
Sign up to save your podcasts
Or


C’est en 2000 que les dirigeants de la planète se sont penchés sur le sort de l’Humanité. Lors de ce « Sommet du Millénaire », huit objectifs pour le développement ont été adoptés. L’un de ces objectifs était de réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas d’accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d’assainissement de base.
Le combat pour une eau potable accessible par le plus grand nombre semblerait, selon l’ONU, en bonne voie. Dans la plupart des régions en développement, les objectifs pour 2015 devraient être atteints voir dépassés. Ils sont même une quasi réalité en Asie, en Amérique latine, aux Caraïbes et en Afrique du Nord.
C’est d’ailleurs en Asie du sud-est que les progrès sont les plus nets. L’accès à l’eau potable s’y est amélioré de près de 30% pendant la période 1990-2008, pour atteindre 86% de la population. En Afrique du Nord, c’est même 90% des habitants qui ont cet accès à l’eau.
Un constat beaucoup moins optimiste est à déploré en revanche pour l’Océanie, qui, avec une couverture de seulement 50%, n’a enregistré aucun progrès en 20 ans.
Il est à noter que c’est dans les zones rurales que la progression est la plus marquée. La couverture en eau potable y est passée de 60% en 1990 à 76% en 2008, comblant peu à peu l’écart avec les zones urbaines qui plafonnent depuis 20 ans à 94% de la population desservie.
Il reste tout de même à déplorer que cet accès à l’eau potable est freiné dans de nombreuses régions par les pollutions subies par les eaux souterraines. Les contaminations à l’arsenic comme au Bangladesh, ou celle au fluor, comme en Inde ou en Chine, représentent un grave péril pour les réserves en eau.
Si l’accès à l’eau potable pour tous ne semble plus être un objectif irréalisable, il en va tout autrement en ce qui concerne l’accès à l’assainissement.
Au-delà des constats de l’ONU sur ces objectifs du millénaire, le Programme des Nations Unies pour le développement et le Fonds pour l’environnement mondial financent des projets pour faire aboutir ces défis
De l’eau potable et un assainissement de base pour chaque être humain : un défi que compte bien relever l’ONU comme l’ensemble de ses objectifs du millénaire pour le développement. C’est d’ailleurs le slogan de l’organisation qui scande qu’« éliminer la pauvreté d’ici 2015, c’est possible ! »
Plus de 300 millions d’africains n’ont toujours pas accès à l’eau potable.
Pourtant, si le paysage reste aride vu du ciel, le sous sol, lui regorge d’eau. Dix-sept grands fleuves irriguent le continent auxquels s’ajoutent une centaine de grands lacs, sans oublier de considérables nappes phréatiques.
Ce sont ces grandes réserves souterraines qui viennent d’être mises à jour par des hydrogéologues du British Geological Survey et de l’University College de Londres dans la revue Environmental Research Letters.
L’évaluation des scientifiques s’appuie sur une compilation de cartes et de mesures hydrographiques et géologiques. Si, selon les chercheurs eux-mêmes, les résultats de cette étude comportent une marge d’erreur importante, il n’en reste pas moins que le réservoir d’eau souterraine équivaut à plus de 100 fois le volume d’eau de pluie annuelle et 20 fois la réserve en eau douce des lacs africains.
La répartition des ces réserves est assez inégale. Et ce n’est étrangement pas dans les pays les plus arides que ces eaux sont le moins présentes. La plus grande partie de ces ressources dort sous la Libye, l’Algérie, le Soudan, l’Egypte et le Tchad. A l’inverse, la région des Grands Lacs, au climat tropical, est plutôt pauvres en aquifères.
Des réserves en quantité ne signifient toutefois pas que la résolution de la sécheresse est à portée de main. Ce n’est pas demain encore que l’on va pouvoir irriguer des surfaces nouvelles ou apporter de l’eau potable dans chaque village.
Quand les réserves sont quelques mètres sous le sol, elles sont faciles à capter. Les ingénieurs peuvent aisément leur fixer un débit limité et les rendre accessibles aux populations. Mais elles sont souvent plus soumises aux pollutions liées à l’activité humaine.
Plus en profondeur, les aquifères sont plus protégées des atteintes à leur intégrité. Mais il faut mobiliser des infrastructures lourdes et couteuses pour parvenir à les mettre à disposition. Il faut aussi veiller à ce qu’ils ne soient pas souillés par des éléments chimiques toxiques tels que l’arsenic ou le fluor.
Enfin, si les nappes fossiles restent importantes, elles ne sont que très difficilement renouvelables. Et une extraction pour une exploitation commerciale à haut débit reste limitée, à moins d’épuiser prématurément ces ressources, comme l’a fait la Libye dans les années 90, avec un projet qui est en train d’assécher la plus importante nappe phréatique du continent
Si les chercheurs britanniques appellent à la prudence face à la lecture de leur étude, ils estiment toutefois qu’il y a assez d’eau pour développer, dans les zones rurales, des petits puits nécessaires aux cultures. L’installation de pompes à faible débit y serait suffisante, en principe, pour amorcer la lutte contre le changement climatique et ses effets dévastateurs.
Les records de 1973 ou 1989 ne sont encore pas atteints, mais les signaux d’alerte sont déjà visibles : la sécheresse pointe son nez progressivement.
C’est le déficit pluviométrique important constaté sur les trois premiers mois de l’année qui est en cause
une sécheresse hivernale qui fait suite à un automne 2011 déjà très sec sur la quasi totalité du territoire. Seules, les régions méditerranéennes avaient recueilli une quantité d’eau très proche de la normale, voir légèrement supérieure.
Toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne La moitié ouest du pays connaît la situation la plus problématique et notamment le quart sud-ouest. Le déficit pluviométrique y est proche des records des 50 dernières années. La région Midi-Pyrénées, par exemple, atteint un déficit de précipitations de 35%.
Si rien n’est encore totalement joué pour l’été qui s’annonce, le constat dressé par la commission de suivi est préoccupant. Car, rappelons le, c’est en hiver que les nappes se rechargent. C’est à cette période que l’on recense les pluies dites « efficaces », qui permettent de remettre à flot ces réserves naturelles et de remonter le niveau des cours d’eau.
Il faudra donc suivre avec intérêt ce que nous réserve la météo pour les semaines qui viennent pour savoir si le retard pris ces derniers mois pourra être en partie comblé. Si les précipitations printanières et estivales sont suffisantes, elles pourront alors limiter les conséquences de ce déficit pluviométrique accumulé.
La vigilance des services de l’Etat est donc mise à contribution pour les mois qui viennent. L’évolution de la situation est observée afin que soient prises toutes les mesures de restriction ou de limitation des usages de l’eau qui se révéleraient nécessaires.
Les mesures de limitation des prélèvements sont progressives et adaptées aux différents usagers.
Plusieurs départements sont déjà en état d’alerte ou de crise, comme la Vienne qui le restera jusqu’au moins de juin, ou l’Eure et Loir, jusqu’en octobre. Et cinq départements connaissent ponctuellement des zones d’arrêt des prélèvements, dernier niveau d’alerte comme les Deux Sèvres ou les Charentes Maritimes qui le resteront jusqu’en juin.
– Pour savoir en détail si vous êtes dans une zone soumise à une vigilance, une alerte, une crise ou sous le coup d’arrêt de prélèvements, le site Propulvia est à votre disposition Il vous permet de consulter les différents arrêtés de restriction d’eau.
* La commission de suivi hydrologique, qui rassemble des usagers de l’eau, des élus, des membres de comité de bassins, et des experts, se réunit dès que la situation hydrologique l’impose.
Près de deux millions de français paieraient pour une eau polluée !
Ce phénomène n’est pas nouveau, malheureusement. L’agriculture est montrée du doigt depuis de nombreuses années. Et la situation ne semble pas s’améliorer, si l’on en croit l’UFC Que Choisir, qui constate que l’utilisation des pesticides par le monde agricole n’a pas baissé depuis 10 ans. En cause, le fait que les pollueurs ne seraient pas les payeurs. Car si l’agriculture est responsable pour 74% de la pollution aux nitrates et 90% de la pollution aux pesticides, la « facture pollution » est supportée à 90% par les consommateurs.
Ce défaut de qualité de l’eau distribuée n’a pas qu’un effet sur les portes monnaies
La santé des usagers est aussi concernée.
Pesticides, nitrates, sélénium, aluminium ou radioactivité, les différents polluants décelés, ne sont, certes pas, la généralité.
Ces constats et ce combat sont aussi ceux du WWF qui tire la sonnette d’alarme. Face à la dégradation autorisée et généralisée des eaux potables distribuées, l’organisation demande
Car, malgré ces dysfonctionnements, il faut rappeler que l’eau du robinet reste la plus économique et la plus respectueuse de l’environnement. A qualité équivalente, elle est jusqu’à 130 fois moins chère que l’eau en bouteille et contribue près de mille fois moins à l’effet de serre.
Pour en savoir plus sur la qualité de l’eau que nous consommons, deux sites sont disponibles. Tout d’abord, l’UFC Que Choisir qui publie la carte de la qualité de l’eau dans votre commune
Elle vous permet de visualiser précisément la teneur en polluant desservis chez vous.
« Quand un bien commun est accaparé par certains, il est temps de proposer un autre monde. »
Si l’essentiel des rencontres et des conférences se tiendront du 14 au 17 mars, c’est dès le 9 que la cité phocéenne se penchera sur le sort de l’eau, bien commun de l’humanité. Une rencontre menée à l’initiative notamment de la Fondation France Libertés, aura pour thème « Eau, Planète et Peuples : pour une citoyenneté mondiale ».
A noter parmi les autres temps fort de ce Forum le Festival International du film documentaire Un Festival qui explore la thématique universelle et transversale de l’eau et « s’avance au delà des constats fatalistes, au delà des solutions toutes faites et des imaginaires contraints. » Cinq jours de projection pour partir à la découverte de l’eau dans le monde, de son état, de ses problématiques, de son partage
Ce Forum Alternatif défend la notion d’eau, bien commun de l’humanité, qui doit être hors de toute marchandisation. Il s’oppose en cela au Forum Mondial organisé par le Conseil Mondial de l’Eau, la ville de Marseille et le gouvernement français. Tous les trois ans, ce rendez-vous tente de résoudre les problématiques d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Mais il concentre de plus en plus de critiques des acteurs associatifs et des organisations non gouvernementales.
Selon le journaliste Marc Laimé, « l’eau est en manque de démocratie ». Sur son blog « Les carnets d’eau« , sur le Monde diplomatique.net, il souligne « l’échec patent de la libéralisation des services hydriques, engagée à l’orée des années 1990. Les partenariats public-privé, signés par Veolia et Suez avec des collectivités locales des cinq continents n’ont pas tenu leurs promesses. »
D’où la nécessité d’une autre démarche face à la « pensée unique des marchands d’eau », plus citoyenne, privilégiant « l’échange d’expériences, l’écoute réciproque, la confrontation d’idées, et la pluralité des voix ».
Le billet de Marc Laimé consacré à ces deux forums est à lire dans son intégralité sur le blog [« Carnets d’eau » du Monde Diplo>http://blog.mondediplo.net/2012-02-07-Marseille-2012-l-eau-a-besoin-de-democratie].
Direction la Basse Normandie cette semaine, et plus précisément dans le bassin de la Rouvre.
« L’idée principale de cette action est d’avoir une approche globale de la réduction des pollutions de l’eau liées aux activités agricoles en faisant évoluer la conduite des systèmes vers des systèmes fourragers à base d’herbe économe et autonome. Pour cela, l’action mise en place consiste à faire un diagnostic de l’exploitation puis identifier des pistes d’évolutions vers un système d’agriculture durable tout en analysant la faisabilité technique et économique. Le diagnostic de l’exploitation permet de faire l’état des lieux du fonctionnement de l’exploitation et les propositions formulées concernent la conduite globale de l’exploitation en s’interrogeant sur l’assolement, les niveaux de production, les conduites des cultures tout en préservant la rentabilité de la ferme. Il s’agit d’une première expérience dans ce domaine en Basse Normandie. En effet, les actions généralement menées pour la protection de l’eau ne ciblaient qu’une partie des pratiques des éleveurs (hormis les mises aux normes) ou une petite partie de l’exploitation (parcelles à proximité directe du captage), alors qu’ici, c’est une remise en question de la globalité du fonctionnement de l’exploitation qui est proposée »
Sur les 10 agriculteurs « pilotes », 7ont déjà profondément modifier leurs pratiques. Une exploitation est même totalement convertie au bio.
2012, en France, sera un peu l’année de l’eau !
Avec plus de 180 pays représentés, 140 délégations ministérielles, 800 conférenciers et au moins 25000 participants attendus au chevet de l’eau, cette « grand messe » est présentée comme un rendez-vous privilégié de dialogues sur les défis de l’eau et de l’assainissement dans le monde.
La France, par la voix de Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’écologie, compte faire valoir plusieurs priorités lors de ce Forum.
La France entend aussi insister sur la nécessité d’une plus grande coopération transfrontalière, afin de protéger et partager les ressources en eau au sein des Nations et entre les Nations.
La résolution des Nations Unies de juillet 2010 sera dans tous les esprits et au cur des débats de ce Forum Mondial de l’Eau de Marseille. L’ONU reconnait effectivement « le droit à une eau potable salubre et propre comme un droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme ».
Cette résolution sera aussi le moteur d’un autre rendez-vous tout aussi important et qui vient en contrepoint au Forum « officiel ».
Pour les promoteurs du Forum, il s’agit d’intégrer les citoyens et les associations à la réflexion sur l’avenir de l’eau
des citoyens exclus du Forum Mondial officiel, largement dirigé par les multinationales de l’eau qui ont fait de la ressource une marchandise. Le [Conseil Mondial de l’Eau>http://www.worldwatercouncil.org/index.php?id=964], maitre d’uvre du Forum, est en effet constitué de membres de Veolia ou de Suez, ainsi que d’organisations financières telle que la Banque Mondiale
Les citoyens réunis au Forum Alternatif viendront ainsi témoigner de leurs luttes contre la marchandisation de l’eau, pour la préservation quantitative et qualitative des ressources, pour leur répartition équitable au profit du vivant et leur non accaparement de manière privative. Tous militent pour un réel accès de tous les humains à l’eau potable, contre la surconsommation d’eau, et pour la maîtrise citoyenne de la gestion de l’eau.
Le Forum Mondial de l’Eau et le Forum Alternatif Mondial de l’Eau : c’est au mois de mars 2012, à Marseille. Deux évènements dont nous reparleront sur Frequenceterre.
Il y a tout juste un an, le peuple tunisien se soulevait contre le régime de Ben Ali.
C’est notamment le cas en ce qui concerne l’accès à l’eau potable.
Le programme mis en uvre se décompose en plusieurs points.
A l’achèvement du programme, en 2016, ce sont 350000 habitants de plus qui devraient ainsi avoir accès à l’eau potable. Le projet permettra d’augmenter le taux de desserte, le faisant passer à 98 pour cent de la population. Un objectif fixé par le XIIe plan de développement économique et social de la Tunisie.
L’ensemble de ce programme est financé par la BAD, la Banque africaine de développement qui a également pris part à plusieurs opérations pour aider la Tunisie à réussir sa transition économique et sociale depuis janvier 2011. Elle est notamment venue en aide aux personnes réfugiées et déplacées à la frontière tuniso-libyenne, et a soutenu le comité tunisien chargé du recouvrement des avoirs détournés par l’ancien régime.
Ce grand chantier d’amélioration de l’accès à l’eau potable en Tunisie est donc vital.
Deux mois de réserves dans les Côtes d’Armor, un peu moins en Ile et Vilaine, le constat à l’entrée de l’hiver est préoccupant.
C’est le déficit pluviométrique de ces dernières semaines qui a rendu cette mobilisation nécessaire. Le déficit cumulé sur l’année est de 30%, ce qui fait craindre à la Préfecture d’Ile et Vilaine, notamment, que pour certaines retenues, la couverture des besoins d’alimentation en eau potable ne dépasse pas le 20 décembre.
Mais il ne suffira pas de bonnes pratiques pour préserver les réserves d’eau. Il faut aussi surveiller le niveau des retenues d’eau de la Région.
Autre région, autre problématique
Il s’agit cette fois de pollution.
L’Agence note toutefois une réduction significative de la pollution organique d’origine domestique et industrielle. En 20 ans, les rivières sont passées d’une qualité médiocre à bonne qualité grâce à la modernisation des stations dépuration. Les concentrations en ammonium ont été divisées par 10.
Pour finir, notez sur vos agendas, si vous habiter en région parisienne
un débat public sur le coût de l’eau
Quel regard portent les Français sur l’eau ? C’est l’objet du tout premier baromètre d’opinion dressé par l’institut IFOP pour le Ministère du développement durable et les Agences de l’eau.
Ce premier baromètre montre l’intérêt et les attentes fortes des français pour la préservation des ressources en eau et des milieux aquatiques.
Les Français établissent une relation directe entre les activités humaines, la dégradation des milieux aquatiques et les risques liés à l’eau. Ils pointent ainsi les pesticides utilisés dans les champs et dans nos jardins, responsables, selon eux, des trois quart des dégradations. Les produits dangereux, utilisés en bricolage et jardinage sont aussi mis en cause.
Contre ces nuisances, les grands remèdes plébiscités sont en particulier de traiter les eaux usées et de réduire les substances dangereuses. Mais il faut aussi mieux gérer les usages de l’eau, et mieux gérer les eaux de pluie en ville. Au-delà de ces aspects pratiques, les cours d’eau font aussi l’objet de l’attention des Français qui estiment qu’il faut réduire les obstacles sur les cours d’eau et redonner à la rivière son cours naturel.
Dans ce baromètre, le lien entre l’eau potable et la qualité des ressources en eau dans le milieu naturel n’est pas véritablement fait. Ainsi, les Français sont fortement préoccupés par la qualité de l’eau potable mais nettement moins par l’état des rivières, des lacs et du littoral.
De cette étude ressort également la bonne confiance faite aux maires et présidents d’intercommunalités en matière de gestion de l’eau. D’ailleurs, à 74%, les Français sont majoritairement satisfaits de la gestion de l’eau dans leur région.
A noter également qu’au-delà de la sphère franco-française, 70% des sondés approuvent les actions de solidarité Nord-Sud des agences de l’eau et des collectivités.
Forts des résultats de cette première enquête, les élus, investis des dossiers environnementaux, doivent pouvoir impulser des changements de pratiques dans leur commune et sur leur territoire.
Ce baromètre d’opinion des Français sur l’eau, qui est appelé à être publié chaque année, est à retrouver en intégralité sur le site des Agences de l’eau.
From the publisher's feed

0 Listeners

0 Listeners