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Le 11 février à 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour analyser un sujet explosif, sur Géopolitique Profonde.
Macron verrouille les institutions
Emmanuel Macron veut nommer Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel. Fidèle parmi les fidèles, Ferrand n’a aucune expérience juridique et traîne un passé judiciaire. Après Laurent Fabius, impliqué dans l’affaire du sang contaminé, un autre homme politique ayant eu affaire à la justice pourrait prendre la tête de l’institution garante de la Constitution.
Ferrand doit encore passer le vote des commissions parlementaires. Depuis la réforme de 2008, une opposition des 3/5e pourrait bloquer sa nomination, mais l’Élysée reste confiant : le verrouillage des institutions fonctionne à plein régime.
Ferrand : un pion clé du système Macron
Ancien président du groupe LREM à l’Assemblée, Ferrand a été central dans les réformes du premier quinquennat. Il a facilité l’implantation de La République en Marche en Bretagne, un fief stratégique où se croisent des réseaux influents, notamment Xavier Niel, gendre de Bernard Arnault, dont les médias assurent l’image de Macron.
Ferrand est aussi issu du système mutualiste breton, gangrené par des intérêts opaques. Ce modèle, autrefois vertueux, est devenu un instrument de pouvoir pour une caste dont il est un représentant.
Une nomination qui sent l’impunité
L’affaire des Mutuelles de Bretagne entache Ferrand. En 2017, alors qu’il en était directeur, l’organisme a loué des locaux appartenant à sa compagne, révélant un conflit d’intérêts manifeste. La justice a classé l’affaire pour prescription, mais les faits étaient avérés.
Nommer un homme ayant frôlé la condamnation à la tête du Conseil constitutionnel envoie un signal inquiétant. Cela confirme un système où les institutions protègent une élite politique et économique. Après Fabius, Ferrand incarne cette logique d’impunité.
Un rempart contre la démocratie
Ferrand ne sera pas qu’un président loyal à Macron, il pourra bloquer tout programme d’alternance en 2027. Si Marine Le Pen remportait la présidentielle, Ferrand pourrait invalider ses réformes au nom de la « défense de la démocratie », un comble quand celle-ci est verrouillée par une oligarchie plaçant ses hommes aux postes-clés.
Le vote du 19 février testera l’indépendance des parlementaires. Leur validation entérinerait la mainmise macroniste sur l’une des dernières institutions garantes de l’État de droit.
Un Conseil constitutionnel sous contrôle
Philippe Bas et Laurence Vichnievsky sont aussi pressentis pour remplacer Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet. Ces nominations confirment la volonté de Macron de verrouiller l’institution avec des figures alignées sur sa politique.
Cette stratégie vise à neutraliser les contre-pouvoirs et préparer 2027. Bien qu’inéligible, Macron entend rester maître du jeu en plaçant ses fidèles aux postes-clés.
Le Conseil constitutionnel, censé être un rempart contre les abus, devient un outil de préservation du régime macronien.
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Le 11 février 2025, François Asselineau, Stéphane Bonard et Andy Bussaglia, étaient les invités de La Matinale, animée de Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
Stéphane Bonard, expert en géopolitique et spécialiste de l’armement, a servi au SGDN et anime la chaîne YouTube Réinformation sur le Monde.
Andy Bussaglia, expert en finance et gestion de patrimoine, titulaire d’un Master II en Finance, est chroniqueur dans des médias spécialisés.
François Asselineau ancien haut fonctionnaire et homme politique français est président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) depuis 2007.
Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a mené sa carrière dans différents cabinets ministériels de droite durant les années 1990. Il défend la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN, position qui le place souvent dans le spectre souverainiste.
L’Europe face à la guerre commerciale de Trump
Donald Trump impose 25 % de taxes sur l’acier et l’aluminium importés, relançant une guerre économique. L’UE, divisée et impuissante, ne parvient pas à riposter. Macron affiche une fermeté inefficace, tandis que l’Allemagne protège ses exportations et évite le conflit. L’Italie et l’Espagne suivent leurs propres priorités.
Face aux États-Unis, l’Europe manque d’unité et de stratégie, subissant les décisions de Washington. Ce constat renforce l’image d’une UE incapable de défendre ses intérêts.
Défense européenne : une illusion
Le projet d’armée européenne, défendu par Macron, est une chimère. Tandis que Paris le soutient, Berlin développe son propre char Léopard 3, refusant tout alignement militaire avec la France.
Loin de s’émanciper, l’Europe reste sous l’emprise de l’OTAN. Les États européens investissent dans leur défense, tout en suivant les directives de Washington. Résultat : une dépendance accrue et aucun pouvoir stratégique réel.
Une presse sous contrôle américain
L’influence de Washington s’étend aux médias. L’AFP, censée garantir une information indépendante, relaie la propagande atlantiste. En France, les médias reprennent le narratif de la Maison-Blanche, et toute voix discordante est qualifiée d’« agent russe » pour être réduite au silence.
Bruxelles renforce la censure sous prétexte de protéger la démocratie. La nomination de Nathalie Loiseau à une commission dédiée illustre cette volonté de verrouiller l’information. L’objectif : éliminer toute opposition et interdire la contestation du pouvoir en place.
Macron : entre soumission et narcissisme
Alors que la France s’enfonce dans la crise, Macron se concentre sur des mises en scène absurdes. Dernier caprice : l’intelligence artificielle pour se représenter en personnage transgenre, une distraction révélant sa déconnexion totale des réalités.
Derrière cette obsession de l’image se cache une soumission totale à Bruxelles et Washington. Macron n’applique que des directives et masque son impuissance par une communication oscillant entre provocation et autoritarisme.
Dirigeants sous influence : une menace ?
Peut-on confier un pays à des dirigeants sous influence de drogues, psychotropes ou du pouvoir ? Ces dérives posent la question de leur capacité réelle à gouverner.
Un dépistage strict devrait être imposé aux plus hauts responsables de l’État. Un dirigeant in
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Le 10 janvier 2025, Laurent Ozon était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !
Laurent Ozon, personnalité inclassable, homme libre, épris de vérité, est un esprit curieux, car à la fois original, singulier, surprenant.
Ancien pompier militaire, fondateur et dirigeant d’un groupe de PME spécialisé dans les technologies de contrôles, Laurent Ozon est un intellectuel français spécialisé dans les domaines du localisme et de l’écologie. Il est connu pour ses analyses sur les tendances démographiques et les enjeux géopolitiques, économiques, culturels et écologiques qui en découlent.
La CIA, machine de guerre contre les démocraties
La CIA ne se limite pas au renseignement : elle est un instrument de domination au service des intérêts américains. Par la subversion, la propagande, les assassinats et les coups d’État, elle impose un chaos exploité par Washington.
Son ingérence est manifeste : en Iran (1953), elle renverse Mossadegh pour préserver les compagnies pétrolières occidentales ; au Chili (1973), elle élimine Allende au profit de Pinochet ; en Afghanistan (années 1980), elle arme les moudjahidines, contribuant à l’essor du terrorisme islamiste. La Libye, la Syrie et l’Ukraine ont également subi son influence sous couvert de « défense de la démocratie ».
Ses interventions ne se limitent pas aux conflits extérieurs. La CIA manipule l’opinion publique américaine, mène des campagnes de désinformation et surveille illégalement ses propres citoyens. Loin de défendre les intérêts du peuple américain, elle sert les élites qui dirigent le pays.
Silicon Valley, cheval de Troie de la CIA
Pour contourner la méfiance croissante du public, la CIA infiltre la Silicon Valley via In-Q-Tel (IQT), son fonds d’investissement stratégique. Elle s’associe aux géants technologiques – Google, Facebook, Amazon, Palantir – pour assurer une surveillance de masse et un contrôle total des données personnelles.
Les outils numériques (réseaux sociaux, IA, objets connectés) permettent un espionnage global sans que la CIA intervienne directement. IQT investit aussi dans des entreprises européennes, y compris françaises, facilitant l’appropriation des technologies-clés par les États-Unis. Faute de protection, la France subit une vassalisation technologique et économique.
Une mafia institutionnalisée au service du crime
La CIA ne se contente pas d’influencer les gouvernements et l’économie. Elle est impliquée dans le trafic de drogue, la torture et l’assassinat politique. Depuis les années 1950, elle collabore avec les cartels pour financer ses opérations secrètes. En Asie du Sud-Est, elle a organisé la contrebande d’héroïne pendant la guerre du Vietnam. Aux États-Unis, elle a facilité la propagation du crack dans les quartiers afro-américains pour financer les Contras au Nicaragua.
L’agence mène également des opérations d’espionnage illégal. Edward Snowden a révélé l’ampleur de la surveillance de masse menée par la NSA, mais la CIA va encore plus loin. Ses bases secrètes pratiquent la détention illégale et la torture, imposant un ordre mondial basé sur la peur et la manipulation.
La CIA agit hors de tout contrôle démocratique, se comportant comme une mafia mondiale. Son influence dépasse celle de nombreux États, lui permettant d’imposer sa loi en toute impunité.
Ne soyez plus dupes du
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Le 10 février 2025, Nicolas Stoquer révélait comment l’AFP, financée par l’USAID et Facebook, verrouille l’information et impose la propagande mondialiste, sur GPTV.
L’AFP, organe central du contrôle de l’information
L’Agence France-Presse (AFP) détient un monopole sur la production et la diffusion des dépêches, influençant tous les grands médias. Ceux-ci se contentent de reprendre ses publications sans les remettre en question, assurant une uniformisation du discours. Cette mainmise empêche toute diversité d’analyse et bloque toute remise en cause du narratif officiel.
L’AFP ne se contente pas d’informer, elle oriente l’opinion publique selon les intérêts des élites mondialistes. Lorsqu’un sujet sert ces agendas, il est amplifié ; s’il dérange, il est minimisé ou occulté. Ce filtrage stratégique fait de l’AFP un instrument de propagande au service du pouvoir.
Une agence sous influence étrangère et financée par la censure
Derrière l’apparente indépendance de l’AFP, des financements étrangers orientent directement sa ligne éditoriale. L’USAID, organe du soft power américain historiquement lié aux opérations d’influence de la CIA, lui a versé 447 000 euros. Facebook, via son programme de « fact-checking », a injecté 8 millions d’euros pour imposer une vérité officielle et censurer les analyses critiques.
Cette dépendance financière explique la soumission de l’AFP aux intérêts atlantistes et mondialistes. En France, 182 ONG reçoivent également des fonds de l’USAID, assurant ainsi un contrôle étendu sur les institutions et l’opinion publique. Derrière le paravent du journalisme neutre, ces financements garantissent une ligne éditoriale verrouillée.
Un verrouillage total de l’information pour neutraliser la dissidence
L’AFP ne se limite pas à diffuser des récits favorables au système, elle impose aussi une censure active des voix dissidentes. Grâce à son monopole sur l’information brute, elle empêche tout discours alternatif d’émerger dans les médias traditionnels. Ceux qui contredisent la ligne officielle sont qualifiés de « complotistes » et rapidement discrédités.
Dès qu’un sujet devient sensible, l’AFP applique un silence médiatique total, empêchant ainsi tout questionnement public. La collusion entre l’AFP et les grandes plateformes numériques, comme Facebook et Google, assure également une répression de la dissidence sur Internet.
Face à cette désinformation massive, seuls les médias indépendants et les réseaux sociaux permettent encore d’accéder à des analyses non censurées. Cependant, ces derniers sont sous surveillance et subissent des attaques constantes de la part du pouvoir.
Décryptez les rouages de la manipulation médiatique et reprenez le pouvoir sur l’information avec votre revue mensuelle de Géopolitique Profonde !
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Le 10 février 2025, Claude Janvier, Laurent Izard et Philippe Herlin étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre se nomme « L’État Profond Français » .
Laurent Izard, normalien et agrégé en économie et gestion, est un professeur de chaire supérieure. Diplômé en droit de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, il a écrit plusieurs ouvrages critiques sur les effets de la mondialisation, tels que La France vendue à la découpe et A la sueur de ton front: Les vraies conséquences de la mondialisation sur le travail en France.
Philippe Herlin est un économiste français spécialisé dans les questions monétaires et financières. Dans son dernier livre, Bitcoin : Comprendre et investir, il décrypte les enjeux économiques et techniques de cette cryptomonnaie révolutionnaire.
La France bradée, une trahison économique organisée
Macron parachève la destruction industrielle de la France. Après Alstom, Technip et Lafarge, EDF est sacrifiée au profit du marché européen. L’électricité nucléaire, produite à bas coût, est vendue à prix réduit aux voisins européens, pendant que les Français subissent des hausses tarifaires.
Chaque vente d’un fleuron industriel enrichit une élite : commissions opaques, cabinets de conseil, pillage organisé. Nestlé lorgne sur les activités Eau de Veolia, illustrant le démembrement du pays au profit de multinationales. La France, jadis puissance industrielle, devient une économie de services dépendante et vulnérable.
Trump et le retour de la souveraineté économique
Pendant que l’Europe se vend à la découpe, les États-Unis se battent pour leur indépendance. Trump impose un protectionnisme assumé, renégocie les accords commerciaux et cible les déséquilibres monétaires. Contrairement à Macron, soumis à Bruxelles, Trump veut réindustrialiser et redonner du pouvoir aux classes moyennes.
L’USAID est au cœur de la guerre économique. Derrière ses projets d’aide, elle restructure les marchés émergents pour assurer la domination américaine. L’Europe, paralysée, laisse ses industries s’effondrer sous la pression d’une concurrence déloyale. Résultat : une dépendance accrue et un effacement géopolitique.
Insécurité et effondrement social : comment survivre ?
Pendant que l’économie est bradée, la société française s’enfonce dans le chaos sécuritaire. L’enterrement d’Émile, le meurtre de Louise… Chaque drame révèle une explosion de la criminalité que les médias masquent sous des discours lénifiants. L’État abdique, laissant la violence gangrener le quotidien des Français.
L’instabilité économique alimente l’effondrement social. L’inflation détruit l’épargne, conséquence directe de politiques budgétaires irresponsables. L’or et le Bitcoin deviennent les seules alternatives viables face à la dévaluation monétaire et aux manipulations des banques centrales.
Dans un monde où les institutions vacillent, seuls les actifs tangibles et décentralisés permettent d’échapper à l’effondrement financier
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Le 9 février 2025, Terence D’Aracaunie était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
Terence D’Araucanie est un écrivain et journaliste français, connu pour ses travaux sur la géopolitique et les mouvements identitaires. Il est également reconnu pour ses analyses critiques des institutions politiques et sociales. Il s’intéresse particulièrement aux enjeux de souveraineté nationale et aux dynamiques de pouvoir internationales.
Trump et la révolution conservatrice
De retour à la Maison-Blanche, Donald Trump applique immédiatement son programme : fin du wokisme, rejet des idéologies de genre, démantèlement des politiques climatiques et retrait des Accords de Paris et de l’OMS. Il cible les bastions progressistes en supprimant subventions aux médias et aux universités et en imposant une éducation patriotique.
Son administration regroupe des figures hétérogènes mais cohérentes : Pete Hegseth, Tulsi Gabbard, RFK Jr., Kash Patel. Ensemble, ils s’attaquent à l’État profond. Des affaires classées comme « complotistes » refont surface : gestion du Covid, financements occultes de l’USAID, scandale Epstein.
Repli stratégique ou expansionnisme assumé ?
Trump met fin au soutien américain à l’Ukraine, marquant la fin d’un atlantisme naïf et privilégiant les intérêts directs des États-Unis. Pourtant, loin d’un retrait, il ambitionne de redessiner la carte nord-américaine.
L’annexion du Groenland refait surface, vue comme un atout stratégique et économique. Quant au Canada, il est perçu comme un prolongement des États-Unis. Cette vision expansionniste pourrait bouleverser l’ordre international.
Trump veut aussi le contrôle du canal de Panama pour sécuriser les routes maritimes et affaiblir la présence chinoise en Amérique latine. Cette stratégie vise une hégémonie américaine absolue sur les flux commerciaux.
Trump et Israël : entre alliance et soumission
Au Moyen-Orient, Trump oscille entre pragmatisme et allégeance. Il pousse pour un contrôle américain direct de Gaza, justifié par des raisons de stabilisation, mais visant en réalité une influence accrue dans la région.
Il renforce son soutien à Netanyahou, assurant à Israël un financement et un appui militaire accrus. Cette fidélité sert aussi à rassurer l’électorat évangélique américain, mais interroge : Trump agit-il en leader souverain ou sous influence ?
L’Europe face au bulldozer américain
L’Union européenne, incapable de définir une stratégie, est paralysée face à la doctrine trumpienne. L’arrêt du soutien à l’Ukraine affaiblit Bruxelles, accentuant sa dépendance vis-à-vis des États-Unis.
La France, déjà marginalisée sur la scène internationale, peine à s’adapter. Macron, isolé, voit son influence s’effondrer, tandis que l’Allemagne tente un rapprochement avec Washington.
L’Europe doit choisir : s’aligner sur les États-Unis au prix de sa souveraineté ou tenter une émancipation risquée. L’illusion d’une autonomie stratégique vole en éclats.
Avec un Trump déterminé, l’hégémonie américaine ne s’affaiblit pas, elle s’accentue. L’Europe, réduite au rôle de spectateur, n’a plus de place sur l’échiquier mondial.
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Le 9 février 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Cyril Hanouna, candidat en 2027 ?
L’animateur de Touche pas à mon poste (TPMP) ne cache plus son ambition présidentielle. Inspiré par Coluche et Zelensky, il veut « soulever un mouvement populaire » et annonce structurer un projet avec une équipe dédiée.
Deux hypothèses émergent : est-il un instrument du système pour détourner l’opinion ou un véritable trouble-fête prêt à renverser la table ?
Un homme des médias en quête de pouvoir
Comme Zelensky, Hanouna a bâti sa notoriété sur des séquences télévisuelles douteuses. Il exploite son image d’animateur proche du peuple pour incarner une alternative aux élites politiques traditionnelles.
En donnant la parole aux Français ignorés par les médias mainstream, il capte un électorat en rupture avec la classe politique. Sa proximité avec des ministres comme Gabriel Attal, Marlène Schiappa et Gérald Darmanin interroge cependant sur son véritable positionnement.
Coluche en 1981 et Beppe Grillo en Italie ont incarné un rejet du système. Mais Hanouna, qui a toujours évité la confrontation directe avec le pouvoir, peut-il vraiment se poser en candidat antisystème ?
Outil du pouvoir ou véritable dissident ?
La candidature d’Hanouna survient dans une crise de légitimité politique. Abstention record, effondrement des partis traditionnels et rejet des élites ouvrent la voie à des profils inattendus.
Mais qui bénéficierait vraiment de sa candidature ? Certains y voient une stratégie pour neutraliser la colère populaire, en absorbant l’électorat antisystème et en affaiblissant Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. En canalisant une partie du vote populaire, Hanouna pourrait favoriser la réélection d’un candidat du système.
D’un autre côté, s’il allait au bout de sa logique populiste, il pourrait devenir un acteur politique majeur, bousculant l’ordre établi. Mais peut-on croire qu’un homme du système puisse réellement s’en affranchir ?
Une candidature pour siphonner les voix populaires ?
Si Hanouna officialise sa candidature, il captera sans doute une frange importante de l’électorat populaire, les jeunes et les abstentionnistes. Sa popularité et son accès médiatique massif en feraient un candidat redoutable.
Mais son engagement est-il sincère ? Veut-il réellement déstabiliser l’élite ou simplement détourner la colère populaire ? Son rôle sur TPMP montre qu’il a toujours su entretenir le débat sans jamais remettre en cause les véritables structures du pouvoir.
Zelensky, Coluche… ou simple pion du système ?
Hanouna pourrait être un nouveau Zelensky, propulsé par des forces supérieures pour servir un agenda caché. Ou un Coluche bis, dont la candidature sera avortée sous la pression des élites.
Dans un paysage politique en pleine recomposition, sa montée en puissance est un signal fort de la décomposition du système français.
Allez plus loin dans l’analyse et la compréhension des grands bouleversements, grâce à votre revue mensuelle de Géopolitique Profonde.
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Le 9 février 2025, Alexandre Orlov, Lara Stam et Dimitri de Kochko étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer.
Alexandre Orlov a occupé le poste d’ambassadeur de la Fédération de Russie en France de 2008 à 2017. Au cours de sa carrière diplomatique, il a joué un rôle clé dans le renforcement des relations franco-russes, abordant des questions complexes telles que la coopération économique, les affaires culturelles et les enjeux internationaux. Après sa mission en France, il a continué à s’exprimer sur les relations internationales et la politique russe.
Lara Stam, chroniqueuse de talent sur Radio Courtoisie, elle est connue pour ses prises de position très pragmatiques sur les questions de souveraineté nationale et d’indépendance géopolitique.
Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif. Il est un acteur incontournable des relations franco-russes. Président de Stop Russophobie et fondateur de l’association France-Oural, il est également à l’origine de plusieurs initiatives culturelles majeures, comme le Prix Russophonie et les Journées du Livre Russe. Son expertise sur la Russie et ses implications géopolitiques sera précieuse pour décrypter le récent désengagement de Moscou en Syrie.
Un lien historique et culturel indéfectible et menacé
La France et la Russie ont longtemps partagé une proximité culturelle forte, ancrée dans la littérature, la langue et une admiration réciproque. La cour des tsars parlait français, et la culture russe a trouvé un écho en France à travers des figures comme Tolstoï et Makine.
En 2017, Orlov a orchestré la rencontre entre Poutine et Macron à Versailles, symbole d’un dialogue possible. Pourtant, depuis, les relations ont continué à se dégrader. L’annulation de la vente des Mistrals sous Hollande et l’alignement de la France sur la politique de Washington et Bruxelles ont brisé l’héritage diplomatique gaullien. La souveraineté française s’efface au profit des intérêts étrangers, reléguant la Russie au statut d’ennemi désigné par l’Occident.
Une France soviétisée ?
La politique française semble calquée sur l’ancien modèle soviétique : rigidité idéologique, autoritarisme sous couvert de démocratie et négation des réalités culturelles et historiques. La Russie, après sa période de rupture, a renoué avec son orthodoxie et son passé impérial, tandis que la France s’éloigne de ses racines, accélérant sa déchristianisation et son intégration dans une Europe technocratique.
L’élite française cultive une haine de soi qui nourrit l’effacement progressif de l’identité nationale. Pendant que la Russie renforce sa souveraineté et sa puissance économique, la France s’enlise dans une crise existentielle et un déclin organisé.
L’espoir d’un réveil national
Pour Orlov, l’histoire n’est pas figée. La France, héritière d’une grandeur passée, pourra retrouver son indépendance le jour où elle rejètera la vassalisation imposée par les États-Unis et l’Union européenne.
De Gaulle l’avait compris : une nation forte est une nation indépendante. En renouant avec une politique souveraine, la France pourrait retrouver un rôle de puissance équilibrée, capable de dialoguer librement avec la Russie et les autres acteurs mondiaux.
Redécouvrez les vérités occultée
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Le 8 février 2025, Alexis Tarrade, Xavier Moreau, Fabrice Sorlin et Thomas Thomasovitch vous donnaient rendez-vous pour un nouvel épisode de Divergence sur Géopolitique Profonde !
Trump relance la guerre commerciale contre la Chine
Trump relance une offensive économique contre la Chine avec des tarifs douaniers massifs, visant à briser l’avantage compétitif de Pékin. Il dénonce la manipulation du yuan et les subventions chinoises, menaçant d’imposer des droits de douane dépassant 60 % sur certaines importations.
L’administration Trump cible aussi les entreprises technologiques chinoises, restreignant leur accès aux semi-conducteurs et à l’intelligence artificielle. Objectif : empêcher la Chine de dominer les secteurs stratégiques et ralentir son expansion technologique.
L’Europe, prochaine cible de Trump
L’UE, jugée concurrente déloyale par Trump, est dans sa ligne de mire. Il envisage une taxe de 10 % sur toutes les importations, frappant l’industrie européenne, notamment l’automobile et le luxe. Il reproche aussi aux Européens de sous-financer leur défense tout en comptant sur l’OTAN.
Bruxelles devra choisir entre se conformer aux exigences américaines ou renforcer son autonomie stratégique. L’Europe risque d’être contrainte à une guerre économique dont elle pourrait sortir affaiblie.
Un monde en rupture économique et géopolitique
La rivalité entre Washington et Pékin redéfinit l’économie mondiale. La Chine renforce ses alliances avec la Russie et l’Iran pour limiter sa dépendance à l’Occident, tandis que les États-Unis optent pour un protectionnisme agressif.
L’Europe, tiraillée entre ces blocs, tente de préserver son indépendance en diversifiant ses partenariats, mais elle peine à s’émanciper de l’influence américaine. L’économie mondiale bascule vers un repli nationaliste marqué, accentuant tensions diplomatiques et instabilité.
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Le 8 janvier 2025, Henry de Lesquen était l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel, sur Géopolitique Profonde !
Henry de Lesquen est un homme politique, haut fonctionnaire et essayiste français, connu pour ses positions nationalistes et conservatrices. Ancien élève de l’ENA, il a dirigé le Club de l’Horloge, un think tank influent dans la droite identitaire française. Défenseur d’un national-libéralisme assumé, il prône la remigration, le protectionnisme et la fin du multiculturalisme.
La fin du progressisme et le retour de l’État-nation
Trump engage un démantèlement total du wokisme et des politiques de diversité imposées par les Démocrates. Fin des quotas raciaux, suppression des financements idéologiques, retour au mérite. L’immigration illégale est traitée comme une invasion : expulsions massives, cartels classés organisations terroristes, fin du financement des villes sanctuaires.
Sur le plan économique, l’État réduit ses dépenses et met fin à l’illusion d’un État-providence. L’assistanat disparaît, l’industrie fossile est relancée et la défense renforcée. L’Amérique renoue avec un nationalisme assumé : protection des frontières, ordre intérieur et puissance militaire.
National-libéralisme et réindustrialisation de l’Amérique
Trump rompt avec la mondialisation sauvage. Le national-libéralisme devient doctrine officielle. Les entreprises rapatrient leur production sous peine de lourdes sanctions fiscales. Le protectionnisme touche tous les secteurs stratégiques : semi-conducteurs, énergie, armement.
Les taxes sur les importations chinoises explosent, forçant Pékin à revoir son expansion. L’OTAN recule, les alliances se restructurent : Washington se tourne vers l’Inde et le Japon pour contrer la Chine. L’Amérique se prépare à un affrontement direct, consolidant sa domination militaire et économique.
Expansion géopolitique et nouvel ordre mondial
La doctrine Monroe est réaffirmée : aucune ingérence étrangère en Amérique latine ne sera tolérée. Washington verrouille le Groenland et le Canal de Panama, zones stratégiques pour contrer Moscou et Pékin.
Le Proche-Orient reste une priorité : soutien inconditionnel à Israël et pression accrue sur l’Iran. L’expulsion des Palestiniens s’accélère, sous silence complice des puissances occidentales.
Sur l’Ukraine, Trump abandonne Zelensky et pousse à la négociation. L’Amérique recentre ses forces sur l’Asie et la Chine, laissant l’Europe gérer seule l’effondrement économique et militaire qui menace. Un nouvel ordre mondial s’installe : l’Amérique redevient l’unique puissance impériale, sans fardeaux inutiles.
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