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Le 15 décembre 2024, à Cannes, Mandelieu et Fréjus, Mickaël a recueilli les réactions des Français, lors d’un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation, sur une proposition polémique : utiliser leur épargne pour réduire la dette publique.
Ce projet est défendu par Jean-Pierre Fourcade, ancien ministre et expert des finances publiques. En réponse : « Macron fout la m*rde ! ». Un mélange d’indignation, de fatalisme et de méfiance envers les décisions politiques récentes.
Une exaspération face à des sacrifices jugés toujours à sens unique
Le mécontentement s’exprime avec force. La majorité des citoyens interrogés estiment qu’ils ne doivent pas payer pour les erreurs accumulées par des décennies de mauvaise gestion publique. Les finances de l’État, plombées par une dette atteignant près de 3 000 milliards d’euros, sont le fruit de choix politiques contestables et non des actes des épargnants.
Beaucoup de passants dénoncent une tentative de transférer sur les individus les conséquences de politiques fiscales et budgétaires incohérentes. Certains pointent du doigt les privilèges et le train de vie dispendieux des élites, qui symbolisent, pour eux, l’irresponsabilité chronique des gouvernements successifs. Les classes moyennes et populaires, déjà fragilisées par une inflation galopante, une hausse du coût de la vie et des pressions fiscales, considèrent cette proposition comme une mesure d’acharnement supplémentaire, une ligne rouge à ne pas franchir.
Une colère grandissante qui pourrait mener à une révolte sociale
C’est une rupture de confiance avec les élites politiques et économiques du pays. Cette fracture, déjà creusée par les mouvements comme les Gilets jaunes, s’élargit dangereusement.
Le sentiment d’abandon et d’injustice sociale, couplé à une inflation pesante et à des perspectives économiques moroses, pourrait devenir le terreau d’un élan révolutionnaire. À force de pressions incessantes, une explosion semble inévitable.
L’épargne, une ligne rouge pour les Français
L’épargne représente un sanctuaire pour les Français. Contrairement à d’autres formes de patrimoine, elle est perçue comme le fruit de sacrifices personnels, d’années de travail et de privations. L’idée même de s’en prendre à cette épargne est vue comme une attaque directe à la sécurité financière des ménages. En France, le livret A, produit d’épargne le plus populaire, rassemble environ 400 milliards d’euros, soit une manne conséquente pour un gouvernement en quête de liquidités. Cependant, toucher à cette épargne serait une erreur stratégique majeure, tant elle symbolise la prévoyance et l’autonomie des citoyens.
Derrière cette proposition se cache une stratégie gouvernementale risquée : tester les limites du consentement populaire. Une telle mesure pourrait faire éclater une crise politique majeure, dans un contexte où le fossé entre dirigeants et citoyens n’a jamais été aussi large.
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Le 15 décembre 2024, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif sur Géopolitique Profonde !
Le Conseil d’État vient de frapper un grand coup. Les crèches de Noël sont désormais interdites dans les lieux publics, sous prétexte d’une stricte application de la laïcité.
La religion maçonnique s’en frotte les mains !
La laïcité, un outil de la religion maçonnique
En apparence, la laïcité garantit une neutralité religieuse dans l’espace public. Mais en réalité, elle est devenue une arme idéologique au service d’un projet bien précis : détruire le christianisme en tant que socle spirituel et culturel de l’Europe.
Derrière cette laïcité de façade se cache une forme de « religion maçonnique », qui prône un monde sans transcendance chrétienne, basé uniquement sur des valeurs matérialistes et individualistes.
L’interdiction des crèches de Noël en est l’illustration parfaite. Ces symboles, profondément enracinés dans les traditions françaises, sont bannis des mairies et des places publiques sous prétexte qu’ils porteraient atteinte à la neutralité de l’État. Mais cette « neutralité » n’est qu’une illusion. En réalité, elle favorise l’installation d’un nouveau culte, celui de la consommation, de l’individu roi et d’une société déconnectée de ses racines spirituelles.
La stratégie est claire : supprimer les symboles chrétiens pour les remplacer par ceux du vide spirituel.
Aujourd’hui, Paris et d’autres grandes villes en sont les témoins. Noël n’est plus qu’un spectacle marchand, réduit à des films sur le Père Noël, des vitrines scintillantes et des marchés surpeuplés. La nativité, cœur spirituel de cette fête, a disparu. Et derrière cette disparition, c’est l’agenda maçonnique qui avance, invisiblement mais sûrement.
La religion maçonnique : un outil pour imposer un nouvel ordre
Le but ultime de cette « religion sans Dieu » est de remplacer le christianisme par une vision universelle et déshumanisée, où les individus sont coupés de leur histoire et de leur spiritualité. En détruisant les crèches, en gommant Noël de l’espace public, c’est un nouvel ordre qui s’impose peu à peu. Cet ordre repose sur la soumission à des valeurs globalisées, détachées des identités nationales et spirituelles.
La France, fille aînée de l’Église, est au cœur de ce projet destructeur. En éradiquant les symboles chrétiens, cette idéologie maçonnique affaiblit le peuple, le prive de ses racines et de ses repères spirituels. Un peuple sans spiritualité est plus facile à manipuler, car il devient incapable de se projeter au-delà de ses besoins matériels immédiats.
Mais ce projet trouve une résistance. Partout en France, des citoyens, des élus et des communautés continuent d’installer des crèches, même sous la menace de sanctions. Ce geste simple est un acte de révolte contre l’effacement de nos racines et un refus d’accepter la domination d’une idéologie qui ne laisse aucune place à la transcendance.
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Le 15 décembre 2024, Jean Claude Pascal était l’invité de Nicolas Stoquer et Lara Stam, sur Géopolitique Profonde.
L’émission revenait sur la polémique autour de Notre-Dame de Paris, de l’origine de l’incendie aux symboles maçonniques.
Jean-Claude Pascal est un ingénieur français spécialisé en thermodynamique, mais également reconnu pour son intérêt profond pour l’alchimie et les traditions ésotériques. Fort de son parcours scientifique, il s’est tourné vers l’étude des anciennes pratiques alchimiques, cherchant à établir des liens entre les principes scientifiques modernes et les enseignements mystiques de l’alchimie. Son approche unique combine rigueur scientifique et exploration spirituelle, en mettant l’accent sur la transformation intérieure et les mystères de la matière, tout en s’appuyant sur ses connaissances en thermodynamique pour interpréter certains aspects des traditions hermétiques.
L’incendie : destruction pour une « renaissance » détournée
Le feu de Notre-Dame, en avril 2019, va au-delà d’un accident patrimonial : il symbolise une destruction servant une reconstruction idéologique. Inspirée de principes ésotériques, cette démarche s’éloigne de la vocation chrétienne du monument. La « renaissance » évoquée par certains vise une transformation moderniste et matérialiste, parfois transhumaniste.
La reconstruction cherche à redéfinir Notre-Dame comme un lieu neutre et universel, vidé de sa signification chrétienne. Ce n’est pas une simple rénovation, mais une reprogrammation culturelle.
Un mobilier liturgique vidé de son essence chrétienne
Les rénovations intérieures reflètent cette dérive : mobilier influencé par des symboles maçonniques, designs épurés, abstraction des codes sacrés. Les symboles chrétiens – croix, autel, fresques – laissent place à un environnement neutre, ouvrant la porte à une spiritualité ésotérique.
Lors de la réouverture, Emmanuel Macron transforme la cathédrale en scène politique, signalant une rupture avec sa vocation sacrée. Notre-Dame devient un outil médiatique et idéologique, éloigné de ses racines chrétiennes.
Une obsession pour l’Ancien Testament et le Temple de Jérusalem
La rénovation met en avant l’Ancien Testament et le Temple de Jérusalem, au détriment du Nouveau Testament. Ce choix traduit une volonté de déplacer la symbolique spirituelle de Notre-Dame. Alors que le christianisme promeut une foi libérée des temples de pierre, cette fixation sur le Temple de Jérusalem reflète un messianisme politique étranger à la foi chrétienne.
La cathédrale est ainsi enrôlée dans un projet spirituel universel aligné sur des ambitions mondialistes, transformant Notre-Dame en outil de propagande.
Notre-Dame : miroir d’une civilisation en crise
Au-delà de l’architecture, Notre-Dame reflète un combat spirituel : préserver les racines chrétiennes face à une idéologie globalisante. En trahissant ses fondements, la rénovation de Notre-Dame illustre une crise civilisationnelle française et européenne. La cathédrale, symbole de la foi et de l’héritage chrétien, est vidée de son essence au profit d’un projet étranger.
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Le 14 décembre à 22h, Alexis Tarrade, Xavier Moreau, Fabrice Sorlin et Thomas Thomasovitch vous donnaient rendez-vous pour votre nouvel épisode de Divergence sur Géopolitique Profonde !
Le régime d’Assad s’effondre face à Hayat Tahrir al-Sham
Le régime de Bachar al-Assad a succombé sous l’offensive d’Hayat Tahrir al-Sham (HTS), groupe radical proche d’Al-Qaïda, transformant la Syrie en sanctuaire jihadiste. Cet effondrement, facilité par le désengagement de la Russie, marque un tournant géopolitique majeur. Embourbée dans la guerre en Ukraine, Moscou abandonne la Syrie, laissant un vide exploité par la Turquie et Israël.
Stratégies de la Turquie et d’Israël :
Cette recomposition géopolitique accélère les tensions au Moyen-Orient.
L’accord Mercosur et ses conséquences pour l’Europe
Sur un autre front, l’accord de libre-échange Mercosur menace les agriculteurs européens. Les produits agricoles sud-américains, souvent non conformes aux normes européennes, provoqueront une concurrence insoutenable. Cette situation alimente la colère des campagnes, exacerbe les populismes et fragilise l’Union européenne.
Pendant que l’Europe s’embourbe dans ses divisions, la Turquie et Israël avancent leurs intérêts stratégiques, et la Russie redéfinit ses priorités face aux bouleversements mondiaux.
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Le 14 décembre 2024, Fabien Bouglé était l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel, sur Géopolitique Profonde !
Fabien Boulgé, est un expert en politique énergétique et auteur du livre « La guerre de l’énergie : Au cœur du nouveau conflit mondial« . Il décortique les enjeux stratégiques de la guerre énergétique relancée par les récents événements internationaux, notamment l’élection de Donald Trump et le sommet des BRICS à Kazan.
La France dans une impasse énergétique
Avec un mix énergétique déjà décarboné à 95 % grâce au nucléaire, la France abandonne sa souveraineté en suivant le modèle allemand de l’Energiewende, dominé par l’éolien et le solaire. Ces énergies intermittentes, incapables d’assurer une production stable, dépendent des conditions météorologiques et nécessitent l’appui des centrales fossiles, aggravant les émissions de CO2.
En adoptant cette transition, la France met en péril son approvisionnement énergétique et expose sa population à des coupures et à une inflation insoutenable des coûts. L’exemple allemand illustre cet échec : le pays, fortement polluant, revient au charbon pour stabiliser son réseau. La France suit un chemin similaire, sacrifiant autonomie et compétitivité.
Subventions et explosion des coûts
Les énergies renouvelables engendrent un gouffre financier. Des centaines de milliards d’euros de subventions enrichissent des multinationales étrangères, aggravant le déficit commercial. Parallèlement, le prix de l’électricité a bondi de 120 % en 12 ans, pénalisant ménages et entreprises.
L’industrie française, déjà affaiblie, subit un coup fatal : les coûts énergétiques encouragent les délocalisations, accélérant la désindustrialisation. EDF, fleuron national, voit ses capacités limitées par l’obligation de prioriser les énergies intermittentes. Ce modèle, loin de constituer une transition, s’apparente à une véritable trahison énergétique.
Le rôle destructeur de Bruxelles
Sous l’influence de Bruxelles, la France perd le contrôle de son avenir énergétique. Les directives européennes favorisent éolien et solaire, marginalisant le nucléaire pourtant essentiel pour l’environnement et la souveraineté.
L’École de Guerre Économique a révélé des ingérences étrangères organisées, promouvant les énergies intermittentes pour affaiblir le nucléaire français. Ces influences infiltrent les sphères décisionnelles françaises, où des responsables liés aux lobbies pro-renouvelables adoptent des mesures contraires aux intérêts nationaux.
Des associations militantes, souvent subventionnées, intensifient cette tendance en imposant un modèle énergétique ruineux. La France, sous l’influence de cette idéologie dépassée, sacrifie sa souveraineté et son avenir énergétique, laissant la population supporter des coûts exorbitants.
Une souveraineté énergétique sacrifiée
L’abandon du nucléaire au profit des énergies intermittentes n’est pas une transition, mais une stratégie destructrice. La France s’enfonce dans une dépendance énergétique, encouragée par Bruxelles et des intérêts étrangers. Ce choix met en péril la compétitivité de l’industrie, la stabilité du système électrique et le pouvoir d’achat des Français.
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Le 14 décembre 2024, Mike Borowski analysait comment la HAS a préconisé l'autorisation du changement de sexe dès 16 ans, financé intégralement par l’État, au mépris des repères biologiques et de l’autorité parentale, sur Géopolitique Profonde.
La HAS pousse les jeunes à changer leur identité de genre
La Haute Autorité de santé (HAS) a décidé de rendre accessible la transition de genre dès 16 ans, financée intégralement par l’État. Cette réforme, perçue comme une légitimation de la confusion identitaire, fragilise les repères biologiques et sociaux. Elle engage les jeunes dans des parcours irréversibles fondés sur des traitements hormonaux et chirurgicaux, sans répondre à la souffrance psychologique sous-jacente.
La dysphorie de genre, une détresse mentale liée au rejet de son corps, est validée au lieu d’être traitée. Malgré l’absence de changement des chromosomes ou de la réalité biologique, cette réforme ignore les évidences scientifiques et expose des jeunes encore en quête d’identité à des interventions lourdes et destructrices.
Les études démontrent que les transitions n’éliminent pas systématiquement la souffrance psychologique. Le taux de regret et de suicide reste préoccupant, un constat occulté par la HAS au profit d’une idéologie militante, au détriment du devoir de soin et de protection.
Une manipulation des jeunes et des familles
La HAS encourage une rupture entre le corps et l’esprit en normalisant le rejet de l’identité biologique. Les réseaux sociaux amplifient cette confusion, transformant une détresse isolée en phénomène sociétal. En parallèle, l’autorité parentale est contournée par une médiation qui oblige les familles à accepter des décisions irréversibles pour leurs enfants mineurs.
Les associations militantes trans, promues et financées par l’État, jouent un rôle central dans cette réforme. Elles participent à une normalisation idéologique sous couvert de soin, écartant les résistances familiales et inscrivant la dysphorie de genre dans le cadre médical.
Des conséquences sociales inquiétantes
Cette réforme représente une agression contre les bases sociétales. Elle remplace les repères biologiques par une idéologie destructrice, légitime les troubles identitaires et affaiblit le lien familial. Les pays ayant adopté des mesures similaires constatent une augmentation des regrets, une persistance des troubles mentaux et des coûts exorbitants pour les systèmes de santé.
La France suit cette trajectoire en imposant la gratuité des traitements de transition, au détriment des soins essentiels. Loin d’être un progrès, cette réforme amplifie les troubles, fragilise les familles et détruit les fondements biologiques de la société.
Cette réforme, plus idéologique que thérapeutique, constitue une capitulation face à des pressions militantes. Elle met en danger la santé mentale et physique de nombreux jeunes, brisant l’autorité parentale et détournant les ressources publiques de leur objectif premier.
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Le 13 décembre 2024, Bhavani Kichenin, avocate, et Cindy, étaient les invitées de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
Le 14 février 2024 marque le début de cette affaire troublante : une fillette de 3 ans, inscrite au centre de loisirs maternel Jules Vernes, rentre chez elle dans un état préoccupant. Sa mère, Cindy, découvre des blessures nécessitant une hospitalisation urgente. Ce drame a conduit à une plainte pour agression sexuelle, requalifiée par la suite, et à des interrogations sur les responsabilités au sein du centre.
Toutes les hypothèses se confrontent, jusqu’à l’idée d’un réseau pédocriminel.
Une enfant hospitalisée après des blessures suspectes
Le 14 février 2024, une fillette de 3 ans inscrite au centre de loisirs maternel Jules Vernes à Châtenay-Malabry a été admise à l’hôpital pour des blessures préoccupantes. Selon des informations relayées par sa famille, des examens médicaux ont révélé une plaie nécessitant une intervention chirurgicale. La famille a déposé une plainte initiale pour agression sexuelle, plainte qui aurait été requalifiée par la suite.
D’autres familles auraient également évoqué des incidents similaires au sein du centre, bien que les dossiers aient été classés sans suite, selon des sources proches du dossier. Ces décisions judiciaires soulèvent des interrogations parmi les parents concernés.
« concernant des faits dénoncés sur deux enfants mineurs. Ces faits ne présentent à ce stade aucun lien entre eux, si ce n’est qu’ils auraient été commis dans le même établissement de Chatenay-Malabry au mois de février 2024. » Carl Segaud – France 3
Des réactions institutionnelles qui interrogent
En juillet 2024, le maire de la commune, Carl Segaud, s’est publiquement exprimé pour « mettre un terme aux rumeurs » circulant autour de cette affaire. Cette intervention a eu lieu avant que certaines familles n’aient reçu une communication officielle concernant l’état des enquêtes, un fait relevé par la mère d’une des enfants.
Par ailleurs, la mère de la fillette aurait fait l’objet d’une évaluation sociale de sa situation familiale. Ces procédures, bien qu’habituelles dans certains contextes, sont perçues par certains comme une tentative de pression. Deux autres familles concernées auraient choisi de ne pas s’exprimer publiquement.
Des zones d’ombre qui persistent
Des questions restent en suspens concernant les circonstances des incidents. D’après des éléments rapportés par les familles, un animateur aurait été seul avec l’enfant dans les toilettes le jour des faits. De plus, la gestion des éléments matériels, comme les vêtements de l’enfant, soulève des interrogations. Ces points n’ont, semble-t-il, pas été approfondis dans l’enquête officielle.
Face à ces interrogations, une marche blanche est annoncée pour le 14 décembre 2024 afin de soutenir les familles concernées et de demander des réponses. L’affaire suscite un vif intérêt sur les réseaux sociaux, reflétant une inquiétude croissante envers les institutions publiques.
Les parents et citoyens impliqués espèrent que la vérité sera apporté, rappelant l’importance de garantir une gestion
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Le 13 décembre 2024, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde, pour commenter la récente arrestation de 30 personnes pour cyberharcèlement à l'égard de Brigitte Macron.
Une vague d’arrestations sans précédent
Trente individus, parmi lesquels des écrivains et figures publiques comme Zoé Sagan et Bertrand Scholler, ont été arrêtés pour des messages jugés injurieux envers Brigitte Macron. Cette opération d’envergure marque un tournant dans la gestion des critiques en ligne. L’État semble vouloir envoyer un message clair : toute critique trop virulente des figures de pouvoir, même sur internet, sera réprimée.
Cette intervention policière, disproportionnée selon certains, illustre une frontière de plus en plus floue entre liberté d’expression et cyberharcèlement. En ciblant des personnalités identifiables, l’État montre une volonté de protéger le pouvoir contre des accusations jugées déstabilisantes.
L’ombre du « tabou Jean-Michel Trogneux »
Cette affaire s’inscrit dans un contexte polémique, nourri par une rumeur persistante sur une prétendue double identité de Brigitte Macron, liée au nom de Jean-Michel Trogneux. Bien que démentie par l’Élysée, cette rumeur a enflammé les réseaux sociaux.
En optant pour une réponse judiciaire musclée, l’État pourrait involontairement renforcer ces spéculations. Cette gestion par la répression semble révéler une incapacité à faire face autrement à des critiques et rumeurs fragilisant le pouvoir.
Une stratégie qui interroge sur l’avenir des libertés
Au-delà de ce cas particulier, cette affaire interroge sur la liberté d’expression en France. Si le cyberharcèlement mérite des réponses adaptées, les arrestations en masse pour des propos publiés en ligne s’apparentent à une dérive autoritaire.
Ces mesures, loin de protéger le débat démocratique, risquent de l’étouffer. Elles posent une question essentielle : peut-on encore critiquer le pouvoir sans craindre des poursuites ? En cherchant à museler ses détracteurs, le pouvoir intensifie la polémique, transformant certains accusés, comme Zoé Sagan et Bertrand Scholler, en symboles d’un combat pour les libertés fondamentales.
Une tentative de contrôle qui se retourne contre le pouvoir
Plutôt que d’apaiser les tensions, cette affaire amplifie la controverse. Les arrestations ont suscité un tollé sur les réseaux sociaux, où beaucoup dénoncent une atteinte à la démocratie. La rumeur Jean-Michel Trogneux, loin d’être dissipée, gagne en visibilité, alimentée par ce qui est perçu comme une tentative de censure.
Ce scandale dépasse le cas de Brigitte Macron et met en lumière une tendance inquiétante : un État qui, face à la contestation, privilégie la répression à la transparence. Si ces dérives persistent, la France risque de basculer vers une société de contrôle où la critique deviendrait un délit.
Pour une analyse détaillée des mécanismes du pouvoir et des dérives autoritaires, plongez dans la revue mensuelle de Géopolitique Profonde.
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Le 13 décembre 2024, Marc Gabriel Draghi, Sylvain Ferreira, et François Asselineau étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde, pour analyser le déclin de la démocratie occidentale et plus précisément de la France, sous le gouvernement Macron.
Le mondialisme détruit la démocratie occidentale
Le mondialisme mine la souveraineté des États et précipite l’effondrement démocratique. Depuis les années 1990, l’essor des institutions supranationales a sacrifié la souveraineté populaire au profit des multinationales. Résultat : des inégalités croissantes, où 1 % des individus contrôlent 45 % des richesses mondiales, selon Oxfam.
En France, Emmanuel Macron illustre cette dérive, avec une gestion autoritaire des crises (ex. Gilets Jaunes) et des politiques favorisant les élites économiques. L’accord Mercosur, avantageant les exportations allemandes au détriment des producteurs français, symbolise le sacrifice des intérêts nationaux par l’UE.
La guerre en Ukraine et le chaos syrien menacent l’Europe
Depuis 2022, la militarisation de l’Europe et les sanctions contre la Russie ont provoqué une instabilité sans précédent. L’UE a dépensé 50 milliards d’euros pour l’effort de guerre ukrainien, alors que plusieurs États membres peinent à gérer leurs propres crises. Cette surenchère militaire accroît les risques d’escalade avec la Russie.
Au Proche-Orient, le chaos syrien exacerbe les tensions internationales. Le retrait américain en 2019 a laissé place à des affrontements entre puissances régionales (Turquie, Russie, Iran). La montée des violences au nord de la Syrie, couplée à une crise économique, préfigure une vague migratoire massive qui pourrait déstabiliser une Europe déjà fragilisée.
Macron et la France en crise : il est temps d’agir
Depuis 2017, les politiques économiques de Macron ont creusé les inégalités. Près de 10 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, selon l’INSEE, tandis que les grandes entreprises bénéficient d’allégements fiscaux massifs. Cette crise illustre le transfert progressif de pouvoirs vers des institutions supranationales hors contrôle démocratique.
En Roumanie, l’annulation récente des élections présidentielles par la Cour constitutionnelle, empêchant Călin Georgescu de se présenter, symbolise cette dérive. Ce précédent juridique pourrait
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Le 12 décembre 2024, Adnan Azzam était l’invité de Lara Stam, dans La Nocturne de Géopolitique Profonde !
Adnan Azzam est un écrivain et réalisateur syrien, établi en France depuis plus de 30 ans. Auteur de « Damas-Moscou à cheval : 300 jours à cheval pour un monde meilleur ! », il relate son voyage à travers le monde pour rencontrer des Occidentaux et discuter de la situation en Syrie.
À travers ses écrits et ses analyses, Adnan Azzam se présente comme un témoin privilégié des événements en Syrie, ainsi que des dynamiques géopolitiques mondiales. Il met en lumière les enjeux qui menacent la paix et la souveraineté des peuples, offrant ainsi une perspective singulière sur les conflits et les défis contemporains.
Moscou abandonne la Syrie
Depuis le début de la guerre civile en 2011, la Russie a soutenu le régime de Bachar al-Assad, notamment grâce à son intervention militaire de 2015 qui a évité l’effondrement du régime. Cependant, le conflit en Ukraine a poussé Moscou à réduire son engagement en Syrie, affaiblissant son allié. Déjà accablé par une décennie de guerre et des sanctions économiques occidentales, le pays traverse une grave crise humanitaire, accentuée par l’effondrement de sa monnaie et des privations croissantes.
La Russie, concentrée sur l’Ukraine, ne peut plus apporter le soutien nécessaire à la Syrie, laissant Damas isolé face à des adversaires géopolitiques déterminés.
La Syrie isolée face à une économie en ruines
Les espoirs d’un appui des BRICS, malgré leur rhétorique ambitieuse, se révèlent vains. Ni la Chine ni l’Inde n’offrent de solution concrète. L’Iran, pourtant fidèle allié, est limité par ses propres crises internes et la pression internationale. Sans alternative économique crédible, la Syrie s’enfonce dans une guerre économique dévastatrice.
Les États-Unis et leurs partenaires maintiennent leur blocus, asphyxiant l’économie syrienne. Face à une population désespérée et des défis internes croissants, l’autorité de Bachar al-Assad vacille.
La Syrie, un pion des puissances occidentales
La Syrie est devenue un champ de bataille géopolitique où l’Occident, mené par les États-Unis, impose son hégémonie. Les sanctions économiques étranglent le pays, déjà affaibli par plus de dix ans de guerre.
Les forces kurdes soutenues par Washington et les frappes israéliennes aggravent l’instabilité. La domination occidentale transforme la Syrie en territoire soumis, menaçant directement la survie du régime d’Assad.
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