Fréquence Terre

Fréquence Terre

By Fréquence TerreSociety & CultureNon-Profit
Download on the App Store

Fréquence Terre episodes

  • Cétacés pour aujourd’hui! Et demain ?
    Bonne nouvelle ! 35 ans après l’interdiction de la chasse commerciales, les baleines sont de retour.

    La suspension de la chasse commerciale en 1984 a permis d’éviter l’extinction et  après plusieurs générations d’hommes et de baleines, les résultats sont là :  quelles leçons en tirer ?

    Et certes, rien n’est gagné.Faut il baisser la garde ou continuer avec d'autres mesures de protection ? lesquelles ?

    quelques  faits et réponses à  consulter dans cette chronique.

    D. KRUPKA

    https://www.longitude181.org

     
    5 min
  • Avec Dieu on ne discute pas ! de Pierre Conesa (1/3)
    Dans la préface de l’essai Avec Dieu on ne discute pas ! de Pierre Conesa paru aux Éditions Robert Laffont, il est expliqué que l’auteur ne se laisse pas encombrer par l’érudition ce qui lui permet de gagner en capacité de généralisation, d’oser des comparaisons hardies, de faire valoir son point de vue citoyen en quête de réponses claires et accessibles aux autres citoyens.

    « Piocher dans différents récits, effectuer un journalisme d’investigation, trier des événements et des idées, rendre intelligibles pour le commun des mortels, un sujet particulièrement compliqué et sensible. »

    Cette précision apparaît importante et l’auteur tente de comprendre les ressemblances dans les radicalismes religieux, plus significatifs, selon lui, que leurs différences.

    À ce sujet, il ne faut pas méconnaître le fait que les dissensions se multiplient à mesure que la société se développe en un marché de plus en plus globalisé.

    Fanatismes, intolérances religieuses, fondamentalismes augmentent au fur et à mesure que s’installe un système géopolitique, la mondialisation, balayant les concepts de solidarité et de convivialité.

    « Un esprit anti-Lumières, une vision antilaïque, une conception du genre qui nie l’égalité entre l’homme et la femme… », sont autant de raisons pour les forces démocratiques de lutter aussi contre l’injuste concentration de richesses au sein d’une oligarchie de plus en plus méprisante.

    Dans son imposant ouvrage de 370 pages, Pierre Conesa précise encore : « Le radicalisme ajoute au processus du fondamentalisme la législation religieuse de la violence qui exclut l’Autre, aussi bien par des mesures réglementaires que par la violence physique individuelle ou collective (…)

    Les règles religieuses des radicaux nient nombre des grands acquis de la philosophie des Lumières comme l’universalisme, l’égalité entre les êtres et les sexes, la liberté de conscience, la liberté d’expression et de conversion, l’esprit critique et le doute…

    Le radicalisme religieux s’appuie sur le triptyque : une foi, un peuple et une terre. La loi divine prévaut sur la loi humaine. La violence labellisée ‘‘religieuse’’ par les gourous du radicalisme est sainte, voire sanctifiante », fin de citation.

    L’auteur avance aussi des chiffres, qu’il commente en signalant qu’aux États-Unis, les téléprédicateurs évangéliques font fortune dans le « Christ business » avec des revenus annuels de centaines de milliers de dollars, des villas somptueuses, des jets privés, des autos de luxe, alors que « le télécoranisme est aussi un énorme business, qu’il en serait de même avec les rabbins, l’un d’eux a une fortune évaluée à 355 millions de dollars, mais dans une moindre mesure chez les bouddhistes, bien qu’un bonze d’un temple à Bangkok a quand même été pointé avec quatre millions de dollars sur ses comptes bancaires et que l’organisation bouddhiste BBS compterait plusieurs businessmen richissimes.

    Comment en est-on arrivé à pareille situation, en plus de la mondialisation de la société déjà évoquée ?

    Parce que, selon l’auteur, « les penseurs des radicalismes sont des pratiquants assidus de l’historicisme qui ne retiennent que certains faits et excluent les autres. L’assemblage hétéroclite d’événements passés, parfois très anciens, vient conforter la théorie du complot caché, destiné à faire disparaître le groupe. Les théoriciens de la radicalisation ont reconstruit des systèmes mytho-historiques complets préparant à légitimer la violence vengeresse », telle est la conclusion du premier tiers de cet ouvrage.

     
    5 min
  • Mécanique médiatique, science et lobbys
    durée : 00:57:47 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - La guerre est-elle déclarée ? - réalisation : Alexandra Malka - invités : Stéphane Horel Journaliste au Monde, spécialisée environnement et santé; Sylvain Laurens sociologue, maître de conférences à l’EHESS.; Francis Chateauraynaud Sociologue, Directeur d'études à l'EHESS.; Yves Sciama Journaliste scientifique indépendant, spécialisé en environnement et science du vivant, président de l'AJSPI (Association des journalistes scientifiques français); Laurence Caramel Journaliste environnement - Le Monde

    Vous pouvez retrouver "De Cause à Effet" sur le site de France Culture.
    Écouter cette émission :
    0 min
  • Mécanique médiatique, science et lobbys
    durée : 00:57:47 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - La guerre est-elle déclarée ? - réalisation : Alexandra Malka - invités : Stéphane Horel Journaliste au Monde, spécialisée environnement et santé; Sylvain Laurens sociologue, maître de conférences à l’EHESS.; Francis Chateauraynaud Sociologue, Directeur d'études à l'EHESS.; Yves Sciama Journaliste scientifique indépendant, spécialisé en environnement et science du vivant, président de l'AJSPI (Association des journalistes scientifiques français); Laurence Caramel Journaliste environnement - Le Monde

    Vous pouvez retrouver "De Cause à Effet" sur le site de France Culture.
    Écouter cette émission :
    0 min
  • L’Impossible Pardon de Martine Delomme (Presses de la Cité)
    Les proverbes sur le pardon foisonnent en sens divers et démontrent la complexité à aborder ce sentiment. Pour Victor Hugo, le pardon est un repos, pour Gandhi, il est plus viril que le châtiment, pour Françoise Chandernagor, il n’est pas un bout de chemin, mais il est le chemin !

    Et pour Martine Delomme dans son roman L’Impossible Pardon paru aux Presses de la Cité, qu’en est-il ?

    Elle y raconte l’histoire de Fabien qui, après avoir brusquement quitté Marion, son grand amour, erra et finit par s’établir à Bergame, de reprendre et gérer un domaine viticole, de se retrouver des années plus tard à Bordeaux pour un Carrefour professionnel de vins et spiritueux, d’y rencontrer Romain, le tonnelier avec qui il est en affaire et qui est devenu un bon copain.

    Celui-ci l’invite à visiter son entreprise et, dans un scénario cousu de fil blanc, en se rendant à l’hôtel pour y passer la nuit avant de rentrer en Lombardie, Fabien voit une jeune femme et un petit enfant traverser la rue, elle ressemble à s’y méprendre à Marion, puis, bien sûr, il se retrouve en présence d’elle pour le repas du soir chez le tonnelier. La jeune femme, devenue mère de famille, est son épouse.

    « Cet homme qu’elle avait tant aimé marchait vers elle un bouquet de fleurs dans les bras. Elle l’avait cru mort, et maintenant il montait l’escalier du perron… » précise l’auteure.

    Et puis, ce sourire ci, cette voix là, tout un passé qui remontait à la surface des anciens amants, alors qu’à l’étage s’endormait Lucas, le petit garçon aperçu près de l’hôtel…

    Suit le scénario de la « difficulté à trouver le chemin du pardon » explique Martine Delomme, qui est présentée par Les Presses de la Cité comme l’auteure de romans « qui sont de beaux portraits de femmes modernes et courageuses. »
    3 min
  • L’Impossible Pardon de Martine Delomme (Presses de la Cité)
    Les proverbes sur le pardon foisonnent en sens divers et démontrent la complexité à aborder ce sentiment. Pour Victor Hugo, le pardon est un repos, pour Gandhi, il est plus viril que le châtiment, pour Françoise Chandernagor, il n’est pas un bout de chemin, mais il est le chemin !

    Et pour Martine Delomme dans son roman L’Impossible Pardon paru aux Presses de la Cité, qu’en est-il ?

    Elle y raconte l’histoire de Fabien qui, après avoir brusquement quitté Marion, son grand amour, erra et finit par s’établir à Bergame, de reprendre et gérer un domaine viticole, de se retrouver des années plus tard à Bordeaux pour un Carrefour professionnel de vins et spiritueux, d’y rencontrer Romain, le tonnelier avec qui il est en affaire et qui est devenu un bon copain.

    Celui-ci l’invite à visiter son entreprise et, dans un scénario cousu de fil blanc, en se rendant à l’hôtel pour y passer la nuit avant de rentrer en Lombardie, Fabien voit une jeune femme et un petit enfant traverser la rue, elle ressemble à s’y méprendre à Marion, puis, bien sûr, il se retrouve en présence d’elle pour le repas du soir chez le tonnelier. La jeune femme, devenue mère de famille, est son épouse.

    « Cet homme qu’elle avait tant aimé marchait vers elle un bouquet de fleurs dans les bras. Elle l’avait cru mort, et maintenant il montait l’escalier du perron… » précise l’auteure.

    Et puis, ce sourire ci, cette voix là, tout un passé qui remontait à la surface des anciens amants, alors qu’à l’étage s’endormait Lucas, le petit garçon aperçu près de l’hôtel…

    Suit le scénario de la « difficulté à trouver le chemin du pardon » explique Martine Delomme, qui est présentée par Les Presses de la Cité comme l’auteure de romans « qui sont de beaux portraits de femmes modernes et courageuses. »
    3 min
  • Plastique : Faut-il dépolluer les océans ?
    Le plastique nous entoure et surtout nous pollue : aucun milieu n’est protégé par dissémination: air, sol, eau ne sont pas épargnés. Les océans, non plus. Entre 8 et 10 millions de déchets arrivent chaque année dans les océans du monde, dont 0.6 million de tonnes dans la seule mer Méditerranée. Et pourtant, à plus de 80 % ils proviennent des continents.

    Comment peut-on enrayer la machine ? Peut-on aller « nettoyer » les océans ?

    Nettoyer un océan de 360  millions de km2sur 4,5 km de profondeur moyenne avec un filtre de quelques mètres de large  relève de la petite cuillère utiliser pour vider le désert du Sahara de son sable.Judicieux ? Escroquerie ou utopie?

    A découvrir dans cette chronique qui peut déranger ....

    D. KRUPKA

    www.longitude181.org
    6 min
  • Pandémie : l’option gagnante d’être doux avec soi.
    Tenir bon, garder espoir, certains font preuve d’un courage sans faille et d’autres baissent plus facilement les bras. En cette période difficile, ces notions sont souvent partagées. Mais le courage, d’où vient-il et comment l’alimenter ? Force est de constater que les personnes qui font preuve de courage sont animées par une ou plusieurs passions.  Mais évidemment avant de pouvoir se passionner pour quelque chose, il faut avant tout savoir ce que l’on trouve important. Et cela on le découvre d’autant plus aisément que l’on s’accorde suffisamment d’importance. La possibilité de pouvoir se dire « je suis bien comme je suis » ouvre la porte pour faire des choix fondamentaux qui correspondent à des valeurs, à des sources de satisfaction. Evidemment, un enfant qui a pu être aimé tel qu’il était cela lui facilitera, une fois adulte, de poursuivre ce chemin de croire en lui et de trouver le sens de sa vie. Pour d’autres, cette prise de conscience se passe plus tard, par exemple à un moment charnière.  La pandémie que nous vivons actuellement force certains à vraiment se regarder en face et à réfléchir à ce qu’ils veulent vraiment faire dans leur vie, à ce qu’ils désirent apporter au monde.



    Avoir une bonne image de soi aide à se fixer des priorités et permet de s’y investir pleinement sans se laisser décourager par l’opinion des autres. La personne courageuse ne se demande pas si elle va y arriver, elle a une vision à long terme, elle s’en approche pas à pas et ne se laisse pas distraire par des doutes ou des peurs, elle est présente dans l’instant  et accorde à chaque étape une attention pleine et entière.

    Pour garder ou reprendre courage, essayer de vous voir à travers les yeux de ceux qui vous apprécient et vous voient comme vous êtes vraiment. Apprendre à regarder ses forces et ses éventuels échecs à travers les yeux de son meilleur ami, vous aidera à poser un regard plus doux sur vous-même. Etre bienveillant envers soi-même,  vous permettra d’oser vous remettre en question, d’oser vous détacher de vos certitudes ou de vos doutes. Bref, l’invitation est claire : c’est d’oser suivre son cœur, son intuition et faire ce qui correspond à la personne que vous voulez être.

     

    Source : magazine BODYTALK février 2021 p32-34
    3 min
  • Pandémie : l’option gagnante d’être doux avec soi.
    Tenir bon, garder espoir, certains font preuve d’un courage sans faille et d’autres baissent plus facilement les bras. En cette période difficile, ces notions sont souvent partagées. Mais le courage, d’où vient-il et comment l’alimenter ? Force est de constater que les personnes qui font preuve de courage sont animées par une ou plusieurs passions.  Mais évidemment avant de pouvoir se passionner pour quelque chose, il faut avant tout savoir ce que l’on trouve important. Et cela on le découvre d’autant plus aisément que l’on s’accorde suffisamment d’importance. La possibilité de pouvoir se dire « je suis bien comme je suis » ouvre la porte pour faire des choix fondamentaux qui correspondent à des valeurs, à des sources de satisfaction. Evidemment, un enfant qui a pu être aimé tel qu’il était cela lui facilitera, une fois adulte, de poursuivre ce chemin de croire en lui et de trouver le sens de sa vie. Pour d’autres, cette prise de conscience se passe plus tard, par exemple à un moment charnière.  La pandémie que nous vivons actuellement force certains à vraiment se regarder en face et à réfléchir à ce qu’ils veulent vraiment faire dans leur vie, à ce qu’ils désirent apporter au monde.



    Avoir une bonne image de soi aide à se fixer des priorités et permet de s’y investir pleinement sans se laisser décourager par l’opinion des autres. La personne courageuse ne se demande pas si elle va y arriver, elle a une vision à long terme, elle s’en approche pas à pas et ne se laisse pas distraire par des doutes ou des peurs, elle est présente dans l’instant  et accorde à chaque étape une attention pleine et entière.

    Pour garder ou reprendre courage, essayer de vous voir à travers les yeux de ceux qui vous apprécient et vous voient comme vous êtes vraiment. Apprendre à regarder ses forces et ses éventuels échecs à travers les yeux de son meilleur ami, vous aidera à poser un regard plus doux sur vous-même. Etre bienveillant envers soi-même,  vous permettra d’oser vous remettre en question, d’oser vous détacher de vos certitudes ou de vos doutes. Bref, l’invitation est claire : c’est d’oser suivre son cœur, son intuition et faire ce qui correspond à la personne que vous voulez être.

     

    Source : magazine BODYTALK février 2021 p32-34
    3 min
  • L’Appel de la forêt
    durée : 00:57:45 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Comment continuer de vivre avec les arbres et les préserver, à l'ère du réchauffement climatique ? #SauverLePrésent
    - réalisation : Alexandra Malka - invités : Hervé Cochard Chercheur INRAE en écophysiologie forestière à l'UMR PIAF de Clermont-Ferrand.; Karine Marsilly Arboriste grimpeuse, Présidente de la défense du patrimoine arboré dans la Manche

    Vous pouvez retrouver "De Cause à Effet" sur le site de France Culture.
    Écouter cette émission :
    0 min

About Fréquence Terre

From the publisher's feed

La Radio Nature • Info environnement, musiques du monde, ambiance Nature