes présentant un niveau inférieur à la normale. Une situation qui constitue une menace pour tous les usagers : industriels, agriculteurs, collectivités, et particuliers.

    A la mi-mai, ce sont 28 départements qui avaient déjà pris des arrêtés de limitation ou de suspension des usages de l’eau. Car il faut adapter les prélèvements aux débits des cours d’eau et aux niveaux des nappes.


    Ces nappes phréatiques, ainsi que l’état superficiel des sols sont les deux paramètres à surveiller de près.

    Les nappes se rechargent de septembre à mars quand la végétation est au repos et l’évaporation faible. S’il pleut moins que la normale pendant cette période, ce qui a été le cas cette année, les nappes s’assèchent. 58% des nappes étaient déficitaires début avril. La proportion était de 68% début mai.


    Les zones les plus critiques sont la Picardie et le Nord Pas-de-Calais, le Centre, le Limousin et Poitou-Charentes, ainsi qu’une zone qui va de la Franche-Comté au nord des Alpes.

    En surface, les sols, eux, sont secs sur tout le territoire. L’indice d’humidité est à un niveau jamais atteint depuis 1959, date des premiers relevés de référence. C’est l’état dans lequel ils sont normalement en plein mois de juillet.


    Car si les sols étaient gorgés d’eau début mars, l’absence de précipitation depuis, conjugué à de fortes températures a favorisé l’évaporation de ce surplus d’humidité.

    La faible couverture neigeuse des massifs montagneux ne peut contribuer non plus à combler les réserves d’eau.


    La quantité d’eau stockée dans le manteau neigeux est très inférieure à la moyenne des simulations de la période 1995-2006 sur pratiquement l’ensemble des massifs.

    © Laurent Mignaux – Ministère du Développement durable

    Ainsi la sécheresse qui se profile de plus en plus cette année est à comparer avec d’autres années particulièrement sèches, et notamment 1976. Cette année là, si la période de recharge hivernale a été nettement plus déficitaire, le manque de précipitations et les températures étaient moins critiques qu’aujourd’hui. En 1976, la sécheresse des sols n’étaient apparue qu’au mois de juin.


    La sécheresse 2011 est donc particulièrement précoce.

    2003 avait été également particulièrement chaud et sec en début d’année, pour atteindre des températures caniculaires en été. La situation hydrique des sols n’étant revenue normale qu’au milieu de l’automne.


    Enfin, le début de 2005 avait aussi été marqué par des précipitations très faibles. Mais le mois d’avril, très pluvieux, avait permit de ré humidifier les sols.

    Lors de ce comité sécheresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’écologie, a donc lancé deux outils pour améliorer la gestion des périodes de sécheresse : de nouvelles cartes de mesures des restrictions, plus précises et plus réactives, afin d’avoir une vision en temps réel de la situation en cas de sécheresse ; et une clarification du dispositif à engager en cas de situation de crise, pour une action plus rapide et plus efficace.

    Pas de pluie, des températures élevées, le manque d’eau se fait donc cruellement sentir. Il faut irriguer et aller puiser dans les eaux souterraines, elles-mêmes déficitaires. De quoi être inquiet pour les semaines qui viennent, d’autant que les prévisions de Météo France ne sont guère encourageantes.

    4 min
  • Premières restrictions d’eau en France

    Le beau temps qui règne sur la France depuis plusieurs semaines est source de bonne humeur pour un grand nombre de français. La météo plus que clémente réjouit les vacanciers du mois d’avril. Les plages ont des airs d’été, certains en profitent pour commencer leur bronzage estival et les vêtements chauds ont déjà été remisés au grenier pour laisser la place aux tee-shirts et aux débardeurs.

    Seulement ce ciel sans nuage n’a pas que des avantages. Le déficit pluviométrique commence à avoir des conséquences non négligeables sur l’état des nappes phréatiques françaises. La sécheresse pointe son nez dans plusieurs régions.

    Environ 58% des réservoirs d’eau affichent un niveau inférieur à la normale. C’est le cas sur la plus grande partie du Bassin Parisien ainsi que dans le Sud-Ouest. Plusieurs nappes aquifères sont touchées comme celle de Beauce, du Lutétien et du Champigny en Ile-de-France ou encore les nappes du bassin de la Garonne en Midi-Pyrénées. Cette situation est le résultat de plusieurs années de déficit pluviométrique.

    Etat des nappes phréatiques – Avril 2011

    Ces nappes, utiles pour irriguer les cultures au printemps et en été, se rechargent principalement entre les mois de septembre et de mars, grâce à ce que l’on appelle les pluies efficaces, c’est à dire les pluies suffisamment importantes pour pénétrer dans le sol et alimenter les nappes et cours d’eau pendant les mois d’automne et d’hiver, lorsque la végétation est au repos…


    Or, il n’a pas assez plu ces derniers mois pour assurer correctement la recharge de ces nappes phréatiques. La situation des niveaux de nappe est ainsi globalement assez perturbée sur certaines régions comme par exemple l’Aquitaine, la Bretagne, et le Centre, en raison de ce déficit pluviométrique.

    Par rapport à la normale, le mois de mars 2011 affiche des cumuls de précipitations déficitaires au nord d’une ligne Biarritz-Strasbourg et sur les Alpes du Nord, avec des déficits supérieurs à 75% par endroits.

    Depuis le mois de septembre 2010, début de l’année hydrologique, les cumuls de précipitations relevés sont déficitaires sur tout le territoire par rapport aux normales de saison. Seuls le pourtour méditerranéen, la Corse et l’est du Massif central échappent à cette pénurie. La pluviométrie y affiche un excédent atteignant au moins une fois et demi la normale.

    Précipitations – Septembre 2010 à Mars 2011

    Cette situation particulière a amené les préfets de 8 départements à prendre d’ores et déjà des arrêtés de restriction d’eau. Sont ainsi concernés la Charente, la Charente Maritime, le Cher, la Nièvre, la Seine et Marne, les Deux Sèvres, la Vienne et le Val de Marne. L’Essonne est également vigilante et pourrait prendre les mêmes mesures.

    Si les niveaux de restrictions sont différents selon les régions et les nappes concernées, elles ne visent pour l’instant que les agriculteurs. L’irrigation des cultures doit être limitée au strict nécessaire. Dans les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime par exemple, l’irrigation des champs est interdite entre 10h et 19h, sauf pour les cultures maraîchères.


    Mais il faut s’attendre à ce que les particuliers observent les mêmes consignes si la situation ne s’améliore pas.

    Le Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM), qui publie régulièrement ses études sur le niveau des nappes d’eau souterraine en France, reste inquiet. Il estime cette situation préoccupante à une saison où les besoins en eau augmentent.


    Dans ce contexte, le Comité national de suivi de la sécheresse, qui se tient normalement au début de l’été, devrait avancer sa première réunion au début du mois de mai afin de prendre la mesure de la pénurie et de définir les actions urgentes à mettre en place pour faire face à une éventuelle sécheresse…

    En attendant la pluie !…

    4 min
  • La facture d’’eau des parisiens revue à la baisse

    8% ! C’est la baisse, promise par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, du prix de l’eau dans la capitale à compter du 1er juillet 2011.


    Un an et demi après la reprise en gestion publique du service de l’eau, les parisiens vont donc voir leur facture alléger…

    Actuellement, cette facture d’eau est en moyenne de 300€, un montant qui inclut la part eau potable pour 37%, mais aussi l’assainissement et les redevances.

    Au mois de juillet, le prix du litre d’eau passera à 0,9627 € au lieu d’1,0464 € actuellement. Au final le gain pour les usagers tournera autour de la dizaine d’euros par an. Une baisse certes légère, mais qui tranche avec le passé…

    Bertrand Delanoë aime a rappeler que de 1985 à 2000, le prix de l’eau avait augmenté de 260% ! Une hausse due essentiellement, selon la mairie, au fait que la gestion de l’eau était assurée par une entreprise privée. Depuis le retour de la gestion de l’eau dans le giron public, la ville a ainsi pu économiser 35 millions d’euros.

    Selon Anne Le Strat, adjointe en charge de l’eau et présidente d’Eau de Paris, « la régie publique, ces économies s’expliquent par le fait qu’il n’y a plus de rémunération des actionnaires comme c’est le cas lors de la gestion de l’eau par une entreprise privée. »


    « La fiscalité, plus avantageuse pour les établissements publics que pour les sociétés privées, et les coûts inférieurs en matière d’entretien des réseaux, permettent de maintenir un service efficace et une qualité sanitaire exigeante. » Selon Anne Le Strat, d’ici 2015, ce sont 76 millions d’euros qui seront rendus aux Parisiens.

    Cette décision de la municipalité divise les élus parisiens. L’opposition dénonce une imposture, affirmant qu’au final, avec les investissements nécessaires pour la modernisation du réseau, une augmentation sera inévitable. Quand aux Verts, par la voix d’Yves Contassot, ils regrettent une baisse trop dérisoire pour être considérée comme un signe encourageant.

    Reste que cette décision parisienne, symbolique, est un signe fort pour les autres communes et collectivités territoriales désireuses de s’approprier la gestion de leur eau.


    Première collectivité à rendre effectif le droit à l’eau, Paris fait maintenant figure d’exemple à suivre.

    Les élus de la Communauté d’agglo de Lens- Liévin s’interrogent eux aussi sur le choix à faire : reconduire le contrat avec Veolia ou passer en régie de service public.

    Poussés par l’association Eau Secours 62 qui tente de les convaincre de gérer l’eau en régie, les élus de la communauté d’agglomération ont invité Anne Le Strat, la présidente d’Eau de Paris, à venir témoigner de l’expérience parisienne.

    « La gestion publique de l’eau, ça marche ! » C’est le message qu’est venu délivrer l’élue parisienne. Et si elle a reconnue que les tractations ont été dures – trois délégataires différents se partageaient la gestion de l’eau – au final, la régie publique s’avère « plus efficace, plus transparente et plus démocratique » qu’une gestion privée confiée à de grandes multinationales.

    Un témoignage qui tend à inspirer les élus nordistes, mais aussi les syndicalistes de Veolia qui verraient bien un service public national de l’eau, avec un statut unique des salariés, qui donnerait une dimension nationale à cette question de l’eau.


    L’association Eau Secours 62, de son coté, a lancé une pétition pour un retour en gestion publique dès la fin 2011, date d’échéance des contrats de Veolia.

    « L’eau jaillit librement à sa source. Elle ne peut être traitée comme une marchandise », écrivent-ils. Une affirmation qui pourrait bien être reprise dans de nombreuses agglomérations françaises.

    Et parce que ce débat sur l’eau va se poser dans toutes les villes françaises dans les semaines et les mois à venir, rappelons l’initiative de la Fondation France Libertés qui, en partenariat avec l’association 60 millions de consommateurs, appelle les Français à participer à une enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau.


    Le mensuel et la fondation prônent eux aussi un nouveau modèle économique pour le service public de l’eau. Une grande enquête à laquelle vous pouvez participer sur le site Prix de l’eau, opération transparence.

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  • Prix de l’’eau : opération transparence

    12 milliards d’euros pour 4 milliards de mètres cubes… La distribution de l’eau potable et les services d’assainissement sont une industrie marchande énorme. Un marché qui se joue sur un service public le plus souvent délégué à des opérateurs privés. Concentré entre un nombre restreint de sociétés, ce service semble rester en dehors de toute concurrence. D’où un sentiment, souvent, pour les usagers, de payer le prix fort pour avoir accès à une eau potable et un service d’assainissement efficace.

    C’est pour tenter de clarifier un peu le système que la Fondation France Liberté et l’association 60 millions de consommateurs ont lancé une enquête collaborative pour établir « une cartographie complète du prix du service de l’eau ».


    « Trouver des informations sur le prix du service de l’eau et comprendre sa facture relève du parcours du combattant » regrettent les partenaires de l’enquête. D’une région à une autre, d’une commune à une autre, le coût du service de l’eau peut varier du simple au double… La Fondation France Liberté et l’association 60 millions de consommateurs évoquent même des disparités pouvant aller de 1 à 7 selon les communes.

    Selon la loi, chaque citoyen doit pouvoir accéder aux informations sur l’eau qui coule de son robinet. Dans les faits, cela ne semble pas toujours être le cas. Comme le souligne 60 millions, depuis 1995, les délégataires ont l’obligation de rendre publiques un certain nombre d’informations sur le prix et la qualité de leur service. Ils le font, avec plus ou moins de bonne volonté, et plus ou moins de limpidité.


    Mais même lorsqu’on y a accès, difficile d’en déduire si l’on paie le service de l’eau au juste prix. A moins d’être un expert en comptes publics…

    Puisque l’information ne vient pas facilement à l’usager, c’est l’usager qui va la porter à la connaissance du plus grand nombre. Pendant un an, chaque consommateur est invité à se rendre sur le site Internet créé pour l’occasion, pour participer à l’enquête qui va permettre de dresser une carte de France du prix et de la qualité de l’eau.


    Concrètement, il s’agit d’indiquer le montant de son abonnement hors taxes, le coût de l’assainissement et de la consommation, le total de sa facture, ainsi que la consommation d’eau en mètres cubes. Sans oublier le nom du gestionnaire et les dates de facturation. Une photo ou un scanner seront nécessaires pour valider l’ensemble des données.

    Les résultats de cette grande enquête seront rendus publics le 22 mars 2012 à l’occasion du Forum mondial de l’eau, qui aura lieu à Marseille.

    Les disparités d’une région à une autre peuvent avoir des raisons très concrètes. Les contraintes du relief, l’éloignement, la taille de la commune, le fait d’aller puiser l’eau dans une rivière ou dans une nappe phréatique, tout ceci influe sur le prix de revient du service.


    Mais l’état du réseau est aussi un facteur non négligeable. Dans certaines communes, il est urgent d’investir pour rénover le réseau, ce qui n’est pas forcément le cas dans les communes limitrophes.

    Le mensuel et la fondation réclament donc un investissement sur le long terme pour rénover les canalisations, dont l’état est jugé « catastrophique ». Ils s’inquiètent aussi de l’opacité de l’entretien et l’amortissement des compteurs d’eau, qui peuvent être source de surfacturation.

    Mais c’est aussi un nouveau modèle économique pour le service public de l’eau qui est souhaité. Pour les partenaires de l’opération il faut une incitation à une baisse de la consommation, une « tarification adaptée aux plus démunis », et un prix différent selon que le l’usager est un particulier, un agriculteur ou un industriel.

    Pour participer à cette grande enquête rendez-vous sur le site Prix de l’eau : opération transparence en partenariat avec 60 millions de consommateurs et France Liberté.

    On termine par le rendez-vous que vous fixe Frequenceterre… Votre radio nature sera présente au Salon « Planète Durable, le salon de le consommation durable », du 31 mars au 3 avril, au parc des expositions, porte de Versailles, à Paris. Sur l’invitation de Féminin Bio, Fréquenceterre sera présent sur le salon et proposera des plateaux radio toute la journée, de 10h 30 à 19h. Retrouvez-nous tous les jours sur le salon pour des émissions en direct et en public. Et venez poser vous-même vos questions à nos invités.

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  • Crise libyenne : l’’urgence de l’’eau

    De la révolte de la rue à l’intervention militaire des Nations Unies, la Libye s’est enfoncée en quelques semaines dans un chaos qui a envoyé sur les routes une grande partie de sa population.


    Ce sont aujourd’hui près de 300 000 libyens qui tentent de trouver refuge dans les pays limitrophes. Tunisie, Egypte, Niger, les voisins de la Libye doivent faire face à une urgence humanitaire à laquelle ils n’étaient pas préparés. Les camps de réfugiés rapidement organisés ont vite révélé les besoins nécessaires en urgences pour de ce type de situation. L’accès à l’eau et à l’assainissement est la priorité pour éviter la prolifération des maladies.

    Les organisations humanitaires ont dépêché sur place de nombreuses équipes pour venir en aide aux réfugiés. Ainsi, les équipes d’Action Contre la faim sont présente à la frontière tuniso-libyenne pour répondre à cette urgence. Les humanitaires d’ACF Espagne ont lancé un programme d’aide qui a un double objectif.


    Il s’agit d’une part de répondre aux besoins primaires de la population déplacée en masse aux frontières. Et puis il faut ensuite anticiper l’aggravation possible du conflit, à la fois aux frontières en préparant l’arrivée de nouvelles vagues de réfugiés et côté libyen en envoyant une équipe pour évaluer la situation.

    ACF-Espagne intervient dans le domaine de l’assainissement dans le camp de Choucha à 8 km de Ras Jedir, en Tunisie, près de la frontière avec la Libye. Avec plus de 14000 réfugiés, ce camp atteint les limites de sa capacité. Avec des températures nocturnes basses et des conditions sanitaires dégradées, ACF craint l’apparition rapide de maladies. L’intervention de l’association se concentre donc sur le volet assainissement… la construction de latrines, notamment en prévision de nouvelles vagues de réfugiés, et le nettoyage.


    Equipées par ACF, deux équipes de trente personnes sont ainsi chargées de ramasser et enterrer les excréments et les déchets dans le camp de Choucha.

    En revanche, ACF est beaucoup plus inquiet en ce qui concerne la population civile de l’autre côté de la frontière, en Libye, où il est aujourd’hui impossible aux humanitaires de se rendre.

    © ACF

    De son coté, l’UNICEF a déjà envoyé 47 tonnes de matériel dans la ville de Ben Guerdane, tout près de la frontière tuniso-libyenne. Du matériel pour installer des latrines, des jerricanes d’eau potable, des couvertures ou des kits de première hygiène. En Égypte, au poste frontalier de Salloum, l’Unicef et ses partenaires ont pu distribuer 54 000 litres d’eau potable. Des toilettes amovibles sont régulièrement installées. L’Unicef supervise aussi un groupe de personnes chargées exclusivement de l’eau et de l’assainissement.

    Face à l’enlisement du conflit, les besoins ne vont aller qu’en s’accroissant, et les organisations humanitaires auront plus besoins encore du soutien du plus grand nombre.


    Pour suivre les actions des différentes ONG sur le terrain, rendez-vous sur leur site, ACF et UNICEF.

    On termine par un rendez-vous que vous fixe Frequenceterre… Votre radio nature sera présente au Salon « Planète Durable », le salon de le consommation durable, du 31 mars au 3 avril, au parc des expositions, porte de Versailles, à Paris.


    Sur l’invitation de Féminin Bio, Fréquenceterre sera présent sur le salon et proposera des plateaux radio toute la journée, de 10h 30 à 19h. Des invités vont se succéder à notre micro pour nous aider à balayer toute la problématique environnementale. Jean Jouzel climatologue et prix Nobel de la paix, Emmanuel Bocrie, porte parole de météo France, l’humoriste Marc Jolivet, des ONG ou encore des patrons de PME se succèderont dans le studio de Fréquence Terre.

    Retrouvez-nous tous les jours sur le salon pour des émissions en direct et en public. Et venez poser vous-même vos questions à nos invités.

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