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Le 22 septembre à 19h, Dominique Roux, écrivain, était l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
Le sionisme cosmopolite face à l’usurpation du véritable Israël universel
Depuis des millénaires, la confusion règne sur l’identité réelle d’Israël. Aujourd’hui, l’opinion publique assimile quasi exclusivement ce nom à un État terrestre ou à un groupe ethnique spécifique. Cette interprétation, devenue un dogme géopolitique, occulte une réalité théologique fondamentale. Dominique Roux propose une relecture radicale : le véritable Israël ne serait pas une nation charnelle, mais une entité spirituelle dont le royaume n’est pas de ce monde.
Le système actuel repose sur une usurpation sémantique majeure. Tandis que le sionisme cosmopolite cherche à établir une hégémonie matérielle ici-bas, la tradition catholique originelle enseigne que l’héritage des Patriarches appartient à l’Église. Tout porte à croire que ce basculement vers le temporel sert un projet de religion universelle terrestre. Ce projet s’opposerait frontalement à la vocation céleste et souveraine de l’Israël spirituel.
La persistance de ce malentendu historique soulève des questions vitales pour notre avenir. Sommes-nous les témoins d’une dépossession spirituelle au profit d’un agenda globaliste ? Si la distinction entre le sacré et le politique est volontairement effacée, quelle souveraineté reste-t-il aux peuples ? Il est crucial de comprendre qui détient réellement la légitimité des promesses pour saisir les dessous du chaos mondial.
Dominique Roux et Nicolas Stoquer discutent de la véritable nature d’Israël et de la crise de l’Église sur GPTV.
Le 22 septembre à 17h, Mike Borowski décrypte les coulisses des Assises de la souveraineté et l’avenir de l’union nationale sur GPTV Investigation.
Le sursaut souverainiste d’Arras face au verrou du système
Le 12 septembre dernier, la ville d’Arras était devenue le centre de la résistance lucide. Plus de 3 500 citoyens ont investi la salle pour les Assises de la souveraineté. L’événement a réuni des figures majeures comme Florian Philippot, Juan Branco, Pierre-Yves Rougeyron ou Nicolas Dupont-Aignan. L’objectif affiché est clair : reprendre les leviers du pouvoir national immédiatement.
Les intervenants dénoncent un piège institutionnel et législatif global. Ils ciblent notamment le verrou des 500 parrainages qui bloque toute alternative réelle au régime. Florian Philippot pointe une contradiction majeure de la classe politique actuelle. Selon lui, promettre la fin des contraintes énergétiques tout en restant dans l’Union européenne relève de l’illusion pure. Le message prône une rupture totale avec la matrice bruxelloise.
Pourtant, malgré ce succès populaire, les fractures idéologiques entre ces leaders demeurent visibles. Cette énergie massive peut-elle se transformer en un véritable rapport de force politique ? L’unité est-elle réellement possible entre des personnalités aux parcours si divergents ? La réponse à ces questions déterminera si le camp souverainiste peut enfin faire vaciller l’**oligarchie** en place.
Mike Borowski revient sur ce rassemblement de Philippot, Branco, Rougeyron, Murer et NDA sur GPTV Investigation.
Le 22 septembre à 12h30, Nicolas Stoquer analysait l’explosion des prix des carburants et les risques d’embrasement social, en direct sur Géopolitique Profonde.
Vers une essence à 3 euros et une explosion sociale sans précédent
Le prix à la pompe atteint aujourd’hui des sommets insupportables pour des millions de foyers. Se déplacer pour travailler devient un luxe que beaucoup ne peuvent plus s’offrir. Cette dépossession financière vide les comptes bancaires et étrangle violemment la classe moyenne française.
Cette crise n’est pas une fatalité mais la conséquence de tensions majeures en mer Rouge et dans le golfe Persique. L’incapacité des États-Unis à stabiliser ces zones stratégiques fait flamber les cours du brut. Selon toute vraisemblance, un baril à 150 dollars propulserait le litre d’essence à 3 euros très prochainement.
Face à ce naufrage, le paysage politique français semble totalement désertique. Aucun candidat ne propose de rupture réelle avec ce système qui sacrifie les citoyens. Les Français ne croient plus aux solutions collectives et se sentent abandonnés par une caste incapable de protéger leur pouvoir d’achat.
La question de l’action directe commence à poindre derrière une colère de plus en plus légitime. Jusqu’où la pression économique peut-elle monter avant que le contrat social ne vole en éclats ? Sommes-nous à la veille d’une bascule où la violence deviendra l’unique langage d’un peuple aux abois ?
Nicolas Stoquer revient sur cette crise énergétique et le risque de révolte imminente, en direct sur GPTV.
Le 22 septembre à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h15, Benoît Paré, journaliste, analysait l’hystérie médiatique entourant les prétendues menaces russes. Il revenait sur le rôle du régiment Azov en Ukraine et explorait les signes de la décadence profonde qui frappait alors l’Occident.
À 8h, Xavier Moreau, fondateur de Stratpol, s’interrogeait sur le franchissement systématique des lignes rouges par les puissances occidentales. Il analysait la stratégie de Vladimir Poutine et posait la question cruciale : la patience du Kremlin avait-elle des limites face aux provocations répétées ?
À 9h, Roland Lombardi, rédacteur en chef du Diplomate Média, évaluait les risques d’une extension du conflit vers une guerre généralisée en Europe. Il décryptait également la situation au Moyen-Orient et les défis diplomatiques qui attendaient Donald Trump pour sortir de l’impasse.
La patience de Vladimir Poutine face à l’escalade occidentale
Les forces ukrainiennes multipliaient désormais les frappes dans la profondeur du territoire russe. Ces attaques utilisaient des armements sophistiqués fournis par les puissances de l’OTAN. Des infrastructures civiles étaient visées et des actions qualifiées de terroristes par Moscou tentaient de perturber la stabilité politique intérieure de la Russie. Le système occidental semblait avoir abandonné toute retenue diplomatique.
Cette stratégie d’escalade ne relevait pas du hasard. Tout portait à croire que les dirigeants de Bruxelles cherchaient désespérément une réaction symétrique de la part de Moscou. En provoquant une riposte russe sur le sol européen, l’**oligarchie** espérait forcer une intervention directe des États-Unis. Ce calcul dangereux visait à lier définitivement le sort de Washington à celui des élites européennes en déroute.
Jusqu’où la rationalité de Vladimir Poutine pouvait-elle contenir la pression de son propre état-major ? Le sabotage des voies diplomatiques poussait le monde vers une bascule irréversible. Si la Russie décidait de répondre durement, le conflit ne resterait pas limité aux frontières ukrainiennes. L’**urgence** était absolue alors que l’Europe semblait courir au-devant d’un effondrement sécuritaire total.
La question n’était plus de savoir si une riposte aurait lieu, mais quelle serait son ampleur. Le Kremlin préparait une réponse qui pourrait redéfinir la souveraineté des nations européennes. Découvrez l’analyse complète des risques d’embrasement et les dessous de cette provocation permanente dans notre direct.
Nicolas Stoquer, Benoît Paré, Xavier Moreau et Roland Lombardi passent au crible l’escalade entre la Russie et l’Occident et les risques d’un embrasement généralisé en Europe, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 21 septembre à 19h, Alain Corvez, colonel, François Martin, géopolitologue, Laurent Artur du Plessis, journaliste, et Dominique Bourse-Provence, responsable Paris des Patriotes, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
L’effondrement de l’hégémonie occidentale et le risque d’une bascule nucléaire
L’OTAN fait face à des difficultés militaires majeures sur le terrain ukrainien. Pour masquer ce recul, l’organisation multiplie les provocations directes contre Moscou. Des attaques de drones ont récemment frappé la profondeur du territoire russe pendant les élections législatives en Russie. Selon plusieurs analystes, dont Glen Diesen, ces actions visent à déstabiliser le pouvoir central au risque de déclencher un conflit nucléaire global.
Au Moyen-Orient, le contrôle américain s’effrite également. Les forces houthies multiplient les percées spectaculaires jusqu’en Arabie saoudite, fragilisant les positions stratégiques des États-Unis dans la région. Face à cette perte d’influence, Donald Trump a de nouveau affirmé être prêt à anéantir l’Iran. Cette rhétorique de la terre brûlée témoigne d’une dépossession de la maîtrise géopolitique par les puissances occidentales traditionnelles.
Tout porte à croire que nous entrons dans une phase de sabotage délibéré de la stabilité mondiale. L’oligarchie occidentale, incapable de maintenir son ordre unipolaire, semble privilégier l’escalade maximale plutôt que la négociation. Quelle sera la réponse finale de la Russie face à ces agressions sur son sol ? Jusqu’où la caste au pouvoir est-elle prête à aller pour éviter son effondrement inéluctable ?
Alain Corvez, François Martin, Laurent Artur du Plessis, Dominique Bourse-Provence et Nicolas Stoquer vont discuter de la perte de contrôle totale de l’Occident et des menaces d’escalade mondiale en direct sur GPTV.
Le 21 septembre à 12h30, Nicolas Stoquer analysait les tentatives de déstabilisation du scrutin russe et l’implication de l’Occident sur Géopolitique Profonde.
Sabotage des élections en Russie : l’OTAN franchit la ligne rouge
Ce dimanche matin, Moscou a été la cible de l’une des plus importantes attaques depuis le début du conflit. Alors que la Russie organise actuellement ses élections, plusieurs drones ont réussi à saturer et à franchir les systèmes de défense aérienne russes. Cet événement marque une escalade sans précédent visant directement le cœur civil et politique du pays en période électorale.
Selon toute vraisemblance, une opération d’une telle complexité technique ne peut être menée sans la participation active des services de l’OTAN. Tandis que les dirigeants de Bruxelles dénoncent régulièrement de prétendues ingérences russes, Moscou subit simultanément des milliers de cyberattaques et des frappes de missiles. Ce sabotage du processus démocratique russe révèle une inversion accusatoire flagrante de la part des puissances occidentales.
Jusqu’où la caste mondialiste est-elle prête à pousser la provocation pour déstabiliser le pouvoir russe, au risque de déclencher une escalade incontrôlable ? Comment Vladimir Poutine réagira-t-il à cette agression directe contre la stabilité de son pays en plein scrutin ? Les enjeux de cette séquence dépassent désormais le cadre régional pour menacer l’équilibre mondial.
Nicolas Stoquer revient sur cette tentative de sabotage et les risques de déflagration totale, en direct sur GPTV.
Le 21 septembre à 7h, Nicolas Stoquer vous a donné rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
Claude Janvier, journaliste, analyse les provocations américaines dans l’espace et les nouvelles sanctions du Lindsey Graham Act. Il revient sur le discours belliciste d’Emmanuel Macron contre la Russie, le projet d’États-Unis d’Europe de Gabriel Attal et le scandale écologique des parcs solaires géants sacrifiant nos forêts.
À 7h55, Laurent Brayard, historien et journaliste, décrypte la mise sous tutelle des entreprises françaises en Russie, dont Auchan, et la dégradation de la note souveraine de la France. Il dénonce l’instrumentalisation de la « guerre hybride » par le pouvoir élyséen pour masquer une gestion budgétaire catastrophique.
À 8h30, Jacques Cheminade, président de Solidarité et Progrès, pose la question cruciale : la guerre en Europe est-elle l’ultime recours de l’oligarchie pour dissimuler un effondrement global et une faillite systémique inéluctable ?
À 9h15, Sébastien Quéré, historien, fait le point sur l’avancée des Houthis dans leur conflit contre l’Arabie saoudite et les conséquences géopolitiques majeures de cette bascule régionale pour l’équilibre du Moyen-Orient.
La guerre contre la Russie comme ultime rempart face au naufrage financier mondial
Le capitalisme financier atteint ses limites structurelles et le système vacille. Alors que les économies développées croulent sous une dette massive, la France voit sa note de crédit dégradée par les agences internationales. En parallèle, les tensions militaires s’intensifient brusquement. Le gouvernement français multiplie les déclarations martiales, évoquant une menace russe permanente pour justifier le passage à une économie de guerre contraignante.
Cette montée aux extrêmes n’est pas un simple accident diplomatique. Selon toute vraisemblance, l’escalade militaire sert de diversion pour masquer la banqueroute qui vient. Pour la caste au pouvoir, le conflit armé permet de justifier la pénurie énergétique, l’inflation galopante et la dépossession croissante des citoyens. Le projet d’États-Unis d’Europe, récemment mis en avant, semble viser la dissolution finale des souverainetés nationales dans un chaos mondialisé.
L’oligarchie mondialiste joue aujourd’hui son va-tout pour maintenir son hégémonie. La guerre devient l’instrument de survie d’un modèle en crise qui ne peut plus se financer par la dette. Tout indique que les provocations occidentales cherchent à précipiter un affrontement pour réinitialiser le système à n’importe quel prix. Pour comprendre les mécanismes de ce sabotage organisé et les véritables enjeux de ce conflit, rejoignez-nous pour cette analyse sans concession.
Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Laurent Brayard, Jacques Cheminade et Sébastien Quéré analysent les conséquences de la
Le 20 septembre à 19h, Jean-Claude Ramos, ancien secrétaire général du Réseau Voltaire, et Maria Poumier, professeure et auteure, étaient les invités de Thierry Meyssan sur Géopolitique Profonde.
11-Septembre : Les secrets d’État derrière le mensonge planétaire
La propagande moderne ne repose pas sur la vérité, mais sur la répétition. Pour nous faire accepter l’inacceptable, le système utilise des mécanismes psychologiques éprouvés, comme l’expérience de Stanley Milgram sur l’obéissance à l’autorité. En saturant l’espace médiatique, les agents du pouvoir court-circuitent notre logique cartésienne. Le doute est alors présenté comme une pathologie, alors qu’il est le premier pas vers la souveraineté intellectuelle.
Lors des attentats du 11 septembre 2001, la version officielle s’est imposée par la force de l’image. Pourtant, des zones d’ombre massives subsistent, comme l’incendie nié de l’annexe de la Maison-Blanche ou la trajectoire impossible du missile ayant frappé le Pentagone. Alors que la presse occidentale ridiculisait toute remise en question, plusieurs chefs d’État prenaient ces analyses très au sérieux. Tout porte à croire que la réalité de ce jour-là cache un coup d’État interne au sein de l’appareil sécuritaire américain.
Jacques Chirac, alors président de la République, aurait lui-même commandé une enquête à la DGSE sur ces événements. Selon les éléments disponibles, les services secrets français auraient conclu à l’exactitude des thèses remettant en cause le récit officiel, sans toutefois oser les rendre publiques. De la Malaisie au Venezuela, en passant par les Émirats arabes unis, de nombreux dirigeants ont perçu ce drame comme un acte de sabotage géopolitique destiné à imposer un nouvel ordre impérial.
Cette quête de vérité a un prix. Thierry Meyssan a fait l’objet de multiples tentatives d’élimination et d’une campagne de diffamation orchestrée par des institutions comme l’université de Harvard. Le lien entre la remise en cause du 11 septembre et la question de l’**indépendance énergétique** est crucial. À l’époque, Barack Obama aurait même exigé que l’Iran cesse ses critiques sur le 11/9 en échange d’une reconnaissance de ses droits nucléaires. Le contrôle du récit historique est le verrou qui maintient la domination de l’**oligarchie** financière.
Pourquoi les services de renseignement français ont-ils gardé le silence malgré leurs propres conclusions ? Quel est le lien réel entre le mensonge du 11 septembre et la traque des nations cherchant la maîtrise de la fusion nucléaire ? Sommes-nous prêts à affronter la réalité d’un système capable d’orchestrer sa propre destruction pour conserver le pouvoir ?
Jean-Claude Ramos, Maria Poumier et Thierry Meyssan discutent de la manipulation des masses et des coulisses du 11 septembre.
Le 20 septembre à 12h30, Mike Borowski analysait le procès d’un citoyen ayant défié le sommet de l’État, en direct sur Géopolitique Profonde.
Un ingénieur risque la prison pour avoir insulté Emmanuel Macron
Un ingénieur français comparaît ce mois-ci devant la justice pour avoir envoyé des SMS virulents au président de la République. L’homme aurait réussi à obtenir le numéro personnel d’Emmanuel Macron pour exprimer sa colère. Les messages, particulièrement crus, dénoncent une absence totale d’intégrité de la part du chef de l’État. Il risque aujourd’hui une peine de prison ferme pour ces faits.
Cette affaire illustre la fragilité de notre liberté d’expression actuelle. Alors que le pouvoir prône officiellement la tolérance, la répression judiciaire s’abat violemment sur les citoyens exaspérés par la situation du pays. Tout porte à croire que ce procès sert d’exemple pour protéger une caste politique de plus en plus isolée. La justice semble ici prioriser la protection de l’image présidentielle sur le droit à l’indignation.
Jusqu’où le système ira-t-il pour faire taire la contestation populaire ? Ce procès marque-t-il la fin définitive du droit à l’outrage envers un monarque républicain dont la politique est jugée désastreuse ? Les enjeux de cette audience dépassent le simple cadre de l’insulte et touchent au cœur de notre souveraineté individuelle. Il est urgent de comprendre si la critique du pouvoir est en train de devenir un crime de lèse-majesté.
Mike Borowski revient sur ce procès symbole de la fracture française, en direct sur GPTV.
Le 19 septembre à 19h, Michel Fize, sociologue, était l'invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
2027 : vers une annulation programmée de l'élection présidentielle
Emmanuel Macron convoque les chefs de parti à l'Élysée pour un sommet exceptionnel. L'ordre du jour officiel concerne les conflits au Proche-Orient et en Ukraine. Cette réunion mobilise le Premier ministre Sébastien Lecornu ainsi que les plus hautes autorités militaires et les services de renseignement. Des personnalités comme Jordan Bardella, Gabriel Attal et Marine Tondelier ont déjà confirmé leur présence.
Selon toute vraisemblance, cette mise en scène martiale dépasse la simple consultation diplomatique. En associant les enjeux de sécurité nationale et d'approvisionnement énergétique, le pouvoir semble préparer les esprits à une [formulation manquante]. L'instrumentalisation des crises extérieures permettrait d'imposer un agenda national restrictif.
Tout porte à croire, selon cette analyse, que le sommet vise à valider un état d'urgence permanent. Est-on en train de vivre les prémices d'un report, voire d'une annulation de l'élection présidentielle de 2027 ? Le système cherche-t-il à utiliser le chaos international pour geler la vie politique française et assurer sa survie ? Cette situation soulève des questions importantes sur l'avenir de notre souveraineté nationale et la réalité du processus démocratique en France.
Michel Fize et Mike Borowski vont discuter de la menace pesant sur les prochaines élections sur GPTV.
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