Fréquence Terre

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Fréquence Terre episodes

  • Les outils pour éduquer
    En ces temps particulièrement difficiles à vivre, d’aucuns se tournèrent vers l’artisanat pour meubler, c’est le cas de le dire, des journées de confinement, voire le bricolage pour réparer ou construire un objet usuel. Donc, l’utilisation d’outils est redevenue fort à la mode, en dehors d’une pratique habituelle et professionnelle.

    À première vue, dans Les outils de l’apprenti, un essai de Thomas Wisniewski paru à la Maison de Vie, il est question d’une approche totalement différente au bon apprentissage d’un maillet ou d’un ciseau pour ceux qui travaillent la pierre ou le bois, par exemple.

    Supposons que l’on doive tailler un bloc de pierre brute pour l’équarrir et la placer au millimètre près dans un ensemble ou qu’elle serve de support, le maillet et le ciseau seront donc à manier avec dextérité. Cela va de soi.

    Mais, ce qui ne va pas de soi, pourrait-on croire, c’est que pour l’auteur, derrière cette situation c’est surtout la pierre brute qui est un « outil », puisque, selon lui, elle sert l’utilisateur à apprendre à éduquer le regard et à manier avec justesse maillet et ciseau, donc à produire un travail de qualité.

    L’un ne va pas sans l’autre, suis-je tenté de dire. Et, c’est ici que l’on comprend mieux l’approche de l’auteur quand il développe aussi la nécessité « d’ouvrir l’oreille » et que l’on se rend compte que l’outil devient une sorte de guide pour l’utilisateur, et non uniquement l’inverse. Thomas Wisniewski utilise une comparaison pour illustrer son propos : « La pierre brute se présente comme un livre et le maillet est l’un des outils pour déchiffrer l’intérieur. Le maillet apporte l’énergie pour investir la pierre brute et quérir les richesses qu’elle contient. »

    En maniant pareil outil avec justesse, on apprend donc à diriger sa volonté. Quant au ciseau, notre deuxième exemple, il est bien entendu complémentaire au maillet.

    Il reste alors au lecteur à opérer la jonction vers le symbolisme qui est cher à Thomas Wisniewski qui écrivit aussi deux ouvrages consacrés au Nombre d’or et à la Science secrète des bâtisseurs.

     
    3 min
  • Les outils pour éduquer
    En ces temps particulièrement difficiles à vivre, d’aucuns se tournèrent vers l’artisanat pour meubler, c’est le cas de le dire, des journées de confinement, voire le bricolage pour réparer ou construire un objet usuel. Donc, l’utilisation d’outils est redevenue fort à la mode, en dehors d’une pratique habituelle et professionnelle.

    À première vue, dans Les outils de l’apprenti, un essai de Thomas Wisniewski paru à la Maison de Vie, il est question d’une approche totalement différente au bon apprentissage d’un maillet ou d’un ciseau pour ceux qui travaillent la pierre ou le bois, par exemple.

    Supposons que l’on doive tailler un bloc de pierre brute pour l’équarrir et la placer au millimètre près dans un ensemble ou qu’elle serve de support, le maillet et le ciseau seront donc à manier avec dextérité. Cela va de soi.

    Mais, ce qui ne va pas de soi, pourrait-on croire, c’est que pour l’auteur, derrière cette situation c’est surtout la pierre brute qui est un « outil », puisque, selon lui, elle sert l’utilisateur à apprendre à éduquer le regard et à manier avec justesse maillet et ciseau, donc à produire un travail de qualité.

    L’un ne va pas sans l’autre, suis-je tenté de dire. Et, c’est ici que l’on comprend mieux l’approche de l’auteur quand il développe aussi la nécessité « d’ouvrir l’oreille » et que l’on se rend compte que l’outil devient une sorte de guide pour l’utilisateur, et non uniquement l’inverse. Thomas Wisniewski utilise une comparaison pour illustrer son propos : « La pierre brute se présente comme un livre et le maillet est l’un des outils pour déchiffrer l’intérieur. Le maillet apporte l’énergie pour investir la pierre brute et quérir les richesses qu’elle contient. »

    En maniant pareil outil avec justesse, on apprend donc à diriger sa volonté. Quant au ciseau, notre deuxième exemple, il est bien entendu complémentaire au maillet.

    Il reste alors au lecteur à opérer la jonction vers le symbolisme qui est cher à Thomas Wisniewski qui écrivit aussi deux ouvrages consacrés au Nombre d’or et à la Science secrète des bâtisseurs.

     
    3 min
  • Aires marines protégées: vraiment protégées ?
    «Le monde est labouré, coupé, déchiré, dynamité par l’homme», écrivait en 1951 John Steinbeck dans son livre Dans la mer de Cortez, le récit d’une expédition à caractère scientifique. L’auteur américain voyait juste : surpêche, acidification des eaux, pollution, réchauffement climatique, les océans meurent à petit feu.

    que faut-il faire? Simplement ne rien faire, et laisser les espaces marins tranquilles, car leur résilience est grande pour peu qu’on n’y mette pas le nez. L’océan se débrouille très bien sans nous !

    Et pour que l’être humain n'y fasse rien, il faut délimiter des zones protégées, des aires marines protégées? et où en sommes nous  dans ce domaine? .... Ecoutez ce constat qui laisse pantois!

     

    D. KRUPKA
    5 min
  • Aires marines protégées: vraiment protégées ?
    «Le monde est labouré, coupé, déchiré, dynamité par l’homme», écrivait en 1951 John Steinbeck dans son livre Dans la mer de Cortez, le récit d’une expédition à caractère scientifique. L’auteur américain voyait juste : surpêche, acidification des eaux, pollution, réchauffement climatique, les océans meurent à petit feu.

    que faut-il faire? Simplement ne rien faire, et laisser les espaces marins tranquilles, car leur résilience est grande pour peu qu’on n’y mette pas le nez. L’océan se débrouille très bien sans nous !

    Et pour que l’être humain n'y fasse rien, il faut délimiter des zones protégées, des aires marines protégées? et où en sommes nous  dans ce domaine? .... Ecoutez ce constat qui laisse pantois!

     

    D. KRUPKA
    5 min
  • Multimédia : « La Pensée et les Hommes »
    À l’heure où l’information se propage à la vitesse de la lumière, qu’elle ne connaît pas toujours les limites entre l’éclaircissement d’idées, l’apport d’argumentations crédibles et la manipulation de l’opinion, que le temps de la réflexion est de plus en plus réduit à portion congrue au détriment de l’échange et du dialogue, voire de la simple recherche sur le plan de la culture générale, il est parfois bon de prendre une bouffée d’oxygène, de recharger ses batteries et de faire le point sereinement.

    Pour ce faire, comme un conseil que vous donne une connaissance qui vous recommande un livre qui l’a touchée, un film qui l’a fait réfléchir sur un sujet bien spécifique, un morceau de musique qui l’a émue, une exposition qui la fascinée, je recommande à tous les Francophones, quel que soit le continent, de se connecter sur www.lapenseeetleshommes.be pour se faire une opinion sur cette manière d’aborder l’information.

    Symbole de "La Pensée et les Hommes" (Photo : site de La Pensée et les Hommes)

    À vrai dire, il s’agit du site de « La Pensée et les Hommes », une association qui a pour objet principal de diffuser des principes de tolérance, de fraternité, de progrès social et scientifique, où, d’ailleurs, la dimension environnementale de la société n’est pas absente, de permettre, surtout en ces temps perturbés, un libre examen et d’avoir un esprit critique.

    Ce site propose une programmation multimédia, ce qui est assez rare, avec des émissions télévisées et radiophoniques, des présentations et débats sur des livres et revues et, ô sujet combien d’actualité, donc, de parcourir les « Toiles », c’est-à-dire le web, avec un regard éducatif et critique sur le monde.

    Assurément, il s’agit bien d’une démarche journalistique et citoyenne que l’on pourrait cataloguer « d’utilité publique » !

    3 min
  • Multimédia : « La Pensée et les Hommes »
    À l’heure où l’information se propage à la vitesse de la lumière, qu’elle ne connaît pas toujours les limites entre l’éclaircissement d’idées, l’apport d’argumentations crédibles et la manipulation de l’opinion, que le temps de la réflexion est de plus en plus réduit à portion congrue au détriment de l’échange et du dialogue, voire de la simple recherche sur le plan de la culture générale, il est parfois bon de prendre une bouffée d’oxygène, de recharger ses batteries et de faire le point sereinement.

    Pour ce faire, comme un conseil que vous donne une connaissance qui vous recommande un livre qui l’a touchée, un film qui l’a fait réfléchir sur un sujet bien spécifique, un morceau de musique qui l’a émue, une exposition qui la fascinée, je recommande à tous les Francophones, quel que soit le continent, de se connecter sur www.lapenseeetleshommes.be pour se faire une opinion sur cette manière d’aborder l’information.

    Symbole de "La Pensée et les Hommes" (Photo : site de La Pensée et les Hommes)

    À vrai dire, il s’agit du site de « La Pensée et les Hommes », une association qui a pour objet principal de diffuser des principes de tolérance, de fraternité, de progrès social et scientifique, où, d’ailleurs, la dimension environnementale de la société n’est pas absente, de permettre, surtout en ces temps perturbés, un libre examen et d’avoir un esprit critique.

    Ce site propose une programmation multimédia, ce qui est assez rare, avec des émissions télévisées et radiophoniques, des présentations et débats sur des livres et revues et, ô sujet combien d’actualité, donc, de parcourir les « Toiles », c’est-à-dire le web, avec un regard éducatif et critique sur le monde.

    Assurément, il s’agit bien d’une démarche journalistique et citoyenne que l’on pourrait cataloguer « d’utilité publique » !

    3 min
  • Voyage dans les ondes
    Une fois n’est pas coutume, dans la chronique « Curio Guide », c’est à un voyage dans les ondes que je vous invite avec une expérience radio maison.

    À ma gauche, un bon vieux poste radio portable qui capte les ondes moyennes, la fréquence modulée, la FM donc, et les Grandes Ondes, du moins les stations qui y diffusent encore.

    Quand je sélectionne ce genre d’appareil, j’ai directement le programme choisi mais, depuis quelques années, les Grandes Ondes sont orphelines de stations historiques, telle France Inter depuis cinq ou six ans.

    L’explication donnée à ce sujet est le fait que plus de 90% des jeunes écoutent la radio sur un smartphone, un ordinateur ou une tablette, et que l’audience internet mobile est de plus de 75% chez moins de 50 ans.

    Bref, comme l’aurait dit un fondateur de NRJ à l’encontre de RTL : « Dans chaque corbillard qui passe, il y a un auditeur en ondes longues. »

    Alors, à ma droite, une radio internet branchée sur wifi appelée Radio Digitale + où je peux capter un impressionnant nombre de stations et webradios, dont Fréquence Terre.

    Ainsi va l’évolution du monde qui suit le mouvement des préférences des auditeurs, déclarent les responsables, sauf que, il y a une donnée supplémentaire.

    À chaque fois que je sélectionne une station (par exemple, Nostalgie, radio privée française par excellence, et deux radios de l’État belge, en l’occurrence Musiq3 pour la musique classique ou Classic21 pour le rock), j’ai systématiquement droit à une pub pour telle marque de voiture, pour telle société de placement de panneaux solaires, pour une assurance, pour une grande surface, pour un produit de beauté, pour un aliment destiné à toutou. Si je passe de l’une à l’autre station en un très court laps de temps, c’est chaque fois une pub puis le programme normal. Celle-ci suit donc à la trace ma sélection.

    En revanche, si, au même moment, je me branche en parallèle sur ma bonne vieille radio traditionnelle, mais en voie de disparition, rappelons-le, j’ai directement Francis Cabrel ou Mozart ou les infos de midi ou le reportage de Paris-Nice en direct ou une chronique historique.

    La différence en faveur de la Radio Digitale+ est donc là. Essentielle et peut-être vitale à l’heure de l’ultraconsumérisme pour les dirigeants des radios en 2021 : asséner d’office de la publicité, quelle que soit la radio que vous sélectionnez et, de la sorte, bénéficier de rentrées financières non négligeables.

    Par son indépendance, Fréquence Terre échappe à cette logique marketing, donc une raison supplémentaire de vous brancher sur elle, d’autant plus que les infos de Radio France Internationale y sont programmées régulièrement et apporte à l’auditeur une synthèse de qualité de l’actualité nationale et internationale.

    Plutôt que de longues démonstrations, voici notre expérience : entre le premier et le dernier extraits musicaux de cette minute quinze d’enregistrements qui proviennent de Fréquence Terre, vous avez, donc, le passage en quelque secondes aux trois stations Nostalgie, Musiq 3 et Classic 21 sur la Radio Digitale+ et, à chaque fois, une publicité, parfois la même.

    Dès lors, bonne écoute de la radio… quel que soit votre choix
    5 min
  • Voyage dans les ondes
    Une fois n’est pas coutume, dans la chronique « Curio Guide », c’est à un voyage dans les ondes que je vous invite avec une expérience radio maison.

    À ma gauche, un bon vieux poste radio portable qui capte les ondes moyennes, la fréquence modulée, la FM donc, et les Grandes Ondes, du moins les stations qui y diffusent encore.

    Quand je sélectionne ce genre d’appareil, j’ai directement le programme choisi mais, depuis quelques années, les Grandes Ondes sont orphelines de stations historiques, telle France Inter depuis cinq ou six ans.

    L’explication donnée à ce sujet est le fait que plus de 90% des jeunes écoutent la radio sur un smartphone, un ordinateur ou une tablette, et que l’audience internet mobile est de plus de 75% chez moins de 50 ans.

    Bref, comme l’aurait dit un fondateur de NRJ à l’encontre de RTL : « Dans chaque corbillard qui passe, il y a un auditeur en ondes longues. »

    Alors, à ma droite, une radio internet branchée sur wifi appelée Radio Digitale + où je peux capter un impressionnant nombre de stations et webradios, dont Fréquence Terre.

    Ainsi va l’évolution du monde qui suit le mouvement des préférences des auditeurs, déclarent les responsables, sauf que, il y a une donnée supplémentaire.

    À chaque fois que je sélectionne une station (par exemple, Nostalgie, radio privée française par excellence, et deux radios de l’État belge, en l’occurrence Musiq3 pour la musique classique ou Classic21 pour le rock), j’ai systématiquement droit à une pub pour telle marque de voiture, pour telle société de placement de panneaux solaires, pour une assurance, pour une grande surface, pour un produit de beauté, pour un aliment destiné à toutou. Si je passe de l’une à l’autre station en un très court laps de temps, c’est chaque fois une pub puis le programme normal. Celle-ci suit donc à la trace ma sélection.

    En revanche, si, au même moment, je me branche en parallèle sur ma bonne vieille radio traditionnelle, mais en voie de disparition, rappelons-le, j’ai directement Francis Cabrel ou Mozart ou les infos de midi ou le reportage de Paris-Nice en direct ou une chronique historique.

    La différence en faveur de la Radio Digitale+ est donc là. Essentielle et peut-être vitale à l’heure de l’ultraconsumérisme pour les dirigeants des radios en 2021 : asséner d’office de la publicité, quelle que soit la radio que vous sélectionnez et, de la sorte, bénéficier de rentrées financières non négligeables.

    Par son indépendance, Fréquence Terre échappe à cette logique marketing, donc une raison supplémentaire de vous brancher sur elle, d’autant plus que les infos de Radio France Internationale y sont programmées régulièrement et apporte à l’auditeur une synthèse de qualité de l’actualité nationale et internationale.

    Plutôt que de longues démonstrations, voici notre expérience : entre le premier et le dernier extraits musicaux de cette minute quinze d’enregistrements qui proviennent de Fréquence Terre, vous avez, donc, le passage en quelque secondes aux trois stations Nostalgie, Musiq 3 et Classic 21 sur la Radio Digitale+ et, à chaque fois, une publicité, parfois la même.

    Dès lors, bonne écoute de la radio… quel que soit votre choix
    5 min
  • Pesticides : a-t-on le choix et pourquoi le “monde d’après” se fait-il attendre ?
    durée : 00:57:41 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Quelles sont les raisons du maintien des pesticides sur le marché, alors que les études épidémiologiques et sanitaires alarmantes s’accumulent ? - réalisation : Alexandra Malka - invités : Noël Mamère Ex-maire de Bègles (Gironde), ex-député EELV de la 3ème circonscription de la Gironde, journaliste, scénariste de BD; Jean-Noël Jouzel Sociologue, directeur de recherche au CNRS, rattaché au Centre de Sociologie des Organisations à Sciences Po Paris.; Marion Laine réalisatrice

    Vous pouvez retrouver "De Cause à Effet" sur le site de France Culture.
    Écouter cette émission :
    0 min
  • Cétacés pour aujourd’hui! Et demain ?
    Bonne nouvelle ! 35 ans après l’interdiction de la chasse commerciales, les baleines sont de retour.

    La suspension de la chasse commerciale en 1984 a permis d’éviter l’extinction et  après plusieurs générations d’hommes et de baleines, les résultats sont là :  quelles leçons en tirer ?

    Et certes, rien n’est gagné.Faut il baisser la garde ou continuer avec d'autres mesures de protection ? lesquelles ?

    quelques  faits et réponses à  consulter dans cette chronique.

    D. KRUPKA

    https://www.longitude181.org

     
    5 min

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