Commentaires sur :

Commentaires sur :

By Littérature Sans Frontières – Fréquence TerreScienceNature
Download on the App Store

Commentaires sur : episodes

  • Les agitateurs d’idées en France de Jean C. Baudet (Éd. Jourdan)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     Jean C. Baudet, auteur de l’essai « Les agitateurs d’idées en France » paru aux Éditions Jourdan, explique : « Je ne sais pas si « l’Esprit souffle où il veut », mais il me semble que l’intelligence et les connaissances se développent dans les consciences, c’est-à-dire chez des hommes et des femmes en chair et en os (et avec des neurones) parfaitement repérables dans le temps et l’espace. »

    Et le philosophe de poursuivre : « Les limites qui séparent le philosophe de l’intellectuel ou qui distinguent l’intellectuel du littérateur sont bien floues. Ma galerie de portraits – près de 300 classés en quatre catégories – est subjective. Mais quel est le collectionneur de tableaux qui n’acquiert pas de toiles en fonction de sa subjectivité ? »

    Et, dans le fond, qui est « intellectuel » ?

    Jean C. Baudet apporte une explication parmi d’autres : « C’est, évidemment, quelqu’un de formé intellectuellement, et l’on peut retenir la formule de Sartre : un spécialiste des savoirs pratiques. Et l’on peut être formé intellectuellement par la comptabilité comme par l’ethnologie, par la médecine comme par l’histoire, par la sociologie comme par la psychologie. L’essentiel est d’avoir appris à penser, et peut-être faut-il savoir que cela ne s’apprend pas n’importe comment. »

    Dans cet ouvrage présenté comme un « roman de l’intelligence » ou un « dictionnaire des grands penseurs », faut-il s’étonner de trouver Natacha Polony, David Pujadas, Stéphane Bern et Éric Zemmour aux côtés des Camus, Sartre, Malraux, Aragon, Zola, Hugo, Diderot et Voltaire ?

    À chacun de se faire une opinion, en toute intelligence, bien entendu.

     

    3 min
  • L’énigme Judas ou « l’Évangile perdu » d’Herbert Krosney

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     « L’Évangile perdu » d’Herbert Krosney aux « Éditions J’ai Lu » évoque la fameuse énigme consacrée à Judas dans l’Église catholique et, je le pense, parmi le public. En effet, qui ne connaît pas l’expression : « Faux ou traître comme Judas » ?

    Cependant, depuis quelques années, ceci est sérieusement remis en question, au point qu’une Commission présidée par un archevêque traite du sujet au Vatican.

    Ira-t-on jusqu’à la réhabilitation de l’un des hommes les plus haïs de l’Histoire ?

    L’« Évangile de Judas », document retrouvé dans une grotte du désert égyptien il y a une quarantaine d’années, aurait tendance à émettre la considération suivante : « Judas n’aurait pas trahi Jésus, et il n’aurait fait que ce Jésus lui demandait de faire. »

    À savoir ?

    Que Jésus aurait lui-même imaginé la Passion en demandant à Judas de le trahir et de le livrer « pour qu’il soit exécuté afin de libérer son âme de la prison de son corps et d’accomplir sa destinée. »

    Gageons que cette thèse est particulièrement suivie dans les Églises !

     

    2 min
  • J’observe les insectes ! de François Lasserre (Guides Salamandre)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     Sans aucun doute, les amoureux de l’écologie apprécieront l’ouvrage magnifiquement illustré « J’observe les insectes ! » de François Lasserre. Néanmoins, ce « Guide Salamandre », du nom de la maison d’édition franco-suisse, attirera aussi l’attention des curieux et de tous ceux que la Nature interpelle : comment observer les libellules et les papillons ? Comment reconnaître tel ou tel coléoptère dans ces dix ordres d’insectes ? Pourquoi les fourmis peuvent-elles changer la couleur d’une fleur ? Qu’est le crachat de coucou ? Et, plus énigmatique encore, qu’en est-il du « monstre digne de Star Wars » ?

    C’est à tout cela, et à bien d’autres explications, trucs et astuces que l’auteur, François Lasserre, insectologue, convie de manière enthousiaste le lecteur et, si les « insectes nous embêtent depuis toujours », il est arrivé à partager sa volonté d’arrêter de leur faire la guerre à coups d’insecticides et, surtout, à les faire respecter tant leurs rôles sont incontournables pour l’équilibre environnemental, notre équilibre !

     

    2 min
  • Les amants de Byzance de Mika Waltari (Pocket)

     

     

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     

    J’apprécie beaucoup Mika Waltari, célèbre auteur de romans historiques. C’est lui qui a écrit la série consacrée à « Sinouhé l’Égyptien », « L’Escholier de Dieu », dont il a déjà été question dans la présente rubrique.

    Avec « Les amants de Byzance », on assiste à la chute de Constantinople au XVe siècle, on entend le cri de défi : « Plutôt le turban des Turcs que la tiare du Pape ! » et on suit les pérégrinations de Jean Ange, un aventurier fort intrigant, tombé follement amoureux de la belle Anna, la fille d’un notable, élevée comme la future épouse de l’empereur.

    Dans cet imposant ouvrage, j’ai relevé trois phrases qui prêtent à la réflexion :

     

    « Un homme qui se noie ne compte pas son argent. »

     

    « Avec les mêmes mots, les hommes disent des choses différentes. »

     

    « L’infini ne peut pas s’exprimer par des mots. »

    2 min
  • Bibliothérapie : Shakespeare vs Prozac !

     

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     

    Dans son numéro estival, le très intéressant magazine « Bio Info » développe un sujet dont il a déjà été question dans « Littérature sans Frontières » : les livres qui nous veulent du bien.

    Quelques extraits significatifs :

    « Livres à grandir, livres à guérir, les livres ressources ouvrent une porte sur notre monde intérieur. Romans, autobiographies, contes et autres ouvrages de « self-help », par effet miroir des émotions et des vécus traversés, offrent une catharsis libératoire. Shakespeare vs Prozac, donc ! »

    « Qui veut se connaître, qu’il ouvre un livre ! »

     « Pour grandir, apprendre, évoluer, faire tomber les murs, se retrouver… et entamer un nouveau chapitre de l’existence… »

    « Lire, c’est prendre rendez-vous avec soi »

     

    2 min
  • Le droit à la terre

     

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     

    Le magazine « Agenda Plus » annonce plusieurs informations positives puisées dans l’actualité.

    Ainsi, l’Union Européenne confirme que les émissions de gaz à effet de serre ont décru de plus de 19% durant ces vingt-quatre dernières années. L’objectif des 20% est fixé pour 2020. En tête des pays qui se démarquent : l’Italie avec 45% !

    Qu’ont donc en commun, depuis juin dernier, la Belgique, la Colombie, l’Angleterre, les Pays-Bas, le Costa Rica et le Mexique ?

    Réponse heureuse : une loi interdit les animaux sauvages dans les cirques.

    Durant ce temps, au Pérou, une jeune fille de 27 ans a réussi à faire annuler un important projet de barrage hydroélectrique au nom du droit à la terre.

    Allons, les consciences évoluent parfois positivement en ce monde…

    2 min
  • Bio, pesticides et sécheresse

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    Le magazine « Agenda Plus » dont la devise est « Bien avec soi, mieux avec le monde », consacre plusieurs de ses pages aux « Actualités positives ». Dans l’un de ses plus récents numéros, il clame : « Sans pesticides, c’est possible ! » et de citer « Nature & Progrès ».

    Quelles mesures sont-elles préconisées ? En voici trois :

    1. Séparer clairement le bio du chimique dans les points de vente.
    2. Comme pour les cigarettes, indiquer sur l’emballage le danger de toxicité des pesticides et des mises en garde sur leur utilisation.
    3. Former les vendeurs aux solutions alternatives.
    4. Autre information intéressante : une société a mis au point des tours permettant de capter l’humidité de l’air pour la transformer en eau, car même dans les régions touchées par la sécheresse, le taux d’humidité atteint parfois les 20%.

      Ainsi, une tour de 9 mètres de hauteur permet de collecter de 20 à 30 litres d’eau potable par jour. Ajoutons que le prix de la pompe qui actionne cette ingénieuse invention ne coûte que 400 euros…

      2 min
    5. Bouche cousue de Mazarine Pingeot (Pocket)

       

       « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

       

      « Je suis l’enfant du renoncement, le choix contre le monde. L’enfant du courage et de l’amour de ma mère. Dois-je rester fidèle au sacrifice ? Contrainte de me taire, de ne pas exister aux yeux des autres, de n’avoir pas de nom, de n’avoir pas de père, et même pas de père imaginaire puisque le vrai existe bel et bien. Je le protège en taisant son identité, il ne m’a rien demandé, mais c’est ce que j’ai compris. »

      Alors, on se dit que ce père est un tyran, un lâche de la pire espèce, un pleutre, de faire vivre pareil calvaire à son enfant. Un père « ordinaire », issu du peuple, aurait à répondre devant la justice.

      Alors, on lit avec intérêt les explications de Mazarine Pingeot, l’enfant, donc, dans « Bouche cousue » (Pocket) et on ravale quelque peu son jugement.

      Alors, on se dit : « Qui est-on vraiment pour juger pareille situation aussi intime et affaire d’État à la fois ? », a fortiori quand l’auteure dédie son ouvrage à ses parents !

      2 min
    6. L’étonnante histoire de la numérotation des rois de France de Michel-André Lévy (Éd. Jourdan)

      « Littérature dans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

       

      Pourquoi le roi Charles le Gros n’a-t-il pas été numéroté, au contraire de souverains qui le précédèrent ou le suivirent ? Voici un sujet peu exploré or, il s’agit quand même d’éléments importants de l’Histoire.

      À partir de ce constat, Michel-André Lévy, l’auteur de « L’étonnante histoire de la numérotation des rois de France » parue aux Éditions Jourdan, l’auteur, donc, mène le lecteur dans son incroyable enquête, une véritable exploration en somme, et plonge celui-ci dans une succession de réflexions et de révélations relevant parfois d’enjeux politiques et historiques insoupçonnés.

      Pour ce faire, il a consulté un nombre impressionnant d’ouvrages et d’archives, plusieurs remontant même au VIe siècle, du temps de Grégoire de Tours, historien de l’Église, des Francs et de l’Auvergne.

      Il a, aussi, consacré un chapitre à l’emploi de surnoms : Pépin III étant mieux connu comme étant Pépin le Bref, par exemple. « Un surnom immortalisait un aspect, parfois peu flatteur, de la personnalité physique ou morale du roi. »

      Quant à la numérotation, elle s’apparente généralement à une chronologie, mais le trouble est quelquefois jeté : pourquoi Charles le Sage et Charles V à la fois ? Parce que, explique Michel-André Lévy, des rois ne portaient pas leur numéro de leur vivant.

      Toutes ces subtilités, et bien d’autres, sont reprises dans 250 pages de cet ouvrage qui a donc le mérite de sortir de l’ombre cet aspect de l’Histoire, ô combien important.

      2 min
    7. Dynamique du provisoire de Roger Schutz (Presses de Taizé)

       

      « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

       

      Il y a peu, il était question, en la présente rubrique, d’un ouvrage de Roger Schutz, dit Frère Roger, écrit de manière prémonitoire lors des événements de mai 1968.

      Aujourd’hui, il est question de « Dynamique du provisoire » du même auteur mais écrit en 1965 et, une fois encore, je peux parler de prémonition dans les propos du prieur de cette communauté œcuménique de Taizé, assassiné quarante ans plus tard en plein chœur de l’église bourguignonne :

      « Il est des hommes qui sont vieux dès leur jeune âge. Tournés vers un passé récent ou lointain, ils ne peuvent consentir aux changements qui s’accomplissent autour d’eux. Cela est vrai à travers toutes les sociétés. Or, vieillir sans relations avec les générations qui montent, c’est se condamner à végéter. Plus qu’à toute autre génération, à cause de l’énorme tournant de l’histoire contemporaine, il nous est demandé une ouverture de l’intelligence et du cœur pour saisir les grands courants actuels.

      De plus en plus, ce qui aura été appris dans la jeunesse sera sans rapport avec le niveau des connaissances du moment. Mais l’intelligence exercée jour après jour permet un rajeunissement constant, une adaptation aux situations nouvelles.

      Lorsqu’on avance en âge, la pensée s’enrichit, le jugement s’affine, le cumul de l’expérience et des connaissances apporte à la réflexion une acuité irremplaçable : rien ne vaut les longues années d’une vie laborieuse.

      Vieillir, c’est alors être rajeuni par tout ce qui vient à nous au travers de l’évolution contemporaine. »

      Roger Schutz a vécu jusqu’à l’âge de 90 ans et sa sagesse était encore reconnue tant par les religieux que les personnalités du monde laïque.

      3 min

    About Commentaires sur :

    From the publisher's feed

    La Radio Nature • Info environnement, musiques du monde, ambiance Nature

    More shows like Commentaires sur :

    Commentaires sur : by Eau – Fréquence Terre

    Commentaires sur :

    0 Listeners

    Commentaires sur : by Humeur Verte – Fréquence Terre

    Commentaires sur :

    0 Listeners