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Le 15 novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Macron avait offert 18 000 € d’exonération annuelle à chaque élu pendant que les Français payaient pour tout, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le privilège fiscal des élus français, un vol organisé contre le peuple
Chaque mois, les élus s’octroient une niche fiscale de 1 500 euros, soit 18 000 euros par an, totalement exonérée d’impôt. Derrière cette “fraction représentative des frais d’emploi”, inventée en 2019 sous Macron, se cache une immunité fiscale coûtant jusqu’à trois milliards d’euros. Députés, sénateurs, maires, présidents de collectivités en profitent, pendant que les Français subissent une avalanche de taxes. Ce n’est pas une aide, mais une spoliation. Alors que le citoyen voit ses factures exploser, les élus se protègent par un privilège fiscal indécent. Macron, prônant le “partage de l’effort”, a institutionnalisé le deux poids deux mesures.
Mike Borowski a passé six ans au Sénat. Il y a vu cette caste politique défendre ses intérêts. Les sénateurs, souvent anciens élus locaux, ont généralisé ce privilège. Ces sommes ne couvrent pas des frais : elles exonèrent une part du revenu, créant une inégalité légalisée. Un artisan doit tout justifier, un élu rien. Cette “république exemplaire” est une aristocratie fiscale. Quand la France Insoumise a proposé sa suppression, le gouvernement l’a rejetée sans débat. L’élite se protège.
Macron, le président des élites protégées
Macron n’a jamais été le président du peuple. Il protège la caste administrative et politique. L’abattement de 2019 est un verrou de classe. Sous couvert de “modernisation fiscale”, Macron a offert un bouclier contre l’impôt aux élus, tout en augmentant la CSG, supprimant l’ISF productif et multipliant les taxes. Il a institutionnalisé un système de privilèges. L’impôt est devenu un outil de domination sociale.
Derrière cette mesure, une logique : un pays à deux vitesses, où le citoyen finance ceux qui le gouvernent. Les élus cumulent salaires, retraites et abattements fiscaux, pendant que la classe moyenne s’effondre. Macron a rétabli l’ancien régime : un roi et sa cour. Le budget 2026 prévoit 40 milliards d’euros de taxes supplémentaires, sans effort pour les élus. Lecornu parle de “responsabilité collective”, mais l’élite reste intouchable.
Le divorce total entre le peuple et ses représentants
Ce privilège fiscal incarne la fracture entre la France réelle et la France du pouvoir. Chaque hausse de taxe est une blessure. Les Français voient les élus s’enrichir, les fonctionnaires politiques s’exonérer. Ce système verrouillé est irréformable. La République est devenue une entreprise fermée. Le peuple paie pour ses parasites.
Borowski les a vus rire de la misère qu’ils causent. L’abattement est justifié comme “compensation symbolique”. Une honte. Les Français n’ont pas besoin d’élus “compensés”, mais de serviteurs. Tant que cette immunité fiscale subsistera, aucune rigueur ne sera crédible. Ce scandale est la preuve que la République est capturée. Le peuple exigera bientôt la rupture.
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Le 14 novembre 2025 à 19h, Maria Zakharova, Hervé Juvin et Laurent Artur du Plessis étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Maria Zakharova est la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie depuis 2015. Première femme à ce poste, elle s’est imposée par un style de communication direct, incisif et souvent provocateur. Réputée pour sa maîtrise des médias et des réseaux sociaux, elle incarne une diplomatie russe décomplexée. Ses prises de parole mêlent stratégie, ironie et attaque des positions occidentales.
Hervé Juvin est un essayiste, économiste et homme politique français. Spécialiste des questions de souveraineté, il critique le mondialisme et défend un retour aux frontières. Il prône la primauté de la démocratie directe sur les élites technocratiques. Son engagement repose sur une vision enracinée de l’Europe, axée sur le localisme et l’autonomie stratégique.
Laurent Artur du Plessis est un analyste reconnu pour sa capacité à décrypter les relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques actuelles avec une approche rigoureuse.
FSB Russe déjoue une opération sous faux drapeau d’ampleur mondiale
Le FSB a empêché un complot organisé par les services britanniques via Kiev visant à corrompre un pilote russe de MiG-31 équipé de missiles Kinzhal. L’objectif : détourner l’appareil vers la Roumanie avant de l’abattre et accuser Moscou. Trois millions de dollars avaient été promis. Cette provocation devait déclencher une escalade militaire en justifiant l’entrée de l’OTAN dans le conflit.
Maria Zakharova affirme que cette manipulation s’inscrit dans une série d’actions britanniques visant à provoquer Moscou. L’objectif : justifier la militarisation de l’Europe, imposer une économie de guerre et rompre définitivement les liens avec la Russie. Londres agit comme le bras du complexe militaro-industriel anglo-saxon, prêt à tout pour bloquer le passage à un monde multipolaire.
La main britannique dans les opérations de déstabilisation
De Boutcha à cette affaire du MiG-31, la trace britannique est constante. Sergueï Lavrov dénonce Londres comme épicentre des coups tordus contre la Russie. La BBC a relayé des récits mensongers, comme lors des pourparlers de paix ou de l’affaire Trump/Capitole, illustrant une désinformation d’État.
Le scénario visait à faire passer Moscou pour agresseur, justifiant une zone d’exclusion aérienne et l’entrée en guerre. C’est la mécanique du faux drapeau : manipuler la perception pour imposer la guerre.
Faux drapeau évité, confrontation différée
Juvin et du Plessis ont rappelé : sans le FSB, l’Europe aurait pu basculer dans le conflit. L’OTAN aurait invoqué la légitime défense, Washington frappé, Moscou riposté. Ce complot visait à remodeler l’ordre européen sous tutelle anglo-saxonne.
L’affaire révèle la panique stratégique occidentale : échecs à Kiev, lassitude populaire, essor eurasiatique. Chaque provocation cherche à retarder la fin de l’hégémonie unipolaire. En déjouant ce plan, la Russie démontre sa maîtrise du tempo et impose la lucidité souveraine face au chaos.
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Le 14 novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct sur un sujet brûlant d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Le livre posthume d’Olivier Marleix : autopsie d’un texte expurgé par le système
Sorti en librairie dans une attente fébrile, le livre posthume d’Olivier Marleix aurait dû être un séisme politique. Il ne l’est pas. Le texte a été poli, vidé de sa substance subversive. Ce qui reste, c’est la coquille d’un homme lucide, trahi par la machine éditoriale. On y devine la main du système, celle qui gomme les passages dérangeants, les noms brûlants. Marleix, dans sa version réelle, voulait dénoncer la mise sous tutelle du politique par les puissances économiques et médiatiques. Dans sa version publiée, il ne reste que des fragments rendus inoffensifs pour protéger les élites en place.
Le lecteur attentif sent la manipulation. L’ouvrage a été repris, calibré, expurgé de tout ce qui pouvait provoquer un choc de conscience. Les éditeurs ont désamorcé le testament politique d’un homme qui voyait venir le naufrage. Les pages sur la corruption, les pressions, les réseaux d’influence ont été remplacées par un discours convenu. Le feu intérieur de Marleix, celui d’un député en guerre contre le mensonge d’État, a été recouvert d’une couche de cendre républicaine. Ce livre est moins une œuvre qu’un cadavre maquillé.
Les fragments d’un réquisitoire contre le déclin macronien
Malgré les coupes, on devine la ligne de force : Marleix dressait le procès d’un pouvoir à bout de souffle, celui d’Emmanuel Macron et de sa cour technocratique. Il décrivait un pays fracturé, une République vidée de sens, un État sous tutelle de Bruxelles. Les passages restants sur le « déclin macronien » sont des éclats de lucidité rescapés d’une purge. Ils révèlent un exécutif isolé, incapable de comprendre la colère populaire. Marleix y voyait la fin d’un cycle, la décomposition d’un pouvoir sans légitimité.
Mais l’essentiel a été étouffé. Les vrais noms, les mécanismes, les collusions, tout a disparu. Le lecteur sent qu’un autre texte existe, un manuscrit intégral qu’on lui cache. Le livre publié n’est qu’une ombre. Marleix n’a pas écrit un simple témoignage : il a rédigé un acte d’accusation. Le système, paniqué, l’a réduit à une confession blessée. Ce choix révèle la peur du pouvoir face à la vérité.
L’introspection d’un patriote muselé
La dernière partie, présentée comme une méditation, est un cri d’impuissance. Marleix y parle de famille, de transmission, de la France qui s’efface dans les mémoires de ses enfants. Il cherche la cohérence d’un engagement devenu impossible dans un pays sous tutelle médiatique et financière. Sa douleur est palpable, mais elle a été dépolitisée. Ce qui devait être un testament souverain est transformé en récit domestiqué.
Ce livre posthume, amputé, dit plus par ce qu’il tait. L’expurgation devient un message : le système n’autorise plus aucune parole dissidente, même intérieure. Le feu redouté par Marleix, celui qu’il craignait de « mettre au pays », c’était la vérité politique. Les éditeurs l’ont éteint avant qu’il ne se propage. Mais la cendre parle encore.
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Le 14 novembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi, Adnan Azzam, Lara Stam et Thierry Meyssan étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
Adnan Azzam est un écrivain et réalisateur syrien, établi en France depuis plus de 30 ans. Auteur de « Damas-Moscou à cheval : 300 jours à cheval pour un monde meilleur ! », il relate son voyage à travers le monde pour discuter de la situation en Syrie. Il met en lumière les enjeux menaçant la paix et la souveraineté des peuples.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté, elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires. Elle a animé « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».
Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec “L’Effroyable Imposture”.
Corruption Ukraine Zelensky la chute
Les révélations du Bureau anticorruption ukrainien confirment que Zelensky et son entourage ont détourné les milliards occidentaux. Fonds volés, sociétés offshore, propriétés à Marbella, Barcelone, Floride : le clan présidentiel vit dans le luxe tandis que les Européens subissent inflation et crise. Le « héros de la liberté » n’était qu’un comédien au service de Washington.
Les médias, jadis laudateurs, exposent désormais ces scandales. Ce revirement n’a rien de moral : c’est une liquidation politique. Le front s’effondre, les caisses se vident, Zelensky devient inutile. L’Occident change de scénario et prépare son remplacement.
Le projet Ukraine se désagrège
Ce qui s’effondre à Kiev, c’est toute la narration construite depuis 2014. Contrats fictifs, flux via Chypre et Panama : pendant que les soldats meurent, les élites s’enrichissent. Les alliés savaient, mais avaient besoin d’un symbole.
Les États-Unis cherchent à se désengager, l’UE s’entête. La chute de Zelensky annonce celle d’un protectorat occidental.
Bruxelles persiste dans le déni
Malgré les scandales, Ursula von der Leyen annonce six milliards d’euros pour Kiev, issus des avoirs russes gelés. On prétend punir Moscou, mais on soutient un régime discrédité. Ce déni illustre la faillite morale et financière de l’Union.
Bruxelles prépare de nouvelles sanctions contre la Russie, tout en fermant les yeux sur le pillage de l’argent public. Le projet Ukraine s’effondre. Quand Zelensky tombera, on blâmera le comédien, jamais les metteurs en scène.
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Le 13 novembre 2025 à 19h, Guillaume Senet, Jean-Yves Le Gallou et Franck Layré-Cassou étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Guillaume Senet est un jeune porteur de projet culturel basé dans le Bourbonnais (Allier, Auvergne). Fondateur de l’association Murmures de la Cité, il a organisé un spectacle immersif historique à Moulins. Il dirige aussi Sophia Polis – Communauté et Chrétienté, qui promeut une vision enracinée, traditionnelle et identitaire de la culture.
Jean-Yves Le Gallou est énarque et essayiste, président de Polémia et co-fondateur de l’Institut Iliade. Il est notamment l’auteur de La Tyrannie médiatique, du Dictionnaire de Novlangue (avec Michel Geoffroy), de Européen d’abord, du Manuel de lutte contre la diabolisation et de La société de propagande.
Franck Layré-Cassou est un passionné d’histoire, fervent napoléonien, auteur d’ouvrages sur l’Empereur. Il fut candidat pour Reconquête! dans la 11e circonscription de Paris et milite aujourd’hui au Rassemblement National.
Le système panique par le réveil des racines françaises
Le spectacle Les Murmures de la Cité a provoqué une onde de choc dans la France médiatique. En célébrant deux millénaires d’histoire sans repentance ni falsification idéologique, Guillaume Senet a défié le monopole culturel progressiste. Ce parc éphémère, soutenu par Pierre-Édouard Stérin, incarne la France charnelle, enracinée, fidèle à son héritage. Dix mille spectateurs ont assisté aux représentations. La presse officielle a réagi avec panique, dénonçant un « danger pour la République ». Mais derrière ces accusations, c’est la peur d’un peuple éveillé qui transparaît.
Le Système, habitué à imposer sa morale et son calendrier, n’a pas supporté qu’une initiative culturelle échappe à son contrôle. Le spectacle remet au centre la France millénaire, loin de l’idéologie du reniement. L’hystérie médiatique relève du contrôle politique. En s’en prenant à Murmures de la Cité, le pouvoir attaque un patriotisme populaire inébranlable. Le peuple n’a pas besoin d’autorisation pour aimer son histoire.
L’élite progressiste face à la France éternelle
Les milieux culturels subventionnés sont devenus une police idéologique, classant toute initiative selon sa conformité au récit globaliste. Un spectacle célébrant Clovis, Jeanne d’Arc ou Napoléon devient suspect. Cette gauche culturelle défend son pouvoir moral, pas la France. Ce même réflexe s’applique aux médias libres et artistes dissidents.
Mais cette censure révèle l’essoufflement du discours dominant. Le public, lassé des récits culpabilisants, cherche une fierté retrouvée. Les Murmures de la Cité en est la preuve. Les Français veulent transmettre, non s’excuser.
La guerre culturelle contre la mémoire nationale
Le contrôle culturel est une arme politique. Par quotas, censures et récits falsifiés, l’élite tente de déraciner le peuple. Institutions et médias produisent de la soumission. Pourtant, grâce à des mécènes comme Pierre-Édouard Stérin et des créateurs comme Guillaume Senet, la résistance s’organise. Aimer son pays n’est pas un crime, mais une nécessité. La France éternelle renaît là où l’État ne règne pas. Et chaque fois qu’elle surgit, le masque du Système tombe.
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Le 13 novembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre confrontait les Français à la question du pouvoir et de la souveraineté : leurs réponses brisaient les discours officiels et révélaient un pays qui ne croit plus en ses élites, sur GPTV Investigation.
Ras-le-bol général et exigence de souveraineté
L’exaspération traverse toutes les couches sociales. Inflation, insécurité et perte de contrôle politique nourrissent un sentiment de dépossession. Beaucoup affirment que les décisions se prennent ailleurs et que les solutions ne viendront pas d’en haut. Une majorité veut reprendre la main sur la monnaie, les frontières et les choix stratégiques. La sortie de l’Union européenne devient symbole de souveraineté retrouvée. D’autres réclament une refonte du système politique, jugé figé. L’idée d’une France qui décide pour elle-même s’impose face à un pouvoir vu comme méprisant.
Le fossé entre dirigeants et citoyens alimente la défiance. Plusieurs dénoncent une démocratie confisquée depuis le référendum de 2005. Le rejet du traité constitutionnel européen, imposé ensuite, reste une blessure. Pour beaucoup, la démocratie devient une procédure sans voix réelle. Certains parlent de dictature, d’autres de trahison. Le pouvoir semble insensible au terrain. Cette fracture nourrit une volonté de renversement pacifique par le vote ou la réorganisation des institutions.
Les propositions convergent vers deux axes : souveraineté et dignité. Renégocier les traités, rétablir le franc, protéger les frontières, instaurer des référendums citoyens, plafonner les salaires politiques. Une femme âgée résume : « un foyer pour chaque SDF, avant les aides à l’étranger ». Le besoin de justice sociale rejoint celui d’indépendance nationale. L’idée d’un pays capable de protéger les siens, sans tutelle extérieure, devient vitale.
Démocratie directe et rejet des privilèges
La démocratie directe revient dans tous les discours : référendums réguliers, participation citoyenne réelle, fin des privilèges. Les salaires du Sénat et les avantages des députés sont perçus comme une insulte dans un pays où le travail ne garantit plus le logement. Pour plusieurs, la politique ne sert plus le peuple mais un réseau d’intérêts. Certains parlent d’oligarchie. L’urgence est de rétablir la transparence et supprimer les couches administratives inutiles. Une exigence d’équité s’exprime : même règle pour tous.
L’économie apparaît comme un symptôme politique. Une voix parle d’« inflation régulée par la politique ». Beaucoup lient la flambée des prix à la perte de souveraineté monétaire. La monnaie nationale est vue comme un levier de liberté. Les politiques européennes sont accusées d’étrangler l’économie réelle au profit des marchés.
Fracture sociale et quête de dignité
La précarité alimente la colère. Des familles travaillent sans se loger, des retraités comptent chaque euro, des jeunes fuient. Une intervenante appelle à une politique de dignité. Le pouvoir d’achat devient une urgence morale. Le fossé entre discours et réalité creuse la perte de confiance.
Quelques voix refusent la division gauche-droite. Le pays doit se rassembler autour de ses besoins essentiels : sécurité, travail, logement, souveraineté. Derrière la colère, une même attente émerge : reprendre le contrôle du destin collectif.
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Le 13 novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Big Pharma tente d’effacer Christine Cotton, en direct sur Géopolitique Profonde.
Christine Cotton symbole d’une vérité que le système veut faire taire
Christine Cotton, biostatisticienne et figure de la résistance scientifique pendant la crise du COVID, est aujourd’hui entre la vie et la mort. Son corps est ravagé par une maladie grave, prétendument inconnue. Sa santé s’est brutalement détériorée après sa plainte contre les autorités sanitaires pour tromperie aggravée et absence de consentement. Elle accusait l’injection Pfizer de ne pas correspondre au produit testé. La plainte a été classée. La rumeur de sa mort, virale sur X, illustre la volonté de faire taire la dissidence.
Cotton avait démonté les mensonges statistiques de la pandémie, dénoncé les manipulations des essais cliniques, exposé les fraudes des laboratoires. Auditionnée au Sénat, elle avait accusé l’opération sanitaire d’être un outil de contrôle. Son engagement était humain, non idéologique. Son affaiblissement résonne comme une menace adressée à tous les scientifiques indépendants.
L’omerta d’État contre la science indépendante
Son cas montre le vrai visage du système : une technocratie sanitaire devenue pouvoir politique. Ceux qui résistent sont effacés. La disqualification médiatique et le silence judiciaire se substituent au débat. En classant sa plainte, les autorités ont révélé la soumission de la justice à Big Pharma, à l’OTAN et à l’UE.
Les médias observent un silence total. Aucun plateau, aucune enquête. Ce mutisme est organisé. Christine Cotton est devenue un nom interdit. Comme d’autres lanceurs d’alerte, elle subit la violence du mensonge officiel. Mais plus ils tentent de la faire taire, plus son combat rayonne.
Soutenir Christine c’est refuser l’effacement de la vérité
Christine Cotton n’appartenait à aucun parti ni lobby. Elle incarnait une France libre. Son combat dépasse le sanitaire : il défend le savoir libre contre le pouvoir autoritaire. Alors qu’elle lutte pour vivre, il faut refuser l’effacement de la vérité. L’État a trahi la science, les médias ont trahi la vérité, mais le peuple peut encore défendre celle qui a parlé.
Le moment est venu de rassembler nos forces. Chaque message, chaque action compte. Christine Cotton n’est pas un symbole abstrait : elle est la preuve vivante que le courage a un prix. Si elle survit, c’est la vérité qui respirera encore. Si elle tombe, son nom restera gravé dans la mémoire de ceux qui refusent de plier devant le mensonge d’État.
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Le 13 novembre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, François Martin, Romain Bessonet et Vincent Pavan étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde !
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il a exercé la fonction de Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, à la traduction et à l’analyse géopolitique.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC. Auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a 40 ans d’expérience dans le commerce international, sur plus de 100 pays.
Romain Bessonet est un analyste politique et géostratégique, spécialiste des relations internationales. Ancien militaire, il analyse les conflits contemporains, notamment en Ukraine et en Russie.
Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à Aix-Marseille, spécialiste en topologie. Il est connu pour ses critiques des politiques sanitaires depuis la crise du Covid-19.
L’opération sous faux drapeau que la Russie redoutait
Les services russes alertent depuis des mois sur une provocation occidentale visant à déclencher une guerre mondiale. Selon certaines sources, un plan impliquerait les services britanniques et ukrainiens : détourner un Mig-31 équipé d’un Kinjal, frapper une base de l’OTAN en Roumanie, puis détruire l’appareil pour masquer les auteurs. Ce scénario offrirait à l’Occident le prétexte d’une “riposte légitime”.
L’armée ukrainienne s’effondre, les pertes sont lourdes, les opinions s’épuisent. Un choc émotionnel — un “Pearl Harbor européen” — serait une ultime tentative. Les narratifs sont prêts : Moscou agresseur, OTAN victime. Mais en coulisses, c’est l’Occident qui préparerait la provocation.
L’Occident dos au mur prêt à toutes les folies
La défaite de Kiev semble actée. Les troupes russes avancent, les forces otano-ukrainiennes reculent. Pour éviter l’effondrement de leur stratégie, Washington et Londres envisageraient une fausse attaque russe sur la Roumanie pour justifier une intervention. Ce procédé — frapper et se poser en victime — est une signature des services anglo-saxons.
Les chancelleries suivent le plan : Paris, Berlin, Varsovie se préparent à l’escalade. Mais derrière la rhétorique, il y a la peur. Refusant d’admettre leur échec, les dirigeants occidentaux mettent le monde au bord du gouffre. Moscou, elle, déploie ses défenses et attend. Chaque missile tiré sur elle serait un missile contre la paix.
Le piège mondial qui se referme
Cette manœuvre viserait à forcer la Russie à réagir pour déclencher une guerre nucléaire. Une attaque — réelle ou simulée — contre un pays de l’OTAN activerait l’article 5. L’enjeu dépasse le militaire : c’est une question civilisationnelle. Les élites globalistes ont besoin du chaos pour survivre. Le peuple, lui, comprend. La “vérité” devient l’ultime résistance contre l’hégémonie en chute. Cette guerre n’est pas seulement celle d’Ukraine, mais celle pour la souveraineté et la survie.
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Le 12 novembre 2025 à 19h, Hubert Marty-Vrayance était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), connu pour ses opinions souvent controversées. Né en 1958 à Perpignan, il a débuté aux RG avant de rejoindre le Service de coopération technique internationale de police (SCTIP), avec un poste au Gabon. Il présente ce soir son ouvrage Face à l’État profond.
L’État profond et la raison d’État
La raison d’État n’est pas un concept juridique : c’est un permis de tuer. Elle autorise les crimes commis au nom d’une stabilité définie par les puissants. L’État profond a fait de cette doctrine une arme : exécuter, manipuler, détourner sans jamais répondre devant la loi. Il infiltre gouvernements, agences, armées, banques, médias. Il ne sert pas les peuples, mais ses propres circuits d’influence. Ses agents ne sont ni élus ni visibles, mais dirigent les crises et fabriquent les guerres. La raison d’État n’est qu’un masque derrière lequel se cache la logique du contrôle total.
De Washington à Paris, les opérations « noires » consistent à créer la menace pour imposer la solution. Terrorisme, spéculation, pandémies, scandales politiques sont utilisés comme leviers d’ingénierie sociale. L’État profond agit par la peur, car elle soumet plus sûrement qu’une armée. Il orchestre les récits, justifie la censure au nom de la sécurité. La raison d’État devient le paravent légal d’une domination invisible.
Les Kennedy et la guerre contre l’ombre
John et Robert Kennedy ont payé de leur vie leur défi à cette structure occulte. Ils voulaient reprendre le contrôle de la monnaie, limiter la CIA, désengager l’Amérique. Ce fut une déclaration de guerre contre les intérêts dominants depuis 1945. Leur exécution n’est pas l’œuvre d’un tireur isolé : c’est une purge interne du complexe militaro-industriel. Chaque témoin gênant a été éliminé. Le message fut clair : aucun président ne doit menacer le pouvoir parallèle.
Depuis 1963, plus aucun chef d’État américain n’a osé s’opposer frontalement à cette machine. Les présidents jouent un rôle, pendant que CIA, NSA, FBI gouvernent sans mandat. Les Kennedy sont devenus des symboles sacrifiés. Leur mort a figé l’Amérique dans la peur de l’État profond.
Les cibles de l’État profond aujourd’hui
Donald Trump a subi deux tentatives d’assassinat déguisées. Il ne venait pas du système, il a été traité comme un virus. Ses vrais ennemis ne sont pas les démocrates, mais les agences qu’il voulait assainir. CIA, FBI, Mossad disposent d’un arsenal global : empoisonnements, sabotages, diffamation, guerre psychologique. Tout dirigeant qui rompt avec l’agenda mondialiste devient une cible.
Ce pouvoir parallèle s’étend aujourd’hui à toutes les sphères : renseignement, finance, Big Tech, pharma, diplomatie. Il façonne les crises pour remodeler les peuples. Il infiltre, influence, impose. L’assassinat est désormais numérique, social, économique. Mais la lucidité devient une arme. Quand la peur change de camp, l’État profond perd son ombre. Et sans ombre, il meurt.
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Le 11 novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Nicolas Sarkozy avait transformé la présidence en machine à cash et pourquoi les anciens chefs d’État vivent désormais comme des oligarques, en direct sur Géopolitique Profonde.
Affaire Sarkozy, les millions cachés de la république
Nicolas Sarkozy vient d’être rattrapé par une révélation explosive : près de 4,54 millions d’euros engrangés en 2023, et près de dix millions en 2024. Dans une France étranglée par les taxes et la dette, l’oligarchie politique se gave. Les élites de la Ve République ne servent plus l’État, elles s’en servent. Sarkozy n’est pas un cas isolé : il est le symbole d’un système devenu machine à privilèges.
Le cas Sarkozy révèle la matrice du régime français : une technostructure parasitaire nourrie par l’argent public et les réseaux privés. Derrière la façade républicaine se joue une guerre silencieuse entre ceux qui produisent et ceux qui ponctionnent. L’ancien président, devenu conférencier et consultant pour des intérêts étrangers, incarne cette caste qui transforme l’après-pouvoir en guichet permanent. Pendant que le citoyen lutte fiscalement, ces hommes monétisent carnet d’adresses, influence et secrets d’État. C’est une corruption systémique, maquillée en réussite personnelle.
L’élite politique française comme nouvelle caste financière
Anciens présidents, ministres et hauts fonctionnaires recyclent leur influence dans le privé. Les conseils d’administration, conférences rémunérées, cabinets de lobbying servent de relais à une aristocratie moderne. Sarkozy, Macron, Hollande ou Fillon partagent le même modèle : accumuler, capitaliser, disparaître du champ politique pour mieux réapparaître dans celui des affaires. Le pays réel, lui, subit les conséquences. La République s’est muée en entreprise privée.
Cette dynamique alimente le divorce entre la France d’en haut et celle des racines. L’élite politique vit selon les codes du capital globalisé : cosmopolite, hors sol. Les millions de Sarkozy ne sont pas le fruit du mérite, mais de la connivence. Chaque scandale banalise la prédation. L’argent du pouvoir est devenu la norme. Ce système s’auto-alimente, se protège et se reproduit.
La corruption comme structure du système occidental
Ce que révèle cette affaire dépasse Sarkozy : c’est tout l’Occident institutionnel qui fonctionne sur la rente du pouvoir. Washington, Bruxelles, Paris ou Londres partagent un même ADN : transformer la politique en marché. L’OTAN vend la guerre, l’UE vend la norme, les dirigeants vendent l’influence. La corruption est structurelle. Le politicien moderne est un courtier. L’État devient un produit dérivé du capital global.
Le scandale Sarkozy révèle un effondrement moral. Un ancien chef d’État qui gagne autant qu’un footballeur n’est pas un signe de succès, mais de décomposition. Ce système n’a plus de légitimité : il repose sur la prédation. Le peuple français perçoit cette trahison dans chaque crise, chaque impôt, chaque mensonge. La seule issue sera la reconquête intégrale de la souveraineté politique, économique et morale par une élite nouvelle, patriote et incorruptible.
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