Dialogues du quotidien

Dialogues du quotidien

By Isabel Alvarado GutiérrezEducation
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Dialogues du quotidien episodes

  • UNITÉ 9 Dialogue modèle - 1e partie: "Recherche appartement avec Esteban Panza"
    Unité 9 - Dialogue modèle - 1e partie
    "Recherche appartement avec Esteban Panza"
    Esteban Panza : Voilà, nous y sommes ! Sixième et dernier étage !
    Justine Meury (essoufflée) : Et sans ascenseur ! Tu veux ma mort !
    EP : Oh, ne râle pas, tu vas faire un peu de sport comme ça !
    JM : J’espère que cet appartement a une aussi belle vue que le dernier qu’on a visité…
    EP : Encore plus belle, tu verras ! Allez, suis-moi, on rentre. Voilà, l’entrée.
    JM : Oh, ce n’est pas très lumineux mais c’est une belle entrée. Il n’y a pas de rangements, c’est dommage… et puis il faut refaire la peinture un peu…
    EP : Oui, l’appartement est très beau et très lumineux. Mais il y a du rafraîchissement à faire. On continue la visite ?
    JM : On continue.
    EP : Ici, à droite, tu as la cuisine...
    JM : Bon, elle est assez grande, il y a une fenêtre, j’aime bien. Je vais pouvoir y faire de bons petits plats, je pense !
    EP : Oui, comme tu vois, la cuisine est en bon état. Elle est équipée… Il y a un four, des placards, une hôte, un évier. Tout cela reste. Tu dois juste acheter un réfrigérateur.
    JM : Oui, elle a pas mal de points positifs. C’est bien. Elle est mieux que la cuisine de l’autre appartement, c’est sûr.
    EP : Allez, on continue. Ici, à droite, tu as un petit WC.
    JM : C’est très pratique, dans l’entrée, comme ça. C’est parfait. Et là, au bout de l’entrée ??
    EP : C’est le salon, bien sûr ! Viens, on y va.
    JM : Wouah !! J’adore. Avec les grandes fenêtres comme ça, et les moulures ! C’est spacieux, en plus. Ici, je peux mettre un grand canapé. J’ai un beau fauteuil aussi que je pourrais mettre près de la fenêtre. C’est vraiment typiquement parisien ! Cet appartement a beaucoup plus de caractère que les autres !
    EP : Oui, c’est un appartement haussmannien qui a été rénové il y a quelques années. C’est le type d’appartement le plus recherché à Paris, tu sais. Eh, regarde la belle vue !
    JM : Oh !! C’est trop beau ! On voit le Sacré-Cœur ! Et, c’est calme, non ? On n’entend rien, juste un peu la rue. C’est super.
    EP : Et, oui ! C’est l’avantage de vivre au sixième étage !
    JM : Il y a même un coin bureau ! Je vais pouvoir y ranger mes livres, mes dossiers.
    EP : Oui, il y a beaucoup de rangements. Tu peux y mettre un petit fauteuil aussi, pour te reposer…
    JM : Je m’y vois déjà !
    EP : Il y a aussi une petite salle de bain ici, à gauche, avec juste une douche et un lavabo.
    JM : Une salle de bain dans le salon ? C’est bizarre, mais pourquoi pas !
    (Le téléphone de Esteban Panza sonne).
    EP : Excuse-moi, Justine. Je dois répondre à cet appel. (Au téléphone) Allô ? Oui, c’est moi… Oui, c’est ça…. Au 18, rue du Bourdon…. Dans le sixième arrondissement… Oui, bien sûr… Demain ? …. C’est parfait… Alors …
    4 min
  • UNITÉ 8 Dialogue modèle 2: "Au restaurant"
    Unité 8 Dialogue modèle 2
    "Au restaurant"
    La serveuse : Bonjour, Monsieur !
    Le client : Bonjour !
    La serveuse : Voulez-vous voir la carte ?
    Le client : Euh… est-ce que vous avez un menu du jour, plutôt ?
    La serveuse : Oui, bien sûr. Voici l’ardoise. Alors, en entrée, vous avez le choix entre un St-Marcellin rôti au miel et sa salade, et un tartare de poissons, pomme verte, moutarde à l’ancienne et feuilles de roquette.
    Le client : D’accord… et pour le plat principal ?
    La serveuse : Pour le plat principal, vous avez également le choix. Nous avons une cuisse de poulet rôti accompagné d’un écrasé de pommes de terre aux olives et au basilic et d’une sauce à la moutarde.
    Le client : D’accord … Et l’autre plat ? C’est aussi de la viande ?
    La serveuse : Non, nous avons du poisson, de la dorade plus précisément, avec une sauce au pesto maison et, en accompagnement, quatre saveurs de riz.
    Le client : Et en dessert ?
    La serveuse : En dessert, nous avons une crème brûlée ou un sablé de crème légère montée à la crème de marron.
    Le client : Mmm.. je ne sais pas encore si je vais prendre un dessert. Vous avez différentes formules ?
    La serveuse : Oui. L’entrée/ plat ou le plat/dessert, c’est 13,50 €. Et le menu complet, entrée/plat/dessert, c’est 16,50€.
    Le client: Ok. Je vais prendre l’entrée et le plat, et je verrai ensuite si je prends le dessert.
    La serveuse: Très bien. Est-ce que vous avez choisi?
    Le client: Alors … en entrée, je vais prendre le Saint-Marcellin. C’est quoi comme type de salade en accompagnement?
    La serveuse: Du mesclun.
    Le client: Parfait. Et puis comme plat principal, je vais prendre le poisson avec le riz.
    La serveuse: …. Très bien. Je vous sers une carafe d’eau?
    Le client: Euh, non, je préfère de l’eau minérale.
    La serveuse: Plate ou gazeuse?
    Le client: Plate, s’il vous plaît.
    La serveuse: Voudriez-vous boire un peu de vin avec votre poisson?
    Le client: Oui, c’est une bonne idée! Servez-moi une coupe de vin blanc bien frais.
    La serveuse: Très bien…. Je vous apporte tout ça.
    -------------- (la serveuse apporte les plats et le client mange) ------
    La serveuse: Ça a été, monsieur?
    Le client: Oui, très bien. Merci, c’était très bon.
    La serveuse: Merci, je le dirai au chef. Vous prendriez bien un petit dessert pour terminer? Ou un petit café?
    Le client: Oh, non. Merci. Ça va aller. Juste un petit café bien noir et l’addition, s’il vous plaît.
    La serveuse: Très bien. Je reviens tout de suite.
    ------- (la serveuse revient avec le café et l’addition)
    La serveuse: Voilà! Alors ce sera un menu entrée/plat, plus une eau minérale, plus un coupe de vin et le café, cela fait 20 euros et 50 centimes.
    Le client: Voilà. Tenez, le reste est pour vous.
    La serveuse. Merci, monsieur. Au revoir, et bonne journée.
    Le client: Merci, au revoir.
    4 min
  • UNITÉ 8 Dialogue modèle 1: "La liste des courses"
    Unité 8 - Dialogue modèle 1
    "La liste des courses"
    Sami : Allô ?
    Mila: Allô, Sami? Salut, c’est moi, Mila.
    Sami: Salut, Mila. Je sais pourquoi tu m’appelles.
    Mila: Ben, oui! On doit s’occuper de la liste des courses pour ce week-end.
    Sami: Oui, oui. J’ai déjà quelques idées, d’ailleurs.
    Mila: Ah, ok. Ben, vas-y.
    Sami. Ok. On pourrait acheter, par exemple, deux paquets de pâtes, un kilo de pommes de terre, du riz, de la viande …
    Mila: Ouh-là! Mais on part juste un weekend: pas une semaine! Je suis d’accord pour les pâtes et les pommes de terre, mais il faut en prendre juste assez pour nous quatre. Et puis il ne faut pas prendre beaucoup de viande car Valérie et Lucas sont végétariens.
    Sami: Ah oui, c’est vrai. D’accord, je note. Quoi d’autre? Tu aimerais prendre quoi, toi?
    Mila: J’ai pensé qu’on pourrait prendre … euh, des tomates, un demi-kilo par exemple, des concombres, de la laitue, un peu de roquette, euh… je ne sais pas… de quoi faire une salade, en fait!
    Sami: Super. Et pour le petit déjeuner? Du café, je suppose, un peu de sucre…
    Mila: Oui, c’est ça, il faut du thé aussi … des céréales, du lait, du lait d’amandes, de la confiture et du beurre pour se faire de bonnes tartines.
    Sami: D’accord … je note tout ça … Alors ? On se voit demain pour faire les courses ensemble ?
    Mila: Ça marche. Si tu veux, on se retrouve devant la superette de la rue Gagnaire à 15 heures.
    Sami: Parfait, À demain.
    Mila: À demain, Sami.
    2 min
  • UNITÉ 7 Dialogue modèle: "Dans une grande enseigne de vêtements de sport"
    Dialogue de l'Unité 7
    "Dans une grande enseigne de vêtements de sport"
    La vendeuse : Bonjour, Monsieur ! Est-ce que je peux vous aider ?
    Le client : Oui, bonjour ! Euh … Je cherche plusieurs types de vêtements, plutôt chauds.
    La vendeuse : Des vêtements pour faire de la randonnée ou des vêtements pour tous les jours ?
    Le client : Euh… les deux. Je vais dans un pays où je vais faire un peu de randonnée, c’est vrai. Mais j’ai besoin de vêtements pour le quotidien aussi.
    La vendeuse : Oh… Où partez-vous ?
    Le client : Au Chili, et c’est l’hiver là-bas en ce moment alors …
    La vendeuse : Ok, je comprends. Que pensez-vous d’une bonne veste, de chaussures de marche, par exemple ?
    Le client : Oui ! Je voudrais un anorak bien chaud et imperméable.
    La vendeuse : Quelles couleurs préférez-vous ?
    Le client : Des couleurs sobres, si possible. Noir, bleu, marron...
    La vendeuse : Et pour les chaussures, vous chaussez du combien ?
    Le client : Du 43. Oh, j’aime bien ce modèle : je le prends. 41 …. 42 … 43 : voilà ! Est-ce que vous auriez aussi des pantalons imperméables ?
    La vendeuse : Oui, bien sûr !
    Le client : J’aimerais aussi des chaussettes, un bonnet, une écharpe.
    La vendeuse : Suivez-moi, je vais vous montrer tous les produits que nous avons. (pause) Voici les anoraks et les vestes. … Là, les pantalons imperméables…
    Le client : Montrez-moi les pantalons, s’il vous plaît.
    La vendeuse : Ils sont là. Regardez : tous nos pantalons sont imperméables avec une doublure chaude à l’intérieur. Ils sont très légers : ils sont en polyester.
    Le client : Parfait. Je voudrais bien une veste qui combine avec le pantalon.
    La vendeuse : Les pantalons noirs et bleu marine vont très bien avec ce modèle de veste qui est en promotion, en plus.
    Le client : Ok, je vais prendre ça et ça … Excusez-moi, où se trouvent les cabines d’essayage ?
    La vendeuse : Par ici, s’il vous plaît.
    (pause)
    La vendeuse : Et alors ? Ça vous plaît.
    Le client : Oui ! La veste et le pantalon me vont très bien. Ils sont très confortables. Les chaussures aussi. C’est bon, je crois que j’ai tout.
    La vendeuse : Très bien. Passons en caisse, s’il vous plaît.
    (bruit de caisse)
    La vendeuse : Voilà, cela fera en tout 356 euros et 30 centimes, s’il vous plaît. Payez-vous par carte bleue ou par chèque ?
    Le client : Euh… je paie en liquide. Voilà, tenez.
    La vendeuse : Très bien ... S’il vous plaît, voici votre monnaie : 43 euros et 70 centimes.
    Le client : Merci, Madame.
    La vendeuse : Merci à vous, Monsieur. À bientôt … et bon voyage au Chili !
    4 min
  • DIALOGUE BONUS DE NOËL: "Perrine et Pierrot ouvrent leur cadeau"
    Un petit dialogue bonus pour Noël:
    Perrine : Salut, Pierrot !
    Pierrot : Bonjour, Perrine ! Alors, tu as passé un bon réveillon de Noël ?
    Perrine : Oui, c’était bien ! Un repas assez simple entre nous quatre : mes parents, mon frère et moi. Mais, c’était super. Et toi ? Tu as passé un bon Noël ? Tu as bien mangé ?
    Pierrot : Oui, c’était super ! Nous étions aussi en famille, nous cinq et ma grand-père. Et, oui, on a bien mangé, ça va !! Et nous avons eu pas mal de cadeaux !
    Perrine : Oh, mais justement ! J’ai quelque chose pour toi !
    Pierrot : C’est vrai ?? Pas possible ! Moi, aussi !
    Perrine : Oh, c’est super ! …. (Elle cherche le cadeau dans son sac.) Tiens !
    Pierrot : Oh, merci ! (Il cherche le cadeau dans sa veste.) Et voilà, le tien…
    Perrine : Oh !! Quel joli papier cadeau ! On ouvre ?
    Pierrot : Vas-y, toi d’abord. Ouvre.
    Perrine : Ok… (Perrine arrache le papier et ouvre le cadeau. Elle s’écrie avec enthousiasme :) Oh !!! Ouahhhhh ! Une montre ! Qu’est-ce qu’elle est belle ! Mais comment tu savais que je voulais une montre ?
    Pierrot : (Fier de lui.) Je sais tout moi…. Je vais ouvrir le tien maintenant.
    Perrine : Euh…. Mais, attends, je crois que je me suis trompée de cadeau…
    Pierrot : Euh, non, regarde : c’est marqué « Pierrot », là, sur l’étiquette !
    Perrine (nerveuse) : Ah, oui, oui. C’est bien le tien.
    Pierrot : Voyons…. (Il arrache le papier et ouvre la boîte.) Oh… (Il est visiblement très déçu mais essaie de cacher sa déception.) Mais, ça alors, des masques en tissu ! C’est toi qui les as faits ?
    Perrine : Euh….. (très embêtée) Non, non, je les ai achetés… Euh… à ma voisine. J’ai pensé que tu en aurais besoin, tu sais, dans ton travail….
    Pierrot : Oh, oui, bien sûr, c’est toujours très utile, les masques. Oui, dans mon travail…. Oui, euh (Il cherche quoi dire pour ne pas blesser son amie, mais en même temps il est déçu.) c’est vrai que j’en mets… euh, tous les jours. Merci, merci. C’est un… euh… beau cadeau, merci beaucoup.
    Perrine : Merci à toi pour la montre, je l’adore ! Tu es vraiment un bon ami !
    Pierrot (d’un air pas convaincu): Oui, oui. Toi aussi, tu es une bonne amie !
    3 min
  • UNITÉ 11 Dialogue modèle: "Des souvenirs marquants"
    Unité 11 - Dialogue modèle
    "Des souvenirs marquants"
    Pierrot : Mamie, tu m’as promis de me raconter un peu ton enfance. Tu dis toujours que tu as vécu de grands événements historiques ! Est-ce que tu peux m’en dire plus ?
    Mamie Louise : Mais, oui mon petit Pierrot. Mais tu sais ce n’est pas facile pour moi d’en parler. Cela fait si longtemps et puis, j’ai vécu des choses terribles. C’était la guerre, tu sais.
    Pierrot : Tu étais petite pendant la Seconde Guerre mondiale, c’est ça ?
    Mamie : Oui, la vie n’était pas du tout comme maintenant. Une partie de la France était occupée par les Nazis, l’autre vivait sous un régime dictatorial. Il n’y avait plus de nourriture. C’était très difficile. Mais, dans mon village, les gens s’entraidaient. Autrefois, les gens étaient beaucoup plus solidaires que maintenant.
    Pierrot : Tu allais à l’école ?
    Mamie : Oui, mais pendant un an, j’ai arrêté d’aller à l’école car je suis tombée malade. Certains camarades de classe venaient me voir, mais l’école me manquait. On était tous ensemble dans la même classe : c’était comme ça dans les écoles de village !
    Pierrot : Je crois que c’est toujours comme ça dans les villages. Cela s’appelle la classe unique. Tous les élèves sont dans la même classe.
    Mamie : Oh ! Je ne le savais pas !
    Pierrot : Et, qu’est-ce qui s’est passé à la fin de la guerre ?
    Mamie : Pendant l’année 1944, le territoire a été libéré par les alliés. C’était l’euphorie ! Nous étions heureux : je me souviens d’avoir dansé une ronde avec tous mes copains. On criait : Vive les soldats Américains ! Vive les FFL !
    Pierrot : Euh… C’est quoi, les FFL ?
    Mamie : Les Forces Françaises Libres. Ce sont des soldats français qui refusaient l’Occupation nazie et qui ont lutté pour la Libération.
    Pierrot : Ah, ok. Et tout le village a fêté la Libération, j’imagine…
    Mamie : Et non, dans le village, plusieurs personnes n’étaient pas de notre avis. Ils essayaient de le cacher, mais sans succès.
    Pierrot : C’étaient tous des collaborateurs, non ?
    Mamie : Oh, sûrement.
    Pierrot : Mais la plupart des gens étaient contents quand le pays a été libéré, non ?
    Mamie : Oui, mais il y avait beaucoup à faire ! À la Libération, on a dû reconstruire le pays. La guerre a provoqué beaucoup de destructions et, à cette époque-là, ce n’était pas comme aujourd’hui : il n’y avait pas autant de machines, tout était plus lent.
    Pierrot : J’ai vu dans quelques émissions à la télé qu’il y avait beaucoup de problèmes de logement.
    Mamie : Oui, il y avait beaucoup de sans abris et, dans le temps, il n’y avait pas de structures d’accueil. Il y a eu beaucoup de bombardement et de destructions. Il faisait froid… C’est pour ça que l’Abbé Pierre a créé Emmaüs.
    Pierrot : Et, tu as été contente lorsque l’on a accordé le droit de vote aux femmes ?
    Mamie : J’étais encore jeune mais je me souviens qu’à l’école on faisait semblant de voter. C’était drôle ! Mais, tu sais, quelques hommes n’étaient pas contents, ils pensaient que les femmes étaient stupides ou influençables.
    Pierrot : C’est vrai ? Ce n’est pas possible ! Comment peut-on penser cela ?
    Mamie : Oh, oui. C’est possible. Mais les mentalités, et la vie en général, ont bien changé depuis. Et heureusement !
    4 min
  • UNITÉ 10 Dialogue modèle: "L'entretien d'embauche"
    Unité 10 - Dialogue modèle
    "L'entretien d'embauche"
    Personnages : Monsieur Gentilhomme, Président de l’association « Solidarité Migrants »
    Madame Thibault, candidate au poste de professeur de français
    Monsieur Gentilhomme : Faites passer le prochain candidat, s’il vous plaît !
    Madame Thibault : Bonjour Monsieur Gentilhomme, je suis Madame Thibault. Je viens pour le poste de professeur de français.
    Monsieur Gentilhomme : Entrez Madame Thibault, asseyez-vous s’il vous plaît… Voilà. Nous allons commencer l’entretien, si vous le voulez bien. Pourriez-vous d’abord brièvement raconter votre parcours ?
    Madame Thibault : Oui, bien sûr. Bon, je m’appelle Jacqueline Thibault, j’ai 45 ans. Je suis assistante sociale de formation, mais j’ai aussi un diplôme de professeur de français langue étrangère. J’ai travaillé pendant 10 ans comme assistante sociale dans la région parisienne avant de m’intéresser à l’enseignement du français. J’ai ensuite travaillé dans différentes institutions, à l’Université ou au collège. J’ai aussi fait du bénévolat pour différentes associations. Après mon mariage, j’ai vécu en Algérie puis en Tunisie pendant 7 ans. Je vis de nouveau en France depuis deux ans. J’ai cherché du travail comme assistante sociale et j’ai quelques heures dans un lycée. Mais j’aimerais aussi travailler comme professeure de français, en particulier pour les migrants, c’est pourquoi j’ai présenté ma candidature pour ce poste.
    Monsieur Gentilhomme : Oui, nous avons reçu votre candidature et elle nous a paru très intéressante, en particulier votre formation d’assistante sociale. Qu’avez-vous appris pendant ces années où vous avez travaillé comme assistante sociale ?
    Madame Thibault : J’ai appris à écouter vraiment les personnes. Je veux dire, à l’Université, on nous apprend à réfléchir, à analyser les situations. On nous enseigne également beaucoup de théories, de grands principes… Au début, quand j’ai commencé à travailler, j’ai eu du mal à m’adapter aux conditions. Mais j’ai dû apprendre rapidement à revenir à la réalité et à l’essentiel : écouter les personnes, les comprendre.
    Monsieur Gentilhomme : Très bien. Nous avons vu dans votre CV que vous aviez fait beaucoup de bénévolat notamment dans le domaine culturel. Pouvez nous expliquer plus en détail votre expérience.
    Madame Thibault : Oui, bien sûr. Quand j’ai vécu en Algérie, je me suis beaucoup intéressée au dialogue entre les cultures, notamment par la musique. J’ai appris à chanter et à danser : nous avons monté beaucoup de projets culturels en lien avec l’échange des cultures entre le Maghreb et la France.
    Monsieur Gentilhomme : Et, avez-vous déjà travaillé avec des migrants ? Que pensez-vous pouvoir leur apporter ?
    Madame Thibault : Oui, j’ai déjà donné des cours à des migrants, ici en France mais aussi en Tunisie. Je me suis tout de suite sentie à l’aise avec ce public, je n’avais pas du tout peur de leur parler ou de rire avec eux. Je me suis beaucoup inspirée de leurs histoires personnelles et de leur parcours pour mes cours. Mes cours se sont toujours bien passés. Maintenant, je commence à avoir pas mal d’expérience dans l’enseignement du français pour ce type de public.
    Monsieur Gentilhomme : Pourriez-vous me parler un peu de votre personnalité ? Quelles sont vos principales qualités ?
    Madame Thibault : Je pense être une personne à l’écoute, patiente, très empathique. Je suis aussi franche : quand cela ne va pas, je le dis ! J’aime bien rire et faire rire. Je pense que les choses passent mieux parfois avec de l’humour. Je m’adapte facilement aux situations et aux personnes.
    Monsieur Gentilhomme : En plus des cours de français, seriez-vous intéressée par un poste de conseillère dans le domaine social ?
    Madame Thibault : Oui, bien sûr ! Avec plaisir !
    4 min

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