
Sign up to save your podcasts
Or


Dans la deuxième séance, nous travaillerons à élargir notre imagination politique en proposant des voies alternatives au développement capitaliste. Si le capitalisme est un problème (séance 1), est-il vraiment possible de le remplacer par autre chose ? Ne devrait-on pas accepter qu’il ne soit pas possible d’en sortir ? L’expérience soviétique de la Russie (URSS) n’a-t-elle pas démontré que le socialisme et le communisme étaient impossibles et dangereux ? Ce cours montrera qu’il est possible (et souhaitable !) d’organiser autrement notre économie, par la planification démocratique, sans retomber dans les errements de l’URSS.
Ce cours est donné par les trois auteurs du livre Pour une écologie du 99 %, 20 mythes à déboulonner sur le capitalisme, paru aux Éditions Écosociété le 21 septembre 2021.
Frédéric Legault enseigne la sociologie, complète une thèse sur l’économie post-capitaliste et est associé à la Chaire de recherche sur la transition écologique (UQAM), ainsi qu'à l'atelier d'Écologie sociale du capitalisme avancé (ESCA). Il milite dans La Planète s'invite au Parlement.
Dans ce premier cours, après avoir brièvement présenté ce qu’est le capitalisme, nous débrouillerons trois mythes tenaces : 1) est-ce que le problème écologique n’est pas un problème de surconsommation ? 2) Pourquoi le capitalisme ne pourrait-il pas devenir « durable » ou « écologique » ? 3) Pourquoi le capitalisme ne pourrait-il pas au moins se passer des énergies fossiles ?
Ce cours est donné par les trois auteurs du livre Pour une écologie du 99 %, 20 mythes à déboulonner sur le capitalisme, paru aux Éditions Écosociété le 21 septembre 2021.
Arnaud Theurillat-Cloutier est enseignant de philosophie, doctorant en sociologie et auteur de Printemps de force, une histoire du mouvement étudiant au Québec 1958-2013 (Lux éditeur, 2017, Prix du livre politique de l'Assemblée nationale du Québec 2018). Il est aussi chercheur à la Chaire de recherche sur la transition écologique (UQAM), ainsi qu'à l'atelier d'Écologie sociale du capitalisme avancé (ESCA).
Albert Saint-Martin, militant d’avant-garde, écrit par Claude Larivière et publié en 1979 aux Éditions coopératives Albert Saint-Martin, vient de paraître dans une nouvelle édition aux Éditions de la rue Dorion. Cette excellente biographie n’a jamais été rééditée. Elle est la seule à ce jour qui traite spécifiquement d’Albert Saint-Martin. Dans Sur les traces de l’anarchisme au Québec (1860-1960) (Lux éditeur, 2008), Mathieu Houle-Courcelles commente sa trajectoire militante à partir des recherches de Claude Larivière.
Cette nouvelle édition comble quelques trous dans l’histoire sociale québécoise. Saint-Martin y est en effet très rarement mentionné ou est même oublié. Claude Larivière a procédé à plusieurs mises à jour, et la bibliographie est complétée par celle que Mathieu Houle-Courcelles avait rédigée pour sa thèse. Une postface de Patrick Tillard traite du contenu de la revue éphémère de Saint Martin, Spartacus.
Claude LarivièreClaude Larivière est travailleur social et sociologue. Après avoir fondé Les Éditions coopératives Albert Saint-Martin (en 1975), il a contribué à développer des équipes de travail interdisciplinaires en CLSC avant de retourner enseigner à l'École de service social de l’Université de Montréal où il dirigea jusqu'à sa retraite (2013) le programme d'administration sociale.
Face à l’urgence climatique, les virages que nous prenons maintenant feront la différence : tout va se jouer dans la décennie 2020 et il faut impérativement parvenir à la carboneutralité le plus tôt possible. Des solutions existent, mais la profondeur des transformations à effectuer, dans les délais qui nous sont impartis, appelle à une concertation intense.
Le Front commun pour la transition énergétique vise à dynamiser et à faciliter cette concertation. Pour ce faire, il propose une Feuille de route vers un Québec zéro émission nette («ZéN»), plus résilient et plus juste, en invitant tous les acteurs sociaux du Québec à l’utiliser comme base d’un dialogue constructif sur les choix cruciaux à faire sans délai ainsi que sur les plans d’action à déployer à court, à moyen et à plus long terme. Les fruits de ces échanges serviront à enrichir nos analyses et nos propositions, dans l’espoir d’arriver d’ici avril 2020 à une Feuille de route qui fera largement consensus au sein de la société québécoise et de tous les peuples qui habitent ce territoire politique.
Cette séance a été enregistrée en direct le 9 mars 2020 à Montréal.
Il s'agit d'une séance donnée par Mélanie Busby (Québec Zen) et proposée dans le cadre du cours de l'Upop "Urgence climatique et transition sociale-environnementale. ». C’est la première séance du second volet de ce cours.
Il n’est pas nécessaire d’avoir assisté ou écouté les autres séances pour être en mesure de suivre celle-ci.
+ d’infos : http://www.upopmontreal.com/hiver-printemps-2020/urgence-climatique-et-transition-sociale-environnementale-partie-2-la-transition-sociale-et-environnementale-au-quebec/#20200309
Cette séance a été enregistrée en direct le 24 février 2020 à Montréal.
Il s'agit d'une séance donnée par Normand Mousseau et proposée dans le cadre du cours de l'Upop "Urgence climatique et transition sociale-environnementale. ".
Présentation du cours
À peu près tout le monde s’entend pour accepter l’idée d’une limite environnementale qu’aurait atteint le développement de nos sociétés industrielles, ainsi que l’urgence et la nécessité d’amorcer une transition vers une société dont l’impact environnemental serait réduit. La pression médiatique et sociale provoque deux comportements contradictoires : l’insistance des signes médiatiques nous font croire que nous en savons suffisamment sur le « réchauffement climatique » ; et d’autre part, ce sentiment d’urgence nous empêche de définir convenablement les actions à mener pour amorcer cette transition.
Ce cours entend offrir les outils conceptuels et pratiques pour appréhender, dans le détail, les enjeux de ces deux concepts que sont les « réchauffements climatiques » et les différentes formes de la « transition sociale-environnementale ». Il s’agit de montrer que les deux mouvements sont liés : la compréhension scientifique des mécanismes physiques permet de mesurer la nature et l’ampleur de nos actions. Comprendre pour mieux agir.
Présentation de la séance
Cette séance est la troisième de ce cours et tente d’apporter différentes pistes de solutions dans le cadre de la transition environnementale et sociale, tant au niveau individuel que collectif : que faut-il changer et comment faire ?
Elle aborde les questions suivantes :
Il n'est pas nécessaire d'avoir suivi les 2 premières séances pour suivre celle-ci.
Pour en savoir plus : http://www.upopmontreal.com/hiver-printemps-2020/urgence-climatique-et-transition-sociale-environnementale-partie-1-la-science-du-changement-climatique/
Les professeures et professeurs du cours seront présents afin de faire une synthèse de ce qui aura été dit tout au long du cours et aborder plus particulièrement la manière dont on peut se servir de la pensée poststructuraliste aujourd’hui.
Le village et l’Inquisiteur - Résistance en milieu populaire au Moyen Âge
Peut-on imaginer rapport de force plus inégal qu’entre l’hérétique et l’inquisiteur ? Souvent analphabète, tenue dans l’ignorance des charges qui pèsent contre elle, la personne suspecte d’hérésie pouvait-elle se défendre ? Le silence obstiné était une preuve de culpabilité. Elle devait donc parler : avouer ses crimes et dénoncer ceux des autres. Aucun acquittement au tribunal inquisitorial ! Hormis quelques “endurcis” qui périrent sur le bûcher, les autres se sont soumis. Pourtant, leur obéissance apparente dissimulait une âpre résistance. En quoi consista-t-elle ? Quels en furent les enjeux ? Peut-elle encore nous éclairer sur des luttes inégales actuelles ?
Pour répondre à ces questions, nous plongeons dans l’histoire étonnante de Montaillou, petit village éloigné dans le temps… et cependant proche. L’époque n’est plus la même, mais le courage et la résistance de cette communauté villageoise prise entre les mailles du pouvoir nous interpellent encore aujourd’hui.
Présentation de la séance 2 - La force du village
Montaillou, petit village de montagne à la frontière de la France et de l’Espagne, aurait pu tomber dans l’oubli. Or deux inquisiteurs y ont mené une enquête qui a duré dix-sept ans et produit des milliers de pages de procès-verbaux. Simples bergers, humbles paysannes, toute la population fut citée au tribunal entre 1308 et 1325. Ces gens parvinrent-ils à comprendre les enjeux de leur procès et à déjouer les stratégies de leurs inquisiteurs ? La communauté survécut-elle à cette expérience ? Quelles furent les tensions les plus vives ? Les solidarités les plus tenaces ?
Télécharger le diaporama de la séance 2
Danielle Laurendeau
Historienne, diplômée de l’UQAM et de l’Université de Paris1 Panthéon-Sorbonne, elle étudie l’histoire religieuse sous l’angle de l'hétérodoxie. Elle s’intéresse au doute, à l’incroyance et à l’hérésie. Spécialiste du tribunal de l’Inquisition, son attention se porte sur la résistance de celles et de ceux que l’Église cherchait à soumettre. Elle étudie leurs stratégies de défense, particulièrement au cours de leur procès d’Inquisition. Elle partage sa passion pour l’histoire dans différents contextes : musée, radio, école, Université du troisième âge. Un peu résistante elle-même, elle est engagée dans sa communauté.
Le village et l’Inquisiteur - Résistance en milieu populaire au Moyen Âge
Peut-on imaginer rapport de force plus inégal qu’entre l’hérétique et l’inquisiteur ? Souvent analphabète, tenue dans l’ignorance des charges qui pèsent contre elle, la personne suspecte d’hérésie pouvait-elle se défendre ? Le silence obstiné était une preuve de culpabilité. Elle devait donc parler : avouer ses crimes et dénoncer ceux des autres. Aucun acquittement au tribunal inquisitorial ! Hormis quelques “endurcis” qui périrent sur le bûcher, les autres se sont soumis. Pourtant, leur obéissance apparente dissimulait une âpre résistance. En quoi consista-t-elle ? Quels en furent les enjeux ? Peut-elle encore nous éclairer sur des luttes inégales actuelles ?
Pour répondre à ces questions, nous plongeons dans l’histoire étonnante de Montaillou, petit village éloigné dans le temps… et cependant proche. L’époque n’est plus la même, mais le courage et la résistance de cette communauté villageoise prise entre les mailles du pouvoir nous interpellent encore aujourd’hui.
Description de la séance 1 - Dissidence religieuse, répression et résistance
Ils écoutaient les pasteurs que l’Église persécutait. Elles discutaient des choses de la foi. Ceux et celles qui ne croyaient pas « comme il faut » se considéraient bons chrétiens. L’Église, elle, les accusait d’hérésie. À partir du XIIIe siècle, elle les soumit à l’Inquisition.
Dressons d’abord un portrait de la dissidence religieuse et de sa répression à l’époque médiévale. Le mot Inquisition évoque plusieurs images…, sont-elles justes ? Comment se déroule un procès ? Quelle relecture des textes révèle les stratégies, invisibles à première vue, de celles et de ceux qui se sont soumis et ont néanmoins réussi à éviter les peines les plus lourdes et à protéger les leurs ?
Danielle Laurendeau
Historienne, diplômée de l’UQAM et de l’Université de Paris1 Panthéon-Sorbonne, elle étudie l’histoire religieuse sous l’angle de l'hétérodoxie. Elle s’intéresse au doute, à l’incroyance et à l’hérésie. Spécialiste du tribunal de l’Inquisition, son attention se porte sur la résistance de celles et de ceux que l’Église cherchait à soumettre. Elle étudie leurs stratégies de défense, particulièrement au cours de leur procès d’Inquisition. Elle partage sa passion pour l’histoire dans différents contextes : musée, radio, école, Université du troisième âge. Un peu résistante elle-même, elle est engagée dans sa communauté.
Télécharger le diaporama de la séance 1
Présentation du cours : Les structures ne descendent pas dans la rue. Le postructuralisme aujourd'hui
Ce cours vise à donner une vue d’ensemble du post structuralisme, de ses origines à ses évolutions contemporaines. Il abordera ainsi la déconstruction de Derrida, la pensée de Deleuze, celle de Foucault, le féminisme de Judith Butler et le postmatérialisme qui puise ses racines dans le poststructuralisme. Le cours tentera de comprendre en quoi le poststructuralisme permet de saisir les sociétés contemporaines et sa richesse pour penser les résistances actuelles au capitalisme néolibéral. Le cours vise à fournir du contenu historique et théorique sur le poststructuralisme, mais aussi des outils.
Présentation de la séance 5 : Précaire est le corps selon Judith Butler
La philosophe américaine Judith Butler est surtout connue pour ses travaux sur le genre, le sexe et la sexualité dans lesquels elle s’interroge quant à la possibilité pour un sujet de contester et de subvertir les normes en place. Elle a récemment prolongé cette analyse des mécanismes d’exclusion en se demandant quels sont les fondements éthiques qui permettent que nous restions aveugles et sourds face à la souffrance d’autrui. Par-là même cette réflexion ouvre la voie à une politique des corps précaires qui revendiquent le droit d’apparaître dans l’espace public et de vivre une vie digne d’être vécue.
Cours offert par Sklaerenn Le Gallo et Lisiane Lomazzi
Session Hiver / Printemps 2019
Présentation du cours : Les structures ne descendent pas dans la rue. Le postructuralisme aujourd'hui
Ce cours vise à donner une vue d’ensemble du post structuralisme, de ses origines à ses évolutions contemporaines. Il abordera ainsi la déconstruction de Derrida, la pensée de Deleuze, celle de Foucault, le féminisme de Judith Butler et le postmatérialisme qui puise ses racines dans le poststructuralisme. Le cours tentera de comprendre en quoi le poststructuralisme permet de saisir les sociétés contemporaines et sa richesse pour penser les résistances actuelles au capitalisme néolibéral. Le cours vise à fournir du contenu historique et théorique sur le poststructuralisme, mais aussi des outils.
Présentation de la séance 3 : What the Foucault?
Alors que le structuralisme des années 1960 est en plein essor et s’impose dans des cercles intellectuels influents, de la psychanalyse à la sociologie, en passant par l’ethnographie, la philosophie et la linguistique, Michel Foucault propose une lecture nouvelle de la société contemporaine. Puisant non pas dans les « sciences naturelles » des postulats aux prétentions universelles, mais s’inspirant plutôt de la conception spinoziste et nietzschéenne des rapports au monde, il pose certaines bases de ce que deviendra le « poststructuralisme ». En étudiant les rapports sous les angles du savoir, du pouvoir et de l’éthique, tout en développant une méthodologie généalogique, archéologique et l’étude des stratégies, Foucault propose un cadre théorique poststructuraliste pour comprendre le monde actuel et, plus particulièrement, les formes de résistance qui s’y manifestent.
Cours offert par Maude Bonenfant
Session Hiver / Printemps 2019
From the publisher's feed

575 Listeners

58 Listeners