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En 2017, l’association Les Cols Verts investit le quartier du Blosne à Rennes. Leur ambition ? Faire changer d’échelle l’agriculture urbaine et favoriser la transition alimentaire des territoires. Ce réseau associatif d’échelle nationale comporte désormais des antennes un peu partout en France. Un essaimage pensé dans le but d’apporter des solutions protectrices de la biodiversité, créatrices d’un rapprochement bénéfique entre l’Homme et la nature, porteuse d’un mieux-vivre pour les populations urbaines et vectrices de développement économique.
À Rennes cela prend forme de plusieurs manières, comme avec « Le potager des cultures ». Une microferme, périurbaine et de maraîchages bio, placée derrière les locaux du Triangle, le centre culturel du quartier : un havre de verdure en pleine ville ! 2000 m² de terrain, tapissés d’une herbe grasse parsemée de trèfles. Une oasis de biodiversité constellée de bac en bois, d’où sortent les récoltes. Un lieu de rencontre, de mixité sociale et d’apprentissage à destination des 3 à 99 ans. Idéal pour se reconnecter à la nature et faire aimer les courges aux enfants !
Claire Messager de C-Lab est partie à la découverte de cette association et de son travail au local. Elle y a promené son micro, entre les animations dispensées dans des écoles, les collèges… Au « Potager des cultures », entre les bénévoles qui viennent se ressourcer les mains dans la terre et les élèves qui viennent apprendre à planter une carotte. Un beau reportage !
« Dans les objectifs principaux […] il y a aussi le fait de retravailler la notion de plaisir dans l’alimentation, ça c’est super important ! »
L’association “« Les cols verts Rennes » se propose d’agir auprès des habitants et habitantes, par le biais de l’éducation à l’alimentation et au goût. Du champ à l’assiette, du potager aux ateliers de cuisine, comment devenir acteur·ices les de son alimentation ? Quel enjeu y a-t-il à s’implanter dans un quartier comme le Blosne, plutôt défavorisé socialement ? L’inégalité environnementale est un enjeu social de territoire.
Personnage :
L’autrice : Claire Messager, est documentariste sonore, issue du CREADOC (Master d’écriture et de réalisation documentaire à Angoulême). Depuis septembre 2021, elle est chargée de rédaction et d’éducation aux médias au sein de la radio C-Lab à Rennes (35).
Dates d’enregistrement : 26 avril, 28 avril, 5 et 9 mai 2022.
Lieux d’enregistrement : Collège de la Binquenais, école maternelle d’Henri Vallon, potager des cultures, siège de l’association des Cols Verts, dans le quartier du Blosne à Rennes (35).
The post 12.1 : Quels sont les enjeux de l’éducation à l’alimentation ? first appeared on Murmures.En 2017, l’association Les Cols Verts investit le quartier du Blosne à Rennes. Leur ambition ? Faire changer d’échelle l’agriculture urbaine et favoriser la transition alimentaire des territoires. Ce réseau associatif d’échelle nationale comporte désormais des antennes un peu partout en France. Un essaimage pensé dans le but d’apporter des solutions protectrices de la biodiversité, créatrices d’un rapprochement bénéfique entre l’Homme et la nature, porteuse d’un mieux-vivre pour les populations urbaines et vectrices de développement économique.
À Rennes cela prend forme de plusieurs manières, comme avec « Le potager des cultures ». Une microferme, périurbaine et de maraîchages bio, placée derrière les locaux du Triangle, le centre culturel du quartier : un havre de verdure en pleine ville ! 2000 m² de terrain, tapissés d’une herbe grasse parsemée de trèfles. Une oasis de biodiversité constellée de bac en bois, d’où sortent les récoltes. Un lieu de rencontre, de mixité sociale et d’apprentissage à destination des 3 à 99 ans. Idéal pour se reconnecter à la nature et faire aimer les courges aux enfants !
Claire Messager de C-Lab est partie à la découverte de cette association et de son travail au local. Elle y a promené son micro, entre les animations dispensées dans des écoles, les collèges… Au « Potager des cultures », entre les bénévoles qui viennent se ressourcer les mains dans la terre et les élèves qui viennent apprendre à planter une carotte. Un beau reportage !
« Quand j’ai vu le jardin ici, pour moi c’était un havre de nature et de paix, pour pouvoir un peu se ressourcer le matin, pour faire un peu le travail de la terre. Je me suis rendu compte que c’était hyper apaisant. »
L’association « Les cols verts Rennes » utilise notamment le maraîchage comme support pédagogique. C’est ainsi permettre aux habitant.es de se réapproprier les savoir-faire liés à la production légumière.
Personnages, dans l’ordre d’apparition :
L’autrice : Claire Messager, est documentariste sonore, issue du CREADOC (Master d’écriture et de réalisation documentaire à Angoulême). Depuis septembre 2021, elle est chargée de rédaction et d’éducation aux médias au sein de la radio C-Lab à Rennes (35).
Dates d’enregistrement : 26 avril, 28 avril, 5 et 9 mai 2022.
Lieux d’enregistrement : Collège de la Binquenais, école maternelle d’Henri Vallon, potager des cultures, siège de l’association des Cols Verts, dans le quartier du Blosne à Rennes (35).
The post 12.2 : Le potager des cultures first appeared on Murmures.En 2017, l’association Les Cols Verts investit le quartier du Blosne à Rennes. Leur ambition ? Faire changer d’échelle l’agriculture urbaine et favoriser la transition alimentaire des territoires. Ce réseau associatif d’échelle nationale comporte désormais des antennes un peu partout en France. Un essaimage pensé dans le but d’apporter des solutions protectrices de la biodiversité, créatrices d’un rapprochement bénéfique entre l’Homme et la nature, porteuse d’un mieux-vivre pour les populations urbaines et vectrices de développement économique.
À Rennes cela prend forme de plusieurs manières, comme avec « Le potager des cultures ». Une microferme, périurbaine et de maraîchages bio, placée derrière les locaux du Triangle, le centre culturel du quartier : un havre de verdure en pleine ville ! 2000 m² de terrain, tapissés d’une herbe grasse parsemée de trèfles. Une oasis de biodiversité constellée de bac en bois, d’où sortent les récoltes. Un lieu de rencontre, de mixité sociale et d’apprentissage à destination des 3 à 99 ans. Idéal pour se reconnecter à la nature et faire aimer les courges aux enfants !
Claire Messager de C-Lab est partie à la découverte de cette association et de son travail au local. Elle y a promené son micro, entre les animations dispensées dans des écoles, les collèges… Au « Potager des cultures », entre les bénévoles qui viennent se ressourcer les mains dans la terre et les élèves qui viennent apprendre à planter une carotte. Un beau reportage !
« L’idée de ces ateliers c’est de faire du zéro gaspi. On va récupérer sur le marché le mercredi et ensuite on voit en fonction des inspirations du moment et de ce que l’on trouve. On ne fait que des plats végétariens. »
L’association « Les cols verts Rennes » utilise notamment les ateliers de cuisine comme un support de transmission et de sensibilisation.
Personnages, dans l’ordre d’apparition :
L’autrice : Claire Messager, est documentariste sonore, issue du CREADOC (Master d’écriture et de réalisation documentaire à Angoulême). Depuis septembre 2021, elle est chargée de rédaction et d’éducation aux médias au sein de la radio C-Lab à Rennes (35).
Dates d’enregistrement : 26 avril, 28 avril, 5 et 9 mai 2022.
Lieux d’enregistrement : Collège de la Binquenais, école maternelle d’Henri Vallon, potager des cultures, siège de l’association des Cols Verts, dans le quartier du Blosne à Rennes (35).
The post 12.3 : Les ateliers de cuisine first appeared on Murmures.En 2017, l’association Les Cols Verts investit le quartier du Blosne à Rennes. Leur ambition ? Faire changer d’échelle l’agriculture urbaine et favoriser la transition alimentaire des territoires. Ce réseau associatif d’échelle nationale comporte désormais des antennes un peu partout en France. Un essaimage pensé dans le but d’apporter des solutions protectrices de la biodiversité, créatrices d’un rapprochement bénéfique entre l’Homme et la nature, porteuse d’un mieux-vivre pour les populations urbaines et vectrices de développement économique.
À Rennes cela prend forme de plusieurs manières, comme avec « Le potager des cultures ». Une microferme, périurbaine et de maraîchages bio, placée derrière les locaux du Triangle, le centre culturel du quartier : un havre de verdure en pleine ville ! 2000 m² de terrain, tapissés d’une herbe grasse parsemée de trèfles. Une oasis de biodiversité constellée de bac en bois, d’où sortent les récoltes. Un lieu de rencontre, de mixité sociale et d’apprentissage à destination des 3 à 99 ans. Idéal pour se reconnecter à la nature et faire aimer les courges aux enfants !
Claire Messager de C-Lab est partie à la découverte de cette association et de son travail au local. Elle y a promené son micro, entre les animations dispensées dans des écoles, les collèges… Au « Potager des cultures », entre les bénévoles qui viennent se ressourcer les mains dans la terre et les élèves qui viennent apprendre à planter une carotte. Un beau reportage !
« Nous c’est vraiment la notion de donner des clés, pour qu’ils puissent se positionner en tant que jeune dans la société de consommation et que ça leur donne envie d’adapter des gestes du quotidien en faveur de l’environnement. »
L’association « Les cols verts Rennes » utilise notamment les ateliers cuisine comme support de transmission et de sensibilisation. Avec les 4e Segpa du collège de la Binquenais à Rennes, l’éducation à l’alimentation rime aussi avec orientation scolaire.
Personnages, dans l’ordre d’apparition :
L’autrice : Claire Messager, est documentariste sonore, issue du CREADOC (Master d’écriture et de réalisation documentaire à Angoulême). Depuis septembre 2021, elle est chargée de rédaction et d’éducation aux médias au sein de la radio C-Lab à Rennes (35).
Dates d’enregistrement : 26 avril, 28 avril, 5 et 9 mai 2022.
Lieux d’enregistrement : Collège de la Binquenais, école maternelle d’Henri Vallon, potager des cultures, siège de l’association des Cols Verts, dans le quartier du Blosne à Rennes (35).
The post 12.4 : L’atelier cuisine avec la classe de 4e Segpa first appeared on Murmures.En 2017, l’association Les Cols Verts investit le quartier du Blosne à Rennes. Leur ambition ? Faire changer d’échelle l’agriculture urbaine et favoriser la transition alimentaire des territoires. Ce réseau associatif d’échelle nationale comporte désormais des antennes un peu partout en France. Un essaimage pensé dans le but d’apporter des solutions protectrices de la biodiversité, créatrices d’un rapprochement bénéfique entre l’Homme et la nature, porteuse d’un mieux-vivre pour les populations urbaines et vectrices de développement économique.
À Rennes cela prend forme de plusieurs manières, comme avec « Le potager des cultures ». Une microferme, périurbaine et de maraîchages bio, placée derrière les locaux du Triangle, le centre culturel du quartier : un havre de verdure en pleine ville ! 2000 m² de terrain, tapissés d’une herbe grasse parsemée de trèfles. Une oasis de biodiversité constellée de bac en bois, d’où sortent les récoltes. Un lieu de rencontre, de mixité sociale et d’apprentissage à destination des 3 à 99 ans. Idéal pour se reconnecter à la nature et faire aimer les courges aux enfants !
Claire Messager de C-Lab est partie à la découverte de cette association et de son travail au local. Elle y a promené son micro, entre les animations dispensées dans des écoles, les collèges… Au « Potager des cultures », entre les bénévoles qui viennent se ressourcer les mains dans la terre et les élèves qui viennent apprendre à planter une carotte. Un beau reportage !
« Si tu es dans une situation de précarité ou dans une situation instable, ce n’est pas ta priorité de l’alimenter en bio, en durable. […] Il y a un gros enjeu autour de l’accessibilité alimentaire à des produits sains. »
L’association « Les cols verts Rennes » se propose d’agir auprès des habitants et habitantes, par le biais de l’éducation à l’alimentation et au goût. Si éducation à l’alimentation il y a, pourquoi s’est-on coupé de notre alimentation et de ses moyens de production ? Quelles sont alors les perspectives pour la transition alimentaire et agricole ?
Personnage :
L’autrice : Claire Messager, est documentariste sonore, issue du CREADOC (Master d’écriture et de réalisation documentaire à Angoulême). Depuis septembre 2021, elle est chargée de rédaction et d’éducation aux médias au sein de la radio C-Lab à Rennes (35).
Dates d’enregistrement : 26 avril, 28 avril, 5 et 9 mai 2022.
Lieux d’enregistrement : Collège de la Binquenais, école maternelle d’Henri Vallon, potager des cultures, siège de l’association des Cols Verts, dans le quartier du Blosne à Rennes (35).
The post 12.5 : Les enjeux et les perspectives first appeared on Murmures.Le gaspillage alimentaire en France, c’est près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable jetées chaque année. Soit 150 kg par personne. Alors pour réduire la note, il ne suffit pas de vérifier avec zèle la DLC (date limite de consommation) des yaourts au fond du frigo, afin d’éviter de les oublier (même si c’est déjà bien, hein). Non. Il faut réfléchir de façon globale et remonter à la source, là même où commencent déjà les pertes : dès la production. C’est ce que les AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) ont compris. Outre la volonté de favoriser une agriculture respectueuse de son environnement et qui rémunère correctement les paysan·ne·s qui la produise, ce système d’achat a le bénéfice d’éviter le gaspillage. Le lien direct entre les producteurs et consommateurs permet un ajustement entre ce que produisent les premiers et les besoins des seconds. Idéal pour ne produire que ce qui sera consommé !
À Carhaix, l’AMAP existe depuis déjà dix ans. Une initiative qui s’est lancée entre voisin·e·s et permet désormais à une cinquantaine de familles d’en profiter. Chaque mardi, les amapien·ne·s se retrouver près des Halles, dans le centre de Carhaix, pour récupérer leur panier. Un moment de convivialité où tous et toutes peuvent échanger et découvrir les agriculteurs et agricultrices.
Gaël Le Du de Radio Bro Gwened est parti à la rencontre de la présidente de l’AMAP Karaez, Valérie Gobillard et de l’un des maraîchers de l’association, Giovanni Spatuzzi, afin de découvrir son fonctionnement. Il en revient avec des témoignages touchants et de bonnes idées pour mieux consommer au quotidien.
« Beaucoup de personnes viennent dans notre AMAP parce qu’ils ne connaissent pas la région. Ils arrivent ici pour un travail […] et sont très contents, car ils vont trouver un beau réseau d’amapien·ne·s, mais aussi de bons produits. »
L’AMAP Karaez voit le jour il y a 10 ans. Une initiative née d’un groupe de voisin·e·s autour de petits product·eur·rice·s bio. Désormais, c’est entre 40 et 50 amapien·ne·s qui se ravitaillent tous les mardis auprès de l’association.
Personnages, dans l’ordre d’apparition :
L’auteur : Attiré depuis toujours par la radio, Gaël Le Du a d’abord travaillé dans le développement local et culturel. Il rejoint Radio Bro Gwened (radio bilingue : breton et français, basée à Pontivy), pour la particularité des valeurs qu’elle porte : la volonté d’être alternative, proche de son territoire tout en étant curieuse ce qu’il se passe ailleurs. Il en devient son directeur en 2017.
Date d’enregistrement : Printemps 2022.
Lieux d’enregistrement : Carhaix (29) ; Spézet (29).
The post 11.1 : Dix années d’AMAP à Carhaix first appeared on Murmures.Le gaspillage alimentaire en France, c’est près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable jetées chaque année. Soit 150 kg par personne. Alors pour réduire la note, il ne suffit pas de vérifier avec zèle la DLC (date limite de consommation) des yaourts au fond du frigo, afin d’éviter de les oublier (même si c’est déjà bien, hein). Non. Il faut réfléchir de façon globale et remonter à la source, là même où commencent déjà les pertes : dès la production. C’est ce que les AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) ont compris. Outre la volonté de favoriser une agriculture respectueuse de son environnement et qui rémunère correctement les paysan·ne·s qui la produise, ce système d’achat a le bénéfice d’éviter le gaspillage. Le lien direct entre les producteurs et consommateurs permet un ajustement entre ce que produisent les premiers et les besoins des seconds. Idéal pour ne produire que ce qui sera consommé !
À Carhaix, l’AMAP existe depuis déjà dix ans. Une initiative qui s’est lancée entre voisin·e·s et permet désormais à une cinquantaine de familles d’en profiter. Chaque mardi, les amapien·ne·s se retrouver près des Halles, dans le centre de Carhaix, pour récupérer leur panier. Un moment de convivialité où tous et toutes peuvent échanger et découvrir les agriculteurs et agricultrices.
Gaël Le Du de Radio Bro Gwened est parti à la rencontre de la présidente de l’AMAP Karaez, Valérie Gobillard et de l’un des maraîchers de l’association, Giovanni Spatuzzi, afin de découvrir son fonctionnement. Il en revient avec des témoignages touchants et de bonnes idées pour mieux consommer au quotidien.
« On fait vraiment découvrir des recettes aux uns et aux autres, et nous-même, on découvre des recettes ! »
Varier les légumes participe à une culture résiliente. Alors pour changer les habitudes, il faut que ces produits soient de qualité et à des prix corrects. Mais il faut également savoir les cuisiner : c’est là que l’entraide et l’échange aiguillent les amapien·ne·s pour se mettre à apprécier tous les légumes !
Personnages, dans l’ordre d’apparition :
L’auteur : Attiré depuis toujours par la radio, Gaël Le Du a d’abord travaillé dans le développement local et culturel. Il rejoint Radio Bro Gwened (radio bilingue : breton et français, basée à Pontivy), pour la particularité des valeurs qu’elle porte : la volonté d’être alternative, proche de son territoire tout en étant curieuse ce qu’il se passe ailleurs. Il en devient son directeur en 2017.
Date d’enregistrement : Printemps 2022.
Lieux d’enregistrement : Carhaix (29) ; Spézet (29).
The post 11.2 : Échanger de recettes contre le gaspillage first appeared on Murmures.Le gaspillage alimentaire en France, c’est près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable jetées chaque année. Soit 150 kg par personne. Alors pour réduire la note, il ne suffit pas de vérifier avec zèle la DLC (date limite de consommation) des yaourts au fond du frigo, afin d’éviter de les oublier (même si c’est déjà bien, hein). Non. Il faut réfléchir de façon globale et remonter à la source, là même où commencent déjà les pertes : dès la production. C’est ce que les AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) ont compris. Outre la volonté de favoriser une agriculture respectueuse de son environnement et qui rémunère correctement les paysan·ne·s qui la produise, ce système d’achat a le bénéfice d’éviter le gaspillage. Le lien direct entre les producteurs et consommateurs permet un ajustement entre ce que produisent les premiers et les besoins des seconds. Idéal pour ne produire que ce qui sera consommé !
À Carhaix, l’AMAP existe depuis déjà dix ans. Une initiative qui s’est lancée entre voisin·e·s et permet désormais à une cinquantaine de familles d’en profiter. Chaque mardi, les amapien·ne·s se retrouver près des Halles, dans le centre de Carhaix, pour récupérer leur panier. Un moment de convivialité où tous et toutes peuvent échanger et découvrir les agriculteurs et agricultrices.
Gaël Le Du de Radio Bro Gwened est parti à la rencontre de la présidente de l’AMAP Karaez, Valérie Gobillard et de l’un des maraîchers de l’association, Giovanni Spatuzzi, afin de découvrir son fonctionnement. Il en revient avec des témoignages touchants et de bonnes idées pour mieux consommer au quotidien.
« Il n’y a pas vraiment de pertes ici à la ferme. On est sur une petite surface, 2 hectares 5 […] il n’y a pas de surproduction. »
Vendre ses produits à une AMAP, c’est pouvoir calculer sur six mois ce que l’on va devoir produire. Une méthode qui évite tout gaspillage : l’on ne produit que ce que l’on va vendre. Et le cas échéant, l’on donne ses légumes à ceux qui en ont besoin…
Personnage :
L’auteur : Attiré depuis toujours par la radio, Gaël Le Du a d’abord travaillé dans le développement local et culturel. Il rejoint Radio Bro Gwened (radio bilingue : breton et français, basée à Pontivy), pour la particularité des valeurs qu’elle porte : la volonté d’être alternative, proche de son territoire tout en étant curieuse ce qu’il se passe ailleurs. Il en devient son directeur en 2017.
Date d’enregistrement : Printemps 2022.
Lieux d’enregistrement : Carhaix (29) ; Spézet (29).
The post 11.3 : Cultiver au plus juste pour éviter le gaspillage first appeared on Murmures.Le gaspillage alimentaire en France, c’est près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable jetées chaque année. Soit 150 kg par personne. Alors pour réduire la note, il ne suffit pas de vérifier avec zèle la DLC (date limite de consommation) des yaourts au fond du frigo, afin d’éviter de les oublier (même si c’est déjà bien, hein). Non. Il faut réfléchir de façon globale et remonter à la source, là même où commencent déjà les pertes : dès la production. C’est ce que les AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) ont compris. Outre la volonté de favoriser une agriculture respectueuse de son environnement et qui rémunère correctement les paysan·ne·s qui la produise, ce système d’achat a le bénéfice d’éviter le gaspillage. Le lien direct entre les producteurs et consommateurs permet un ajustement entre ce que produisent les premiers et les besoins des seconds. Idéal pour ne produire que ce qui sera consommé !
À Carhaix, l’AMAP existe depuis déjà dix ans. Une initiative qui s’est lancée entre voisin·e·s et permet désormais à une cinquantaine de familles d’en profiter. Chaque mardi, les amapien·ne·s se retrouver près des Halles, dans le centre de Carhaix, pour récupérer leur panier. Un moment de convivialité où tous et toutes peuvent échanger et découvrir les agriculteurs et agricultrices.
Gaël Le Du de Radio Bro Gwened est parti à la rencontre de la présidente de l’AMAP Karaez, Valérie Gobillard et de l’un des maraîchers de l’association, Giovanni Spatuzzi, afin de découvrir son fonctionnement. Il en revient avec des témoignages touchants et de bonnes idées pour mieux consommer au quotidien.
« Il y a un taux de suicide qui est tellement important chez les agriculteurs conventionnels que l’on ne peut pas, ne pas s’interroger sur ce mode de vie. »
S’impliquer au local c’est essentiel pour l’association. Que ce soit lors d’évènements, comme le marché biologique ou en échangeant lors de projections de film. De la même façon, qu’il est important de maintenir le dialogue avec les producteurs conventionnels malgré les différences de fond.
Personnage :
L’auteur : Attiré depuis toujours par la radio, Gaël Le Du a d’abord travaillé dans le développement local et culturel. Il rejoint Radio Bro Gwened (radio bilingue : breton et français, basée à Pontivy), pour la particularité des valeurs qu’elle porte : la volonté d’être alternative, proche de son territoire tout en étant curieuse ce qu’il se passe ailleurs. Il en devient son directeur en 2017.
Date d’enregistrement : Printemps 2022.
Lieux d’enregistrement : Carhaix (29) ; Spézet (29).
The post 11.4 : L’implication au local first appeared on Murmures.Le gaspillage alimentaire en France, c’est près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable jetées chaque année. Soit 150 kg par personne. Alors pour réduire la note, il ne suffit pas de vérifier avec zèle la DLC (date limite de consommation) des yaourts au fond du frigo, afin d’éviter de les oublier (même si c’est déjà bien, hein). Non. Il faut réfléchir de façon globale et remonter à la source, là même où commencent déjà les pertes : dès la production. C’est ce que les AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) ont compris. Outre la volonté de favoriser une agriculture respectueuse de son environnement et qui rémunère correctement les paysan·ne·s qui la produise, ce système d’achat a le bénéfice d’éviter le gaspillage. Le lien direct entre les producteurs et consommateurs permet un ajustement entre ce que produisent les premiers et les besoins des seconds. Idéal pour ne produire que ce qui sera consommé !
À Carhaix, l’AMAP existe depuis déjà dix ans. Une initiative qui s’est lancée entre voisin·e·s et permet désormais à une cinquantaine de familles d’en profiter. Chaque mardi, les amapien·ne·s se retrouver près des Halles, dans le centre de Carhaix, pour récupérer leur panier. Un moment de convivialité où tous et toutes peuvent échanger et découvrir les agriculteurs et agricultrices.
Gaël Le Du de Radio Bro Gwened est parti à la rencontre de la présidente de l’AMAP Karaez, Valérie Gobillard et de l’un des maraîchers de l’association, Giovanni Spatuzzi, afin de découvrir son fonctionnement. Il en revient avec des témoignages touchants et de bonnes idées pour mieux consommer au quotidien.
« Le principe même de l’AMAP, c’est pour éviter le gaspillage […] Ce qui arrive à notre AMAP repart systématiquement chez les gens. »
Dans les AMAP, le gaspillage n’existe pas. Grâce au principe des commandes, le producteur ne sort de terre que ce qui est prévu. Et si les légumes sont tordus, c’est bien aussi !
Personnages, dans l’ordre d’apparition :
L’auteur : Attiré depuis toujours par la radio, Gaël Le Du a d’abord travaillé dans le développement local et culturel. Il rejoint Radio Bro Gwened (radio bilingue : breton et français, basée à Pontivy), pour la particularité des valeurs qu’elle porte : la volonté d’être alternative, proche de son territoire tout en étant curieuse ce qu’il se passe ailleurs. Il en devient son directeur en 2017.
Date d’enregistrement : Printemps 2022.
Lieux d’enregistrement : Carhaix (29) ; Spézet (29).
The post 11.5 : Intrinsèquement anti-gaspillage first appeared on Murmures.From the publisher's feed