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*** Malheureusement, sachez qu'il n'y a pas eu d'enregistrement pour le séance 1 qui à eu lieu pour cause de pépin technique ***
Naissance du marché du travail et du salariat, valorisation du travail
Présentation
Qu’elles soient politiques, environnementales ou technologiques, les pressions
Professeur Pierre Tircher
Pierre est présentement candidat au doctorat en relations industrielles de
Le cours a eu lieu le mardi le 7 mars 2023 à la Librairie Un livre à soi
Le cours abordera la question des drogues dans notre société. Que ce soit les concepts de base, les politiques, la crise des surdoses, la stigmatisation ou les approches à déployer en la matière, il ne manque pas de sujets lorsqu’il est question d’aborder la question des drogues. L’actualité récente a remis ces questions à l’avant-plan. Le cours sera structuré autour de l’approche de réduction des méfaits qui évolue tant dans ses champs d’application en intervention que dans les problèmes de santé publique auxquels elle s’adresse.
mercredi, 19h, Café Les Oubliettes
La dernière séance abordera l’approche de réduction des méfaits, sa définition, ses principes, ses applications, ses limites, les critiques à son égard, etc. Son élargissement à tout le spectre de l’intervention et à d’autres problèmes de santé publique sera abordée en terminant par l’exemple de la gestion de la pandémie de COVID-19 au Québec et en occident où cette approche a cruellement fait défaut malgré ses effets potentiellement bénéfiques, particulièrement sur les populations marginalisées.
Jean-Sébastien Fallu est professeur à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal depuis 2005. Il détient un doctorat en psychologie de la même université et a effectué un stage postdoctoral au Centre de toxicomanie et de santé mentale, affilié à l’Université de Toronto. Ses intérêts de recherche portent notamment sur l’étiologie et la prévention de la consommation problématique de substances et les politiques en la matière. Il œuvre aussi à titre de directeur de la revue Drogues, santé et société (DSS). Jean-Sébastien Fallu est l’auteur de plus de 30 publications et 60 communications scientifiques et il a accordé près de 800 entrevues médiatiques.
Dans la bataille des idées, la « décroissance soutenable » ne cesse de gagner du terrain depuis une vingtaine d’année maintenant. Il reste que cette proposition politique révolutionnaire n’est pas toujours simple à comprendre, notamment parce qu’elle transgresse les clivages politiques auxquels nous sommes accoutumés. Pour mieux l’appréhender, une solution consiste à explorer les pensées dont elle s’est nourrie. C’est ce que les membres du collectif de recherche Polémos-décroissance tenteront de faire dans le cadre de ce cours, en présentant les idées et les parcours de quelques penseurs issus d’horizons divers que l’on peut considérer comme des précurseurs de la décroissance.
mardi, 19h, Café Les Oubliettes
Partie 1 : Alexander Grothendieck et « Survivre… Et vivre » (donnée par Noémi Bureau-Civil)
Étonnamment peu connu, Alexander Grothendieck (1928-2014) fut l’un des plus grands mathématiciens du XXe siècle. Secoué par la guerre du Vietnam, puis par la découverte du financement partiel par des fonds militaires de l’institut de recherche au sein duquel il travaillait, Grothendieck quittera sa prestigieuse institution. Avec «Survivre… et vivre», un mouvement de scientifiques critiques qu’il fonde en 1970 à Montréal, il initiera une profonde critique du complexe scientifico-militaro-industriel, qui a constitué l’une des sources d’inspiration importantes de la décroissance. Cette brève présentation nous invitera à nous poser la question on ne peut plus d’actualité formulée par Alexander Grothendieck : « Allons-nous continuer la recherche scientifique? »
Partie 2 : André Gorz (donnée par Andrea Levy)
André Gorz (1923-2007) fut l’un des précurseurs incontestés de la décroissance et l’un des premiers auteurs à utiliser le terme même. Cet intellectuel français d’origine autrichienne a contribué à conscientiser toute une génération aux enjeux de l’écologie notamment par sa chronique, publiée sous le pseudonyme Michel Bosquet, dans Le Nouvel Observateur au cours des années 1970. Dans son long parcours, ce socialiste libertaire antiproductiviste a abordé à peu près tous les grands thèmes de la décroissance et s’est consacré à analyser les impasses du capitalisme ainsi que la nécessité impérieuse de limiter l’emprise toujours grandissante du marché sur la société. Nous discuterons de plusieurs aspects clés de son œuvre tel que ses idées sur l’autolimitation des besoins, la réduction du temps de travail, le revenu universel, et les réformes révolutionnaires.
Professeur-e(s)
Noémi Bureau-Civil est co-coordonnatrice du groupe de recherche Polémos. Elle détient une maîtrise scientifique en physiothérapie, domaine dans lequel elle a travaillé dix ans avant de se réorienter dans le communautaire. En 2021, elle s'est présentée aux élections fédérales comme candidate indépendante «pour une décroissance choisie» dans sa circonscription.
Andrea Levy détient un doctorat en histoire de l’Université Concordia. Elle a consacré sa thèse à une biographie intellectuelle d’André Gorz. Chercheuse indépendante et journaliste engagée, elle codirige depuis des années la revue de gauche Canadian Dimension où elle a également signé une chronique sur l’écocide de 2010 à 2019. Au cours des 15 dernières années, elle a aussi collaboré régulièrement à la revue Les Nouveau Cahiers du socialisme. Elle travaille à son compte comme rédactrice et traductrice.
Le cours abordera la question des drogues dans notre société. Que ce soit les concepts de base, les politiques, la crise des surdoses, la stigmatisation ou les approches à déployer en la matière, il ne manque pas de sujets lorsqu’il est question d’aborder la question des drogues. L’actualité récente a remis ces questions à l’avant-plan. Le cours sera structuré autour de l’approche de réduction des méfaits qui évolue tant dans ses champs d’application en intervention que dans les problèmes de santé publique auxquels elle s’adresse.
mercredi, 19h, Café Les Oubliettes
La deuxième séance traitera spécifiquement de la question de la stigmatisation des personnes utilisatrices de drogues, à la fois sous l’angle de sa nature, de ses conséquences et de ses solutions. Le cours fera la démonstration qu’au même titre que le statut socioéconomique, la stigmatisation est une cause fondamentale et un déterminant social de santé.
Jean-Sébastien Fallu est professeur à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal depuis 2005. Il détient un doctorat en psychologie de la même université et a effectué un stage postdoctoral au Centre de toxicomanie et de santé mentale, affilié à l’Université de Toronto. Ses intérêts de recherche portent notamment sur l’étiologie et la prévention de la consommation problématique de substances et les politiques en la matière. Il œuvre aussi à titre de directeur de la revue Drogues, santé et société (DSS). Jean-Sébastien Fallu est l’auteur de plus de 30 publications et 60 communications scientifiques et il a accordé près de 800 entrevues médiatiques.
Dans la bataille des idées, la « décroissance soutenable » ne cesse de gagner du terrain depuis une vingtaine d’année maintenant. Il reste que cette proposition politique révolutionnaire n’est pas toujours simple à comprendre, notamment parce qu’elle transgresse les clivages politiques auxquels nous sommes accoutumés. Pour mieux l’appréhender, une solution consiste à explorer les pensées dont elle s’est nourrie. C’est ce que les membres du collectif de recherche Polémos-décroissance tenteront de faire dans le cadre de ce cours, en présentant les idées et les parcours de quelques penseurs issus d’horizons divers que l’on peut considérer comme des précurseurs de la décroissance.
mardi, 19h, Café Les Oubliettes
Partie 1 : Ernst Friedrich Schumacher (donnée par Sophie Turri)
Moins connu par son nom que par ses idées, Ernst Friedrich Schumacher n’en est pas moins un précurseur majeur de la décroissance. D’économiste en chef pour l’autorité britannique du charbon à théoricien de l’économie bouddhiste, Schumacher surprend autant par son parcours de vie, que par son regard acéré et critique sur le progrès industriel, la « violence de l’économie », le monde du travail et les technologies. Que recouvre son souhait d’une « société à la mesure de l’homme »? Qu’entend-il vraiment par le concept « Small is beautiful », son ouvrage éponyme (1973)?
Partie 2 : Nicholas Georgescu-Roegen (donnée par Bastien Boucherat)
Nicholas Georgescu-Roegen (1906-1994) est un mathématicien et économiste qui appela à une réforme profonde de la science économique. Il travailla à y intégrer les enseignements de la thermodynamique et de la biologie, en tant que disciplines décrivant des processus et des contraintes indépassables et qui s’imposent par conséquent à toute activité humaine. Nous explorerons les principaux concepts, apports, et questionnements mis en avant par ses travaux, pour mieux comprendre comment ceux-ci sont devenus l’une des ressources théoriques des objecteurs de croissance.
Professeur-e(s)
Sophie Turri est titulaire d’une maîtrise en sciences politiques et d’un DESS en environnement. Elle gère les communications d'un organisme environnemental spécialisé en droit de l'environnement, tout en oeuvrant au sein du collectif citoyen de décroissance conviviale de Montréal et dans le groupe de recherche Polémos sur la décroissance
Bastien Boucherat est doctorant en géographie au laboratoire de simulation environnementale de l’université de Montréal et travaille sur la modélisation des dynamiques des communautés microbiennes des sols agricoles.
Ce cours propose d’explorer la face cachée d’une grande ville comme Montréal. Littéralement cachée parce que située sous nos rues : ce qui nous permet d’avoir de l’eau courante, et d’évacuer le contenu de nos toilettes. Cachée aussi parce qu’on est si habitués à rouler ou marcher dessus, qu’on ne les remarque plus : nos trottoirs et nos rues (sauf quand elles sont ouvertes pendant des mois devant chez soi…). Et finalement, tous ces nouveaux aménagement urbains (saillies de trottoir, dos d’âne allongés, sens uniques modifiés, etc.) qui permettent de reconquérir l’espace perdu à l’auto depuis des décennies pour favoriser de meilleurs milieux de vie. Et ça aussi, on ne le voit souvent déjà plus, tellement on ne voudrait plus revenir en arrière une fois que les changements d’habitude sont pris.
mercredi, 19h, Au comptoir-brouandrie La Brassée
Historique de l’aménagement de la ville. Méthodes de construction des rues. Notions de domaine public et de drainage. Le déneigement. Les effets du climat, des surcharges et des matériaux sur l’état des routes. Entretien et reconstruction. Vie et survie des nids de poules.
François GosselinFrançois Gosselin a étudié le génie civil, les sciences de l’environnement et le management municipal. Travaille depuis 1990 pour la ville de Montréal. Près de 20 ans en arrondissement dont 10 ans de gestion des opérations de voirie. Vaste expérience dans l’entretien des infrastructures municipales. Intérêt marqué pour l’aménagement urbain, le verdissement et l’apaisement de la circulation. Acteur central des années ''Ferrandez" sur le Plateau Mont-Royal.
Dans la bataille des idées, la « décroissance soutenable » ne cesse de gagner du terrain depuis une vingtaine d’année maintenant. Il reste que cette proposition politique révolutionnaire n’est pas toujours simple à comprendre, notamment parce qu’elle transgresse les clivages politiques auxquels nous sommes accoutumés. Pour mieux l’appréhender, une solution consiste à explorer les pensées dont elle s’est nourrie. C’est ce que les membres du collectif de recherche Polémos-décroissance tenteront de faire dans le cadre de ce cours, en présentant les idées et les parcours de quelques penseurs issus d’horizons divers que l’on peut considérer comme des précurseurs de la décroissance.
mardi, 19h, Café Les Oubliettes
Partie 1 : Rachel Carson (donnée par Estelle Louineau)
« Printemps silencieux » de Rachel Carson (1962) a été le premier ouvrage à dénoncer les impacts des pesticides sur l’environnement. Son influence a été telle qu’il a conduit à l’interdiction du DDT et à la naissance du mouvement écologiste. Nous verrons ensemble comment Rachel Carson peut ainsi être considérée comme une précurseure à la décroissance.
Partie 2 : Limits to Growth, alias le Rapport Meadows (donnée par Philippe Gauthier)
Limits to Growth, une étude sur l’avenir de l’humanité présentée au Club de Rome en 1972, démontrait l’impossibilité d’une croissance finie dans un monde fini. Le mythique rapport déchaîne les passions depuis 50 ans, partagé entre ceux qui y voient la prophétie d’une catastrophe inévitable et ceux qui l’interprètent comme un délire malthusien. Mais quel était au juste le projet initial de l’équipe de chercheurs? Comment voient-ils aujourd’hui leur travail, avec le recul? Quels enseignements peut-on encore tirer de cet ouvrage?
Professeur-e(s)
Estelle LouineauDétentrice de deux maîtrises en énergie et environnement, Estelle Louineau a travaillé pendant quatre ans comme analyste en analyse du cycle de vie et occupe maintenant un poste d'ingénieure en modélisation énergétique
Philippe GauthierPhilippe Gauthier est détenteur d'un M.Sc. en science politique de l'Université de Montréal et est aussi formé en management à HEC Montréal. Il a longtemps été journaliste et publie actuellement un blogue sur l'énergie en plus de tenir une chronique sur l'environnement à la radio. Il travaille à titre de chercheur contractuel en redirection écologique et sur les enjeux énergétiques, ainsi que comme chargé de cours.
Ce cours propose d’explorer la face cachée d’une grande ville comme Montréal. Littéralement cachée parce que située sous nos rues : ce qui nous permet d’avoir de l’eau courante, et d’évacuer le contenu de nos toilettes. Cachée aussi parce qu’on est si habitués à rouler ou marcher dessus, qu’on ne les remarque plus : nos trottoirs et nos rues (sauf quand elles sont ouvertes pendant des mois devant chez soi…). Et finalement, tous ces nouveaux aménagement urbains (saillies de trottoir, dos d’âne allongés, sens uniques modifiés, etc.) qui permettent de reconquérir l’espace perdu à l’auto depuis des décennies pour favoriser de meilleurs milieux de vie. Et ça aussi, on ne le voit souvent déjà plus, tellement on ne voudrait plus revenir en arrière une fois que les changements d’habitude sont pris.
mercredi, 19h, Au comptoir-brouandrie La Brassée
Portrait de l’envergure du système de distribution de l’eau à Montréal. Défi particuliers reliés au climat et à la topographie. L’importance de l’entretien des actifs, compétences ville/arrondissements, nouvelles techniques visant à prolonger la vie utile des actifs. Les coûts réels et les budgets alloués à l’entretien.
François GosselinFrançois Gosselin a étudié le génie civil, les sciences de l’environnement et le management municipal. Travaille depuis 1990 pour la ville de Montréal. Près de 20 ans en arrondissement dont 10 ans de gestion des opérations de voirie. Vaste expérience dans l’entretien des infrastructures municipales. Intérêt marqué pour l’aménagement urbain, le verdissement et l’apaisement de la circulation. Acteur central des années ''Ferrandez" sur le Plateau Mont-Royal.
Dans la bataille des idées, la « décroissance soutenable » ne cesse de gagner du terrain depuis une vingtaine d’année maintenant. Il reste que cette proposition politique révolutionnaire n’est pas toujours simple à comprendre, notamment parce qu’elle transgresse les clivages politiques auxquels nous sommes accoutumés. Pour mieux l’appréhender, une solution consiste à explorer les pensées dont elle s’est nourrie. C’est ce que les membres du collectif de recherche Polémos-décroissance tenteront de faire dans le cadre de ce cours, en présentant les idées et les parcours de quelques penseurs issus d’horizons divers que l’on peut considérer comme des précurseurs de la décroissance.
Professeurs : Polémos-décroissance
Partie 1 : Simone Weil (donnée par Ambre Fourrier)
Encore peu connue du grand public, Simone Weil (1909-1943) est l’une des premières philosophes à avoir travaillé en usine et à s’intéresser de près au « vécu » des ouvriers et ouvrières. Ses écrits et son engagement militant font d’elle un personnage incontournable pour « penser » la décroissance. A travers quelques éléments de son parcours biographique et la présentation d’un de ces ouvrages : Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale (1934), nous tenterons de démontrer en quoi, il est pertinent de la redécouvrir aujourd’hui.
Yves-Marie AbrahamYves-Marie Abraham est professeur à HEC Montréal, où il enseigne la sociologie de l’économie et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Après avoir co-dirigé la publication de Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde (2011) et de Creuser jusqu’où? Extractivisme et limites à la croissance (2015), il a publié récemment chez Écosociété une synthèse personnelle sur la décroissance, intitulée Guérir du mal de l’infini. Il est par ailleurs responsable de la spécialisation en gestion de l’innovation sociale au sein de la Maîtrise à HEC Montréal, où il offre un cours sur la « décroissance soutenable » depuis 2013. Yves-Marie Abraham est également membre du collectif de recherche indépendant « Polémos décroissance ».
Ambre FourrierAmbre Fourrier est doctorante en sociologie à l’UQAM, et autrice de l’essai paru chez Écosociété en 2019 : Le revenu de base en question : de l’impôt négatif au revenu de transition.
Louis MarionLouis Marion s’intéresse à la décroissance depuis une vingtaine d’années. Il est l’un des auteurs du manifeste de la décroissance en 2005. Il a fondé au sein du GRIP (groupe de recherche d’intérêt public) de l’UQAM, le CAPTÉE (Collectif d’anticipation politique des tragédies encore évitable), a cofondé le MQDC (Mouvement québécois pour une décroissance conviviale) et participé au CRITIC (Collectif de recherche interuniversitaire et transdisciplinaire sur les impasses de la croissance). Avec Yves Marie Abraham et Hervé Philippe, il a publié Décroissance versus développement durable en 2011, puis, seul, Comment exister encore, en 2015. Il est également l’auteur de plusieurs articles sur Günther Anders dont « La perte de l’expérience chez Günther Anders », en 2007.
Le cours abordera la question des drogues dans notre société. Que ce soit les concepts de base, les politiques, la crise des surdoses, la stigmatisation ou les approches à déployer en la matière, il ne manque pas de sujets lorsqu’il est question d’aborder la question des drogues. L’actualité récente a remis ces questions à l’avant-plan. Le cours sera structuré autour de l’approche de réduction des méfaits qui évolue tant dans ses champs d’application en intervention que dans les problèmes de santé publique auxquels elle s’adresse.
Notions de base sur les dépendances et les politiques d'encadrement - Séance 1 de 3
La première séance revisitera les concepts de base en dépendance tels que les représentations sociales, les motifs de consommation, le spectre de l’usage et la dangerosité des drogues. Il abordera aussi les enjeux, les avantages et les défis des politiques d’encadrement des drogues, avec un regard vers le futur alors que la décriminalisation ou la légalisation de l’usage médical et non-médical de plusieurs drogues est sur toutes les lèvres.
Jean-Sébastien FalluJean-Sébastien Fallu est professeur à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal depuis 2005. Il détient un doctorat en psychologie de la même université et a effectué un stage postdoctoral au Centre de toxicomanie et de santé mentale, affilié à l’Université de Toronto. Ses intérêts de recherche portent notamment sur l’étiologie et la prévention de la consommation problématique de substances et les politiques en la matière. Il œuvre aussi à titre de directeur de la revue Drogues, santé et société (DSS). Jean-Sébastien Fallu est l’auteur de plus de 30 publications et 60 communications scientifiques et il a accordé près de 800 entrevues médiatiques.
Présenté devant public le 2 novembre 2022 au Café Les Oubliettes
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