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Le capital algorithmique : transformations historiques et enjeux contemporains
Le capital algorithmique et le travail
Cette séance aborde les changements contemporains reliés au monde du travail. Est-ce que l’intelligence artificielle va rendre le travail humain caduc ? Nous dirigeons-nous vers une société des loisirs ? De quelle façon les algorithmes modifient-ils le rapport entre travail humain et valeur économique, notamment avec le « travail à la demande » et le « travail du clic » ? Comment ces nouvelles technologies transforment-elles notre rapport au temps de travail et temps de loisirs ? Plus largement, nous explorons dans cette séance le sens du concept de travail aujourd’hui : de quelle manière l’activité humaine produit-elle le monde dans lequel nous vivons ?
Présentation
Ce cours multidisciplinaire porte sur les transformations sociales contemporaines dont nous faisons l’expérience par la prolifération des médias sociaux, les plateformes numériques, l’intelligence artificielle et la prédominance des géants de la technologie dans nos vies. Ce cours fait
Professeur-e(s)
Jonathan Durand Folco est professeur adjoint à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère à l’Université Saint-Paul, Ottawa. Ses travaux de recherche portent sur la démocratie participative, la politique municipale, les communs et la transition écologique. Il est l’auteur du livre À nous la ville! Traité de municipalisme (Écosociété, 2017), co-auteur de Manuel pour changer le monde (Lux, 2020) et dirigé l’ouvrage Montréal en chantier: les défis d’une métropole pour le XXIe
Jonathan Martineau est professeur adjoint au Liberal Arts College de l’Université Concordia, où il enseigne l’histoire de la philosophie et la théorie sociale. Il est également le directeur du Centre de recherche interdisciplinaire sur le temps, la technologie et le capitalisme (CIRTTC). Ses recherches portent sur le temps et la temporalité, les études de la technologie, et la théorie critique. Il a récemment publié Le capital algorithmique. Accumulation, pouvoir et résistance à l’ère de l’intelligence artificielle (avec Jonathan Durand Folco, Écosociété), et Time, Capitalism and Alienation (Brill).
La séance à été enregistrée le 14 octobre 2024 au Café Les Oubliettes
Le capital algorithmique : transformations historiques et enjeux contemporains
Un nouveau stade du capitalisme
Qu’est-ce que le capitalisme ? Comment l’étudier et le périodiser ? Qu’est-ce que l’intelligence artificielle, les algorithmes ? Dans cette séance, nous explorons les composantes d’une théorie critique du capitalisme et des algorithmes. Nous étudions le concept de « capital algorithmique » en le distinguant d’autres formes du capitalisme. Nous étudions l’intelligence artificielle et les algorithmes non seulement comme des technologies, mais également comme des phénomènes socio-historiques complexes. Nous posons la question : avons-nous
Présentation
Ce cours multidisciplinaire porte sur les transformations sociales contemporaines dont nous faisons l’expérience par la prolifération des médias sociaux, les plateformes numériques, l’intelligence artificielle et la prédominance des géants de la technologie dans nos vies. Ce cours fait
Professeur-e(s)
Jonathan Durand Folco est professeur adjoint à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère à l’Université Saint-Paul, Ottawa. Ses travaux de recherche portent sur la démocratie participative, la politique municipale, les communs et la transition écologique. Il est l’auteur du livre À nous la ville! Traité de municipalisme (Écosociété, 2017), co-auteur de Manuel pour changer le monde (Lux, 2020) et dirigé l’ouvrage Montréal en chantier: les défis d’une métropole pour le XXIe
Jonathan Martineau est professeur adjoint au Liberal Arts College de l’Université Concordia, où il enseigne l’histoire de la philosophie et la théorie sociale. Il est également le directeur du Centre de recherche interdisciplinaire sur le temps, la technologie et le capitalisme (CIRTTC). Ses recherches portent sur le temps et la temporalité, les
La séance à été enregistrée le 26 septembre 2024 au Café Les Oubliettes
Présentation
Nous assistons à une étape particulièrement violente et incertaine de l’histoire du Proche-Orient. La réaction d’Israël à l’offensive menée par le Hamas le 7 octobre dernier a mené à des bombardements de la Bande de Gaza sans répit depuis plus de trois mois, causant jusqu’à présent 25 000 victimes civiles palestiniennes, un nombre incalculable de blessés, le déplacement de 85% de la population, ainsi que la destruction de plus de 60% des habitations et de la plupart des infrastructures gazaouis. Le blocus israélien s’est fortement intensifié et prive la population du minimum vital si bien que l’avenir même du peuple palestinien semble en train de se jouer dans une violence terrible, inédite depuis l’exode massif de 1948 (Nakba).
Quelle est la source historique de ce conflit ? Pourquoi les
Le droit international, les propositions de paix et la politique canadienne
Après avoir fait une brève description des diverses initiatives diplomatiques de paix, nous montrerons pourquoi elles n’ont pas produit les résultats attendus. Nous ferons le lien avec les principes du droit international et avec les conventions et traités pertinents. La politique canadienne sera abordée en contrastant les orientations officielles affichées et les prises de position réelles dans les instances internationales et dans les relations bilatérales avec Israël et les Palestiniens.
Professeur-e(s)
Rachad AntoniusRachad Antonius est professeur associé (Professeur titulaire à la retraite) au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il a
Cours donné au Café Les oubliettes le 14 mars 2024
Présentation
Nous assistons à une étape particulièrement violente et incertaine de l’histoire du Proche-Orient. La réaction d’Israël à l’offensive menée par le Hamas le 7 octobre dernier a mené à des bombardements de la Bande de Gaza sans répit depuis plus de trois mois, causant jusqu’à présent 25 000 victimes civiles palestiniennes, un nombre incalculable de blessés, le déplacement de 85% de la population, ainsi que la destruction de plus de 60% des habitations et de la plupart des infrastructures gazaouis. Le blocus israélien s’est fortement intensifié et prive la population du minimum vital si bien que l’avenir même du peuple palestinien semble en train de se jouer dans une violence terrible, inédite depuis l’exode massif de 1948 (Nakba).
Quelle est la source historique de ce conflit ? Pourquoi les
L'histoire de la dépossession des Palestiniens
On couvrirait les aspects historiques depuis la Déclaration Balfour (1917) et le Mandat Britannique (1922) jusqu’au plan de partage (1947), la création de l’État d’Israël (1948) et l’armistice de 1949. On traiterait aussi de la Nakba (la Grande Catastrophe de l’expulsion des Palestinien), puis très rapidement de ce qui s’est passé depuis. Nous
Professeur-e(s)
Rachad AntoniusRachad Antonius est professeur associé (Professeur titulaire à la retraite) au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il a
Cours donné au Café Les oubliettes le 7 mars 2024
Les communs d’ici : table ronde et partage d’expériences d’initiatives locales
Donnant la voix à des commoners d’ici, cette séance prendra la forme d’une table ronde et d’un échange collectif autour de communs de la grande région de Montréal. L’objectif est d’illustrer les théories et outils des séances précédentes grâce au partage d’expériences d’invité·e·s impliqué·e·s dans la création et la gestion quotidienne de communs.
Séance donnée par :
Fertiles: Christelle Fournier
La Cafétéria: Gabrielle Anctil
Projet collectif: Vincent Chapdelaine
Arborescence: Annie Ouellet
Les Bontés de la Vallée: Mélina Plante
Le cours à été donné jeudi le 1er juin 2023 Au café Les Oubliettes
Pour en finir avec le colonialisme médical
Survol du racisme systémique anti-autochtone et du rôle de l’establishment médical dans le génocide colonial canadien.
Présentation
Ce cours aborde les liens entre santé, capitalisme, racisme et colonialisme. Il explique comment ces systèmes d’exploitation et d’oppression ont historiquement contribué à façonner le système public de santé canadien et québécois ainsi qu’à limiter le droit à la santé et l’accès universel aux soins. On y aborde entre autres l’histoire du système public de santé québécois à la lumière des luttes populaires ainsi que des concepts de colonialisme médical et d’apartheid mondial.
Professeur-e(s)
Samir Shaheen-Hussain est professeur agrégé à la Faculté de médecine de l’Université McGill et travaille comme pédiatre urgentiste à Tio’tia:ke (Montréal). Il s’implique également dans le collectif Soignons la justice sociale.
Le cours à eu lieu le mercredi 10 mai Au comptoir-brouandrie La Brassée
La communalisation comme moyen et fin d’une politique de décroissance
Si le projet d’une décroissance soutenable consiste essentiellement à produire moins, partager plus et décider ensemble, le fait de tenter de bâtir des communs (la communalisation) constitue la meilleure manière de mettre en œuvre un tel projet. C’est ce que cette quatrième séance visera à montrer, tout en esquissant les grandes lignes de ce que pourrait être une société post-croissance et en situant la place qu’y occuperaient les communs.
Présentation
Les communs sont des institutions permettant la gestion collective de ressources partagées. Forêts, terrains, bâtiments, vélos, logiciels, presque tout peut être mis en commun, sans passer par la propriété privée ou la gestion étatique centralisée. Quels sont les outils et pratiques qui favorisent la gouvernance et la pérennité des communs? Ce cours vous permettra d’en apprendre plus sur les communs à l’aide d’exemples concrets, d’outils et d’initiatives d’ici et d’ailleurs.
Professeur-e(s)
Yves-Marie Abraham est professeur à HEC Montréal, où il enseigne la sociologie de l’économie et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Après avoir co-dirigé la publication de Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde (2011) et de Creuser jusqu’où? Extractivisme et limites à la croissance (2015), il a publié récemment chez Écosociété une synthèse personnelle sur la décroissance, intitulée Guérir du mal de l’infini. Il est par ailleurs responsable de la spécialisation en gestion de l’innovation sociale au sein de la Maîtrise à HEC Montréal, où il offre un cours sur la « décroissance soutenable » depuis 2013. Yves-Marie Abraham est également membre du collectif de recherche indépendant « Polémos décroissance ».
Le cours à été donné jeudi le 25 mai 2023 Au café Les Oubliettes
Dénouer les tensions internes : la gouvernance des communs en pratique
Mettre sur pied, collaborer ou opérer un commun implique de recourir aux principes d’autogestion, de présomption d’égalité des intelligences et d’intelligence collective. Cette séance a pour but de démystifier ces principes et de jeter les bases pour y arriver. Suite à un bref survol théorique, nous explorerons quelques outils pour faciliter la prise de décision, le partage d’idées, la résolution de conflits et la création d’un cadre sécuritaire d’échanges pour faciliter une gestion viable et collective des communs.
Présentation
Les communs sont des institutions permettant la gestion collective de ressources partagées. Forêts, terrains, bâtiments, vélos, logiciels, presque tout peut être mis en commun, sans passer par la propriété privée ou la gestion étatique centralisée. Quels sont les outils et pratiques qui favorisent la gouvernance et la pérennité des communs? Ce cours vous permettra d’en apprendre plus sur les communs à l’aide d’exemples concrets, d’outils et d’initiatives d’ici et d’ailleurs.
Professeur-e(s)
Marie-Anne PerreaultMarie-Anne Perreault est étudiante au doctorat en innovation sociale à l'Université Saint-Paul. Détentrice d'un MBA et co-fondatrice de la coopérative Le Tiers Lieu à Laval.
Le cours à été donné jeudi le 18 mai 2023 Au café Les Oubliettes
Les pratiques de commoning au Québec : typologie, enjeux et leviers
Dans cette séance, je dévoilerai (en primeur!) les résultats d’une étude empirique sur les communs et les pratiques de commoning qui émergent sur le territoire du Québec depuis la crise financière de 2007-2008. Ce sont 70 communs urbains et ruraux, couvrant près de 20 domaines d’activités que j’ai étudiés avec pour objectif de produire une typologie des pratiques de commoning. Cette présentation vise à proposer des outils heuristiques qui pourront être mobilisés par les commoners pour revendiquer, légitimer et rendre visible les formes d’organisation sociales propres aux communs.
Présentation
Les communs sont des institutions permettant la gestion collective de ressources partagées. Forêts, terrains, bâtiments, vélos, logiciels, presque tout peut être mis en commun, sans passer par la propriété privée ou la gestion étatique centralisée. Quels sont les outils et pratiques qui favorisent la gouvernance et la pérennité des communs? Ce cours vous permettra d’en apprendre plus sur les communs à l’aide d’exemples concrets, d’outils et d’initiatives d’ici et d’ailleurs.
Professeur-e(s)
Marie-Soleil L'Allier est étudiante au doctorat en sciences de l'environnement de l'UQAM. Ses travaux de recherche portent sur les pratiques de commoning émergentes au sein des néo-communs québécois et sur la transition socio-écologique. Elle a participé à plusieurs missions sur les communs en Europe et aux États-Unis. Elle contribue à plusieurs communautés de pratiques sur les communs (CRITIC, Cultiver les communs, Écosystème des communs) et est autrice du chapitre L'Économie des communs à Montréal de l'ouvrage Montréal en chantier: les défis d’une métropole pour le XXIe siècle (Écosociété, 2021), Cultiver les commun de l'Europe au Québec (À Bâbord, 2022) et co-autrice de Les communs urbains, regards croisés sur Montréal et Barcelone (C.I.T.I.E.S, 2019).
Le cours à été donné jeudi le 11 mai 2023 Au café Les Oubliettes
EXPÉRIENCE: Une relation intime et créatrice du vivant.
Cette séance propose une plongée dans l’expérience intime, créatrice et relationnelle du vivant. Il s’agit de cette continuité identitaire avec notre milieu que nous transformons et qui nous transforme, et qui est la dynamique élémentaire du vivant. Une attention soutenue à ce processus expérientiel sensible permet d’en révéler les potentialités créatrices et émancipatrices, qui vont à contrecourant de la dévitalisation qu’est l’absence à soi et au monde qu’entraînent le plus souvent notre société et ses valeurs marchandes.
Présentation
Ce cours propose d’explorer différents aspects des êtres vivants. D’abord leur complexité, inhérente aux réseaux métaboliques dynamiques qui constituent la moindre cellule vivante. Ensuite le foisonnement hallucinant des formes vivantes où chacune interagit avec une partie du monde, ce qu’on appelle sa « niche écologique ». Et puis nous aborderons les relations qu’un être vivant singulier, l’humain, entretient avec tous les autres. On verra qu’en faisant de la « Nature » quelque chose d’extérieur à lui, il a mis la table à un dérèglement des écosystèmes et du climat qui menace maintenant sa propre survie. Et nous découvrirons finalement que des nouveaux courants comme l’agroécologie proposent un autre rapport au vivant susceptible de nous faire vivre une expérience intime avec lui, expérience que la société marchande et son mode de vie nous a bien souvent confisqué.
Professeure
Isabelle Miron s'intéresse à l'expérience intime du vivant, qui est le sujet de son essai «L'état nomade» (publié dans le collectif L'état nomade, L'Instant même, 2021), expérience sur laquelle elle médite assidûment depuis une trentaine d'années. Elle a aussi fait paraître le recueil de poèmes L'estran (Possibles éditions,
Le cours à eu lieu le mercredi 26 avril Au comptoir-brouandrie La Brassée
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